Édition du
11 December 2018

Les nervis des putschistes criminels contre l’Humanité reviennent à la charge !

La bête immonde que nous pensions morte de honte est toujours là, juste tapie, attendant que ses maîtres la réveillent, pour la lâcher encore une fois, contre leur propre victime, le peuple algérien. Ces maîtres sanguinaires sont les généraux criminels contre l’humanité, que Bouteflika a cru absoudre de leurs crimes, en volant au peuple algérien un pardon qui ne dit pas son nom, chafouin et alambiqué, où les tortionnaires et les assassins de masse ont été très solennellement qualifiés d’agents honorables de l’Etat. Et ce dispositif scélérat, qui a absous ces criminels, en échange de mandats présidentiels à répétition, et qui ont nécessité le viol de la Constitution du pays, rend illégale, voire passible de graves conséquences ne serait-ce que la seule évocation de ces crimes contre l’humanité. C’était compter sans le courage et l’abnégation des victimes et de leurs familles. C’était oublier que ces crimes sont imprescriptibles. Et c’est ainsi que l’un de ces principaux criminels contre l’humanité, le Général Nezzar, pour ne pas le nommer, se retrouva-t-il contraint de répondre à une convocation de la Procureure de la Confédération helvétique, à la suite de plaintes déposées par certaines de ses victimes, pour actes de torture, et autres accusation du même accabit.
Cette convocation a été ressentie comme un véritable séisme dans la « maison de l’Ogre », par ce régime criminel qui se croyait désormais lavé de tous ses effroyables crimes.
Parce que cette  procédure, si elle est menée à son terme, pourrait déclencher une vaste prise de conscience au sein du peuple algérien, qui attend de pouvoir réclamer justice. Elle pourrait être le signal pour des milliers de plaintes, et pourrait abattre le mur de la peur, qui a empêché, jusqu’à aujourd’hui, que des témoins se présentent spontanément, pour dire l’indicible vérité, celle qui conduirait sans l’ombre d’un doute, tous les généraux algériens de cette sombre décennie devant des juridictions pénales internationales. Et parce que cette affaire est susceptible de dévoiler des crimes inimaginables, contre des populations civiles, mûrement prémédités, organisés et perpétrés de façon organisée, en usant de méthodes ignobles, barbares, qui se voulaient définitivement dissuasives, afin de garder le pouvoir sur tout un peuple, et continuer à le piller sans vergogne.
Aussi, épouvantés par une telle perspective, les maîtres sanguinaires ont-ils sifflé la bête immonde qui leur a permis, en ces années de sang, de perpétrer leur carnage à huis clos. C’est ce ramassis de faux intellectuels, de pseudos démocrates, et de vrais crapules, que le régime tente de lâcher contre cette procédure de Madame la Procureure. Ainsi, le texte ici-bas, que les auteurs n’ont même pas eu le courage, ni même la pudeur de signer, s’exprime-t-il au nom du  peuple algérien, et prétend que cette plainte contre ce criminel contre l’humanité est une atteinte contre sa dignité et sa souveraineté. Quelle lâcheté ! Quelle impudence, et quelle impudeur !

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Les soussignés, soucieux des conséquences néfastes sur les relations entre les peuples algérien et suisse, que pourrait susciter l’interpellation de Monsieur Khaled NEZZAR par la procureure fédérale de la Confédération Helvétique,
– Estiment qu’au-delà de la personne du général NEZZAR, ministre de la Défense Nationale et coprésident de la République au sein du Haut Comité d’Etat, c’est le peuple algérien qui se trouve atteint dans sa souveraineté et sa dignité.
– Rappellent que depuis le début de l’année 1991, les atteintes aux personnes et aux biens, les menaces sur l’ordre républicain perpétrées par les dirigeants, militants et adhérents du FIS, l’appel à la grève insurrectionnelle et à la désobéissance civile, l’appel à la guerre sainte par des prêches virulents, avaient pour finalité l’instauration d’un Etat théocratique.
– Constatent que suite à ces appels, les membres du FIS ont perpétré des massacres collectifs et des assassinats par dizaines de milliers, s’attaquant sans distinction aux populations civiles, aux fonctionnaires de l’Etat, aux journalistes et membres des médias audiovisuels, aux services de sécurité et aux membres de l’Armée.
– Rappellent, en tant que de besoin, à ceux qui l’ignorent et à ceux qui, 20 ans après, n’en auraient plus le souvenir, que le FIS a été, successivement, le géniteur de l’AIS (Armée Islamique du Salut), du GIA (Groupes Islamistes Armés) et du GSPC (Groupes Salafistes pour la Prédication et le Combat) qui se sont en définitive fondus dans l’AQMI (Al Qaîda au Maghreb Islamique) qui perpétue ses crimes aussi bien dans les pays du Sahel qu’en Algérie.
– Considèrent qu’à la demande de la société civile, tout particulièrement du Comité National pour la Sauvegarde de l’Algérie (CNSA), et suite à la réquisition des autorités légales, l’Armée Nationale Populaire est intervenue à partir de 1991 pour soutenir la légitime défense de la République menacée et de la Démocratie déclarée impie par l’intégrisme.
– Sont persuadés que l’action des patriotes soutenus par l’ANP a évité à l’Algérie le sort tragique de l’Afghanistan.
– Déplorent que Madame la Procureure fédérale ait, a priori, donné suite à la requête de deux anciens responsables du FIS demeurant en Suisse qui, par le biais d’une «plainte pour tortures», entendent en réalité, présenter leur organisation aujourd’hui dissoute par la justice algérienne, comme victime du gouvernement et de son armée.
– Constatent que ces plaintes, comme celles classées sans suite par le procureur près le tribunal de Paris, ont pour finalité de masquer aux yeux de l’opinion internationale les crimes de l’intégrisme islamiste dont le monde n’a réellement pris conscience qu’après le 11 septembre 2001 et ainsi se replacer sur l’échiquier politique à la faveur d’un islamisme «modéré» dont le «printemps arabe» aurait suscité l’éclosion.
– Estiment dérisoire d’attribuer un acte de torture à un ministre de la Défense alors qu’il est évident qu’en période de troubles si dépassements, violences ou même tortures il y a, ces actions aussi inadmissibles et condamnables qu’elles soient sont inhérentes à des situations extrêmes parfois vécues sur le terrain à l’insu de la hiérarchie, M.NEZZAR ayant publiquement déclaré avoir sanctionné tous les dépassements portés à sa connaissance et en particulier les faits de torture qu’il a qualifiés comme «une salissure qu’il faudra s’employer à effacer».
– Déclarent formellement qu’ils n’entendent pas, par la présente pétition, se substituer au Général NEZZAR, qui, sur l’honneur, s’est engagé à se représenter en Suisse pour assurer sa défense, mais se sentent atteints dans leur dignité de citoyens algériens par l’intervention d’un Etat étranger dans les affaires intérieures de leur pays lorsque sont posées des questions telles que:
– «De quelle manière avez-vous participé au coup d’Etat du 11 janvier 1992?» Ce qui laisse préjuger que l’on a déjà conclu à la réalité d’un coup d’Etat dans l’ignorance de l’article 84 de la Constitution du 23 février 1989 et des conditions de son application.
– Pouvez-vous m’expliquer quel type de décision a pu prendre le Haut Comité d’Etat?
– «Comment les décisions du HCE étaient-elles mises en oeuvre jusqu’aux instances politiques du bas de l’échelle?»
– «Comment les décisions de l’Etat-major étaient-elles mises en oeuvre?»
– Considèrent de tels propos et agissements comme attentatoires à la souveraineté algérienne et au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat, principe indispensable à la paix, au respect mutuel et aux bonnes relations entre les membres de la communauté internationale.
– Déclarent que les Algériens, qui ont tant souffert de la barbarie terroriste durant plus d’une décennie dans l’indifférence du monde «civilisé», sont consternés par l’approche superficielle de leur malheur, par des personnes, institutions ou Etats, ignorants des réalités du pays et prétendant s’arroger le monopole de la défense des droits humanitaires.
– Conscients de la nécessité de préserver les relations liant les deux peuples depuis la précieuse intervention suisse aux préliminaires des Accords d’Evian, les soussignés en appellent aux responsables de l’Etat Algérien pour prendre toutes mesures dictées par les circonstances et prier le gouvernement de la Confédération Helvétique d’agir dans les délais opportuns, pour mettre un terme à une procédure que ne justifient ni la réalité des faits invoqués, ni les principes du droit international.
Alger, le 15 décembre 2011

