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Sur les traces du vrai pouvoir algérien

In http://blog.lesoir.be/baudouinloos
Publié le 29 janvier 2013 par Baudouin Loos

La tragique prise d’otages qui s’est déroulée du 16 au 19 janvier sur le site gazier algérien d’In Amenas a été l’occasion de constater l’opacité absolue qui règne au sommet de l’Etat en Algérie. Les couacs dans la communication en disent long sur la nature d’un régime où les centres de pouvoir apparents – présidence, gouvernement – ne disposent en réalité que d’une influence limitée quand le processus décisionnel implique des sujets qui concernent l’existence même de ce régime.

Le ministre de l’Intérieur, premier responsable à s’exprimer en pleine crise, s’est fait remarquer par son incapacité à prodiguer des informations fiables. Dès le 16 janvier, Dahou Ould Kablia se risquait ainsi à affirmer que « le groupe terroriste qui a attaqué le site n’est entré ni du Mali ni de Libye », précisant même qu’il s’agissait d’« une vingtaine d’hommes issus de la région ». Ces allégations confinèrent vite au ridicule – le Premier ministre Abdelmalek Sellal évoqua ainsi un bilan provisoire lors d’une conférence de presse à Alger le 21 janvier, affirmant que « les 32 terroristes[étaient] venus du nord du Mali » et qu’on ne retrouvait que trois Algériens parmi eux.
La presse algérienne n’a pas manqué de dénoncer la communication du gouvernement. Dont le journal arabophone Echorouk (500.000 exemplaires par jour), qui tançait un ministre de l’Intérieur auteur « d’informations complètement fausses, faisant croire qu’il était totalement dépassé par les événements », alors que le francophone El-Watanpointait le black out-officiel « érigé en mode de communication »…
Notre confrère Akram Belkaïd, pouvait de son côté écrire sur son blog un commentairedifficile à contredire : « Quand intervient un événement majeur, on ne sait jamais ce qui se passe exactement. Et, plus grave encore, il est presque certain que l’on ne saura jamais ce qui s’est vraiment passé. (…) L’Algérie est cousine de la Corée du Nord, de Cuba et d’autres pays autoritaristes où la vérité est une denrée rare.. ».
El-Watan, encore lui, n’hésitait par ailleurs pas à fustiger le silence, il est vrai assourdissant, du président Abdelaziz Bouteflika, qui n’a rien eu à dire aux Algériens sur cet événement pourtant tout à fait exceptionnel et même traumatisant pour l’opinion publique, toujours sans explications sur la facilité avec laquelle des dizaines de jihadistes ont pu lancer une attaque d’envergure contre un site en principe hyper protégé.
Jouant au faux ingénu, le journal éditorialisait le 22 janvier sur l’attitude du « raïs » : « Il n’est pas exclu que la décision militaire de stopper la prise d’otages d’In Amenas par les forces spéciales de l’armée ait échappé au président ou qu’elle l’ait pris au dépourvu. (…) L’Algérie a subi une des attaques les plus terrifiantes de ces dernières années, et après, il était du devoir du chef de l’Etat d’informer et surtout de rassurer les Algériens sur la capacité du pays, politiquement et militairement, à maîtriser la situation et surtout à répondre à toutes les agressions du jihadisme international de quelque nature qu’elles soient. Le silence a été désastreux ».
Faux ingénu ? Parce qu’il eût sans doute été plus clair d’incriminer la nature même du pouvoir en Algérie plutôt que de se plaindre de sa communication déficiente. Comme l’écrit encore Akram Belkaïd, « le fait est que cette opacité est la marque de fabrique de l’Algérie officielle. Cela rend service à ses dirigeants qui s’entourent d’un halo de mystère pour ne jamais avoir à rendre des comptes à leur peuple et à la communauté internationale ».
Autant, finalement, poser la bonne question : qui gouverne l’Algérie ? Car, on le voit, les autorités visibles, le président et le gouvernement, ne disposent que d’un pouvoir très limité voire même marginal s’agissant des grandes options. Qui, alors, compose donc ce que les Algériens appellent volontiers « le cercle des décideurs » ?
Serait-ce bien, comme plusieurs livres ont tenté de le démontrer, du côté du pouvoir occulte de l’armée qu’il faut chercher ? « Il n’y a jamais eu d’Etat, seulement un système politique décoratif et une police politique qui agit dans l’ombre », nous disait il y a quelque temps le docteur Salah Eddine Sidhoum, spécialisé dans les droits de l’homme et longtemps harcelé à ce titre. Il ajoutait : « Ce régime n’a pas d’idéologie, c’est la loi du portefeuille, ils détruisent le pays par le pillage, c’est une voyoucratie ! ».
Vous avez dit « police politique » ? On aurait aussi pu avancer « Sécurité militaire », la fameuse « SM » tant crainte en Algérie. Qui est devenue « le DRS » en 1990, peut-être parce que « le Département du renseignement et de la sécurité » n’induit pas de connotation négative. En tout cas, nombre d’auteurs algériens et français ont écrit des livres, parfois des témoignages de transfuges, pour tenter de mettre en lumière le pouvoir occulte du DRS.
Celui-ci a été mis au jour lors de la « décennie noire ». Les Algériens utilisent cette expression en référence à la sale guerre qui fit quelque 200.000 morts dont 15.000 disparus en huit ans dans des atrocités qui suivirent le coup d’Etat de l’armée en janvier 1992 interrompant des élections que les islamistes, déjà eux, allaient remporter.
Le site algeria-watch.org, féroce contempteur du régime, détaillait sa perception des choses le 11 janvier : « Théoriquement placé sous l’autorité du chef de l’État, le DRS est en réalité l’institution centrale qui supervise toutes les autres, civiles et militaires, y compris la présidence de la République. Le président n’a même pas la capacité de nommer son propre chef de cabinet et a dû par exemple accepter en septembre 2012 la désignation d’un Premier ministre, Abdelmalek Sellal (qui fut son directeur de campagne électorale), imposé par le DRS ».
Et de dénoncer un système régi par « le contrôle politique et la corruption » mais qui peut aussi verser dans la manipulation, notamment quand on l’accuse d’infiltrer, en partie, des cellules terroristes comme Ansar Eddine ou même Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb). Cette dernière dénonciation, relayée depuis longtemps par certains transfuges militaires, trouve également un écho dans les travaux d’un expert britannique connu pour sa connaissance du Sahara et du Sahel, Jeremy Keenan, de l’Université de Londres, lequel n’hésite pas à dénoncer au passage les complicités américaines avec Alger dans la région.
Si tout cela est vrai, l’on comprend mieux les silences officiels, les déclarations maladroites des ministres, bref « la énième faillite de la communication officielle », comme le notait à propos de la crise des otages le quotidien algérien francophone privéLiberté. Trente-sept de ces otages étrangers ont été tués à In Amenas. Leurs proches attendront peut-être encore longtemps toute la vérité sur ce funeste épisode.



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33 Reponses pour " Sur les traces du vrai pouvoir algérien "

  1. Abdelkader Dehbi dit :

    Toujours la même bonne vieille question qui revient :
    – A qui profite le crime ?

    1°) — Assurément, d’abord à la France, pour justifier son aventure militaire au Mali… Non pas pour déloger les différents groupes dits « terroristes », sous différentes étiquettes, puisque ces groupes sont largement infiltrés par les Services respectifs de Paris DGSE / DCRI et ceux d’Alger, le DRS, quand ils n’ont pas été fabriqués de toutes pièces….
    Non, la France est au Mali – et bientôt au Niger où se sront « repliés » les terroristes… pour mettre la main sur les gisements miniers, notamment aurifères, prospectés, repérés et estimés depuis la période coloniale. Vu le prix de l’or sur les places financières mondiales et la tendance vers le retour à l’Etalon-Or, au détriment du Dollar et de l’Euro.

    2°) — Au pouvoir en place à Alger, à savoir, le DRS et ses pantins figurants civils. Aucun esprit lucide ne peut croire à la thèse d’une « attaque terroriste » spontanée, c’est-à-dire non téléguidée. On peut même penser à un « téléguidage » en « coopération » entre les deux Services… Et pourquoi pas avec la bénédiction des américains, qui restent en « retrait » en attendant de voir…

    Les deux pôles du pouvoir illégitime, criminel et corrompu que sont les Chefs-DRS et le clan des Bouteflika semblent être aujourd’hui entrés en compétition à qui trahira le plus l’Algérie, les uns, (les Chefs-DRS) au profit des USA, les autres, le clan des civils, Bouteflika en tête, au profit de la France. Etant entendu que les dirigeants « nominaux » des deux pôles – Médiène et Bouteflika – sont des hommes malades et probablement tombés sous influence de leurs entourages respectifs. Des entourages dont on ne peut exclure des présences étrangères Pas uniquement occidentales du reste.

    Cela étant posé, combien de citoyens sont-ils au courant que NI Médiène, NI Bouteflika ne se trouvaient sur le territoire national, le jour de l’attaque de la base de In Aménas ?

