Édition du
11 December 2018

La préparation du hold-up de la poste d’Oran en 1949.

Par Ait Benali Boubekeur

« [Le hold-up de la poste d’Oran] profitera au mieux à Ahmed Ben Bella, à qui on attribuera pendant très longtemps, lui-même ne démentant pas ce récit, la totalité ou presque du mérité de son organisation et de sa mise en œuvre, notamment au détriment d’Ait Ahmed. D’où, pour partie, l’aura dont il bénéficiera plus que tout autre », Stora et de Rochebrune dans « La guerre d’Algérie vue par les Algériens ».

Dans une œuvre monumentale, les deux historiens reviennent sur un épisode, pourrait-on l’avouer, peu connu de l’histoire du mouvement national. Il s’agit bien sûr de l’attaque de la poste d’Oran en vue de financer les activités de l’organisation spéciale (OS), bras armé du PPA-MTLD. À la lecture de cet ouvrage, on comprend aisément que l’œuvre fut collective. Contrairement à ce qu’affirmera plus tard Ahmed Ben Bella, le mérite revient à l’ensemble des militants composant le commando jusqu’au au chef national de l’OS de l’époque, Hocine Ait Ahmed. En effet, la préparation de l’opération remonte peu ou prou au début de l’année 1949. Bien que les membres du commando ne soient pas spécialistes de ce genre d’opération, le manque flagrant de moyens incite le chef de l’OS à trouver le financement nécessaire à son organisation et ce, en dehors du parti, le PPA-MTLD. Ainsi, deux ans après la création sa création, l’OS ne semble pas être la priorité du parti. En plus du manque de moyen dont souffre le parti, la création de l’OS a été plus une concession, lors du congrès de Belcourt en 1947, aux partisans de la ligne dure. En tout cas, les ossistes n’ignorent pas le manque d’intérêt qu’éprouve le parti à leur égard. « Car ils manquent totalement de moyens pour développer leur organisation, chargée de préparer la lutte armée pour le jour où elle sera nécessaire, ou tout simplement possible, aux yeux des dirigeants du mouvement nationaliste », écrivent Stora et de Rochebrune.

Cependant, pour transcender ces difficultés, les militants activistes doivent, en ne comptant pas bien sûr sur le parti, résoudre eux-mêmes le problème crucial de financement. D’ailleurs, il n’est un secret de polichinelle que, d’une façon générale, les caisses du parti ne sont pleines. Et l’argent disponible suffit à peine à financer les activités légales. Pour pallier ce manque, écrivent Stora et de Rochebrune, « Hocine Ait Ahmed, alors chef de l’OS à vingt-deux ans à peine, décide au tout début de 1949 lors d’une réunion avec ses principaux « lieutenants » qu’il est devenu impératif de trouver de l’argent pour éviter l’asphyxie du parti et surtout de son organisation paramilitaire. Comme il ne faut pas prendre trop de risques afin de préserver le secret qui entoure l’existence de l’OS, toujours inconnue des autorités coloniales, les activistes recherchent « le » gros coup ». Naturellement, l’opération doit rapporter beaucoup d’argents. Par ailleurs, vers la fin de janvier 1949, un inconnu des services de police, Ahmed Ben Bella, selon les deux historiens, chef de l’OS pour l’Oranie, « signale qu’un employé des PTT de sa région, Djelloul Nemiche, lui a donné des tuyaux sur deux coups envisageables au sein de l’administration où il travaille ». Et c’est là que s’arrête le grand rôle de Ben Bella. En fait, Djelloul Nemiche a expliqué que chaque premier lundi du mois, la poste d’Oran gardait, pour quelques heures seulement, des sommes importantes d’argent. La deuxième piste consistait, selon lui, à attaquer le train transportant des fonds en provenance de Colomb-Bechar. « Considérant que « nous ne sommes pas au Far West », selon le témoignage d’Ait Ahmed, les animateurs de l’OS décident sagement, si l’on peut dire, de s’en tenir au premier projet» notent les historiens. Le premier objectif est bien entendu l’attaque de la poste d’Oran.

