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De la « bonne » gouvernance universitaire au procès en série de la pensée critique.


Par Ahmed ROUADJIA, Université de Msila

 

Après l’affaire scandaleuse du Ministre GHOUL révélée par Djazaïr News, n’est-il pas temps d’évoquer le cas non moins scandaleux du CRASC, institution de recherche publique mais dont la directrice se comporte non seulement comme une propriétaire privée de cette institution sur laquelle elle règne depuis des lustres, mais comme juge et partie dans une affaire l’opposant à des chercheurs hautement qualifiés accusés sans aucune preuve de diffamation contre son « honneur » ? En effet, après s’être érigé en censeur et désigné des « experts maison » pour évaluer les projets PNR  déposés auprès du CRASC par les enseignants chercheurs en question, « expertise » qui a abouti au rejet non motivé de ces projets, elle s’est empressé de poser plainte  contre les évalués pour diffamation auprès de la justice comme si elle voulait justifier par anticipation son acte insensé, et donc attentatoire à la pensée critique et indépendante.

 

 

 

Quand des pseudos chercheurs et intellectuels font des obstructions aux chercheurs talentueux

 

 

Est-il possible et imaginable que des intellectuels ou réputés tels s’érigent en inquisiteurs et censeurs de leurs semblables ? La réponse est qu’en Algérie rien n’est impossible, et que tous les paradoxes peuvent trouver un terrain propice pour s’y déployer au grand jour.  Des intellectuels qui traînent leurs pairs devant les tribunaux au motif d’un désaccord ou d’une lecture divergente de la loi, choses  qui pourraient être résolues par le dialogue, ne se rencontrent en fait que sous les latitudes algériennes.  Ailleurs, ce type de procès, ne se produit jamais, hormis dans le cas d’une diffamation attestée. Or, en Algérie, est qualifiée de diffamation tout ce qui relève d’une simple divergence d’opinion entre des tierces ou d’une expression critique étayée par des faits palpables. D’ailleurs la critique ou l’esprit d’examen saisi au sens scientifique du mot est presque toujours associé au dénigrement, et entraîne de ce fait sinon la plainte auprès des tribunaux, du moins la réprobation générale.

 

Le CRASC, machine d’intégration ou dispositif d’exclusion des chercheurs confirmés ?

 

Les exemples de ce type d’assignation en justice, notamment au motif de diffamation et d’atteinte à l’ « honneur » ne sont pas rares, et les derniers en date sont illustrés par les comportements des deux directrices, celle de l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie (ENSA ) et celle du Crasc. (Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle). En mars 2012, la directrice de l’ENSA, Madame Rosa Issolah, avait esté en justice  un enseignant de l’école, Arezki Mekliche, accusé sans preuves de vols de matériels, après l’avoir suspendu de son poste en lui interdisant l’accès à l’école ; la seconde, Mme Nouria Benghabrit Remaoun pose plainte auprès de la justice contre trois prestigieux enseignants chercheurs de l’université d’Oran, à savoir : les professeurs Djamel Guerid, Lakjaa Abdelkader,  Sebaa Rabeh. Il s’agit de ceux-là même qui avaient été les tout premiers a avoir contribué puissamment à l’essor du CRASC-, qu’elle dirige à présent comme si c’était son entreprise privée. Deux de ces trois chercheurs frappés d’ostracisme par la direction actuelle du CRASC (ex-Ursac)  furent les membres fondateurs de cette institution de recherche :Djamal Guerid en a été le Président du conseil scientifique de 1989 à 1997, tandis qu’Abdelkader Lakjaa, un membre actif du Conseil scientifique et du Conseil d’orientation de cette instance, de 1989 à 1998. Qui plus est, les deux enseignants chercheurs furent les premiers initiateurs d’ une réflexion de fond sur le concept PNR, tant au sein du CRASC qu’en dehors de celui-ci. Le premier, Guerid, avait porté ses efforts réflexifs sur le domaine de la culture quand le second, Lakjaa, les a portés sur celui des pratiques informelles et sur celui de la jeunesse.

 

La fabrication de la diffamation

 

Que reproche donc cette dame aux apparences pourtant fort élégantes à ces chercheurs ? Leur compétence confirmée ou leur manière de penser et d’agir différentes de la sienne ? Le motif de sa plainte, vide de substance et de preuves convaincantes, semble répondre positivement à ces deux questions. Sa plainte contre ses trois collègues dont le seul tort aura été de s’élever à juste titre contre les obstructions qui leur sont faites pour mener à bien leurs activités de recherche, ne se fonde en fait que sur le pouvoir d’ arbitraire que lui confère sa fonction de directrice d’une institution publique qu’elle regarde et gère comme une chose privée. N’est-ce point en vertu de cette conception privative qu’elle refuse obstinément de faire examiner et  d’agréer les projets des chercheurs qui lui sont soumis tout en les accusant de lèse-majesté lorsqu’ils protestent  contre ces fins de non recevoir  immotivés ? Quel est au juste le motif exact de cette plainte insensée, illogique, et  tout à fait contraire au bon sens ? Tout simplement une lettre de recours envoyée par les trois enseignants à la tutelle et à la Direction de la recherche, après que deux projets PNR qu’ils avaient soumis au CRASC n’ont pas été agrées. A cette lettre de recours, Mme la directrice s’est empressée de joindre « plusieurs documents dont des lettres anonymes » dans l’unique but était d’ insinuer que leurs auteurs ne sauraient être que les trois enseignants signataires  du recours adressé au MESRS et  à la Direction de la recherche. Et c’est sur ces éléments de preuve fragiles, sans consistances, que sa plainte a été déposée sous le motif d’atteinte à son « honneur » et à « sa personne ». Convoqués le 14 novembre 2012 par le tribunal d’Oran, les trois enseignants ont expliqué au juge qu’ils n’ont fait en somme  qu’ « exercer »  leur « droit de recours dans une lettre signée adressée à M. le Directeur de la recherche scientifique et du développement technologique. »