    Cela étant posé, comment peut-on expliquer que l’Algérie qui s’est toujours posée en « pays-expert » contre le terrorisme, en arrive-t-il à demander l’AIDE étrangère, pour lutter contre ledit terrorisme ? Ceci par la voix de ce pâle et misérable pantin qui sert de ministre des affaires étrangères à l’Algérie ?

    ALLAH YALTOF ! ! !

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    • maurisco dit :

      La question qui tue, est :(Qui gouverne L’Algérie?),c’est la question principale ,axiale ,qui donnera la clé aux solutions .
      J’ai une approche sur l’enquête, mais avis aux patriotes il va falloir se retrousser les manche pour résoudre l’énigme par excellence.
      mais si vous vous dérobez comme à l’accoutumé en vous réconfortant par le fameux adage bien connu chez nous ( TEKHTI RASSI )notre terre restera encore je ne sais pour combien de temps la proie facile pour tout les prédateur déterminés à nous sucer le sang tel des vampires.

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  2. Nordine dit :

    sincerement apres tout ces gachis, ces meutrtres, massacres, disparitions forcées, clochardisations du peuple, allienations de la population, vols, corruptions, detournement de fonds, hautes trahisons des dirigeants et de l’elite,
    armée et DRS sont volontairement inoffensifs et incapable d’agir contre menaces exterieurs mais cruelle et sans pitié contre son propre peuple
    bilan aprés 50 ans d’independance bidon je rejoins ce que pensent et disent nos anciens qui ont connus et vecus la colonisation et la guerre de liberation
    « si c’etait pour vivre cela pourquoi l’independance, pourquoi sont la guerre de liberation, pourquoi tout ces sacrifices que le peuple a fait pour sa liberation… »
    tout cela pour que 50 ans aprés à cause de la geston et de la gouvernance de ces generaux et de ce pouvoir degueullasses, nous sommes devenus un peuple sans dignité, sans valeurs sans fiertés, pendant 50 ans ce pouvoir à tué nos peres nos meres nos enfants nos familles
    ils ont emprisonné tout espoirs de libertés.
    ils ont souillé le peuple
    y a t il pire mepris et humiliation que ça???

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  3. Nordine dit :

    a nous de contredire les pensées defaitistes de nos anciens en agissant ensemble pour nettoyer notre nation de la vermine harkis du DRS et de ce regime taré

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  4. ahmedbenhada dit :

    Il faut retenir, que la genèse du pouvoir en Algérie relève de la force, de la conspiration et du crime. Sa pérennité tient de la corruption, de la peur et de la violence. Lors de son arrivée à la présidence de la république par le biais des critères sus nommés, Bouteflika n’arrêtait pas de claironner et de fanfaronner, bien sur pour tromper les rares esprits encore crédules et même trop naïfs, qu’ils ne sera pas un ¾ président. Seulement, la réalité est tout autre. Pourquoi…? Eh bien ! Parce que notre cher roi Tab Jnanou baigne dans la corruption jusqu’à sa « gatoucha », et cela directement ou par l’intermédiaire de ses proches. Par conséquent, le vrai pouvoir est du coté des Tagarins, et sa majesté Tab Jnanou fait dans le décor dans une comédie pour attardés mentaux.
    Pour les tenants du pouvoir, c’est-à-dire la bande des Tagarins, ils persistent et signent dans leur mensonge éternel, dans la conspiration et dans le crime. Eh voila ! Après In Amenas, on vient d’apprendre qu’il y a eu tentative de sabotage d’un gazoduc du coté de Bouira. Serait ce une manœuvre de diversion ou allons nous vers d’autres attentats pour masquer ce qui est clair comme l’eau de roche, et depuis belle lurette.
    Les tenants du pouvoir ne disposent ni d’idéologie, ni de philosophie, et encore moins de culture. Ils sont mus par l’ignorance, le vol, la destruction et le crime… Ceux sont des desperados des temps modernes. Ils sont pires que les hommes d’Attila. Que Dieux me pardonne pour dire que ceux sont les Yadjoudj et Madjoudj de ce beau pays qui a été maudit par le fait que ses fils vivants ont trahi le serment fait aux morts.
    Tout ce qui nous arrive de mal est l’œuvre de ce pouvoir et nous n’avons qu’un seul ennemi c’est ce pouvoir qui exécute les desseins de ses maîtres d’outre mer, et cela avec l’aide de ses larbins de tout bord et surtout du coté du duo fln/rnd, de l’ugta et des partis et particules « tourne casaque ».
    Seulement, qu’avons-nous fait pour sauver notre pays et nous sauver nous même…?
    Nous n’avons d’alternatives à l’action, et cela mus par notre foi, notre volonté, et notre sacrifice pour l’idéal d’une Algérie de justice et de liberté telle que voulue par les baroudeurs de l’ALN…
    à bon entendeur salut.
    Signé : ahmedbenhada

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  5. nabil dit :

    salam

    réalisons nos fantasmes littéraires – politiques – stratégiques sur ces forums , ça ne restera du reste que du bla bla.
    il n’y a que la vérité du terrain mes amis – a la force du jarret

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  6. rafik dit :

    LA CRIMINALITE ORGANISEE ALGERIENNE (MAFIA)

    DEFINITION

    La Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (dite « Convention de Palerme ») de décembre 2000 définit le crime organisé comme le groupement de plus de trois personnes organisées pour un laps de temps qui dépasse une seule opération et dans laquelle les taches et les bénéfices sont partagés entre les membres.
    (http://untreaty.un.org/English/notpubl/18-12F.htm).

    DÉFAUT DE DIAGNOSTIC
    C’est une clé méconnue et pourtant essentielle pour saisir que, à la différence de l’Italie, l’Algérie l’élite la presse n’ont jamais posé le problème d’un pouvoir occulte qui avait prospéré sur leur sol. Ce défaut de diagnostic a privé ceux qui sonnaient l’alerte des moyens adéquats pour lutter contre le crime organisé.le sujet a été ébauché par boudiaf mais dans des termes inappropriés,
    L’emprise mafieuse en Algérie est visible dès le début des années 1962 boussouf zeggar reconvertis dans les gros marches ,bouteflika a travers les comptes des ambassades, l’affaire de la paierie générale de paris qui corrompt les élus et les partis politiques français qui a coûté la vie a Ali mecili (qui c’était procuré le dossier et qui a été révélé au canard enchaîné ),l’affaire du crédit populaire d’Algérie associant le P-DG draia directeur de la sûreté nationale slimane offman djillali mehri la sécurité militaire (voir livre de mohamed benyahia « la conjuration au pouvoir)les sociétés import export placées en france par la sécurité militaire comme celle de rahal père et fils akli aujourd’hui en suisse pour financer des partis politique français qui ont coûté la vie au prince de broglie et son chef de cabinet arenht qui en étaient associes (voir le livre de bessaoud mohand arab académie berbère des petites gens pour une grande cause ). Depuis, elle n’a cessé d’avancer dans le corps social par le biais du blanchiment d’argent sale dans l’économie légale et grâce à ses réseaux d’entraide dans des univers éloignés du banditisme. La mafia algérienne s’appuie sur la violence depuis les années 80 et sur une puissance financière qui corrompt la sécurité militaire qui nomme des corrompus a tous les hauts echelons de l’etat . Son impunité a fini par convaincre, par un mécanisme pervers d’inversement des valeurs, qu’elle était une composante inaliénable de la société algérienne.
    La mafia algérienne a ses caractéristiques propres. Elle n’est pas assimilable à son homologue sicilienne. En Algérie , pas de coupole dirigeante mais des associations criminelles structurées indépendantes qui cohabitent. Ici, les vendettas se mêlent aux règlements de comptes classiques. La structure clanique traverse, en algerie , les associations criminelles qui n’ont pas toujours de noyau familial comme en italie . De même, le paiement du « pizzo » sicilien auquel on a substitué le mot chipa prix d’une protection des entreprises, magasins ou des activités des notables, existe sur le sol algerie où se pratique le racket. Enfin, la mafia algérienne a dû composer avec les groupes clandestins deguiés en islamistes inexistants en Sicile et des membres influents de la sécurité militaire qu’elle a mis en place et qu’elle promeut
    CAP MENTAL
    Le crime organisé s’est enraciné en algerie d’autant plus aisément que l’Etat se focalisait sur la seule violence islamiste que la mafia a créé et qu’il laissait la société devenir un terreau idéal pour une mafia qui s’est proliféré dans les milieux desherités au travers d’un phenomène crée de toute piece le trabendo (voir les reponses cyniques des interviews de l’ancien ministre des finances de l’époque benachnou et son rôle depuis qu’il est reconverti en consultant pour implanter des banques étrangères en algerie qui vont devorée l’algerie entiere et qui constituent une piece maitresse du crime organise(voir le film l’enquête).
    Ici, la classe moyenne, comme dans les pays pauvres, est trop faible pour constituer un corps social cohérent et assez fort pour tenir à distance le pouvoir financier mafieux.
    De plus, il n’y a pas,en algerie , de vie économique capable de créer des espaces de liberté échappant aux appétits criminels. Enfin, des policiers ont joué les apprentis sorciers en privilégiant la carte des voyous contre celle de de la nation : des informations contre une mansuétude, voire des compromissions. Reconnaître cet aveuglement relève de l’infamie pour certains serviteurs de l’Etat eux memes corrompus