Cependant, le chef national de l’OS, Hocine Ait Ahmed, tient à superviser l’opération. L’enjeu, pour lui, est double. D’un côté, il faut que l’opération réussisse. De l’autre côté, il ne faut pas que le parti coure le moindre risque. Assumant des hautes responsabilités au sein du parti, Ait Ahmed met au courant le secrétaire général du parti, Hocine Lahouel, du projet. Selon Stora et de Rochebrune : « Grâce à l’appui décisif d’Hocine Lahouel, depuis peu numéro deux officiel du mouvement avec le titre tout juste créé de secrétaire général, le feu vert est donné par les rares responsables au courant. À condition, bien entendu, qu’on prenne toutes les précautions pour ne pas « mouiller » la structure légale des indépendantistes : les dirigeants comme Ait Ahmed, qui est aussi membre du bureau politique et du comité central du parti, ou Ben Bella, « patron » du MTLD pour l’Oranie, sont donc priés de ne pas participer directement à l’action ».

Toutefois, après avoir arrêté la date du hold-up au 1er mars 1949, Ait Ahmed part dès février à Oran. Connu sous le nom de guerre de Madjid, il veille, avec le concours de Ben Bella, au bon déroulement des préparatifs. Quoi qu’il en soit, la présence du chef national de l’OS est primordiale. Contrairement aux affirmations de Ben Bella se vantant que le hold-up c’était lui, les historiens, qu’il en déplaise à au natif de Maghnia, accordent une grande place au rôle d’Ait Ahmed et au chef du commando Boudjemaa Souidani. « Par chance, pour diriger le commando, un homme récemment installé à Oran, celui-là même qui héberge dans une villa du Faubourg Victor Hugo Ait Ahmed et Ben Bella quand il le faut, parait tout désigné. Boudjemaa Souidani, originaire de Guelma dans le Constantinois, a déjà prouvé qu’il avait le sens du commandement et les nerfs solides en tant que chef de l’OS pour la région de Philippeville, la future Skikda », écrivent Stora et de Rochebrune. En attendant le jour J, le commando doit observer le secret le plus total. Le recrutement des autres membres doit se faire discrètement. Surtout, le chef national de l’OS cherche des éléments fiables. Désignés pour scruter les alentours de la poste, Belhadj Bouchaib, un adjoint au maire d’Ain Témouchent et les frères Khettab (Lounès et Amar), ayant quitté la Kabylie pour leurs activités nationalistes, notent méticuleusement tous les mouvements. Pour Stora et de Rochebrune, ces militants « ont été proposés par Ben Bella avant d’être recrutés sur place après un « interrogatoire » par Ait Ahmed ».

Par ailleurs, avant le passage à l’action, Ben Bella doit quitter Oran. C’est ce qu’il fait le 28 février 1949. Quant à Ait Ahmed, il doit rester jusqu’à la veille de l’opération afin de mieux la superviser. Bien qu’il ne doive pas participer physiquement à l’attaque, Ait Ahmed accompagne les deux membres du commando pour qu’ils retrouvent le véhicule devant servir de moyen de transport pour le lendemain. Pour les historiens : « Ait Ahmed fait monter Bouchaib et Khidder [à ne pas confondre avec le député Mohammed Khider qui va prêter sa voiture au transport du butin] dans un taxi et s’en va prendre son train. Celui-ci l’amène le lendemain à Alger, où il a juste le temps de dire à Ben Bella, sur le départ, que l’opération a été mise sur les rails comme prévu et doit être sur le point d’être terminée à cette heure-là ». Depuis son arrivée à Alger, Ait Ahmed est préoccupé. Il demande à Hocine Lahouel d’appeler le responsable du PPA-MTLD à Oran, Hammou Boutlilis. Ce dernier affirme ne rien entendre de spécial pouvant retenir son attention. Dès son retour à Alger, c’est Ben Bella qui va lever le suspense. Il explique alors les raisons de l’échec. Selon Stora et de Rochebrune : « Ait Ahmed à peine parti, Bouchaib et Khidder, soigneusement habillés et apprêtés à l’européenne ont bien pris le contrôle du taxi… Au petit matin, au moment de prendre la direction du centre-ville, quand Khidder a pris le volant, il est apparu que le véhicule était en bien mauvais état ». Cet incident mécanique va pousser les membres du commando à annuler l’opération.