Liste des signataires

1. ABBECHE Ahmed (ancien bâtonnier de l’Ordre national des avocats)
2. ABDEDAIM Abdedaïm (directeur d’établissement scolaire)
3. ABELKRIM Farouk (expert comptable)
4. ABDERRAHMANE Seddik (bâtonnier de Béjaïa)
5. ADJAL Hamid (avocat)
6. ADJAL Saïla (professeur de langues)
7. ADJAL Ahmed (bâtonnier de l’Ordre des avocats de la région de Boumerdès)
8. ALI-AMMAR Mohamed (ancien résistant, ancien ministre)
9. ALIA Djamel-Eddine (avocat)
10. ALLIK Saïd (président du CSA-USMA, ancien président de l’USMA, ancien membre du conseil de la Ligue nationale de football)
11. ALLOUACHE Driss (professeur de droit, avocat)
12. AMARNI Kamel (journaliste)
13. AMMAR Lounis (ancien dirigeant syndicaliste, ancien résistant et membre de la Fédération de France du FLN)
14. AMRANI Hafnaoui (médecin, ancien député)
15. AIT MEHDI Tarik (directeur d’entreprise)
16. AIT OUFELLA Ramdane (journaliste)
17. AGHAMIR Mohamed (avocat)
18. ASLAOUI Leila (ancien magistrat, ancien ministre, ancienne sénatrice)
19. BACHIR-BOUIAJRA Noureddine (professeur en chirurgie, chef de service du CHU Oran)
20. BACHIR-BOUIAJRA Mohamed (docteur d’Etat, chercheur, ancien député)
21. BENAIDA Saïd (professeur en médecine)
22. BENBADIS Fawzia (professeur de droit, sénatrice)
23. BENCHICOU Abdelkrim (Le Soir d’Algérie)
24. BENDJAZIA Chafika (juriste)
25. BENAMER Anissa (psychologue clinicienne, ancienne ministre, ancienne sénatrice)
26. BEDJAOUI Mohammed (ancien ministre de la Justice, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien président du Conseil constitutionnel algérien, ancien président de la Cour internationale de justice de la Haye)
27. BENHABYLES Saïda (ancienne ministre, ancienne sénatrice, fondatrice de la Fédération internationale des associations des victimes du terrorisme, Prix des Nations unies pour la société civile 2001)
28. BENHAMDINE Farid (pharmacien, président de la société algérienne de pharmacie)
29. BENYOUNES Amara (ancien ministre, ancien député)
30. BENYOUNES Idir (directeur de la publication du quotidien La Dépêche de Kabylie
31. BENZIANE Ahmed Saïfi (professeur, enseignant à l’université)
32. BENTEBBA Mohamed (professeur, sénateur)
33. BENTOUMI Abdallah (administrateur principal, vice-président du Sénat)
34. BELGACEM Chabane (avocat, député)
35. BENKACIMI Mohamed (avocat, député)
36. BENHOCINE Kamel (directeur d’entreprise)
37. BENGUERAH Amor (docteur en droit, avocat, ancien procureur général, ancien membre du Conseil constitutionnel)
38. BENSACI Rafik (conseiller au Conseil national économique et social CNES)
39. BERRAF Mustapha (ancien président du Comité olympique algérien, député à l’APN)
40. BELABID Ali (architecte, enseignant universitaire)
41. BELHADJ Mostefa-Mourad (médecin, ancien sénateur)
42. BEN MANSOUR Ben Ali (ancien bâtonnier, membre de la Commission nationale de sauvegarde des droits de l’Homme)
43. BOUABDALLAH Wahid (ancien P-DG d’entreprise nationale, industriel)
44. BOUAKBA Saâd (journaliste)
45. BOUAMAMA Kacem Noureddine (cadre supérieur de la Nation)
46. BOUGHANEM Fouad (directeur du quotidien Le Soir d’Algérie
47. BOUDJEDRA Rachid (écrivain)
48. BOUDHINA Mustapha (ancien résistant, président de l’Association des résistants condamnés à mort, sénateur, membre du Parlement africain)
49. BOUGHARBAL Rachid (professeur en médecine, sénateur)
50. BOUKESSASSA Belkheir (ingénieur naval, ancien parlementaire)
51. BOUKRAA Lyès (sociologue chercheur, auteur)
52. BOUKHALFA Mohamed (sénateur, président de groupe parlementaire)
53. BOUHARA Abderrezak (ancien résistant, ancien ministre, sénateur)
54. BOULAHIA Brahim (ancien magistrat, ancien député, sénateur)
55. BOULENOUAR Amine (avocat)
56. BOUMENDIL Mohamed Arezki (journaliste, ancien député)
57. BOUMAHROUK Hafid (député)
58. BOUMEDIENNE Tayeb (avocat, député)
59. BOURAYOU Khaled (avocat)
60. BOURBIA Salah (ancien résistant)
61. BOURGOUD Najib (enseignant universitaire)
62. BOUTAMINE Abderrahmane (avocat)
63. BOUZIDI Abdelmadjid (professeur des universités, économiste)
64. BOUZIANE Mohamed (professeur de médecine dentaire, ancien recteur)
65. BRAHIMI Miloud (avocat, membre fondateur et ancien président de la Ligue algérienne des droits de l’homme)
66. CHABANE Hakim (P-DG entreprise nationale)
67. CHALLAL Arezki (opérateur économique, membre du bureau exécutif du Conseil supérieur du patronat)
68. CHALLALI Mohand (universitaire, chercheur)
69. CHAID Abderrahmane (ancien résistant, sénateur)
70. CHACHOUA Louisa (professeur, chef de service Hôpital d’ophtalmologie à Parnet, professeur d’ophtalmologie à la Faculté de médecine, membre des sociétés d’ophtalmologie algérienne, française et américaine, sénatrice)
71. CHAFAA Abbès (avocat, député)
72. CHENAF Rachid (directeur d’entreprise)
73. DERGHAL Abdelhafid (médecin maître assistant en chirurgie)
74. DJEBBAR Ahmed (professeur émérite, université des sciences et technologies de Lille, ancien ministre)
75. DJAKOUN Abdelwahab (directeur du quotidien La Nouvelle République
76. DJAMAA Mohamed-Kamel (ancien P-DG d’entreprise, retraité)
77. DJAMAA Abdelatif (médecin spécialiste)
78. DJEGHABA Mohamed (ancien résistant, ancien ministre)
79. DJELLOULI Noureddine (cadre supérieur de la Nation, ancien président de l’Union nationale de la jeunesse algérienne)
80. DJEL Salah (professeur d’université, député)
81. DJOUDI Noureddine (ancien ambassadeur)
82. DOUM Ahmed (ancien dirigeant du FLN en France 1954-1962, directeur de société)
83. DRIF-BITAT Zohra (ancienne résistante, ancienne députée de la 1re Assemblée constituante, vice-présidente du Sénat, membre du Comité exécutif de l’Union interparlementaire)
84. EL-HADJ Laïb (ancien député, sénateur)
85. ETTAYEB Leïla (ancienne résistante, professeur de français, ancien ministre, sénatrice)
86. FATTANI Ahmed (directeur du quotidien L’Expression)
87. FETTANI Nourredine (consultant)
88. GACEB Ahmed (ancien cadre supérieur de l’Etat, ancien président du Conseil d’administration du groupe Kipco Algérie)
89. HALLAS Lyès (journaliste)
90. HAMADOUCHE Mehenna (directeur de la rédaction du quotidien «La Nouvelle République», traducteur)
91. HAMADOUCHE Mohamed (cadre supérieur CNEP)
92. HAMIANI Réda (ancien ministre, président du Forum des chefs d’entreprise)
93. HAROUN Ali (ancien membre du Conseil national de la révolution algérienne, docteur en droit, ancien ministre des Droits de l’homme)
94. ISSAD Malek (directeur général de société)
95. IZAROUKEN Mohamed Arab (consultant indépendant)
96. KADEDIR Mansour (ancien magistrat)
97. KACEM Sihem (universitaire, cadre d’entreprise)
98. KARA Mostefa (professeur en médecine, chef de clinique cardiologie)
99. KASDALI Nourdine (ancien ministre)
100. KASRI Rafika (docteur en chimie, professeur à l’université, ancien recteur, sénatrice)
101. KORICHI Abdelkrim (docteur d’Etat en psychologie, professeur à l’université, sénateur)
102. KHADDA Najet (professeur des universités)
103. KHATRI Kaddour (administrateur, président de club sportif RCO)
104. KHELIL Mahi (député)
105. KHELLADI Khaled (ancien ambassadeur, ancien résistant)
106. KRIM Omar (vice-président de l’Union, bâtonnier de Mostaganem)
107. LAKHDAR Yacoub (ancien P-DG d’entreprise)
108. LAZHARI Bouzid (professeur de droit, rapporteur du Comité des droits de l’homme de l’ONU à Genève)
109. LAKHDARI Azzi (avocat, député)
110. LAKHDARI Saïd (avocat, député)
111. LAKHDARI Mohamed-Lakhdar (ancien cadre syndical, ancien député)
112. LAOUFI Abdelatif (sociologue)
113. LAROUSSI Mohamed Sadek (ancien membre du Conseil constitutionnel)
114. LEMKAMI Zhor (ancienne résistante, bibliothécaire)
115. LEMKAMI Mohamed (ancien résistant, ancien vice-président de l’APN, ancien ambassadeur)
116. LOUZ Yacine (docteur en pharmacie)
117. LOUNIS OURIDA (avocate)
118. LOUNAOUCI Hamid (député et ancien ministre)
119. MAARFIA Mohamed (ancien résistant, journaliste)
120. MAKHOUKH Youcef (retraité)
121. MALEK Réda (négociateur des Accords d’Evian, ancien ambassadeur, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien chef de gouvernement)
122. MALKI Abdelkader (dirigeant syndical, ancien député, sénateur)
123. MANKOUR Maâmar (député)
124. MEBARKI Mohamed (docteur d’Etat en physique, professeur d’université, ancien recteur)
125. MEBIROUK Mahfoud (avocat, député)
126. MECHATI Mohamed (ancien résistant, membre des 22, ancien ambassadeur)
127. MEDJAHED Bachir (ancien cadre supérieur de l’Etat, analyste à l’INESG)
128. MELIANI Abdelkader (médecin)
129. MENAD Bachir (président sortant de l’Union, actuel bâtonnier de Médéa)
130. MIRA Smaïl (député)
131. MOKHTARI Lazhar (sénateur, président de la Commission juridique au Conseil de la Nation)
132. NEDDAF Lakhdar (DG d’entreprise)
133. NEDJOUA Mabrouk (bâtonnier d’Annaba)
134. MOKRANI Abdallah (docteur d’Etat université de Manchester)
135. NASRI Azzouz (ancien président de la Cour suprême)
136. NAZAR Chérif (avocat, député)
137. NIBOUCHE Mohammed (pharmacien, Head of Public and Regulatory Affairs Department)
138. OKBI Abdelghani (ancien enseignant, ancien ambassadeur, ancien ministre, sénateur)
139. OUALI Rachid (avocat)
140. OUALI Djafar (directeur général de société)
141. OUAMRANE Ramdane (dirigeant de société)
142. RACHEDI Ahmed (cinéaste et réalisateur)
143. RAMDANE Omar (ancien résistant, ancien président du Forum des chefs d’entreprise, industriel)
144. REGUIEG Tahar (bâtonnier de Tlemcen)
145. RIGHI Mustapha (psychologue, spécialiste des milieux industriels)
146. REBRAB Issad (industriel, président du groupe Cevital)
147. REKIK Salaheddine (avocat)
148. SAI Ahmed (bâtonnier de Sétif)
149. SAHLI Belkacem (professeur d’université)
150. SEDDIKI Ahmed (entrepreneur)
151. SENHADJI Kamel (professeur des universités, directeur de recherches, Lyon, France).
152. SMAINE Abdelkader (cadre supérieur de la Nation, ancien député)
153. SENOUCI Brahim (docteur d’Etat, enseignant à l’université de Cergy Pontoise)
154. SENOUCI Bachir (Mouvement associatif de l’environnement)
155. SELINI Abdelmadjid (bâtonnier de l’Ordre des avocats d’Alger, ancien président de l’Union nationale des avocats)
156. SI-YOUCEF Hocine (bâtonnier de Tizi Ouzou)
157. SI-YOUCEF Mahmoud (ancien wali «Préfet»)
158. SI ALI Mohamed (avocat, député)
159. SID Samir (reporter-photographe)
160. SIFI Abdelouahab (directeur d’institut)
161. TALBI Badaoui (entrepreneur)
162. TAYEB-BRAHIM Hacène (cadre d’entreprise, ancien sénateur)
163. TERBAG Nouredine (ancien parlementaire)
164. TOUALBIA Madjid (journaliste)
165. TIFOUR Ben Moussa (avocat, député)
166. TIAR Taha (ancien directeur de l’Ecole nationale d’administration, membre du Conseil constitutionnel, docteur en droit)
167. TIBAOUI Ahmed (membre du Forum des chefs d’entreprise)
168. YEKHLEF Youcef (ancien cadre supérieur de l’Etat)
169. YACHIR Naïma (journaliste)
170. ZAATOUT Salah (médecin, maître-assistant en chirurgie, directeur de clinique)
171. ZAHALI Abdelkader (ancien député, sénateur)
172. ZERARI Rabah «Cdt Azzedine» (ancien membre du Conseil national de la Révolution algérienne, sénateur, auteur)
173. ZEHAR Mohamed (pharmacien)
174. ZEGHDAR M’hammed (professeur de médecine interne, chercheur, ancien sénateur)
175. ZIANE Benattou (professeur en médecine)
176. ZITOUNI Messaoud (professeur de médecine, ancien doyen de faculté)
177. ZOUAOUI Benhamadi (journaliste)