    Au regard des faibles résultats obtenu par les enquetes DRS qui n’aboutissent que pour condamner des lampistes il s’avere que , cet arsenal n’est pourtant pas à la hauteur du défi posé à la collectivité nationale. Il reste un cap mental à passer qui va au-delà de la seule frontière sémantique, franchie par le gouvernement ouyahia qui prononce lui meme enfin, le mot mafia.
    La protection des témoins et un statut du repenti donneraient des atouts à la justice pour faire pièce aux stratégies de défense des groupes criminels. Surtout, cela équilibrerait le jeu entre les criminels et une population prise en otage. Le cadre de cette lutte reste encore à créer. Pour aider l’algerie, il faudra que recreer l’Etat il faut créer une justice avec des juges independants

    quelles que soient l’ancienneté et les circonstances de leur apparition, les organisations criminelles sont devenues un sujet de préoccupation majeure pour les dirigeants politiques, pour les autorités religieuses et pour les responsables de l’ordre public. (…) De fait, les mafias ont un pouvoir de nuisance considérable et leurs activités affectent presque tous les aspects de la vie sociale. Elles ont une incidence néfaste sur l’économie ; elles contribuent à gonfler la masse monétaire et à alimenter des circuits financiers souterrains par le biais du blanchiment ; elles réduisent l’efficacité des politiques de la concurrence et de protection de la propriété intellectuelle en contournant les normes édictées par les gouvernements et les institutions multilatérales et en pratiquant la contrebande et le trafic d’importation sur grande échelle ; elles entraînent des coûts induits occasionnés par la protection des biens et des personnes que doivent supporter les entreprises et les particuliers ; elles rendent possible le financement de dépenses de consommation et d’investissement, parfois de caractère ostentatoire, ainsi que des opérations spéculatives.En encourageant une spéculation effrénée sur l’immobilier, les organisations du crime organisées s’accaparent la totalité du territoire nationale. Ainsi implantées Les Organisations Criminelles devenues Transnationales exercent une influence profonde sur le plan politique, elles favorisent la corruption, faussent le jeu démocratique par leurs interventions intéressées et ternissent l’image de la classe gouvernante. Elles génèrent ou aggravent par certaines de leurs actions les problèmes sociaux, environnementaux et sanitaires auxquels sont confrontés les Etats mais notamment l’algerie (fragilisée et aneantie au cœur meme de son armée institution fondatrice corrompue par le systeme mafieu qui lui accorde en priorité des terrains des logements et des bien de consommation au travers de la creation de cooperatives ,ce mode de corruption s’est renouvelé au sein de la police ) il suffit de penser , au trafic de drogue et de médicaments frelatés,(…), à la gestion défectueuse des déchets. Sur le plan culturel, les pratiques des organisations criminelles ont contribué à la destruction du patrimoine en stimulant une urbanisation sauvage notamment et en organisant la destruction ou trafic du patrimoine culturel ( desherance de la casba , constructions tout azimut et grands travaux anarchiques sans conformités urbanistiques et de la capitale et des autres villes grandes moyennes et petites qui les déstructurent et les défigurent sous la gouvernance de rahmani gouverneur d’alger parrain de la mafia du foncier participant ainsi au chaos généralisé a l’instar d’un grand complot visant l’algerie ,trafic vestiges romains a tebessa ancienne ville romaine toute la collection d’etienne dinet se retrouve chez djillali mehri qui n’a même pas le certificat d’étude comme le dit nicolas beau journaliste d’instigation dans son livre paris capitale arabe au chapitre la dolce vita algerienne ). Elles peuvent menacer non seulement la sécurité des états sur le territoire desquels elles sont implantées, mais aussi les pays voisins, la délinquance ne connaissant pas de frontières.
    S’ajoute le narco-trafic qui est un phénomène géo-économique de première grandeur mais aussi un phénomène géopolitique majeur . l’importance de cette criminalité dans les conflits de type insurrectionnels, les guerres civiles et les conflits identitaires a été traitéé par plusieurs auteurs dans les pays occidentaux La criminalité organisée s’appuie essentiellement sur le commerce des armes et de la drogue ,A côté du développement des armes générés par la créations de conflits frontaliers et du commerce de la drogue, devenu un facteur de puissance à la fois économique et militaire, s’ajoute la piraterie internationale. rappelons ici le caractère ancien de la piraterie et sa persistance – la disparition de pétroliers dans les mers – et soulignons les manifestations récentes de piraterie fondées sur des formes nouvelles de la communication mondiale : « l’enlèvement contre rançon de ressortissants occidentaux s’appuyant sur une médiatisation croissance du drame ; la piraterie informatique, la cyber-violence – l’apologie des crimes contre l’Humanité – ou bien encore le cyber-trafic en tout genre même des êtres humains comme le cyber sex qui constituent autant d’entreprises de déstabilisation de la personne humaine, de la dignité des peuples, de la sécurité des Etats, et des forces vives de l’économie. La sécurité et la santé des Etats du sud (décidément!) en sont les premières victimes, leurs Etats, qui souvent récents et manquent de légitimité, sont d’autant plus vulnérables face à ce nouveau crime transnational » car devenu la proie a une forme de chantage après avoir été naïfs et prêtés le flanc a la corruption et a la facilitation des placements de leur fortunes volées . A côté du développement du commerce de la drogue, devenu un facteur de puissance à la fois économique et militaire, les états continuent d’affronter la piraterie internationale. Nous rappelons ici le caractère ancien de la piraterie et sa persistance – la disparition de pétroliers dans les mers asiatiques par exemple – et soulignons les manifestations récentes de piraterie fondées sur des formes nouvelles de la communication mondiale : « l’enlèvement contre rançon de ressortissants occidentaux s’appuyant sur une médiatisation croissance du drame ; la piraterie informatique, la cyber-violence – l’apologie de la haine raciale ou des crimes contre l’Humanité – ou bien encore le cyber-sexe qui constituent autant d’entreprises de déstabilisation de la personne humaine, de la dignité des peuples, de la sécurité des Etats, et des forces vives de l’économie. La sécurité et la santé des Etats occidentaux (décidément!) en sont les premières victimes, mais les pays du Sud le sont aussi et leurs Etats, qui souvent récents et manquent encore souvent de légitimité, sont d’autant plus vulnérables face à ce nouveau crime transnational

    « Le commerce de la drogue a des incidences géopolitiques importantes sur l’ensemble du monde. En algerie la banalisation croissante de la consommation de stupéfiants, outre les effets qu’elle peut provoquer sur une partie significative des jeunes générations sans emploi livrées par l’état absent a leurs sorts , alimente une criminalité urbaine croissante, notamment dans les « quartiers populaires « . Le commerce illicite de la drogue qui est le fait d’organisations criminelles transnationales – OCT – et de mafias, et qui s’appuie souvent sur les flux algero marocains mais aussi par les autres frontieres du sud et meme via l’europre , doit être considéré comme une véritable guerre portée d’une part contre la solidité sanitaires, morale et intellectuelle du pays , d’autre part contre la cohésion même de l’ Etat Car si la drogue attaque la personne humaine, elle fragilise les peuples et par voie de conséquence leurs Etats.

    Film « l’enquete internationale « Date de sortie 11/03/2009 realisé par tom tykwer Avec Clive Owen, Naomi Watts, Armin Mueller-Stahl Sous des dehors respectables, l’International Bank of Business and Credit est une multinationale de la finance spécialisée dans le blanchiment d’argent et le financement d’opérations illégales de financement du crime organisé jde financement de guerres en Afrique de financement de conflit politique pour crer des chaos économiques et augmenter les dettes des pays du tiers monde ,c’est sur cette dette que les banques engrangent des bénéfices pharaoniques
    Face à elle, Louis Salinger, agent d’Interpol, et Eleanor Whitman, district attorney adjoint de Manhattan, sont déterminés à mettre fin à ses activités illicites. Ils sont prêts à tout pour que la justice règle son compte à cette organisation tentaculaire et intouchable, mais pour y parvenir, ils vont eux aussi devoir agir au-delà des lois…
    D’un bout du monde à l’autre, contre tous les dangers, Eleanor et Louis se lancent dans une partie à haut risque dont ils ne maîtrisent pas les règles. Une chose est certaine : ce jeu dans lequel leur redoutable ennemi contrôle tout et tout le monde ne s’arrêtera que lorsque l’un des