Les courriers que je reçois de mes collègues des quatre coins du pays, mais aussi de l’étranger, à propos de cette affaire vont de l’étonnement à l’indignation. Comme l’écrit  Nadji Safir « C’est une bien triste affaire pour toute la communauté nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui n’en avait vraiment pas besoin. Je ne comprends pas comment des divergences d’appréciation relatives à des questions strictement scientifiques peuvent se retrouver débattues par des instances judiciaires incapables d’en apprécier sereinement les enjeux. Décidément, nous vivons une bien triste époque. J’espère qu’une perspective un peu plus sereine finira par se dessiner. »

De son côté, le professeur Mohamed Ghalamallah se dit « estomaqué » d’apprendre  « qu’une fois de plus encore des collègues parmi les plus éminents professeurs de notre université, MM. Djamel Guerid, Abdelkader Lakjaa et Rabah Sebaa, ont été interrogés par un juge. La directrice d’une institution de recherche a porté plainte contre eux pour semble-t-il avoir user de leur droit de recours auprès de son  administration de tutelle ! Je ne puis me résigner à ce qu’on puisse laisser notre université, l’institution où se joue l’avenir de notre pays, tomber aussi bas et ses enseignants criminalisés.   Depuis le cas du professeur Rouadjia qui a défrayé la chronique durant quelques années et choqué l’opinion publique scandalisée par sa condamnation à la prison ferme pour avoir donné son point de vue dans la presse sur la gestion de son université, les intimidations et les  plaintes en justice n’ont cessé de croître contre les enseignants chercheurs. Je ne puis que témoigner à chaud de ma révolte et de ma solidarité agissante avec des collègues qui consacrent depuis quatre décennies, voir plus, leur vie à l’université algérienne. »[1]

 

Et le plus révoltant, doit-on ajouter, c’est que les auteurs de ces plaintes à rallonges et souvent infondées ce ne sont pas des quidams, mais des hommes et des femmes formés sur les bancs des universités et qui se prévalent d’un niveau intellectuel bien supérieur à « la moyenne » sociale, mais qui n’hésitent cependant pas à s’instituer eux-mêmes tout à la fois en juges et parties pour statuer sur le sort de leurs pairs de l’échelon « inférieur ». Inutile donc d’incriminer la justice ou les juges du pays d’être les responsables de ces procès intentés à la liberté de penser, d’agir et de critiquer les travers de notre société civile et politique non dans le sens de la rabaisser, mais dans le but de l’améliorer et de l’élever…

 

 

Des juges encombrés par des plaintes « vides » et superflues

 

Les chefs d’établissements de L’ENSA (ex-INA), de l’Université de Tiaret, de Béchar, de Boumerdès,  de Sidi Bel Abbés, d’Alger II, etc., n’ont-ils pas perdu leur « aura » ou leur titre d’universitaires en salissant l’image de leurs « collègues » avant de les trainer devant les cours de justice ? Suspendre le salaire d’ Arezki Mekliche, vouloir à tout prix le faire condamner par la justice au motif d’un « vol » non étayé par des preuves tangibles ; affamer Said Boutiche et ses enfants pour un simple dossier de mutation qui traîne par la faute non de l’intéressé, mais par la faute évidente de l’administration qui ne fait pas son boulot ; jeter en pâture à l’opinion publique les professeurs, Mme Dalila Haddadi, Zellal et Charafeddine ; faire passer Mme Malika M’raim devant la commissions paritaire au prétexte d’une absence pourtant dûment  justifiée par l’intéressée par des certificats médicaux ( séjour à l’étranger pour soins) et la placer malgré tout sous le coup d’une procédure de licenciement, voilà qui augure mal de la justice et de la démocratie en Algérie ! Mais le plus scandaleux, le plus choquant, c’est que les inquisiteurs, les véritables, ce ne sont pas les juges en titre, ceux qui exercent leur honnêtes fonctions dans les tribunaux et les cours de justice à travers le pays, mais ce sont ironiquement des « universitaires » qui, une fois devenus recteurs, s’empressent de doubler et de surpasser les vrais juges tout en se livrant avec zèle à la surenchère… Certes, tous les recteurs ne sont pas dans ce cas de figure ; il en est qui sont honnêtes, justes, équitables ; mais d’autres, s’avèrent franchement exécrables et se comportent comme les féodaux du Moyen âge chrétien à l’égard de leurs serfs.