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44 Commentaires sur cet article

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  • CX25
    23 décembre 2011 at 22 h 55 min - Reply

    BHL (Bernard Henri Levy) et sa tribu sont passés par la…….




    0
  • Sadek
    23 décembre 2011 at 23 h 48 min - Reply
  • moumous
    24 décembre 2011 at 0 h 12 min - Reply

    les fils de bonne famille ,jamais il ne feront ca.c est juste les individus qui n ont ni dine ni mela aoudou bilah de ses khoubatas ,hasbouna allah wa niaama el wakil.rabi yakchafhoum tous.




    0
  • kader
    24 décembre 2011 at 1 h 59 min - Reply

    c’est quoi cette pétition?




    0
  • Ammisaid
    24 décembre 2011 at 10 h 38 min - Reply

    Ils veulent tout effacer….le sang et la chair des leurs victimes et ils veulent tout acheter le silence et le désir de justice de ceux qui,ont pu leurs échapper !
    Le désir d’un criminel est l’impunité….




    0
  • Alilou
    24 décembre 2011 at 12 h 11 min - Reply

    Dites moi SVP, eux (Puschistes) qui ont perpetré ces crimes s’organisent pour se proteger et proteger leurs femmes et s’unissent et nous attaquent encore et nous (Peuple) qui ayons subit les multitudes d’exactions de toutes natures et de tous les genres on n’arrive pas a bouger nos fesses pour nous unir et nous debarasser de cette horde de criminels sanguinaires et de leurs acolytes ???