    Synopsis et details film « l’enquete »
    Date de sortie 11 mars 2009 Realise par Tom TykwerAvec Clive Owen, Naomi Watts, Armin Mueller-Stahl
    Genre ThrillerNationalite Américain, allemand
    Sous des dehors respectables, l’International Bank of Business and Credit est une multinationale de la finance spécialisée dans le blanchiment d’argent et le financement d’opérations illégales de financement du crime organisé jde financement de guerres en Afrique de financement de conflit politique pour crer des chaos économiques et augmenter les dettes des pays du tiers monde ,c’est sur cette dette que les banques engrangent des bénéfices pharaoniques
    Face à elle, Louis Salinger, agent d’Interpol, et Eleanor Whitman, district attorney adjoint de Manhattan, sont déterminés à mettre fin à ses activités illicites. Ils sont prêts à tout pour que la justice règle son compte à cette organisation tentaculaire et intouchable, mais pour y parvenir, ils vont eux aussi devoir agir au-delà des lois…
    D’un bout du monde à l’autre, contre tous les dangers, Eleanor et Louis se lancent dans une partie à haut risque dont ils ne maîtrisent pas les règles. Une chose est certaine : ce jeu dans lequel leur redoutable ennemi contrôle tout et tout le monde ne s’arrêtera que lorsque l’un des adversaires sera à terre…

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  7. LAMINE dit :

    LE VRAI DIAGNOSTIC
    Je crois qu ‘il faut cesser d’ignorer la vrai nature du pouvoir et de recourir aux differentes juridictions pour le definir de facon plus exacte
    resumant ainsi tous vos temoignages

    Selon le Que sais-je? consacré au crime organisé, une mafia est « une société secrète permanente, cloisonnée, hiérarchisée, dotée de règles dont on dévie au péril de sa vie ». Les activités criminelles sont nombreuses: racket, enlèvements,assassinats trafic d’armes, trafic d’êtres humains, contrebande de cigarettes ou autres produits, trafic de véhicules volés, trafic d’objets d’art, escroquerie…..et d’autres fleaux qui ne concernent pas l ‘algerie
    contrôle de jeux de hasard légaux ou organisation de jeux illégaux, vols à main armés,

    Certaines caractéristiques de la mafia s’étaient fait ressentir apres la crise entre clans : arret brutal des tueries de masse l’algerie était devenue un pays ou le calme avait été de rigueur ou on avait miraculeusement eradique les egorgeurs . Une caractéristique des organisations mafieuses est l’ordre et l’obéissance à sa hiérarchie.

    Notons enfin que le Code Pénal ne retient pas la notion de « mafia » qui n’est qu’un terme générique; mais fait référence à ces organisations en tant que groupement criminel. L’article 132-71 du Code Pénal francais pose la définition de la bande organisée qui est une circonstance entraînant l’aggravation des peines: « Constitue une bande organisée au sens de la loi tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’une ou de plusieurs infractions ». L’article 450-1 du Code Pénal définit la participation à une association de malfaiteurs: « Constitue une association de malfaiteurs tout groupement formé ou entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’un ou plusieurs crimes ou d’un ou plusieurs délits punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement. Lorsque les infractions préparées sont des crimes ou des délits punis de dix ans d’emprisonnement, la participation à une association de malfaiteurs est punie de dix ans d’emprisonnement et de 150000 euros d’amende. Lorsque les infractions préparées sont des délits punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement, la participation à une association de malfaiteurs est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende ».

    La Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (dite « Convention de Palerme ») de décembre 2000 définit le crime organisé comme le groupement de plus de trois personnes organisées pour un laps de temps qui dépasse une seule opération et dans laquelle les taches et les bénéfices sont partagés entre les membres. (http://untreaty.un.org/English/notpubl/18-12F.htm).

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  8. @ — nabil :

    Alors donnez un coup de « jarret » et sortez de votre étable pour nous montrer le chemin du « terrain »…

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  9. Afif dit :

    Avant l’intervention de la France au Mali, presque toute la classe politique, y compris celle anti-pouvoir, estimait que la position du pouvoir contre l’ingérence militaire au Mali et pour une solution politique, était juste et raisonnable.

    Alors que la logique aurait voulu qu’il appartenait aux voisins du Mali disposant de moyens militaires conséquents comme l’Algérie, le Maroc et le Nigéria, d’intervenir militairement pour sauver l’intégralité du territoire de notre voisin.

    C’est l’inaction et l’incompétence des pays africains qui a permis à la France d’intervenir à leur place et de voir ses soldats accueillis avec des fleurs par le peuple malien abandonné par ses voisins et frères de religion.

    Le vrai nationalisme de nos aïeux aurait dû consister à intervenir aussi bien en Libye pour soutenir le peuple libyen qu’au Mali et ne pas se contenter de se lamenter et de critiquer une fois l’OTAN, une autre fois la France.

    L’OTAN a-t-elle empêché l’Algérie d’intervenir en Libye pour empêcher le massacre du peuple libyen ?

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  10. Afif dit :

    @ LAMINE :

    L’origine du mot « Mafia » est suffisante pour la définir de manière complète : c’est le condensé d’une expression arabe, vu les 8 siècles de présence arabe en Sicile, à savoir « El Koua Al Makhfia » c’est-à-dire « forces occultes ».

    Le son « kh » ne se prononçant pas en italien explique sa disparition du mot « Mafia ».

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  11. @Abdelkader Dehbi
    Je suis d’accord avec Nabil. Nous n’arrêtons pas de parler et de ressasser les mêmes histoires, les mêmes problèmes depuis des lustres. Certains dans des forums, d’autres sur des chaines de télé et/ou dans différentes rencontres organisées ici et là-bas. Mais il faut avouer qu’à ce jour cette politique de Wait and see n’a rien apporté de concret. Quelle est la finalité de tout cela? S’agit-il juste de partager des articles et des opinions ou de mettre en œuvre une stratégie pour faire bouger les choses? Si les internautes consultent ces forums c’est pour trouver de l’espoir chez une certaine élite ou du moins des personnes dotées de bon sens afin de les aider à trouver des solutions concrètes pour en découdre avec ce régime. Mais le fait et que les citoyens, étant toujours livrés à eux même, ne savent plus…..sur quel pied danser!

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  12. il est dit dans l’article « La presse algérienne n’a pas manqué de dénoncer la communication du gouvernement. » c’est montrer trop de complaisance pour notre presse écrite. j’ignore qui a lancer le premier l’idée qu’al-watan est un quotidien indépendant, libre. j’aie eu lu les pages de ce journal autrefois et, en fin de compte, j’en suis arrivé à des conclusions toutes personnelles: ce journal fait vraiment figure de torchon. je l’utilise encore, certes, mais pour essuyer les fenêtres de mon appartement uniquement. (ça marche tres bien.) l’autre jour encore, un ami m’a affirmé que la CIA lisait les pages du quotidien algérien. j’ai simplement répondu à cette affirmation par un sourire d’incrédulité…

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  13. papousse dit :

    Sur les traces du vrai pouvoir algérien depuis In Amenas versus David Cameron sur les traces de Belmokhtar, Holland à Tlemcen et les « drones » au Niger avec des « oreilles » à Illizi et des « narines » à Tamenrasset. Tout est vendu.

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  14. ali dit :

    monsieur dehbi
    pour combattre un mal il faut l’identifier le nommer et le combattre en tant que tel en denoncant le phenomene en tant que tel et en traquant ses membres en les nommant
    ce un moyen de pressions il faut l’etendre au systeme judiciaire en denoncant non les proces mais en denoncant les juges en les nommant par leurs noms ainsi que les procureurs les defier les chahuter les denoncer en organisant des foules devant les tribunaux et en creant un site dedie a la justice
    l’exposé sur le crime organisé entité reconnue par l’onu nous conduit a penser que la securité militaire des l’origine a eu pour ouvre de creer une mafia au sens large du terme jusqu’a faire vaciller toutes les institutions
    ghozali ancien 1ier ministre l’appelle parti clandestion de 2 millions de membres
    le theme nous explique que les mafias ont maintenant des ramifications entre elles et qu’elles posent des problemes dans d’autres pays
    c’est la raison pour laquelle des forums sont organises dans beaucoup de pays
    seriez vous capable de lancer un defi et d’organiser un forum en algerie avec le courage d’intituler le theme »le crime organisé n algerie « et de tester et la reflexion intellectuelle et la presse et la mafia algerienne
    il faut se referer aux evolutions en italie qui ont generer l’engagement de certains juges

    chronologiquement
    Une mafia (ou maffia) est une organisation criminelle dont les activités sont soumises à une direction collégiale occulte et qui repose sur une stratégie d’infiltration de la société civile et des institutions. On parle également de système mafieux. Les membres sont appelés « mafieux » (sans distinction de nombre), ou parfois « mafiosi », d’après le nom italien (au singulier : « mafioso »).
    Naissance et origine de la mafia[modifier]

    Le terme mafia est polysémique : au sens large il désigne toute forme de crime organisé n’importe où sur la planète (c’est ainsi qu’on parle de mafia russe, italienne, chinoise, japonaise, etc.) ; mais le sens premier désigne l’organisation du crime sicilien ; la Sicile est le berceau de la Mafia.