 

Inquisiteurs et victimes d’inquisition

 

Certaines responsables d’établissements universitaires et d’instituions de recherche dans notre pays se conduisent franchement envers leurs administrés non pas en qualité « d’intellectuels » et de chercheurs, mais en inquisiteurs en puissance. D’où le recours quasi systématique aux plaintes immodérées qu’ils distribuent à l’encontre de ceux des enseignants jugés rebelles ou récalcitrants, parce qu’ils osent critiquer certaines dérives administratives. Ainsi en est-il de Mme Dalila Haddadi, entre autres, qui s’est vue accusée d’être perturbatrice de cet ordre disciplinaire imposé.

Enseignant de psychologie Clinique à l’Université d’Alger II (Bouzareah) elle fut objet d’une plainte déposée contre elle par le recteur de cet établissement en mars 2012. Dans un courrier électronique envoyée à l’une de ses collègues, elle lui annonce cette nouvelle : « Je t’écris pour t’informer qu’après avoir dénoncé lors d’une réunion du CNES les dépassements de l’administration dans la gestion des inscriptions des étudiants au Master de psychologie clinique dont je suis responsable, voilà que dimanche un huissier de justice se présente chez moi pour me déposer la plainte du Recteur qui m’accuse de vouloir perturber le bon fonctionnement de l’Université. Je dois comparaître au tribunal de Bir Mourad Rais le 19 avril à 8 heures. Nos collègues de psycho sont outrés et veulent mener une action pour dénoncer le mode de traitement des problèmes internes de l’Université par voie de justice. car ils se sentent concernés par cette intimidation. Je compte sur toi pour diffuser l’information .Bien amicalement. Dalila. » Mais peu de temps après, le recteur de cette université avait eu la sagesse de retirer sa plainte contre Mme Haddadi qui s’était réjouie de cette décision qu’elle avait saluée comme  allant dans   le sens de ses « revendications légitimes [visant] à améliorer la situation pédagogique du Master dont je suis responsable. Les personnes directement impliquées dans cette anarchie se reconnaitront eux-mêmes et l’administration est détentrice de toutes les preuves des dépassements que j’avais signalés. Les problèmes seront réglés à l’intérieur de l’Université, ce qui s’adapte mieux à ses missions de structure à caractère culturel et scientifique, comme le stipule la charte mondiale  des établissements de l’enseignement supérieur de l’UNESCO dont l’Algérie est signataire. »

Mais Madame Haddadi ne tardera pas à déchanter, car  son recteur n’était pas allé jusqu’au bout de la sagesse qu’on lui avait tout d’abord supposée  et dut maintenir  sa plainte contre elle. Puisque fin juin, elle reçoit à sa grande surprise une convocation du tribunal qui lui fixe l’audience pour le 26 septembre, mais elle ne se présente que le lendemain 27 en compagnie de son avocate qui s’est trompée de date. L’audience est alors reportée pour le 3 octobre, et à cette date, nouvelle surprise : elle apprend que le jugement a été déjà prononcé le 26 septembre, ce qui l’obligea à faire appel. Pendant ce temps le recteur continue à faire lanterner l’enseignante comme s’il voulait  faire prolonger  son attente angoissée et ses souffrances aux seules fins, semble-t-il, de rassasier ses instincts sadiques. Et depuis « le recteur n’arrête pas de me harceler avec ses sbires » dit-elle dans une correspondance électronique datée du 18 novembre 2012,  adressée à l’historien Daho Djerbal, dont une copie m’ a été envoyée par le professeur Rabeh Sebaa de l’Université d’Oran le 21 novembre.

 

Comme on peut le constater, il ne s’agit pas ici des dérives de la justice ou d’un abus du pouvoir des juges, bien qu’ils ne soient point tous irréprochables, mais bel et bien des dérives liées intiment au mode de gouvernance autoritaire de certains responsables administratifs, notamment de certains recteurs, qui croient  que le pouvoir dont ils disposent les autorisent à faire office à la fois de juge et de partie. De ce fait, ils n’empiètent pas seulement sur les périmètres sacrés des juges en titre, les vrais, mais ils se croient aussi être au dessus de la justice et des juges eux-mêmes dès lors qu’ils se sentent les choyés et les protégés de l’Exécutif…De là s’explique en effet le nombre  sans cesse croissant d’universitaires appelés à la barre et condamnés non pas par les juges, mais par certains recteurs grisés par leur pouvoir et le sentiment d’impunité et d’immunité dont ils disposent de facto et de jure.