    Le monde a l’envers …..Garçon ????? Un autre thé a fumer SVP,…bien dosé




    0
  • Larbi Anti-DRS
    24 décembre 2011 at 12 h 44 min - Reply

    Normallement c’est les representants du peuple Algerien, dument elus qui doivent souverainement et dignement poser les dernieres questions dans un texte, dans une assemblee populaire reele. Domage que c’est un procureur de la republique d’un petit pays d’Europe les poses dans un poste de police, a un parfait parasite dans le seul travaille est d’assassiner des citoyens sans armes ni defence.
    Quel deshoneur pour toute une armee et une nations d’avoir laissez et de laisser des genocidaires libres de circuler au milieu et narguer des centaines de milliers de leurs victimes et leurs familles. Je soutiens entierement en toute ames et conscience la justice Suisse pour juger les criminels contre l’humanite’ Algerien tel Nezar, Mediene, Lamari, Guenaizia, Touati etc.. (meme si ils se declarent ex-maquisards)




    0
  • elforkan
    24 décembre 2011 at 13 h 23 min - Reply

    ….une affaire qui datait de 1996 , réouverte , eu raison des Kadhafi, ils étaient nombreux, très nombreux……il n’en reste que deux ou trois !
    Histoire à méditer par tout ceux qui ont du sang sur les mains, ceux qui ont assassiné, commandité, ou n’ont pas dénoncé les crimes…….seul un naif dira que ce qui s’est passé en Libye , ne se passerait pas en Algérie…peut être inchallah ce jour est très proche !
    Le malheur des algerien a débuté lorsque les fils de Harkis , collabos de l’armée coloniale ont usurpé le pouvoir en 1962 et le peuple qui à l’époque avait les moyens de les éradiquer, assistait en simple spectateur !!!
    Nos pères et grands pères n’ont pas servi dans l’armée coloniale française comme caporaux ou sergent et n’étaient caché aux frontières !!!!!




    0
  • nomade
    24 décembre 2011 at 14 h 59 min - Reply

    les generaux , criminels de sang , ne sont pas nombreux ,leur nombre max ne depasse pas la vingtaine,et s’ils arrivent a echapper a la justice , que ce soit populaire ou internationale ,ce n’est que grace a leurs negres de service.
    personnellent , je connais deux algeriens qui ont etaient interpelles par les services de l’insecurite, a leur domiciles , l’un des deux a ete retrouve sur la bordure de la route entre skikda et constantine , etranglé avec du fil de fer barbelé.

    le deuxieme est introuvable depuis quinze ans .

    dans cet etat souverain et republicain , une seule personne(nezzar) , le peuple est mis sur la touche, s’aroge le droit de nommer le president de la republique .
    donc le pays appartient a celui qui nomme les presidents.

    comme j’ai predis a kaddaffi le meme sort que mussolini, celui des genocidaires sera pareil a celui de kaddafi.

    ya katel errouh…… ouin ettrouh
    yed rabi touila




    0
  • Ali Mekhfi
    24 décembre 2011 at 22 h 37 min - Reply

    Par curiosite, pourriez-vous nous donner les noms et qualite des signataires de ce torchon qui n’ont aucune honte a demander qu’il n’y ait justice ni dans un sens ni dans un autre. Ont-ils peur d’une vraie justice independante ou veulent-ils cacher l’evidence? C’est tres difficile de les prendre serieusement mais malheureusement en Algerie ils ont les pleins pouvoirs.




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    • saaad
      2 janvier 2012 at 13 h 15 min - Reply

      Hadi hiya la liste des Signataires pour défendre le sanguinaire et criminel NEZZAR:

      Liste des signataires

      1. ABBECHE Ahmed (ancien bâtonnier de l’Ordre national des avocats)
      2. ABDEDAIM Abdedaïm (directeur d’établissement scolaire)
      3. ABELKRIM Farouk (expert comptable)
      4. ABDERRAHMANE Seddik (bâtonnier de Béjaïa)
      5. ADJAL Hamid (avocat)
      6. ADJAL Saïla (professeur de langues)
      7. ADJAL Ahmed (bâtonnier de l’Ordre des avocats de la région de Boumerdès)
      8. ALI-AMMAR Mohamed (ancien résistant, ancien ministre)
      9. ALIA Djamel-Eddine (avocat)
      10. ALLIK Saïd (président du CSA-USMA, ancien président de l’USMA, ancien membre du conseil de la Ligue nationale de football)
      11. ALLOUACHE Driss (professeur de droit, avocat)
      12. AMARNI Kamel (journaliste)
      13. AMMAR Lounis (ancien dirigeant syndicaliste, ancien résistant et membre de la Fédération de France du FLN)
      14. AMRANI Hafnaoui (médecin, ancien député)
      15. AIT MEHDI Tarik (directeur d’entreprise)
      16. AIT OUFELLA Ramdane (journaliste)
      17. AGHAMIR Mohamed (avocat)
      18. ASLAOUI Leila (ancien magistrat, ancien ministre, ancienne sénatrice)
      19. BACHIR-BOUIAJRA Noureddine (professeur en chirurgie, chef de service du CHU Oran)
      20. BACHIR-BOUIAJRA Mohamed (docteur d’Etat, chercheur, ancien député)
      21. BENAIDA Saïd (professeur en médecine)
      22. BENBADIS Fawzia (professeur de droit, sénatrice)
      23. BENCHICOU Abdelkrim (Le Soir d’Algérie)
      24. BENDJAZIA Chafika (juriste)
      25. BENAMER Anissa (psychologue clinicienne, ancienne ministre, ancienne sénatrice)
      26. BEDJAOUI Mohammed (ancien ministre de la Justice, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien président du Conseil constitutionnel algérien, ancien président de la Cour internationale de justice de la Haye)
      27. BENHABYLES Saïda (ancienne ministre, ancienne sénatrice, fondatrice de la Fédération internationale des associations des victimes du terrorisme, Prix des Nations unies pour la société civile 2001)
      28. BENHAMDINE Farid (pharmacien, président de la société algérienne de pharmacie)
      29. BENYOUNES Amara (ancien ministre, ancien député)
      30. BENYOUNES Idir (directeur de la publication du quotidien La Dépêche de Kabylie
      31. BENZIANE Ahmed Saïfi (professeur, enseignant à l’université)
      32. BENTEBBA Mohamed (professeur, sénateur)
      33. BENTOUMI Abdallah (administrateur principal, vice-président du Sénat)
      34. BELGACEM Chabane (avocat, député)
      35. BENKACIMI Mohamed (avocat, député)
      36. BENHOCINE Kamel (directeur d’entreprise)
      37. BENGUERAH Amor (docteur en droit, avocat, ancien procureur général, ancien membre du Conseil constitutionnel)
      38. BENSACI Rafik (conseiller au Conseil national économique et social CNES)
      39. BERRAF Mustapha (ancien président du Comité olympique algérien, député à l’APN)
      40. BELABID Ali (architecte, enseignant universitaire)
      41. BELHADJ Mostefa-Mourad (médecin, ancien sénateur)
      42. BEN MANSOUR Ben Ali (ancien bâtonnier, membre de la Commission nationale de sauvegarde des droits de l’Homme)
      43. BOUABDALLAH Wahid (ancien P-DG d’entreprise nationale, industriel)
      44. BOUAKBA Saâd (journaliste)
      45. BOUAMAMA Kacem Noureddine (cadre supérieur de la Nation)
      46. BOUGHANEM Fouad (directeur du quotidien Le Soir d’Algérie
      47. BOUDJEDRA Rachid (écrivain)
      48. BOUDHINA Mustapha (ancien résistant, président de l’Association des résistants condamnés à mort, sénateur, membre du Parlement africain)
      49. BOUGHARBAL Rachid (professeur en médecine, sénateur)
      50. BOUKESSASSA Belkheir (ingénieur naval, ancien parlementaire)
      51. BOUKRAA Lyès (sociologue chercheur, auteur)
      52. BOUKHALFA Mohamed (sénateur, président de groupe parlementaire)
      53. BOUHARA Abderrezak (ancien résistant, ancien ministre, sénateur)
      54. BOULAHIA Brahim (ancien magistrat, ancien député, sénateur)
      55. BOULENOUAR Amine (avocat)
      56. BOUMENDIL Mohamed Arezki (journaliste, ancien député)
      57. BOUMAHROUK Hafid (député)
      58. BOUMEDIENNE Tayeb (avocat, député)
      59. BOURAYOU Khaled (avocat)
      60. BOURBIA Salah (ancien résistant)
      61. BOURGOUD Najib (enseignant universitaire)
      62. BOUTAMINE Abderrahmane (avocat)
      63. BOUZIDI Abdelmadjid (professeur des universités, économiste)
      64. BOUZIANE Mohamed (professeur de médecine dentaire, ancien recteur)
      65. BRAHIMI Miloud (avocat, membre fondateur et ancien président de la Ligue algérienne des droits de l’homme)
      66. CHABANE Hakim (P-DG entreprise nationale)
      67. CHALLAL Arezki (opérateur économique, membre du bureau exécutif du Conseil supérieur du patronat)
      68. CHALLALI Mohand (universitaire, chercheur)
      69. CHAID Abderrahmane (ancien résistant, sénateur)
      70. CHACHOUA Louisa (professeur, chef de service Hôpital d’ophtalmologie à Parnet, professeur d’ophtalmologie à la Faculté de médecine, membre des sociétés d’ophtalmologie algérienne, française et américaine, sénatrice)
      71. CHAFAA Abbès (avocat, député)
      72. CHENAF Rachid (directeur d’entreprise)
      73. DERGHAL Abdelhafid (médecin maître assistant en chirurgie)
      74. DJEBBAR Ahmed (professeur émérite, université des sciences et technologies de Lille, ancien ministre)
      75. DJAKOUN Abdelwahab (directeur du quotidien La Nouvelle République
      76. DJAMAA Mohamed-Kamel (ancien P-DG d’entreprise, retraité)
      77. DJAMAA Abdelatif (médecin spécialiste)
      78. DJEGHABA Mohamed (ancien résistant, ancien ministre)
      79. DJELLOULI Noureddine (cadre supérieur de la Nation, ancien président de l’Union nationale de la jeunesse algérienne)
      80. DJEL Salah (professeur d’université, député)
      81. DJOUDI Noureddine (ancien ambassadeur)
      82. DOUM Ahmed (ancien dirigeant du FLN en France 1954-1962, directeur de société)
      83. DRIF-BITAT Zohra (ancienne résistante, ancienne députée de la 1re Assemblée constituante, vice-présidente du Sénat, membre du Comité exécutif de l’Union interparlementaire)
      84. EL-HADJ Laïb (ancien député, sénateur)
      85. ETTAYEB Leïla (ancienne résistante, professeur de français, ancien ministre, sénatrice)
      86. FATTANI Ahmed (directeur du quotidien L’Expression)
      87. FETTANI Nourredine (consultant)
      88. GACEB Ahmed (ancien cadre supérieur de l’Etat, ancien président du Conseil d’administration du groupe Kipco Algérie)
      89. HALLAS Lyès (journaliste)
      90. HAMADOUCHE Mehenna (directeur de la rédaction du quotidien «La Nouvelle République», traducteur)
      91. HAMADOUCHE Mohamed (cadre supérieur CNEP)
      92. HAMIANI Réda (ancien ministre, président du Forum des chefs d’entreprise)
      93. HAROUN Ali (ancien membre du Conseil national de la révolution algérienne, docteur en droit, ancien ministre des Droits de l’homme)
      94. ISSAD Malek (directeur général de société)
      95. IZAROUKEN Mohamed Arab (consultant indépendant)
      96. KADEDIR Mansour (ancien magistrat)
      97. KACEM Sihem (universitaire, cadre d’entreprise)
      98. KARA Mostefa (professeur en médecine, chef de clinique cardiologie)
      99. KASDALI Nourdine (ancien ministre)
      100. KASRI Rafika (docteur en chimie, professeur à l’université, ancien recteur, sénatrice)
      101. KORICHI Abdelkrim (docteur d’Etat en psychologie, professeur à l’université, sénateur)
      102. KHADDA Najet (professeur des universités)
      103. KHATRI Kaddour (administrateur, président de club sportif RCO)
      104. KHELIL Mahi (député)
      105. KHELLADI Khaled (ancien ambassadeur, ancien résistant)
      106. KRIM Omar (vice-président de l’Union, bâtonnier de Mostaganem)
      107. LAKHDAR Yacoub (ancien P-DG d’entreprise)
      108. LAZHARI Bouzid (professeur de droit, rapporteur du Comité des droits de l’homme de l’ONU à Genève)
      109. LAKHDARI Azzi (avocat, député)
      110. LAKHDARI Saïd (avocat, député)
      111. LAKHDARI Mohamed-Lakhdar (ancien cadre syndical, ancien député)
      112. LAOUFI Abdelatif (sociologue)
      113. LAROUSSI Mohamed Sadek (ancien membre du Conseil constitutionnel)
      114. LEMKAMI Zhor (ancienne résistante, bibliothécaire)
      115. LEMKAMI Mohamed (ancien résistant, ancien vice-président de l’APN, ancien ambassadeur)
      116. LOUZ Yacine (docteur en pharmacie)
      117. LOUNIS OURIDA (avocate)
      118. LOUNAOUCI Hamid (député et ancien ministre)
      119. MAARFIA Mohamed (ancien résistant, journaliste)
      120. MAKHOUKH Youcef (retraité)
      121. MALEK Réda (négociateur des Accords d’Evian, ancien ambassadeur, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien chef de gouvernement)
      122. MALKI Abdelkader (dirigeant syndical, ancien député, sénateur)
      123. MANKOUR Maâmar (député)
      124. MEBARKI Mohamed (docteur d’Etat en physique, professeur d’université, ancien recteur)
      125. MEBIROUK Mahfoud (avocat, député)
      126. MECHATI Mohamed (ancien résistant, membre des 22, ancien ambassadeur)
      127. MEDJAHED Bachir (ancien cadre supérieur de l’Etat, analyste à l’INESG)
      128. MELIANI Abdelkader (médecin)
      129. MENAD Bachir (président sortant de l’Union, actuel bâtonnier de Médéa)
      130. MIRA Smaïl (député)
      131. MOKHTARI Lazhar (sénateur, président de la Commission juridique au Conseil de la Nation)
      132. NEDDAF Lakhdar (DG d’entreprise)
      133. NEDJOUA Mabrouk (bâtonnier d’Annaba)
      134. MOKRANI Abdallah (docteur d’Etat université de Manchester)
      135. NASRI Azzouz (ancien président de la Cour suprême)
      136. NAZAR Chérif (avocat, député)
      137. NIBOUCHE Mohammed (pharmacien, Head of Public and Regulatory Affairs Department)
      138. OKBI Abdelghani (ancien enseignant, ancien ambassadeur, ancien ministre, sénateur)
      139. OUALI Rachid (avocat)
      140. OUALI Djafar (directeur général de société)
      141. OUAMRANE Ramdane (dirigeant de société)
      142. RACHEDI Ahmed (cinéaste et réalisateur)
      143. RAMDANE Omar (ancien résistant, ancien président du Forum des chefs d’entreprise, industriel)
      144. REGUIEG Tahar (bâtonnier de Tlemcen)
      145. RIGHI Mustapha (psychologue, spécialiste des milieux industriels)
      146. REBRAB Issad (industriel, président du groupe Cevital)
      147. REKIK Salaheddine (avocat)
      148. SAI Ahmed (bâtonnier de Sétif)
      149. SAHLI Belkacem (professeur d’université)
      150. SEDDIKI Ahmed (entrepreneur)
      151. SENHADJI Kamel (professeur des universités, directeur de recherches, Lyon, France).
      152. SMAINE Abdelkader (cadre supérieur de la Nation, ancien député)
      153. SENOUCI Brahim (docteur d’Etat, enseignant à l’université de Cergy Pontoise)
      154. SENOUCI Bachir (Mouvement associatif de l’environnement)
      155. SELINI Abdelmadjid (bâtonnier de l’Ordre des avocats d’Alger, ancien président de l’Union nationale des avocats)
      156. SI-YOUCEF Hocine (bâtonnier de Tizi Ouzou)
      157. SI-YOUCEF Mahmoud (ancien wali «Préfet»)
      158. SI ALI Mohamed (avocat, député)
      159. SID Samir (reporter-photographe)
      160. SIFI Abdelouahab (directeur d’institut)
      161. TALBI Badaoui (entrepreneur)
      162. TAYEB-BRAHIM Hacène (cadre d’entreprise, ancien sénateur)
      163. TERBAG Nouredine (ancien parlementaire)
      164. TOUALBIA Madjid (journaliste)
      165. TIFOUR Ben Moussa (avocat, député)
      166. TIAR Taha (ancien directeur de l’Ecole nationale d’administration, membre du Conseil constitutionnel, docteur en droit)
      167. TIBAOUI Ahmed (membre du Forum des chefs d’entreprise)
      168. YEKHLEF Youcef (ancien cadre supérieur de l’Etat)
      169. YACHIR Naïma (journaliste)
      170. ZAATOUT Salah (médecin, maître-assistant en chirurgie, directeur de clinique)
      171. ZAHALI Abdelkader (ancien député, sénateur)
      172. ZERARI Rabah «Cdt Azzedine» (ancien membre du Conseil national de la Révolution algérienne, sénateur, auteur)
      173. ZEHAR Mohamed (pharmacien)
      174. ZEGHDAR M’hammed (professeur de médecine interne, chercheur, ancien sénateur)
      175. ZIANE Benattou (professeur en médecine)
      176. ZITOUNI Messaoud (professeur de médecine, ancien doyen de faculté)
      177. ZOUAOUI Benhamadi (journaliste)