    Une origine sicilienne[modifier]

    La mafia sicilienne : onorata societa, omerta, etc.[modifier]

    La mafia à l’origine est donc sicilienne. Elle apparaît dans la seconde moitié du XIXe siècle. Dans la première moitié du XIXe siècle, l’aristocratie a laissé de plus en plus de place à la bourgeoisie dans la gestion des terres. D’une manière générale, les taxes ont augmenté ; les terres réservées autrefois aux pauvres ont été confisquées et privatisées. Avec le rattachement à l’Italie (1861), de nouvelles taxes imposées par le Nord s’ajoutent, rendant la situation intenable. C’est dans ce contexte que la mafia surgit.
    Depuis les années 1990[modifier]

    L’Italie a réussi à donner quelques coups importants aux organisations mafieuses qui œuvraient sur son territoire et à partir de celui-ci. La magistrature lance alors l’Opération Mains propres, qui sonne la fin de la Seconde République italienne, les deux partis principaux, la Démocratie chrétienne et le Parti socialiste étant contraints de se dissoudre, en raison du très grand nombre de politiciens impliqués dans des affaires de corruption (dont les ex-présidents du Conseil Bettino Craxi pour les socialistes, et Giulio Andreotti pour les démocrates chrétiens, celui-ci étant cité en plus comme ayant des liens avec la Mafia sicilienne mais il a été acquitté en dernière instance ; Salvo Lima, le « pro-consul d’Andreotti » en Sicile, fut assassiné le 12 mars 1992 pour éviter qu’il ne parle et peut-être comme « punition » suite au fait qu’en appel les peines prononcées lors des maxi-procès furent confirmées. Ces procès à grande échelle permettant ainsi la condamnation de nombreuses figures emblématiques de la mafia locale, tout en mettant hors d’état de nuire de nombreux politiciens véreux ou relais entre ces politiciens et les « familles » (dont les fameux fermiers généraux qui collectaient les impôts, dont une partie leur revenait). Le premier politique à tomber fut Vito Ciancimino, l’ex-maire de Palerme, en 1992.

    Mais la mafia réplique à ces procès par une guerre ouverte contre l’Etat italien. L’assassinat particulièrement démonstratif du Général Carlo Alberto Dalla Chiesa, du magistrat Rosario Angelo Livatino, puis des juges Giovanni Falcone (23 mai 1992) et Paolo Borsellino (19 juillet 1992) (au moyen d’une tonne de TNT dans chaque cas), même s’ils eurent l’effet d’un électrochoc avec les nouvelles lois antimafia votées qui reprenaient l’essentiel des théories de ce haut fonctionnaire de l’armée ou des deux magistrats, donna malheureusement un coup d’arrêt grave à cette action.

    Le 30 novembre 2004, plusieurs milliers de manifestants se sont retrouvés dans les rues de Naples, pour protester contre la mafia locale Camorra. En 2004, les règlements de compte entre bandes mafieuses rivales ont fait 139 morts, surtout dans les quartiers défavorisés de Scampia et de Secondigliano de cette même ville. Cette guerre mafieuse n’a pas encore atteint l’ampleur de celle qui avait fait 273 morts pour la seule année 198110.

    Fin 2009, Massimo Ciancimino, le fils de l’ex-maire de Palerme devenu pentito (« repenti » ou « collaborateur de justice »), fit une série de déclarations fracassantes à la justice et à la presse, affirmant entre autres que Silvio Berlusconi avait bénéficié de fonds de la mafia dans les années 197011 et que Forza Italia était né de l’accord entre l’Etat et la mafia (le capo di tutti capi Toto Riina et Bernardo Provenzano) entre mai et juin 1992, accord en douze points prouvé par le Papello, qui devait permettre l’arrêt de la guerre contre l’Etat en échange de la réforme de la législation anti-mafia et des conditions de détention des mafieux12,13,14,15. Dans le même temps, le sénateur Marcello Dell’Utri, fondateur de Forza Italia, était condamné pour association mafieuse.

    Personnages célèbres ayant combattu la mafia et le crime organisé[modifier]
    Cesare Mori
    Giovanni Falcone
    Paolo Borsellino
    Peppino Impastato
    Carlo Alberto Dalla Chiesa
    Antonio Di Pietro
    Bernard Bertossa
    Carla Del Ponte
    Eva Joly
    Ferdinando Imposimato
    Letizia Battaglia
    Pierre Michel (juge)
    Eliot Ness
    Benito Mussolini (il mène une politique anti-mafia : chasse systématique lancée par le régime fasciste, qui ne pouvait tolérer la menace d’un État dans l’État ; beaucoup de mafiosi ont alors fui vers les États-Unis)

    Lutte contre la mafia

    Les politiques de lutte contre cette organisation criminelle se heurtent à l’adaptabilité de ces structures souples et décentralisées, capables de délocaliser leurs activités et de diversifier leurs flux financiers sans limites dans le monde entier. Entreprendre des enquêtes transnationales et remonter les multiples filières devient alors un casse-tête pour les juges, d’autant plus que certains pays comme les paradis fiscaux ne font rien pour leur faciliter la tâche. C’est principalement dans cette optique qu’Interpol a été créé.

    Autorités

    Internationale

    Interpol est la deuxième plus grande organisation au monde derrière les Nations Unies. La gestion des forces de police nationales européennes vont être modifiées en 1996 avec la création de l’agence de police européenne Europol.

    Nationale
    Allemagne: Federal
    Italie: Direzione Investigativa antimafia (DIA), fondée en 1992
    USA: Federal Bureau of Investigation (FBI) et DEA

    L’Italie a réussi à donner quelques coups importants aux organisations mafieuses qui œuvraient sur son territoire et à partir de celui-ci. La magistrature lance alors l’Opération Mains propres, qui sonne la fin de la Seconde République italienne, les deux partis principaux, la Démocratie chrétienne et le Parti socialiste étant contraints de se dissoudre, en raison du très grand nombre de politiciens impliqués dans des affaires de corruption (dont les ex-présidents du Conseil Bettino Craxi pour les socialistes, et Giulio Andreotti pour les démocrates chrétiens, celui-ci étant cité en plus comme ayant des liens avec la Mafia sicilienne mais il a été acquitté en dernière instance ; Salvo Lima, le « pro-consul d’Andreotti » en Sicile, fut assassiné le 12 mars 1992 pour éviter qu’il ne parle et peut-être comme « punition » suite au fait qu’en appel les peines prononcées lors des maxi-procès furent confirmées. Ces procès à grande échelle permettant ainsi la condamnation de nombreuses figures emblématiques de la mafia locale, tout en mettant hors d’état de nuire de nombreux politiciens véreux ou relais entre ces politiciens et les « familles » (dont les fameux fermiers généraux qui collectaient les impôts, dont une partie leur revenait). Le premier politique à tomber fut Vito Ciancimino, l’ex-maire de Palerme, en 1992.

    Mais la mafia réplique à ces procès par une guerre ouverte contre l’Etat italien. L’assassinat particulièrement démonstratif du Général Carlo Alberto Dalla Chiesa, du magistrat Rosario Angelo Livatino, puis des juges Giovanni Falcone (23 mai 1992) et Paolo Borsellino (19 juillet 1992) (au moyen d’une tonne de TNT dans chaque cas), même s’ils eurent l’effet d’un électrochoc avec les nouvelles lois antimafia votées qui reprenaient l’essentiel des théories de ce haut fonctionnaire de l’armée ou des deux magistrats, donna malheureusement un coup d’arrêt grave à cette action.

    Le 30 novembre 2004, plusieurs milliers de manifestants se sont retrouvés dans les rues de Naples, pour protester contre la mafia locale Camorra. En 2004, les règlements de compte entre bandes mafieuses rivales ont fait 139 morts, surtout dans les quartiers défavorisés de Scampia et de Secondigliano de cette même ville. Cette guerre mafieuse n’a pas encore atteint l’ampleur de celle qui avait fait 273 morts pour la seule année 1981

    Fin 2009, Massimo Ciancimino, le fils de l’ex-maire de Palerme devenu pentito (« repenti » ou « collaborateur de justice »), fit une série de déclarations fracassantes à la justice et à la presse, affirmant entre autres que Silvio Berlusconi avait bénéficié de fonds de la mafia dans les années 1970 et que Forza Italia était né de l’accord entre l’Etat et la mafia (le capo di tutti capi Toto Riina et Bernardo Provenzano) entre mai et juin 1992, accord en douze points prouvé par le Papello, qui devait permettre l’arrêt de la guerre contre l’Etat en échange de la réforme de la législation anti-mafia et des conditions de détention des mafieux. Dans le même temps, le sénateur Marcello Dell’Utri, fondateur de Forza Italia, était condamné pour association mafieuse.

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  15. ali dit :

    il faut de l’investigation c ‘est le moyen de luttr moderne
    se procurer les noms des acteurs de la justice algerienne leur dedier un site filmer les proces
    pour denoncer le systeme de la justice mais en tant qu’entite creuse mais en nommant par leurs noms les juges et les procureurs afin de familiariser la population avec ces comediens
    enqueter sur leur mode de vie et l’evolution de leur statut social

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  16. Adel 53 dit :

    Pour guérir une maladie il faut faire un diagnostic juste et précis.
    L’Algérie est sous le colonialisme Français depuis 1830, et on fera croire à personne que la France à quitté l’Algérie comme ça en 1962 après 132 ans de colonialisme. la France avait trop de temps pour former des Algériens pro-français afin de sauvegarder les interets de la France après sois disant l’indépendance de l’Algérie.
    Et par conséquence le vrai pouvoir en Algérie n’est que la France, tandis que la SM, le DRS, et les infiltrés de l’administration ne sont que des pions fidèles à leur patrie la France (Les Harkis).