 

Le recteur de l’université de Sidi Bel Belabès n’aurait rien à envier à l’ex- « raïs » de l’Université de Msila en matière de plaintes en diffamation et de suspension d’enseignants. Je lis à son propos que « Depuis son intronisation à la tête de l’université de Sidi Bel Abbès en 2004, les enseignants qui se sont retrouvés devant les juges ne se comptent plus. En plus des tribunaux, l’arme de la faim est vite utilisée « Suspension de salaire ».[2]

Et que dire maintenant de la directrice de l’ENSA, Mme Rosa Issolah ? Elle n’est pas tendre non plus envers ses administrés auxquels elle agite  constamment l’épouvantail de la justice. Quoiqu’il fût à deux reprises innocenté par les juges qui ont su lire en filigrane les plaintes déposées contre lui, Arezki Mekliche demeure cependant l’objet d’acharnement de la part de cette directrice qui refuse apparemment d’appliquer les décisions du juge, puisque ses collègues ont entamé une grève le premier octobre pour exiger « la réintégration sans conditions »  d’Arezki Mekliche suspendu de son poste depuis le mois de janvier dernier.[3] Non seulement elle refuse la réintégration de ce dernier, mais elle pousse l’audace jusqu’à déposer une autre plainte en référé auprès du tribunal administratif de Bir Mourad Raïs contre cinq  autres « enseignants de rang magistral, sommés de comparaitre devant ce tribunal le mercredi 08 Novembre 2012. » Réunis en Assemblée générale le même jour sous l’égide du SESS, les enseignants de l’ENSA ont réaffirmé « leur engagement à poursuivre leur mouvement de protestation pour la dignité et l’honneur de l’enseignant universitaire » et de ne plus se taire « devant de tels agissements » aussi scandaleux qu’injustes.[4]

 

 

Le profil de nos gestionnaires attitrés…

 

Reste maintenant à cerner les contours et les profils de ces recteurs passés maîtres dans l’art et la manière de fabriquer la diffamation en quantité pour traîner dans la boue ceux qui s’opposent à leur volonté de « puissance » ? En d’autres mots, à partir de quel moment et dans quelles conditions des « intellectuels » ou plutôt des diplômés  s’érigent, une fois propulsés à la tête d’une institution publique, en princes régaliens avec en sus un droit de cuissage sur leurs administrés ? C’est quand qu’ils sont nommés par Décret et selon des critères fondés sur le principe dit «  d’habilitation ». L’habilitation est ce filtre qui sépare le bon grain de l’ivraie. Le bon grain, c’est celui qui fait acte d’allégeance au Prince (lire Machiavel), qui montre patte blanche ; l’ivraie, c’est celui qui fait preuve d’un certain esprit d’indépendance et qui rechigne à avaler la pilule…Mais tous nos gestionnaire universitaires ne sont pas , tant s’en faut, des gens dépourvus d’esprit critique ou d’intelligence ; il en est beaucoup au contraire qui brillent par leurs talents et par leur sens de la sagesse et de la mesure, et bien qu’ils soient cooptés ou imposés par Décret plutôt qu’élus démocratiquement par leurs pairs, ils demeurent justes et équitables avec leurs semblables. Ou comme dit Aristote, de tels individus mesurés ne manquent jamais d’ « exécuter toutes choses avec mesure et conformément aux exigences de la droite raison ».[5] Un homme juste n’a pas besoin d’être docteur. Car, ajoute Aristote : « pour devenir un homme juste, il faut pratiquer la justice » et c’est par « la pratique de la justice et de la tempérance qu’on devient juste et tempérant ».[6] Inversement, il en est qui ne pratiquent guère cette vertu et préfèrent s’adonner plutôt à des conduites peu louables envers leurs semblables. C’est ce profil de gestionnaires grisés par leurs pouvoirs et tout imbus qu’ils sont de leur personne qui est visé ici, et non tous les recteurs de nos établissements universitaires dont beaucoup pourraient bien faire leur le contenu de l’éthique de Nicomaque…



[1] Courriel daté du 16 novembre 2012.

[2] D’ après  le Syndicat des Enseignants du Supérieur Solidaires (SESS), Section de Sidi Bel Abbès, 14 novembre 2012.

[3] Lire la lettre de protestation que j’ai envoyée à Madame la directrice de l’ENSAet reproduite sous le titre: « La lettre de protestation envoyée à la directrice de l’ENSA revue et corrigée par un enseignant de l’Université de Msila in http://sess-dz.blogspot.com/2012/04/la-lettre-de-protestation-envoyee-la.html

[4] Lire le Communiqué du SESS/ENSA daté du 8 novembre 2012. Ces enseignants en sont à leur 38e jours de grèves : Ils « dénoncent et condamnent fermement le recours à la justice de la directrice de l’ENSA (Madame veuve Rosa ISSOLAH) pour briser le mouvement de protestation initié depuis le 1er Octobre par les enseignants en vu de la réintégration de leur collègue Mr. A. MEKLICHE. »

[5] Aristote, éthique de Nicomaque, Paris, Garnier/Flammarion, 1965,p.153

[6] Aristote, op.cit., p.50.