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  • Si Salah
    25 décembre 2011 at 10 h 35 min - Reply
  • samir
    25 décembre 2011 at 18 h 32 min - Reply

    Ils nous disent que l’algerie ne fait pas partie des conçerts des nations,vous vivez sur une autre planete,vous etes notre chose,notre objet,nos moutons,ont fait de vous ce qui nous semble faire,ont vous tue à huit clos, et a chaque éléction ont vous roule dans la farine et vous sortirez nous applaudir a bord des trottoires,et d’ailleur vous etes des masochistes ,à cette effet j’ai nommée le Général Tartague qui va vous éxplosés a la moindre revendication.
    NB;Chose tres importante
    Contrairement a ce que vous avez écris,Toufik et Boutef ne s’entendent pas du tout,c’est un pouvoir clanique et régionaliste, la seul chose qui les unissent c’est l’énnemie commun qui n’est autre que le PEUPLE,dans les mafia il ya aussi des clans des assassinats,des réglements de compte,des conflits d’interet de nomination de tel ou tel poste etc…comme la mafia.




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  • HAMED
    26 décembre 2011 at 12 h 28 min - Reply

    Je suis témoin devant ALLAH le tout puissant, que NEZZAR et Co, sont les plus grands criminels que l’Algérie ait connu.




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  • Lasli Ferroudja
    27 décembre 2011 at 15 h 04 min - Reply

    Admirez le panel de « personnalités » signataires de ce torchon. Des éradicateurs purs et durs. Il ne manque que Reda Halek.




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  • Anissi Djelloul
    27 décembre 2011 at 20 h 27 min - Reply

    Ils existent encore ses mauvaises augures tels que Leila Aslaoui ,Ali Haruon?Azzedine ,Rachid Boudjedra,Zohra Drif-Bitat, Djeghaba , ali ammar et consorts.Tous Ces signataires ne representent qu’eux même et ils osent parler au nom du peuple algériens.La majorité du peuple algérien de l’Algérie profonde ne vous connait pas, même s’il y en avait quelques uns qui vous connaissaient malheureusement pour vous ils ne vous gobent pas et ils vous ordonnent de ne pas parler au nom du peuple algérien qui savait qui vous êtes,pour qui vous combattez et vous n’aimez pas le peuple algérien parce qu’il ne veut pas de votre projet de société qui le même que celui de votre idole mère patrie la France qui fut jeté par le peuple algérien en dehors de l’Algérie .




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  • ELOBSERVATOR
    28 décembre 2011 at 4 h 43 min - Reply

    question : C’est quoi cette pétition ?.
    reponse : Cest le reveil des marionnettes sur ordre des marionnitistes (les géneraux-caporaux) HAHAHA.
    C’est la pétition de l’arrogance des hypocrites.




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  • Mokrane
    28 décembre 2011 at 16 h 52 min - Reply

    Des pourris sans foi ni loi, qui ont goutté au sein de la caste des putschistes en Algerie malheur à eux et à à tout ceux qui soutiennent ces monstres enfantés par leur mère-patrie la FRANCE.

    Nous les vaincrons inch’Allah




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    28 décembre 2011 at 17 h 47 min - Reply

    @ Lasli Ferroudja : et Rezag Bara




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  • ZINE EDDINE
    28 décembre 2011 at 19 h 31 min - Reply

    Cher @HAMED, moi je suis témoin tout court, que NEZZAR et ses collègues des Tagarins mais aussi le FLN qui leur a servi d’alibi depuis 1962, le DRS et le FIS sont les plus grands criminels que l’Algérie ait connu.




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  • ZINE EDDINE
    28 décembre 2011 at 19 h 48 min - Reply

    Si vraiment LQA reste dans son « éditorial initial » de Tahia Bladi qu’on a tant aimé, il faut que les concepteurs du « FCN » appellent au boycotte de futures élections (législatives, présidentielles, communales ou autres) tant que c’est l’administration du pouvoir en place qui organise les élections.
    J’espère que les vrais partis politiques d’opposition et la société civile qui est pour le vrai changement appelle au boycotte tant que Nezzar and Co, le FLN , le MSP, le RND et l’UGTA vraies machines de guerre de la fraude électorale sont au commande. C’est çà la vraie urgence et non pas celle de réhabilité le FIS qui aussi condamnable que le régime.
    Où on fait une vraie révolution à le Tunisienne ou on se casse !




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  • aquerado
    29 décembre 2011 at 2 h 47 min - Reply

    Salam,
    En lisant cette petition d’une puerilite deconcertante j’ai constate que tout etait faux et peux facilement etre mis par terre ou deconstruit a souhait.Tout d’abord on s’en fout qu’il soit ministre ou general. C’est un criminel de guerre et un criminel contre l’humanite. En 1988 bien avant les evenement de 1992 il a donne l’ordre de tirer sur des adolescents et de jeunes adultes qui a conduit a plus de 600 morts et des centaines de blesses et des dixaines de jeunes tortures aux travers desquels il affutait deja ses armes pour un autre bal. »L’appel a la greve insurectionnelle »! rien que cela! Qui de par le monde ne se revolterait pas si on lui otait sa victoire legitime? Autre affirmation des plus abjecte: « les membres du FIS ont perpétré des massacres collectifs et des assassinats par dizaines de milliers ». Ha! la farce de l’annee… Qui a envoye des le depart toute la direction du FIS en prison et des milliers de pauvres individus innocents dans des camps de concentration irradies sans aucune possibilite de recours legal pour s’en soustraire? Qui possedait cette incroyable puissance de feu et toute l’armee sous ses ordres? Qui pouvait tuer des journalistes et des scientifiques qui embarassaient enormement le pouvoir? Pourquoi mr rachid boudjedra que l’on retrouve dans la petition qui est pourtant un ecrivain subversif et risque donc de corrompre la jeunesse Algerienne n’a pas ete liquide? J’arrete la car il faudrait enormement de temps et je ne veux pas embarrasser le lecteur. Comment ces signataires senses avoir une cervelle peuvent ils venir en soutien a ce maccabre criminel? Que l’on retrouve en tete cette ecervelee hysterique de leila asloui qui a bien profite du coup d’etat ne m’etonne guere, mais un Mohammed Bedjaoui sense representer la justice c’est a se poser des questions sur l’etendue de ses facultes de jugement…C’est a desesperer de notre « elite » aussi. Mr Mohammed Bedjaoui prenez de la graine de Mohamed El Baradei qui n’a aucunement voulu defendre la junte militaire de moubarak qui au contraire c’est affirme pleinement avec son peuple. Et enfin dans cette liste de la honte on retrouve mme Zohra DRIF-BITAT en 35 eme position qui a surement du connaitre massu et bigeard lesquels avaient sous leurs ordres nezar et la boucle est bouclee! triste tropique.