Cependant, bien que l’opération n’ait pas lieu comme prévu, pour le chef national de l’OS, Hocine Ait Ahmed, ce ratage ne doit pas impliquer l’annulation définitive de sa mise en œuvre. D’autant plus que la police n’a pas ouvert une enquête suite au vol de la voiture. Du coup, la date du hold-up est arrêtée pour le prochain premier lundi du mois, soit le 5 avril 1949. Comme pour le mois précédent, Ait Ahmed regagne Oran. Cette fois-ci, il va encore davantage superviser l’opération. Bien que la reconstitution ait, quelque peu, posé problème, Ait Ahmed va réussir à trouver des éléments fiables. Le remplaçant, suite à la défection de Mohamed Fellouh, un restaurateur de Mostaganem, est trouvé. Il s’agit d’Omar Haddad, un activiste connu pour son engagement nationaliste. En revanche, en dépit de la reconstitution du commando, Ait Ahmed doit faire face à la méfiance des taxis. Ils refusent uniment de faire des courses sans prendre des précautions extrêmes. Selon Stora et de Rochebrune : « Ait Ahmed doit improviser une solution de rechange. Il part, accompagné d’Omar Haddad, vers le centre-ville à la recherche d’un véhicule. Dans le quartier européen de la Buena de Dios, très tranquille à cette heure, il remarque, rue Alsace-Lorraine, une traction avant noire avec, sur le pare-brise, un macaron de médecin au nom de Pierre Moutier. C’est l’aubaine. Il suffira de téléphoner au docteur après avoir trouvé son numéro dans l’annuaire pour lui demander de venir soigner un enfant avant de lui tendre un piège… Ce que fait Ait Ahmed, qui va en personne, grimé en Européen (moustache postiche, fausses lunettes, béret basque bien enfoncé), chercher le praticien chez lui pour l’emmener jusqu’à un lieu de rendez-vous fixé entre-temps avec Bouchaib et Khidder. Il sera neutralisé par les deux hommes pistolet au poing ». Ainsi, le lendemain, à 7h45, le commando est sur place. L’un des membres du commando pénètre le premier dans la poste. Il cherche la permanence des télégrammes. Le but est bien évidemment d’occuper le télégraphiste. Cette idée est encore d’Ait Ahmed. Il s’est inspiré d’une publicité anglaise. Écrit en anglais, ce télégramme consiste à passer une commande de tissu à une firme anglaise, sise à Manchester. Ne voyant que dalle, le télégraphiste ne fait pas attention aux autres membres du commando pénétrant dans la salle où est gardé l’argent. Bien que les membres du commando ramassent le maximum de billet se trouvant à leur disposition, le butin n’est pas énorme. Il est de 3178000 francs. Mais l’opération, sur le plan pratique, est une réussite. En tout cas, les nationalistes comptent bien préserver leur butin. Tout compte fait, pour le transférer à Alger, et afin d’éviter tous les risques, ils vont utiliser la voiture personnelle du député Mohmmed Khider. Grâce au macaron tricolore de l’élu, la voiture va arriver sans ambages à Alger. Cet argent, bien que ce soit un butin maigre, servira à financer les activités de l’OS. Pour conclure, il parait aller de soi que, dans cet ouvrage de Benjamin Stora et Renaud de Rochebrune, le lecteur va trouver des détails impressionnants. Sur ce sujet de l’attaque de la poste d’Oran, sur une dizaine de pages, ils décrivent en détail d’autres éléments que je n’ai pas pu citer. En tout cas, après l’interview de mai dernier d’Ahmed Ben Bella à jeune Afrique, ce livre remet vraiment les pendules à l’heure.