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29 Reponses pour " De la « bonne » gouvernance universitaire au procès en série de la pensée critique. "

  1. RYMA dit :

    Chère compatriote Ryma,
    Votre commentaire a été publié sous forme d’article sur notre site (rubrique « Revue de Presse »), en espérant que votre pertinente analyse des tristes réalités de notre université, suscitera un riche débat avec ce qui reste comme véritables universitaires et intellectuels.
    Amicalement.
    La Rédaction LQA

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  2. Nacira ZELLAL dit :

    Merci Professeur Rouadjia pour ton niveau, ta constance et ta probité. Je t’informe qu’aujourd’hui a eu lieu le concours d’un faux doctorat d’orthophonie qui trompe ceux qui l’ont passé et prive ce qui méritent de poursuivre en doctorat d’orthophonie : neurosciences et e-therapy… un si beau projet pour l’Algérie dont tu peux consulter le grand programme en ligne. J’ai mis deux ans pour le préparer selon les normes internationales. Aujourd’hui, la promotion du M2 d’orthophonie : neurosciences cognitives a pleuré, sans que cela émeuve ces tyrans ! Créant la division entre étudiants, ceux qui sont sortis du faux master (faux déjà par son nom : orthophonie spécialité orthophonie) , au programme licence-bis, se frottent les mains de bonheur face à leurs camarades, auteurs de posters dans des congrès internationaux, malheureux de stopper à 20 ans, le progrès qu’ils ont entamé. Les responsables de mon département m’interdisent d’enseigner dans ma fondation, pour m’humilier en distribuant mes modules à mes élèves, y compris des vacataires de leur famille. Pourquoi cela ? Parce que j’ai ceci de commun avec toi et les collègues traînés devant la justice par un personnel au CV douteux, d’avoir fait l’école primaire, le lycée, les 02 bacc, des licences, deux doctorats et un CV international. Ne crois cependant pas que je suis pessimiste, nous gagnerons, sais-tu pourquoi? Nous avons créé du savoir en Algérie, qui fait travailler ceux qui cherchent notre départ : c’est leur punition et notre sérénité. Le combat continue cependant et sans merci contre l’indigence intellectuelle. Nous n’avons pas sacrifié nos postes à l’étranger pour laisser la gangrène faire ce qu’elle veut. C’est NOTRE université et pas la leur. Ce matin, j’ai déposé une Offre (la première en Algérie) LMD professionnelle avec deux spécialités en orthophonie…. Consultes en le programme mis en ligne depuis 02 ans…Avant même de la déposer, les décideurs du Dpt qui porte le nom de mon oeuvre trentenaire, m’ont fait comprendre qu’elle est rejetée… Je la re-soumettrai jusqu’à … les épuiser … Rouadjia ! ce n’est plus la question d’amusantes plaintes en justice qui inquiète au plus haut point !!! c’est la moelle du pays qui est cancéreuse !!!! Tenons bon, la victoire très bientôt ! L’Université Alger 2 est sous moult enquêtes, tout le monde est sur le qui vive car des choses vont se passer…. DOIVENT se passer…. Restons uni contre les ennemis du bien. Amen !

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  3. Nacira ZELLAL dit :

    Le philosophe Pascal a dit : » On est juste quand on est fort ».

    La force à l’université c’est le CV, rien d’autre.

    Personnellement, dès qu’un responsable sabote mes productions pour le pays, j’en cherche le CV et j’en découvre de belles ! Je ne me suis jamais trompée.

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  4. HANIFA dit :

    le recteur de l’université d’alger 2 n’est pas un universitaire ! il ne sait même pas parler et n’a pas le bacc !!! il a pris des diplômes quand il était doyen propulsé alors qu’il n’est rien par le recteur d’alger qui trône intouchable alors que la chute libre de l’université il en est le premier responsable. dès qu’il est monté recteur, il a lorgné les derniers francophones restés en algérie. c’est douctour de souria ha ha ha !!! il y a des enquêtes de la DRS sur lui ….

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    • « dès qu’il est monté recteur, il a lorgné les derniers francophones restés en Algérie » ….

      si votre terme « lorgner » veut dire préférer, je vous réponds comme ceci : (dans le cas où j’ai j’ai mal interprété votre post, zappez ma réponse !)

      Il faut arrêter ya madame HANIFA (tiens elle a la prénom de ma mère, celle-là) avec cette histoire de …. francophones alors que vous même vous vous adressez en FRANCAIS aux internautes de LQA. Beaucoup d’internautes utilisent le français sans être des « harkis ».

      Savez-vous MADAME que Malek BENNABI a fait toutes ses études en français, qu’il a écrit en français et que ces livres en été bien plus tard traduites …. en arabe.

      C’est un faux débat Madame. Il y a des gens qui confondent les ALGÉRIENS qui s’expriment en français avec des algériens DAF qui eux ont arabisés et islamisés à outrance les ECOLES ET LES UNIVERSITE sans donner aucune chance à d’autres langues étrangères. Ils ont aussi envoyé leur progénitures faire leur études en France, en Angleterre et aux Etats Unis. Ils ont détruit l’école et l’université ALGERIENNE d’abord en laissant la langue arabe entre les mains d’enseignants charlatans (ce n’est pas de leur faute évidemment, ces enseignants) et en donnant une très faible importance aux langues étrangères (anglais, français, langues orientales etc. etc…).

      Une université où il n’y a pas au moins 10 % d’enseignants étrangers n’est pas une université. C’est la norme mondiale.

      Savez vous ya Madame HANIFA que les sionistes de Jérusalem ont introduit , en plus de plusieurs autres langues, l’apprentissage de la langue ARABE dans les écoles et l’université pour mieux aiguiser leur armes envers …leurs ennemis.