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  • lalileche djamal
    29 décembre 2011 at 9 h 22 min - Reply

    je voudrais savoir a combien s’eleve la fortune mal acquise des signataires?
    et min aina laka hadha?




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  • machir
    29 décembre 2011 at 21 h 11 min - Reply

    les signataires de cette minable pétition ne sont en vérité que les complices de ce bandit de grand chemin qui a semé la terreur dans le pays pendant la décennie noire en l’occurence le daf khaled nezzar que certains veulent présenter comme un sauveur de l’algérie alors qu’en vérité il n’est qu’une relique qui nous a été laissé par la france




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  • houda
    29 décembre 2011 at 21 h 59 min - Reply

    je me suis toujours posée la question sur la liste nominative de la mafia politico_financière : elle vient de nous être fournie




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  • Youssef
    29 décembre 2011 at 23 h 10 min - Reply

    Une Contre-PETITION doit être lancée contre ce criminel Nezzar et contre ces traitres et valets qui le soutiennent. Il n’y’a pas de raison à ce qu’on leur laisse le terrain libre, et qu’on s’obstine dans l’attentisme, le renoncement, le désengagement. Ces gens-là sont décider à démolir tout, ce qui reste encore, à piller totalement l’Algérie, et à asservir la population civile




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  • Si Salah
    29 décembre 2011 at 23 h 16 min - Reply

    Nezzar avait promis à la justice suisse, sur l’honneur, qu’il repondrait à toute convocation.
    Seul probleme: la gars n’a pas d’honneur. On aurait donc du se douter qu’il renierait sa promesse.

    Voila qu’il met en branle son abrutigencia de service. Non mon gars, tu ne remettras plus les pieds en Suisse et ta fille n’y aura pas la villa que tu comptais lui acheter avec l’argent volé au peuple.

    lala, non, niet, nicht, walou!




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  • Foulai
    30 décembre 2011 at 7 h 29 min - Reply

    quand je lis les noms des signataires , je ne m’étonne pas c’est des gens insignifiants qui constituent la clientèle du système n’est ce pas BENYOUNES ,ALLIK ,BERRAF ? ils se sont fait des fortunes colossales grâce à leurs sponsors tel NEZZAR .
    Pétitionnez ou non vous ne pourrez cacher la vérité




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  • said and cie
    30 décembre 2011 at 10 h 25 min - Reply

    Quelle epoque nous vivons! chez ces gens là on peut afficher ouvertement son fascisme, sa compromission avec des criminels ,avec des genocidaires et cela sans la moindre honte ,ni pudeur.Mais de quoi sont ils fait toutes ces personnes?L’ opportunisme , l’ ambition,l’ argent, le confort valent ils que l ‘on vendent son ame au diable en soutenant un predateur?Pourquoi defendre un charognard si on ne l’ etait pas soi meme!Ce qui est effrayant c’ est que ces signataires sont, ont ete tous des cadres du pays et qu’ ils ont accupés ou qui occupent des postes strategiques! Vous nous donner froid dans le dos .Hitler , mussolini, pinochet, pol pot, salazar ,videla,staline, etc eux aussi ont a leur epoque reussi a rallier a leur cause criminelle de grands savants ,des sommités scientifiques et des intellectuels .
    “On peut tromper mille fois la même personne mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes” (Abraham lincoln)




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  • houda
    30 décembre 2011 at 12 h 41 min - Reply

    Mr Bejaoui co-signataire de la pétition, refuse de se présenter, d’après DNA, à la justice algérienne concernant l’affaire de l’autoroute Est-Ouest, il est au dessus de la loi lui et ses acolytes, ils veulent que la justice suisse soit la même que la notre
    ils rêvent ou quoi ?




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  • aquerado
    30 décembre 2011 at 16 h 51 min - Reply

    Salam,
    Tout a fait Houda, vous avez entierement raison de le souligner.Non seulement Mr Bejaoui signe une petition indigne de sa fonction de haut magistrat qui est la recherche et l’application de la justice par tous les moyens, sinon aucun autre moyen n’est possible de combattre la corruption et l’injustice.Mais comble de l’ironie pour un juge, il refuse de se presenter devant la justice! Mes freres tout est biaise dans ce joli pays, La justice est en charpie, le president est en charpie, l’assemblee est en charpie, toute la moralite qui forme le ciment de cette superstructure et qui fait quelle soit perenne est partie en pieces. Je pense a une solution plausible qui serait de nettoyer toute cette crasse intellectuelle a l’instar d’Heracles qui avait reussi a nettoyer les ecuries d’Augias, non en detournant le fleuve el Harrach, mais en braquant toute cette energie positive du peuple Algerien telle une lumiere sur ces rats qui s’enfuiraient immanquablement vers les egouts de l’oubli ou d’autres cieux.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    30 décembre 2011 at 17 h 56 min - Reply

    Voici l’image parfaite d’une chose et de son contraire, ou l’ambivalence à visage découvert (Sans hachma)

    « JOURNALISTE OU MEDAHISTE ?»
    par Nourredine Belmouhoub

    Amis (ies) lecteurs (trices) de LQA, je vous invite à lire l’Editorial écrit par Ahmed Fettani le Jeudi 23 Aout 2001 avant qu’il ne retourne casaque pour devenir le 14éme signataire de la pétition de soutien à Khaled Nezzar.

    EDITORIAL

    Ahmed FETTANI : TAISEZ-VOUS GENERAL !

    Le général Nezzar a décidé de sortir de sa longue hibernation pour disserter sur l’avenir de l’Algérie. Oublie-t-il qu’il est à la politique, ce que la danse du ventre est au patinage artistique ?
    Pour l’avoir écouté et pour l’avoir lu, j’avoue que je l’ai trouvé verbeux, phraséologue et insipide à merci.
    Après son « Waterloo » parisien auquel il avait échappé de justesse à la justice française, le revoilà aujourd’hui voguant en pleine offensive médiatique, sonnant la charge contre tous ceux qui ne s’apparentent pas à ses thèses politiques.
    Mais n’est-il pas vrai que l’Algérie est frappée par la malédiction, celle d’avoir à la tête de ses institutions des hommes, à son image, qui se croient investi de la mission de Messie pour sauver tout un peuple en déperdition ? A l’instar du général Nezzar, il faut croire que le seul mérite de tous ces tyranneaux est d’avoir précipité30 millions d’algériens dans le gouffre de la guerre civile.
    Le seul fait d’armes de Nezzar est, faut-il le rappeler, d’avoir plongé son pays dans un interminable déchainement de violence en tuant dans l’œuf le processus démocratique avec en prime, un incommensurable coût en vies humaines : 150 000 morts ! Le général Nezzar avec ce macabre palmarès à faire rougir les généraux serbes jugés par le TPI, n’est ni George Washington, ni encore moins un génie politique susceptible de ravir un jour le prix Nobel de la Paix.
    Il a fait violence au processus démocratique, sans avoir au préalable prospecté, comme devrait le faire un dirigeant avisé d’autres voies politiques pacifiques avec d’autres algériens du FIS avant qu’ils n’entrent en rébellion. Le coup de force de Nezzar à la démocratie n’a pas sauvé l’Algérie, il l’a tuée. Dix ans après pour preuve, ne souffrons nous pas toujours des conséquences funestes du coup de tête du général ? Le bilan est catastrophique. Et l’Algérie est devenue le plus grand mouroir du monde.
    Je ne crois pas que ce général, qui a réussi à commettre la plus grande Fitna dans notre pays et qui l’a alimenté durant dix ans, par une mauvaise gestion politique des événements, soutenue par une surprenante myopie politique, puisse encore prétendre aujourd’hui, paré d’une telle vertu, accéder à une étonnante facilité au panthéon de l’Histoire.
    Jusqu’à ce jour, il faut le reconnaitre, dix ans après le coup de force du général Nezzar, l’Algérie reste l’otage des effets pervers de sa politique qu’il avait décrétée en sa qualité d’homme fort du régime. Et jusqu’à ce jour aussi, il y a deux Algérie qui continuent à se livrer à un vrai combat de fauves pour faire triompher chacune ses thèses. La haine recuite du peuple, l’effusion de sang et les traumatismes d’une abominable guerre civile sont là pour attester que le général Nezzar s’était lourdement trompé dans son évaluation, dans ses analyses politiques, mais aussi dans ses prospectives. Son passage à la téte de l’institution militaire a été un véritable désastre pour la république. C’est ce qui explique pourquoi ses bévues politiques ont en fait le personnage le plus impopulaire d’Algérie. Quand bien même il s’évertue à épouser une nouvelle vocation, celle d’écrire des livres, pour tenter de « plébisciter » des thèses éradicatrices, sa production littéraire, qu’il doit certainement à quelque nègre de service, n’a plus aucune emprise sur le cours actuel des événements.
    Ses déclarations à l’emporte-pièce ainsi que ses réflexions bourrées d’anachronismes relèvent, en fait, de la pure gamberge.
    Avec sa retraite confortable, ce vieux général vient de troquer son uniforme militaire pour savourer les délices de la littérature et du best-seller politique. Que bien lui en fasse à lui et à ses amis du quarteron de la presse « libre » qui continuent à se battre pour le triomphe des idées éradicatrices, même si le temps a prouvé que le sort réservé aux soldats perdus est avant tout, et toujours, celui des causes insensées. Cette histoire d’alliance nous rappelle celle du noyé qui s’accroche à une branche morte.
    Le meilleur service, je crois, que le général Nezzar pourrait rendre encore à l’Algérie est celui de se taire.
    A.F