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11 Commentaires sur cet article

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  • Abdelwahab
    4 janvier 2012 at 21 h 41 min - Reply

    Merci Boubekeur pour toutes vos contributions sur l’histoire de notre pays.Un jour,vous devriez penser à écrire un livre pour les générations à venir.
    Cordialement.




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  • SAID
    4 janvier 2012 at 22 h 14 min - Reply

    Il existe un ouvrage ecrit par un universitaire d’ORAN (Pr. R.KARIM) sur cette affaire. Il s’agit d’un livre sur l’itineraire politique de Belhadj Bouchaib et sa participation à l’attaque de la poste d’Oran. Ce livre contient tous les details de l’operation.




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    • sahra
      13 mai 2012 at 10 h 55 min - Reply

      Puis-je avoir les coordonnés de cet universitaire, car l’affaire de l’attaque de la poste d’Oran m’intéresse. merci.




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  • younes
    5 janvier 2012 at 0 h 35 min - Reply

    en quoi un acte criminel peut etre considerais comme
    une action honorable,en tout cas moi en tant qu’un algerien je suis pas fiere,a mon avis un hold up ne peut rentrer dans notre memoire collective en tant qu’histoire. merci de me lire




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  • Algerie Petrole et Gaz News | | Deep ProspectDeep Prospect
    5 janvier 2012 at 8 h 50 min - Reply

    […] LE QUOTIDIEN D'ALGERIE » La préparation du hold-up de la poste … D'où, pour partie, l'aura dont il bénéficiera plus que tout autre », Stora et de Rochebrune dans « La guerre d'Algérie vue par les Algériens ». Dans une ….. Base pétrolière de Hassi R'mel La grève de la faim suivie à 98%, selon le syndicat … http://lequotidienalgerie.org/ — Wed, 04 Jan 2012 12:24:34 -0800 […]




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  • elforkan
    5 janvier 2012 at 18 h 57 min - Reply

    « « [Le hold-up de la poste d’Oran] profitera au mieux à Ahmed Ben Bella »…………….même le fameux Soundoq ettadhamoun lui a profité !!!

    Nous le méritons parce que les vrais moudjahidines, les authentiques maquisards par leur désintéressement exagéré, ont laissé la voie libre aux opportunistes Dafs et ceux des frontières qui ne se sont pas faits prier deux fois pour sauter sur l’occasion  »adhma tahat 3ala kelb dji3ane », un os tombé tout prés d’un chien affamé !!




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  • hoocine
    5 janvier 2012 at 21 h 48 min - Reply

    A force de mentir au peuple et au pays qui l`ont adoptes Benbella a fini,dieu merci,de son vivant de constater a ses depens qu`e l`on ne doit pas s`accaparer les exploits d`autrui. Comme le dit un proverbe Africain : Le mensonge donne des fleurs mais ne donne pas des fruits. Qu`il medite cette sentence.




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  • ahmed
    8 janvier 2012 at 19 h 47 min - Reply

    Bonsoir,

    @Younes,
    Je suis entièrement d’accord avec vous . Au moment où Platon,parle de la république des philosophes,nous on parle des dirigeants voleurs . Ben Bella,n’est pas un homme politique . Son opportunisme et sa faible culture politique ont énormément handicapé l’Algérie aussi bien durant la guerre de libération qu’après 62 . Ayant un niveau d’éducation primaire,Ben Bella est incapable d’analyser un évènement politique . Les personnalités qui auraient pu changer le cour de l’histoire algérienne ,sont Farhat Abbas,Abane Ramdane,Ait Ahmed . Démocrates convaincus,ces personnalités furent rapidement marginalisé et même assassinée pour Abane . Ben Bella aux côtés de Boumediéne et Bouteflika,ont une grande responsabilité concernant l’actuelle faillite algérienne .