      Beaucoup de francophones algériens, je pense que c’est l’absolue majorité, ne sont pas des pro français, ou des pro sionistes ou des pro USAistes ou même des francophiles. Ok madame !

      Il y a une bonne poignée de francophone (peut-être les derniers des mohicans, comme on dit) qui sont encore en Algérie et qui aiment autant que vous l’ALGERIE , leur pays !

      =================================
      Il me semble avoir compris que notre compatriote voulait dire qu’une fois nommé « recteur », il avait liquidé ou marginalisé les derniers francophones restés en Algérie.
      Amicalement.
      Salah-Eddine

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      • Si c’est vraiment ce que vous avez compris cher Docteur…mea culpa à vous et …. surtout à HANIFA !

        Il y a donc « lorgné » et « lorgné » ……à ce que je vois !

        Je présente mes excuses… dans ce cas là… à HANIFA .

        ======================================
        Mon cher Ami, c’est ce que j’ai compris personnellement du commentaire de notre compatriote signant sous le pseudo Hanifa, même si le terme « lorgner » reste flou dans ce contexte. Mais cela n’engage que moi. C’est à elle de confirmer ou infirmer cela.
        Amicalement.
        Salah-Eddine

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  5. Alors que notre université est prise en otage par des clans de médiocres parachutés par le DRS et se délite, nos irresponsables envoient leurs enfants étudier en Occident et notre dirictour de la recherche verse dans le honteux plagiat du ministère français de l’enseignement.
    Admirez mes chers collègues cette vidéo :
    http://youtu.be/mqD0UxEshbY?t=3m30s

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    • CSamia. Université Benyoucef Benkhedda oublie de nous préciser à propos de la vidéo si HARRAOUBIA
      Rachid est le père des exemples de personnes qu’elle nous livre. Si c’est le cas, il faut savoir que ce père est:

      – Militant FLN Depuis 1972
      – Membre du Comité Central FLN 1989 – 1998
      – Député FLN 1987 – 1991

      et, cerise sur le gâteau, il a été Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Comme il ne fait pas confiance à l’université qu’il dirige et qu’il « développe » , il envoie ses enfants …ailleurs qu’en Algérie, partout donc…sauf à la faculté de Bouzaréah,de Ben Aknoun, de Bab Ezouar, d’Alger centre, de Constantine, d’Oran, d’Annaba ou de….. Chelghoum Laïd …..ex Châteaudun du Rhumel. Et le tour est joué.

      Savez vous que tout le FLN continue à accuser leurs opposants politiques de « harkis » aux service de la France et de « hizb frança » …évidemment !

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  6. souhila dit :

    je crois que les CV des uns et des autres vous renseignent sur les vrais scientifiques et les intello-falso, comme le dit si bien Ryma jetez un oeil sur google vous serez renseigné sur le profil de Mme Zellal, sur ses productions en ligne ( car vraie recherche) et celui de son recteur, le nommé Henni et ses acolytes qui n’ont d’universitaires que le qualifiant. Impliqué dans des affaires scabreuses de dérogation et de transferts au profit de femmes et de progénitures de hauts dignitaires sans dignité,il a su grâce à ces magouilles, se tisser une toile d’araignée qui le met à l’abri de toute sanction.Et l’un de ses aîlerons n’est autre que son amie, sa »soeur », l »actuelle doyenne de la faculté des lettres et des langues , poste qui lui octroya pour services rendus , quand on connaît le feuilleton qui a accompagné le parcours tortueux se cette « universitaire recalée au concours du magister de français avec 06 de moyenne et qui se retrouve titulaire d’un doctorat par la grâce de monsieur le recteur de Bouzaréah? Feuilleton rédigé, imprimé et déposé auprès du ministre de l’enseignement supérieur et du chef du gouvernement en 2003. Mais rien n’arrête les fossoyeurs de la science et du savoircar leur prolifération va crescendo, et tels des criquets pèlerins , ils constituent un véritable fléau pour le pays

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  7. HANIFA dit :

    pardon Salah Edine, je n’ai pas un niveau aussi fort que le vôtre enfrançais, je voulais dire âma ayehneh ! Il est jaloux des bilingues car c’est un monolingue ce henni. Il a très peur de tous ceux qui maîtrisent la langue de Voltaire et ceux qui le connaissent disent qu’il a un très faible niveau en arabe. Quand on est nul, on l’est partout…

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  8. HANIFA dit :

    Alors plagiaires de la DGRSDT, qu’avez vous fait de notre site? Déjà qu’il était un brouillon, le peu qu’on pouvait y trouver a disparu. wech? c’est votre bienprivé? Qu’attendez vous mr le ministre pour nous débarrasser de ces deux qui nous ont deshonnorés??? N’y a t il plus d’hommes et de femmes compétents dans ce pays??? DONC DONC DONC un DGRSDT qui ne sait même pas parler… nous construiserons…. la volonté de vouloir …. hi hi hi

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    • kamel dit :