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  17. Ouas Ziani dit :

    @ ali
    et le juge Felice Casson ? Il s’est attaqué à bien pire, pourtant !!!!

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  18. Mohand1 dit :

    @ Ali,
    Je suis tout à fait en phase avec votre réaction, vous voyez juste selon moi. Si l’on veut être concret il faut s’attaquer aux biens illégalement constitués en individualisant les faits. Le mal s’est généralisé et s’est répandu partout dans tous les milieux. Ils sont trop nombreux pour les attaquer de front. Il faut donc agir par rafale comme on dit en statistiques, plus précisément par corps et dans le corps par groupe et enfin l’individu en commençant par les plus nocifs et les plus pourris.
    Un à un comme ferait des snipers, le mal peut être vaincu ou du moins atténué. Il faut des snipers bien informés et surtout justes pour ne pas commettre des injustices. Il faut aussi des hommes courageux qu’ils soient du système ou en dehors du système. Je dis du système parcequ’il est difficile de croire que tous sont pourris. Jusqu’à plus amples informés et confirmés chacun peut y contribuer.
    L’idée d’un site est de mon point de vue appropriée. il y a aussi des associations en Algérie et des commissions qui sommeillent qu’il est possible de titiller pour qu’elles se réveillent. Cet outil doit cependant être apolitique.
    Et pour se prémunir de ce côté ci la première cible à mon sens serait les Partis politiques. Les directions doivent rendre compte sur leurs finances on constatera immédiatement des abus de biens sociaux par dizaines… Belkhadem est un bel exemple, s’il s’accroche comme il le fait, ce n’est sans doute pas pour le parti et le pays mais bien pour autre chose.
    C’est un moyen de clarifier les situations ambiguetés , de les mêtre out , pour après s’attacher à analyser d’autres entités, (et d’autres individus) dont la presse, la justice, la douane etc.

    Mais enfin la question de savoir combien d’Algériens peuvent adhérer et contribuer à ce travail est posée ?
    Il est permis de penser que si le projet pouvait mobiliser un individu par APC, un par Daira, un par Wilaya, un par société publique, un par société privée, un par Ministère, un par structure administrative, un par tribunal, un par cour etc…
    des milliers de cas et de situations peuvent être répertoriés et analysés pour après réflechir à la suite à donner à chaque fait prouvé.

    On constate cependant qu’il n’y a pas beaucoup d’Algériens qui se mobilisent pour ce genre de combat.
    Le comble , des milliers et des milliers d’Algériens y compris les intellectuels,les cadres, les jeunes et moins jeunes tous nous critiquons le DRS, la Gendarmerie , la police , la douane , la justice, les Partis sans oublier la Présidence mais j’ai bien peur que beaucoup ne rèvent que d’en faire partie pour faire comme eux (régler leur problème de logement, passer les frontières sans fouille, et exiber sa qualité à tout va … ) le problème est aussi à ce niveau de notre mentalité.
    Un flic illétré a plus de considération qu’un médecin, pourquoi un juge ( bac +3 ) est mieux respecté qu’un docteur ingénieur, Un citoyen probe et honnete n’a aucun poids devant un trabendiste qui exibe leurs fortunes d’origines sales, ou injustifiables et douteuses…
    C’est aussi tous ces faits qui font que toute action bénéfique est difficile. Il faut pouvoir relever les défis du plus petit au plus grand et être engagé à le faire honnetement. C’est possible. L’Algérie irait de mal en pis si rien n’est entrepris pour soigner le pays de ce mal qui, tout étant très grave pour l’avenir de la société et du pays, se banalise.
    Yallah!

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  19. abououssama dit :

    assalam a tous specialement frere dehbi et benchenouf . bernard shaw a dit l’afrique a ses singes l’europe a ses francais

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  20. @ — abououssama :

    Merci pour cette citation de G-B.S, je ne la connaissais pas du tout, je l’avoue.

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  21. Ammisaid dit :

    Chez nous il n’y a pas de mafia…le pétrole est pompé, il est vendu et l’argent il est pris…
    Qui l’a vendu ?
    c’est l’Algerie
    Qui l’a acheté ?
    C’est ceux qui ont en besoin: plus plus l’Occident
    Qui l’a volé ?
    C’est ceux qui le dépensent
    Et ceux qui le dépendent tiennent le pouvoir depuis 1962 au moins et ils utilisent tout le monde et l’argent de tout le monde et tous les moyens pour rester au pouvoir. Il n’est besoin d’être juge, comptable ou je ne sais quoi pour les découvrir. Ils sont parmis nous…volontairement ou involontairement !

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  22. fateh dit :

    @ abououssama

    grand merci a toi pour cette citation de bernard shaw. Ce philosophe qui s’est ingenue une fois a entere dans une soiree sans smoking, il fut vite ejecte parceque le gardien, un ignare, ne l’a pas reconnu.

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  23. MAURISCO dit :

    De la discussion ,des échanges d’idées ,de se remémorer conjointement les faits de notre histoire communes est très important, c’est notre pensée collectif ;Oui après il faudra agir mais bien mûrir et cibler l’action à entreprendre c’est de cette mobilisation permanente que nous viendra le salut inchaa-allah.

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  24. farouk dit :

    En 1974, dans le cadre d’une enquête sur le terrorisme d’extrême droite, le juge d’instruction Giovanni Tamburino avait créé un précédent en inculpant le général Vito Miceli, le chef du SID, les services secrets militaires italiens, pour avoir « promu, mis en place et organisé, avec l’aide de complices, une association secrète regroupant civils et militaires et destinée à provoquer une insurrection armée visant à modifier illégalement la Constitution et la composition du gouvernement ». [12]

    Au cours de son procès, le 17 novembre 1974, Miceli, ancien responsable du Bureau de Sécurité de l’OTAN, révéla, furieux, l’existence de l’armée Gladio qu’il décrivit comme une branche spéciale du SID : « Si je disposais d’un super-SID sous mes ordres ? Bien sûr ! Mais je ne l’ai pas monté moi-même dans le but de tenter un coup d’État. Je n’ai fait qu’obéir aux ordres des États-Unis et de l’OTAN ! » [13] Grâce à ses solides contacts transatlantiques, Miceli s’en tira à bon compte. Il fut libéré sous caution et passa 6 mois dans un hôpital militaire. Il fallut attendre encore 16 ans pour que, contraint par les découvertes du juge Casson, le Premier ministre Andreotti révèle devant le Parlement italien l’existence du réseau Gladio. En l’apprenant, Miceli entra dans une rage folle. Peu avant sa mort en octobre 1990, il s’emporta : « J’ai été emprisonné parce que je refusais de révéler l’existence de cette super-organisation secrète et voilà qu’Andreotti s’amène devant le Parlement et raconte tout ! » [14]

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  25. karim dit :

    A QUAND LES REVELATIONS EN ALGERIE DE LA MEMEEP ENTITE QUE LE GLADIO ITALIEN
    A QUAND EN ALGERIE L’AVENEMENT D’UN JUGE QUI INCULPERA LE CHEF DE LA SECURITE MILITAIRE ET SES COMPLICES CIVILS ET MILITAIRES DANS LE GLADIO ALGERIEN
    A QUAND UNE MISE SOUS PRESSION PAR LA RUE LE PARLEMENT DE LA PRESSE ET DE LA JUSTICE POUR JOUER LES CONTRE POUVOIRS ET OBLIGER LE 1IER MINISTRE A NOUS REVELER TOUT

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  26. antar dit :

    la mafia algerienne a eu le loisir de mettre un inculpé pour crime financier comme president et un homme invisible physiquement inconnu du peuple au sommet d’une securité militaire qui en affamant le peuple par le chomage a pu recruter 2 millions d’indignes .Cette organisation DE CIVILS ET DE MILITAIRES devenue organisation occulte en liaison avec les services etrangers qui l’assistent pour traquer et malmener tout ce qui pense et tout ce qui bouge d’algerien en algerie et en france où quelques personnes y sont deportées au motif falacieux d’une formation ou d’une fausse promesse de travail
    rappeler sans cesse qui est le president choisi par la mafia