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    • ilias.benyakhlef
      23 janvier 2012 at 12 h 43 min - Reply

      BenBella a été et reste toujours à 95 ans un opportuniste dont la recherche effrénée du pouvoir le met en transe, tout comme boukharrouba et bouteflika.
      C’est eux et plus particulièrement les 2 derniers qui sont les géniteurs du régime politique en vigueur à ce jour.
      Lequel régime avait été fondé sur un magma de nullité politique, de médiocrité de gouvernance à la solde des affidés du réseau de l’extorsion de la rente et, plus grave encore de la culture de la corruption institutionnalisée et générale.
      A telle enseigne que de par la persistance et la putréfaction de cette situation voulue et entretenue par les cliques renouvelées du régime a généré en fin de compte une pandémie dans notre pays qui a pour nom: la pollution mentale et qui a touché de forts effectifs de notre peuple.
      La sentence déjà entendue du temps de boukharrouba dans les années 70 et qui perdure à aujourd’hui: KOUL OUAKEL OUA MATPERDICH OUAKTEK, soit corrompu et corrupteur et ne perd pas ton temps à jouer l’homme juste, à l’intention de chaque nouvelle recrue du réseau dans les organes « élus », dans l’administration publique et les entreprises du secteur public.
      Ceci a été tout juste un préliminaire, dont nous avons senti dés le début des années 80, l’enfer qu’il va réserver à notre cher pays.
      Les cliques régnantes d’une côté dont les décideurs de l’ANP en font partie; et les « zombies » islamistes; tous y compris les autres franges de la population en ont été les conséquencesz




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  • Brahmi.Abdelkader
    4 septembre 2016 at 18 h 13 min - Reply

    Bonjour
    Ce qui m’intrigue le plus, cet article a été rédigé avec un maximum d’esprit régionaliste, voulant à tout prix changer le cours de l’histoire.L’histoire bien que faussée reprendra son originalité plus tard. L’histoire n’est pas basée sur des oui-dire, elle n’est pas basée sur du régionalisme, elle reflète des faits réels et authentiques, crédibles et vérifiables.
    Comment croire que l’opération soit préparée et dirigée par le chef de l’OS de l’époque qui est Si Hocine AIT-Ahmed qui n’a jamais connu l’ouest Algérien, particulièrement la ville d’Oran au détriment d’Ahmed Benbella originaire de la région qui connait la ville rue par rue. Le mépris avec lequel vous parlez du grand chef de la révolution Ahmed Benbella et ami intime de Si Hocine, monsieur Ait-Benali n’a pas sa place dans l’histoire de l’Algérie.
    Savez-vous Monsieur que la première condition de la préparation d’un hold-up pareil nécessite en premier la connaissance du terrain et des hommes sur qui peut on compter, hors Si Hocine ne connait ni les lieux ni les hommes de la région. En votre qualité d’homme intellectuel, je vous demanderai de vous ressaisir pendant qu’il n’est pas trop tard.




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  • Abdeli
    8 avril 2017 at 13 h 54 min - Reply

    D’après les informations que j’ai pu les a voir avant l’attaque de la poste d’Oran benbela et ait Ahmed ont s’est journée au douar communal de misserghin chez le chahid Abdeli Said qui a été tué à la ferme géra de la bouche de feu ait Ahmed à l’occasion des municipales un représentant du ffs de misserghin s’est présenté au bureau de feu ait Ahmed mr ait Ahmed lui demander de quel voie tu viens la réponse était d’Oran de quel quartier car je connais Oran il lui répondu d’un village limitrophe d’Oran où c’est misserghin ait Ahmed à tenu sa tête et lui a répondu que jaivais un ami qui tombé au champs d’honneur il est de misserghin




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  • Congrès du Changement Démocratique