      Après deux semaines de villégiature aux frais de la princesse Algérie, les deux compères sont de retour à leur poste? Alors messieurs les scientifiques, connaissez-vous la fable de La Fontaine: les animaux malades de la peste ?LES LIONS DE PAILLE sont toujours là aussi bien le directeur général que son acolyte: la recherche a de sombres jours devant elle, et ce n’est pas moi qui l’atteste mais bien les classements internationaux

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  9. houda dit :

    J’ai quitté l’université cela fait plus de 20 ans, je n’y suis plus revenue. Mais des échos me parviennent sur la dégradation continuelle de l’université sous tous points de vue.
    En principe l’université doit être le fer de lance de la prise de conscience politique, c’est l’université qui fait bouger les choses, mais depuis un certain temps elle connaît un marasme jamais vu auparavant.
    Je lis dernièrement sur LQA l’intervention d’universitaires qui n’acceptent plus cette situation et cela fait chaud au cœur. Ils constituent un poids non négligeable, s’ils arrivent à s’unir, pour venir à bout de ce régime maléfique. Ils ont tous les atouts pour le faire car leurs revendications sont apolitiques, ils doivent lutter contre la médiocrité qui fait le lit de la corruption.
    Je leur demande instamment de s’unir contre la médiocrité, le laisser-aller, le népotisme, le clanisme, enfin tous les maux qui rongent l’Algérie. Ils peuvent être à l’avant-garde de la lutte contre ce régime s’ils le veulent bien.

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  10. El Amel dit :

    C’est l’ère de la pensée commerciale!

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  11. karim dit :

    Destitution du mandat de Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire :

    Attendu que la souveraineté nationale appartient exclusivement au Peuple en vertu de l’article 6 de la Constitution Algérienne;

    Que celui-ci peut, dès lors, et à tout moment, révoquer le mandat qu’il a supposé donné à ses représentants, lesquels ne sont légitimes à exercer ce mandat que dans le respect de la Constitution ;

    Attendu que vous avez, en toute conscience et de manière réitérée, pris des décisions préjudiciables à l’intérêt de la Nation en méconnaissant le sens de vos mandats ;

    Que vous avez en effet placé la République, ses institutions, sa constitution et vos propres mandats au service d’une mafia politico-financière ;

    Que ceci est avéré, notamment, par :

    Le viol de la Constitution ;

    La dépense excessive et irréfléchie, qui plus est dans l’opacité la plus totale, de l’argent du Peuple Algérien ;

    Votre silence sur les grands scandales ayant éclatés sous vos différents mandats ;

    La dilapidation du foncier pour le livrer aux appétits des faux investisseurs étrangers ;

    Que vous avez utilisé vos prérogatives dans votre seul intérêt, celui de votre famille, ou, par népotisme, celui de vos affidés ;

    Que vous avez attenté à la liberté de la Presse et des médias ;

    Que vous avez attenté à l’indépendance de la Justice ;

    Que vous avez violé le principe d’égalité de tous devant la Loi ;

    Etant donné votre état de santé qui vous met dans l’impossibilité d’exercer vos fonctions ;

    Par ces motifs,

    Nous collectif de citoyens Algériens demandons la destitution immédiate de vos fonctions de Président de la République.

    citoyen karim

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  12. Naima dit :

    Karim, il faudra commencer par extirper le symbole d’une révolution exemplaire et d’un combat sans précédent,le FLN,acronyme qui rappelle plus d’un million de vie sacrifiées pour que des gueux le spolient et en font un fond de commerce.Il suffit de s’en harnacher pour devenir les bachaghas de l’Algérie post-indépendance.Lorsque les algériens comprendront que seules comptent les compétences pour hisser notre pays au rang d’état de droit, d’équité et de progrès; que ces partis »sangsues » ne font qu’accélérer notre descente en enfer, le jour où l’élite algérienne comprendra que son mutisme n’équivaut qu’à une compromission et que son devoir est de lutter contre vents et marées afin de préserver les générations futures( qui ne rêvent que d’échanger une patrie qui les ignore au prix de leur vie). Les algériens comprendront qu’ils auront louper le train de midi mais qu’ils peuvent rattraper celui de minuit.Lorsque la corruption institutionnalisée et la hogra légalisée; lorsque la fausse dévotion sera bannie des prêches et des discours démagogiques, lorsque l’opium du peuple sera remplacé par la science et le savoir. Ce jour là , l’Algérien sera sûr d’avoir recouvré son indépendance

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  13. HANIFA dit :

    la science ! ah ! la science !

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  14. faridbeo dit :

    @ naima …
    - Les algeriens savent que seules comptent les competence
    - l’elite (si elle existe d’ailleurs ) sait que son mutisme est equivaut a une compromission …

    Tout le peuple sans exception a fait le meme constat du pays , c’est le neo colonialisme , des nouveaux colons plus cruels que les anciens , des nezzar , belkhadem , hraoubia , ali haroun , cherif rahmani ,la liste est longue , tout le monde est au courant que leur but est de propulser les mediocres dans les hautes spheres , c’est connu et visible

    IL fallait se demander comment sortir L ‘ALGERIEN DE SA LETHARGIE !!!!