    Bouteflika et la cour des comptes

    ——————————————————————————–

    Le montant de ces restes à justifier (58 868 679.85 DA) est l’aboutissement des longues investigations de l’institution tant au niveau de la trésorerie principale d’Alger qu’a celui du ministère des affaires étrangères. Et tient compte notamment du rapatriement par M. Abdelaziz Bouteflika au Trésor public. En date du 5 janvier 1979, de la contre valeur en dinars de la somme de 12 212 875.81 DA. En prévenance d la société des banques suisses à Genève.
    M. Abdelaziz Bouteflika, qui s’était ingéré dans le recouvrement des recettes revenant à l’État, en violation des principes fondamentaux de la comptabilité publique, sans avoir la qualité de comptable et sans agir sous le contrôle et pour le compte d’un comptable, a été déclaré comptable de fait.
    Ces décisions avaient été prises en contradiction flagrante des dispositions des décrets n° 50-1413 du 13 novembre 1950 , du décret n° 65-259 du 14 octobre 1965, du décret n° 67-37 du 8 février 1967 et du décret n° 74-14 du 30 janvier 1974 qui faisait obligation de restitution au Trésor public de toute recette revenant à l’État. Le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un établissement bancaire étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du comptable supérieur du Trésor.
    Afin de tenter de justifier cette démarche qui lui permettait de gérer à sa guise des fonds publics et s’ingérer irrégulièrement dans le recouvrement de recettes revenantes à l’État, M Abdelaziz Bouteflika a invoqué à la cour la construction d’un nouveau siège du ministère des affaires étrangères dont la dépense serait couverte par cette trésorerie amassée à l’étranger.
    Ce motif fallacieux ne peut être pris en considération sachant qu’une opération d’investissement obéit à des règles bien précises qu’aucun ordonnateur ne peut ignorer et que l’éventuelle construction d’un nouveau siège du ministère des affaires étrangères doit être financée par des crédits normalement inscrits au budget de l’État.
    Ce faisant, M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué des fins frauduleuses une opération non-conforme aux dispositions, légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code Pénal. Avec l’arrêt rendu à l’encontre de ce justiciable le 6 janvier 1983 dans l’affaire du contrôle de la gestion de la régie occulte de devises au niveau du ministre des affaires étrangères, et confirmé par celui prononcé par la cour des comptes siégeant toutes chambres réunies le 14 mai dernier pour statuer sur les pourvois en cassation le concernant. L’arrêt d’hier met un point final aux affaires incriminant M. Abdelaziz Bouteflika et clôt désormais au niveau de l’instruction les dossiers y afférents.
    [Source El Moudjahid du 9 août 1983 ]

    -cour-des-comptes-a-lencontre-de-m-abdelaziz-bouteflika/http://cartonrougepolitique.unblog.fr/2009/04/20/arret-de-la

    l’Algérie entres les mains de voyous crapuleux . »

    « Sans l’intervention magnanime de Chadli, Bouteflika aurait fait plusieurs années de prison pour détournement de fonds publics », confirme Ahmed Taleb Ibrahimi, qui était dans l’entourage de Chadli en qualité de ministre conseiller à la Présidence puis de ministre des Affaires étrangères à partir de 1984.

    publier svp des preuves sur l’argent du peuple Algérien qui se trouve dans les comptes des amis de Bouteflika et ceux des généraux de l’ANP et les ripoux de la securite militaire à l’étranger?

    quelques exemples a rappeler

    Mohamed Bouricha est poursuivi depuis cinq ans pour de nombreuses affaires de corruption aux dépens de l’Etat et n’a jamais été jugé grâce à la protection dont il bénéficie .Désormais, il peut quitter le pays.

    Mohamed Sbih est un flic ripoux que tout destinait à la prison mais qui, grâce à son père ambassadeur à Paris, s’est retrouvé en Espagne, libre et, probablement, très riche. Inculpé dans une grosse affaire de détournement de deniers publics, il était accusé rien moins que d’avoir établi un faux rapport de police disculpant un banquier prévaricateur qui avait dérobé la somme astronomique de 3 200 milliards de centimes !.
    Abdelmadjid Sidi Said, Abdelghani Bouteflika et Cheb Mami, dans l’affaire Khalifa; Amar Sââdani (ancien président de l’APN et ancien président des comités de soutien à Bouteflika) dans l’affaire des 4000 milliards de Djelfa; le wali Mohamed Bouricha, (ami de la famille et responsable lui aussi des comités de soutien à Bouteflika) dans une série de pillages sans précédent depuis l’indépendance ; Khalida Toumi dans l’affaire (à vérifier) du détournement dans le cadre de « Alger capitale arabe de la culture » ; le conseiller du président de la République « parrain spécialisé en marchés publics distribués aux entreprises étrangères qui acceptent de verser des pots-de-vin » et dont le procès s’est tenu d’une manière expéditive …. Pour ne citer que ceux là…

    La corruption touche de plus en plus … Impunité ? Connivence ?

    En tous cas pour le 4eme mandat, criez plus fort : Vive son excellence et sa majesté le roi BOUTEFLIKA

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  27. hicham22 dit :

    oui rappeler et aller sur les traces du pouvoir algerien qui se termine par bouteflika le roitelet du royaume de tlemcen fief de la franc maconnerie predatrice en liaison avec les services et les officines etrangeres royaume visité par francois holland

    Un président, 12 ministres, 10 milliards : Tlemcen, nouveau petit royaume d’Algérie
    Jeudi, 08 Septembre 2011, 13:46 | Farid Alilat