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  • Si Salah
    30 décembre 2011 at 18 h 59 min - Reply

    @Nourredine BELMOUHOUB

    Oui mais en Aout 2001, Fattani esperait un retour d’ascenceur de Bouteflika. Cela n’etant pas venu, Fettani redevient naturellement grand admirateur de Nezzar. Fettani est un journaliste-poulet-roti. Laissez lui un peu de temps sur n’importe quel sujet, et il finira par epouser n’importe quelle opinion…
    Unique but dans la vie: plaire aux puissants. La honte integrale!




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  • aquerado
    30 décembre 2011 at 19 h 24 min - Reply

    Salam,
    Merci Mr Nourredine BELMOUHOUB pour nous avoir mis ce texte interessant sur ce phenomene incroyable. Un retournement de veste siderant! Comment un homme qui a ecrit un texte aussi ciglant a l’egard d’un horrible criminel puisse changer d’une maniere aussi diametralement opposee? Serait ce l’argent, les femmes, les menaces? Rares sont les gens qui gardent leurs ideaux intacts comme le dit si bien Dutronc:
    http://www.youtube.com/watch?v=QWmGuujuuVg




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  • elforkan
    30 décembre 2011 at 20 h 07 min - Reply

    En tous les cas nos mafieux passent ces derniers temps de très mauvais moment, ils sont toujours dans l’attente du jour de la vérité, le jour où il passeront à la caisse.
    Ils savent que le calme que connait notre pays n’augure rien de bon, il n’est pas naturel,c’est le calme qui précède la tempête et ils savent que le risque zéro n’existe !
    El mawt wala al madhala comme disent nos fréres syriens et pourtant c’est un peuple pacifique, mais lorsque ça atteint un certain de degré, honneur bafoué et droits usurpés, il vaut mieux mourir que de vivre une vie de chiens sous le jougs d’autres chiens !




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  • houda
    30 décembre 2011 at 21 h 42 min - Reply

    Mr Belmouhoub, mon sang n’a fait qu’un tour , j’ai eu la nausée la plus terrible de ma vie en lisant l’article du sieur fattani.Qu’est ce qui se passe dans ce pays ? où sont les vrais hommes ? comment peuvent-ils se regarder dans un miroir ? comment font-ils avec leurs femmes et leurs enfants ? Pourquoi de telles monstruosités passent pour être l’intelligentsia du pays ? Comment nettoyer tout ça ?
    quant à moi je désespère réellement , je prie Dieu de toute mes forces de nous débarrasser d’eux, cela n’a que trop duré




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  • hakimM
    30 décembre 2011 at 22 h 59 min - Reply

    Si on doit demander a la justice de poursuivre Nezzar, on devrait aussi le demander contre les Français d’avant 1962, parce que Nezzar n’est pas Algérien. Il est la France lui et les autres.
    Moi, je ne demande pas grand chose a la justice Suisse, je demande au peuple Algerien de montrer ses moustaches et de faire tomber le régime mafieux.




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  • lalileche djamal
    31 décembre 2011 at 9 h 44 min - Reply

    a mon avis,un revirement aussi criant doit trouver son explication dans sa fortune, il doit avoir rejoint le clan des milliardaires véreux.
    aslaoui pour l’histoire n’etait-elle pas la juge que le pouvoir utilisait contre les « islamistes »? quand a berraf,l’affaire de L’OCO qui le mena en prison ne fut pas sa seule source de richesse.
    la mafia pour la descendre,il faut s’attaquer a ses finances.
    nous devons enquêter sur la fortune de tous ceux qui soutiennent ou soutiendront le regime.




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  • brahmi16
    31 décembre 2011 at 9 h 55 min - Reply

    Ces ignobles individus qui ont signés cette petition sont passibles de poursuites judiciaires pour negationnisme , apologie de crime contre l’ humanitén, crime contre l’ humanité,disparitions , enlevements,executions sommaires extra judiciaires, non denonciation de crimes contre l’ humanité et crime de guerre, non denonciation de tortures physiques et psychiques ,destruction et incendies volontaires, etc , etc. Ces signataires ont perdu toute raison , ont perdus leur ame,ont perdus toute humanité par cupidité et par opportunisme.Comment une personne sensée et en possession de toutes ses facultés mentales peut elle faire abstraction des plus grands massacres jamais commis en algerie contre le peuple par des militaires,alors qu’ il existe des millions de temoins(y compris a l’ etranger) sur les auteurs et l’ instigateur pricipal.




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  • balak 89
    31 décembre 2011 at 14 h 54 min - Reply

    Ou sont donc passés les indignés algeriens?Quand on voit les profession et les postes occupés par les signataires, cela fait peur pour l’ avenir de nos enfants, car la progeniture de ces predateurs continuera l’ oeuvre criminelle de leur geniteur pour preserver leur privileges et leur sales fortunes ! ont se dit: mais de quoi est faite l ‘elite algerienne?A t elle un quelconque humanisme , une quelconque pitié pour les milliers de familles de disparus et des victimes assassinés! et leurs enfants, croyez vous qu’ ils vont oublier et oublier les monstres qui les ont soutenus? Comment cette pseudo elite peut elle cautionner de tels auteurs de crimes barbares!




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  • reda
    4 janvier 2012 at 13 h 53 min - Reply

    JE VOUS AI DIS QU’IL ETAIT NOMBREUX LES CHAROGNARDS




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    • REDA
      4 janvier 2012 at 13 h 58 min - Reply

      HASBOUNA ALLAH OUA NI3MA EL OUAKIL




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  • hamza
    5 février 2012 at 19 h 34 min - Reply

    ces signataires lancent un défi au peuple.C’est une insulte en qqe sortes.Mais c’est un jeu de pocker qu’ils sont entrain de jouer.




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  • lalileche djamal
    6 février 2012 at 9 h 44 min - Reply

    Ce sont tous des milliardaires concernés les enquêtes économiques que nous mènerons une fois ce régime abattu.
    et il est déjà tombé dans la tète des citoyens.
    Ce régime corromps ses sujets par la garantie d’une impunité a leurs pillages et c’est d’ailleurs pour cela que nous trouverons tous les magistrats de cette justice sélective et aux ordres pour signer cette pétition.
    Mai c’est une bonne chose , ils se dénoncent d’eux même cette liste est utile a l’avenir, il faut la garder en en aura besoin très bientôt
    Ils seront accusés en plus de détournement et malversation , de complicité de crime contre l’humanité
    Dans un procès du TPI, cette pétition est recevable et ces magistrats le savent bien et elle peut servir a les incriminer aux moins pour faux témoignage.




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  • Congrès du Changement Démocratique