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  15. Mohamed dit :

    Je pose très sérieusement la question suivante: quel est le niveau académique de l’auteur de cet article? Je m’interroge car il a mis une affaire de corruption de (concernant l’autoroute Est-Ouest) et une affaire de diffamation dans le même sac ; blasphème méthodologique. Il s’est ensuite prononcé sur un dépôt de plainte pour diffamation qui ne devrait selon lui pas avoir lieu, alors qu’il n’a pas les éléments nécessaires pour se prononcer (sauf si il est le juge qui traite cette affaire). Il a mis comme référence de bas page « Courriel daté du 16 novembre 2012″, ce qui est complétement absurde vu qu’on n’a pas accès à ce courriel. Bref, je vous épargne la suite, et la forme et le fond de cet article me pousse à dire que ce n’est pas sur un journal en ligne qu’il devrait être publié, mais sur un blog à audience limitée.

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  16. AMOGRANE dit :

    DRS : «organisation criminelle» et «mafia tentaculaire»

    jeu, 2012-03-22 04:50 — Amoqrane

    Le DRS n’est pas le DRS s’il ne sème pas la terreur ! Exactement comme la Gestapo. Cette dernière a été définie et qualifiée « organisation criminelle » par le Tribunal de Nuremberg. Ainsi va du DRS, dont la logique principale, la marque spécifique de la dite Police politique du Régime militaro-mafieux d’Alger. Et c’était en fin connaisseur, de l’intérieur même de la «boîte» que Mécili disait en 1962 déjà « La MALG va dévorer ce pays ».

    Assassinats, massacres, attentats, tueries, rapts, kidnappings, et toutes autres sortes de crimes dans son parcours. Faut-il rappeler aussi qu’à sa naissance, les Généraux français n’étaient pas du tout inquiets : ils savaient que le MAL de Boussouf est conçu pour exercer le contrôle et la surveillance de la société, de la population « indigène ». Et c’est au
    plus fort de la Guerre d’indépendance que le criminel Boussouf avait commencé ses besognes criminelles, ciblant les héros du mouvement libérateur : Abane, Mellah, Amirouche, Zighout et autres grands noms.

    De nos jours, le DRS est « ramifié » à tous les domaines d’activité politique, économique, sécuritaire et tissé sa toile d’araignée partout : entreprises, sociétés, de tous les secteurs. Et surtout le commerce extérieur, l’import-export, le trabendo, le trafic de tous genres, le proxénetisme, la prostitution, la drogue, le net, les médias, la presse, les blogs, les radios, partis, associations, etc…

    Partout et nulle part ! Partout, du fait de son quadrillage systématique. Nulle part en raison de son organisation et structuration secrète.

    Amoqrane

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  17. HANIFA dit :

    On n’a pas besoin, Mr Mohammed, de chercher le niveau académique de Mr Rouadjia, car, si vous aviez un brin de jugeote, vous l’auriez découvert, au simple lu de ce prestigieux article, que des milliers de vos semblables sont incapables de produire !

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  18. Sofiane dit :

    Rouaidja en question: https://www.youtube.com/watch?v=7t15ngycs6s

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  19. abd dit :

    Mme remaoun Nouria est une femme qui a des problemes psychiques , elle devrait se faire soigner .
    elle dirige le CRASC comme si c ‘etait sa propriété privée , elle menace , insulte,licencie, sanctionne……….les employés sans aucune raison , c’est elle qui doit etre traduite en justice , le CARSC n’a pas de syndicat, elle n’en veut plus comme elle dit, est ce normal ? . elle attribue des marchés a des membres de sa famille, n’est ce pas du vol ca ?elle recrute des prohes parfois meme sans diplome ………..

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  20. Sofiane dit :

    Ci-après le lien menant vers la réponse de Naji Safi à Rouaidjia: http://www.algerienews.info/naji-safir-repond-a-rouadjia/

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  21. chemseddine dit :

    il fut un temps ou le ROUADJIA plubia son islamophobie dans un livre intitule « les freres et les mosquees » aujourd’hui il s’est converti ou il verse dans la misogynie,peut etre que les decideurs vont le lorgner du bon oeil et l’introniser en tant que…..directeur,pourquoi pas… ministre !!!?? et meme chef du gouvernement!!??? ca n’a pas marcher avec les freres et les mosquees, sa marchera a coup sur, cette fois ci avec la haine des femmes directrices, persevere mister ROUADJIA dans ce sens ,tu n’es qu’a deux pas de la gloire,tu te farcira les poches a la maniere de chakib khalil,attention les decideurs n’aiment les caresses a rebrouse-poil, alors fait gaffe

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  22. Nadir ENSA dit :

    Il faut que Ahmed ROUADJIA fasse la différence entre la recherche, et la politique (malgré il est très loin d’être politicien). De l’islamophobie aux travaux publiques, après à la recherche … (quelle polyvalence!!!). Il a cité des noms qui ont des niveaux vraiment incomparables avec le sien, je profite à travers ce commentaire à lui conseiller d’améliorer sa stratégie et de réajuster sa vision à la recherche car avec cet article il est devenu vraiment « pseudo-chercheur ». n’en parlant pas du niveau de journaliste …

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