    Un président de la République originaire de Tlemcen, près de la moitié de ses ministres issus de la même région, une flopée de conseillers, de hauts responsables civils et militaires nommés en raison de leurs origines tlemceniennes et enfin la ville de Tlemcen qui bénéficie de 10 milliards de dollars en projets, le cœur du pouvoir algérien se situe désormais à l’Ouest.
    Au moins deux câbles de l’ambassade américaine à Alger, mis en ligne par le site wikileaks, évoquent cette tribalisation du pouvoir au profit d’une caste de responsables issus d’une seule région d’Algérie : Tlemcen.
    Depuis qu’Abdelaziz Bouteflika, aujourd’hui âgé de 74 ans, est devenu président en 1999, le centre de gravité au sein du pouvoir s’est progressivement déplacé vers l’Ouest, écrit un mémo US en date du 12 septembre 2008.
    « Bouteflika est lui-même originaire de l’ouest, 12 des 34 ministres viennent de Tlemcen ou de wilayas limitrophes, et une majorité de conseillers de Bouteflika proviennent de Tlemcen ou de sa ville natale –officielle- Nedroma », rapporte ce câble.
    Bien qu’officiellement né à Tlemcen le 2 mars 1937, le président algérien a vu le jour dans la ville d’Oujda, au Maroc, où ses parents tenaient commerces.
    Le curseur glissé vers l’Ouest
    Lors d’une rencontre avec des diplomates américains, Fatma Oussedik, sociologue au Centre de Recherche en économie appliquée au développement (CREAD), analyse ce glissement du pouvoir algérien de l’Est vers l’Ouest.
    Au cours des 15 dernières années, dit-elle, il y a eut une volonté délibérée de déplacer les centre des décisions, à telle enseigne que les Algériens considèrent le « gang de Tlemcen » comme étant le véritable détenteur du pouvoir.
    Oussedik explique que « dans les années 1980 et 1990, les centres d’influences se concentraient autour du triangle BTS-un groupe de civils et de militaires originaires de Batna, Tebessa, Souk Ahras.
    A la fin des années 1990, poursuit-elle, des clans rivaux issus de l’ouest ont cherché à arracher le contrôle du pays des mains du BTS.
    « Depuis son élection en 1999, Bouteflika a progressivement remplacé les responsables militaires et civils du BTS avec des personnes loyales issues de la région de Tlemcen », note encore cette universitaire.
    Sur les 7 chefs d’Etat deux sont issus de l’Ouest
    De 1962, date de l’indépendance, à 1999, l’Algérie aura connu sept chefs d’Etat : Ben Bella, Boumediene, Bendjedid, Boudiaf, Kafi, Zeroual et Bouteflika.
    Hormis ce dernier ainsi que Ben Bella, renversé par un coup d’Etat le 19 juin 1965, tous sont issus du centre ou de l’est.
    Si les 5 chefs d’Etat –autoproclamés, élus ou désignés-, et une grande partie de la hiérarchie militaire proviennent de ce qu’on désigne communément en Algérie « clan de l’est » ou les « BTS », les différentes composantes du pouvoir veillaient à assurer une sorte d’équilibre entre les différentes régions d’Algérie, prolongeant ainsi une vieille tradition instaurée au début de la guerre de libération en 1954.
    A l’époque, le pays était divisé en 6 wilayas représentatives de la société algérienne. Même les Algériens installés en France avaient droit à une représentation offciele, à travers la Fédération de France du FLN.
    Bien qu’il ne soit pas gravé dans le marbre de la constitution, ce système s’est perpétué au cours des quatre décennies qui sont suivies l’indépendance, garantissant ainsi un équilibre entre différentes régions du pays.
    Equilibre rompu
    De fait, ce dosage conférait au pouvoir algérien une sorte d’homogénéité entre les différents clans qui le composent.
    C’est donc cet équilibre qui a été rompu depuis l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika.
    Subrepticement mais méthodiquement, celui-ci s’est employé avec une très grande habilité, à travers une série de nominations, de dégommages et de mises à l’écart, à promouvoir des personnalités, issues des régions de l’ouest, à de hautes fonctions au sein de tous les appareils de l’Etat.
    Ministères, diplomatie, armée, grande et petite administration, aucune institution n’a échappé au reformatage du disque dur du pouvoir opéré par le chef de l’Etat.
    C’est que pour asseoir son emprise, le président Bouteflika, fin stratège, habile manipuler, fin connaisseur des arcanes du système, s’est appuyé sur des cercles concentriques qui s’articulent autour de sa personne.
    Au coeur du réacteur
    Au fil des années, ces cercles se sont élargis progressivement au point où ils se sont coagulés autour des Bouteflika pour former un noyau dur.
    Au cœur du réacteur, il y a la famille Bouteflika. La mère, décédée en juillet 2009, était le socle autour duquel se soudait la fratrie. Il y a ensuite les frères et les sœurs.
    Autour du président, tous jouent un rôle primordial. Said est conseiller, Mustapha (décédé en juillet 2010), était le médecin personnel alors que l’une des sœurs fait office de cuisinière. Les autres frères, Abdelghani et Abderahim, sont les moins exposés au public.
    Reprofilage du système
    Au-delà de ce pré-carré, il y a les ministres. Ceux qui détiennent ou détenaient les gros ministères : intérieur, justice, affaires étrangères, énergie, santé, solidarité, transport, économie et finances…
    Zerhouni, Temmar, Khelil, Belaiz, Benachnou, Belkhadem, Louh, Ould Abbès, Tou, Medelci, Ould Kablia…Tous sont originaires, ou ayant grandis, dans des régions de l’ouest d’Algérie.
    Tous doivent leurs nominations et/ou leurs maintiens à leurs origines tribales ou à leur capacité à faire allégeance au chef de l’Etat ou à son entourage.
    Le cercle des fidèles et des serviteurs s’élargira plus tard aux ambassadeurs et aux diplomates, aux divers chefs de la hiérarchie militaires, aux walis, aux sous-préfets.
    Au terme d’une présidence qui aura duré 12 ans- et qui dure encore-, Bouteflika aura donc réussi à reprofiler le pouvoir au profit de sa personne, de sa fratrie, ou des hommes issus de sa région. Une sorte de royaume dans la république.
    Tlemcen, capitale d’Algérie
    Pour les diplomates américains, le point culminant de l’emprise des hommes de l’ouest est la désignation en 2011 de Tlemcen « capitale de la culture islamique », initiative pilotée par la ministre de la Culture Khalida Toumi, originaire de Kabylie mais totalement inféodée au clan présidentiel.
    Pourquoi Tlemcen ?
    Le sociologue Daho Djerbal affirme aux Américains que les mérites relatifs de l’héritage islamique de Tlemcen ne justifient pas son choix comme capitale islamique. « Constantine, considère-t-il, est le centre de l’Islam en Algérie. Elle est le berceau des oulémas et fut un temps capitale du Maghreb et rivale de Rome. »
    « L’héritage islamique de Tlemcen est modeste, ajoute-t-il. Son statut de capitale d’un petit royaume entre le 12e et le 15e siècles lui confère davantage un crédit historique qu’islamique. »
    La désignation de Tlemcen comme capitale de la culture islamique aurait pu être anecdotique si cette région n’avait pas bénéficiée d’un traitement particulier de la part du pouvoir central.
    10 milliards pour Tlemcen
    Plus que toute autre wilaya d’Algérie qui en compte 48, Tlemcen aura bénéficié d’une enveloppe de 10 milliards de dollars en projets d’infrastructures au cours des douze dernières années.
    En comparaison, cette enveloppe équivaut presque le montant du projet de la grande autoroute qui devrait relier l’ouest à l’est d’Algérie.
    Tlemcen, une ville plus que choyée
    Au cours d’une visite effectuée par des diplomates américains à Tlemcen en 2008, visite dont le compte rendu est largement rapporté dans un câble datée du 9 décembre 2008, un official algérien leurs révèle que le wali supervise des projets dont les dépenses culminent à 10 milliards de dollars.
    Aéroport, téléphérique, routes, hôtels, bâtiments administratifs campus, logements, c’est une nouvelle ville, moderne, qui émerge à Tlemcen et autour de sa périphérie.
    Si les pouvoirs publics ont généreusement arrosé Tlemcen, il semble que cette manne providentielle n’a pas contribué à faire de cette ville un pôle économique.
    « A l’ombre de ces grands projets publics, le climat socio-économique à Tlemcen semble stagner et souffre du même manque de dynamisme constaté ailleurs dans le pays », note le document de l’ambassade américaine.
    Peu importe. L’essentiel est de faire de Tlemcen et des ses hommes le cœur du pouvoir en Algérie.
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    Lire l’article original : Un président, 12 ministres, 10 milliards : Tlemcen, nouveau petit royaume d’Algérie | DNA – Dernières nouvelles d’Algérie

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  28. farouk dit :

    bouteflika a eu raison de nous insulter et de nous traiter de nains

    l’imposture du regionalisme a duré 50ans et les lards
    que nous sommes on a laissé faire
    il n’y a pas d’exemple similaire parmi les peuples
    de quelle droit bouteflika s’est erigé en sultan et allouer un budget de 10milliards a une seule ville
    il est ou le reste du peuple

    est donc ça l’alienation coloniale
    mais apres la pseudo indépendance il y a bien eu un complot nos milliards font travailler les banques etrangères et en algerie en dehors de mega projets permettant aux les vampires les commissions et aux etrangers les retrocommissions
    aucun plan pour creer de vrais projets pour resorber le chomage
    dire que meme le nouvel empire de la chine refuse d’embaucher des algeriens ils ramenent leurs propres effectifs de trvaillaurs
    du jamis vu au monde

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  29. Salam ,Bonsoir
    c’est quand même invraisemblable de lire des commentaires de spécialistes et analystes étrangers, et de prendre une allure ou une position d’éternels étonnés ,l’impression bis répétita qu’on découvre ce qui est l’essence et la nature profonde de ce pouvoir assassin médiocre incompétent et bien naturellement illégitime,j’ai lu ce matin sur le quotidien « elwatan » une analyse d’un spécialiste du monde arabe et une sommité dans le domaine sus cité en la personne de M Hasni Abidi, donc pas un orientaliste épris du monde arabe ,ou un illuminé épisodique de la cause arabe, ni un amoureux de la cause arabe par intermittence, encore moins un fantaisiste à la solde des intérêts de quelques lobbys ,juste un algérien qui a des compétences comme il en existe des centaines de milliers dans différents domaines ,à juste titre son analyse semble très intéressante ,Il dit en substance que ce n’est nullement le peuple qui est dans un état de litharge totale ,donc incapable de défendre sa dignité,son honneur .Mr Abidi étaye son analyse par l’incapacité des forces opposantes et opposés au système d’être à la hauteur du peuple ,et que les conditions pour une révolution algérienne ou à l’algérienne ne sont pas réunies ,par conséquent c’est au peuple de décider quant à un changement ,cela fait maintenant des années que tout le monde annonce par défaut ou par empressement « intellectuel » voir par des conditions sociales inhérentes à nos propres situations ,la vérité est que cela bouge sans bouger, sans fracas sans aboutissement ,les chômeurs du sud ,qui déchirent leurs diplômes,des algériens qui s’immolent presque quotidiennement sans que cela ne fasse réagir des partis politiques ,une Louisa Hannoune ,la porte parole officielle du pouvoir ,quel brio Louisa toute en étant dans « l’opposition » elle arrive a défendre le pouvoir ,Un FFS qui a vendu son âme au diable « rab dzair » ;Ensuite les 3 partis des affaires Fln ,Hamas RND Hachakoum ah pardon le NPA un nouveau né qui qui hérite d’une puissance electorale et éléctive digne de Bokassa en son temps ,Et un Benyounes encourageant Bouteflika pour une quatrième mandat ,et exhorte le peuple à faire entendre sa voix pour encourager Boutef vers un autre mandat ,nous les moutons nous devons donc suivre cet illuminé dans un passé récent un grand « démocrate »
    Donc clairement on nous prend pour des moutons ,des écervelés ,une peuplade qui réfléchit au gré des humeurs .
    Sahitou

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  30. hakimM dit :

    La France a intervenu au Mali pendant l’hiver et doit terminer son travail avant l’été. cela a été décidé depuis des mois en collaboration avec le pouvoir militaire avide de sang et un pouvoir civil avide de milliards et un peuple avide de soumission et de dupe.
    Les occidentaux nous regardent comme un os parce que nous ne sommes que des bulles de savon.
    L’Algérie n’a pas encore formé de vrais hommes unis qui n’ont peur que de Dieu.
    A voir les internautes qui passent des heures a décrire c’est quoi une mafia, le pouvoir en place a des dizaines d’années devant lui.
    Le peuple algérien se contente de parler et de décrire, alors que des petites actions d’union des forces localement et globalement ne coutent rien et rapportent gros.
    La solution viendra un jour par une opposition secrète, parce qu’une opposition déclarée est vite infiltrée.

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  31. nerier dit :

    C’est vrai dit ADEL 53, la France gouverner l’Algérie à distance, c’est réalité qui base tout le monde, Une réalité caché sur forme de décore.

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