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Sonatrach 2 – Du pays de la Mafia vient une leçon sur la supériorité de l’Etat de droit

justice italienneIn lanation.info

Khaled Ziri
Mercredi 20 Février 2013
« Sonatrach 2 ». Sous cette dénomination sobre, un communiqué officiel du parquet est venu « rassurer » l’opinion algérienne qu’une grosse affaire de corruption éventée en Italie était « prise en charge » par la justice. Le service minimum judiciaire était ainsi proclamé. Une nécessité apparemment ! Si  les Algériens n’ont pas vraiment saisi de quoi il était question dans « Sonatrach 1 » qui avait entrainé, en 2010, la chute de l’ensemble du top management de l’entreprise publique, avec des juges italiens qui bossent et une presse italienne qui informe, les Algériens ont eu une vision d’une laideur plastique de ce que le parquet a appelé, à postériori, Sonatrach 2. Au grand dam de l’affairiste Silvio Berlusconi qui s’est alarmé du fait que les poursuites contre les chefs des grandes entreprises italiennes vont leur fermer la porte des juteux contrats, les juges italiens, disposant des moyens d’investigation d’un Etat de droit se sont mis à regarder avec attention dans les recoins des écuries mal famées du business. Et ce travail des juges provoque des répliques d’Alger à New Delhi. Pour notre pays, on même un chiffre d’une précision qui fait rêver les enquêteurs algériens « contraints » dans leur mouvement et leur expression : 197.934.798 euros. Et au moins deux noms « illustres » de la Nomenklatura du pays : Un Bedjaoui (Farid) (neveu d’un ancien juge à la CIJ (Cour Internationale de Justice) et par la suite Ministre des affaires étrangères avant d’être un improbable président de la Commission de surveillance des élections présidentielles de 1999 d’où se sont retirés les six candidats en lice après une dénonciation d’une fraude en faveur de Bouteflika), patron d’une société installée à Hong-Kong et le très puissant ex-patron du secteur des hydrocarbures, Chakib Khelil, l’ami de Bouteflika. Celui-là qui a failli rétablir un régime de concession qui aurait choqué – c’est dire ! – même les saoudiens ! Les juges italiens n’enquêtaient pas sur les Algériens mais leur travail, libre, aidé et conditionnée par la loi et avec l’aide d’une « gorge profonde » au sein de l’entreprise ENI a mis à jour l’existence d’une catégorie d’Algériens qui coutent beaucoup au pays. Ce sont les « amis utiles » des entreprises étrangères, incarnation parfaite de l’entrée la plus calamiteuse qui soit du pays dans la mondialisation du bizness. Car ces 197.934.798 euros qu’un Berlusconi, décomplexé, inclue dans la dépense « normale » pour l’obtention de contrat doivent avoir une contrepartie encore plus faramineuse pour l’Algérie en termes de surfacturation. Surpris, les Algériens ? Non, plutôt écœuré de découvrir, une fois de plus, que la réalité dépasse toujours leurs imaginations pourtant assez fertile.

Une vraie bureaucratie mais une fiction légale

Cet écœurement, Hocine Malti, ancien dirigeant à Sonatrach, l’a déjà exprimé dans le passé dans une lettre aux enquêteurs du DRS dans lequel il indiquait des pistes et des affaires dignes de les intéresser. Avec l’affaire ENI-Saipem, Malti perd patience et publie, dans son blog sur Médiapart, une longue lettre au Général Toufik Médiene, en personne, pour y exprimer, sous une forme faussement naïve, sa conviction que le « Sonatrach 2 » annoncé par le parquet n’est rien d’autre qu’une annonce, de la frime. Une sorte d’écran de fumée pour convaincre les Algériens subitement branchés sur les journaux italiens et le traducteur automatique de Google que les choses sont prises en charge. Hocine Malti connait bien son sujet (il a écrit un livre à ce sujet) et son indignation est rendue plus forte par le fait qu’il sait comment « ça fonctionne » et qui sont ceux qui tirent les ficelles. Sa lettre au général Médiene, chef du DRS, traduit une conviction très largement partagée que l’Etat Algérien est une vraie bureaucratie mais une fiction légale. Il s’adresse à celui qui incarne le « pouvoir réel » dont on devine qu’il n’attend rien. Les juges italiens ont donné ainsi une opportunité à Hocine Malti de dresser un sinistre état des lieux d’une Algérie où il n’y a en définitive qu’un seul clan et où les théories des deux ou trois clans ne servent, in fine, qu’à conforter le «clan », l’unique. La lettre de Hocine Malti fera date. Mais elle s’est accompagnée du grand évènement de sa reprise, localement, par le journal El Watan. La lettre se terminait par un « chiche », laissez les journaux algériens publier le texte, El Watan semble avoir relevé le défi. De manière totalement indépendante, comme l’affirment certains journalistes d’El Watan ? L’assertion laisse bien entendu dubitatifs beaucoup d’Algériens. Et si un autre journal avait publié le brulot, même les journalistes d’El Watan auraient trouvé qu’il y a « anguille sous roche », un « truc ». Et puis, comme toujours les questions d’accompagnement suivent : Toufik a-t-il veillé à la publication de la lettre dans un jeu assez compliqué mais où il se sent assez fort pour se permettre un texte qui le met en cause ? Ou alors, a-t-il perdu la main… Même Hocine Malti doit se dire que sa lettre ou plutôt son usage lui échappe quitte à se satisfaire à l’idée que les Algériens y ont eu accès dans un journal local.

Le DRS en question

La seule certitude que l’on peut en tirer est que désormais le DRS, le « cœur du pouvoir » voire le « seul pouvoir » est en « question ». Et que cela soit en rapport avec la gestion de Sonatrach, la mère de toutes les rentes, boucle ainsi la boucle. Certains peuvent tirer de cette publication par El Watan la conclusion que l’hypothèse du 4ème mandat pour Bouteflika vient de pâlir, d’autres peuvent spéculer sur un « printemps » devenu impossible par la rue, en raison d’une Algérie rétive et soupçonneuse, qui se déroulerait dans le cœur du système. Une sorte de remake habituel du « il faut que quelque chose bouge pour que tout reste en place ». Par contre, on peut imaginer aisément l’énorme potentiel de chantage dont disposent les services étrangers évidemment bien documentés sur les pots-de-vin versés dans nos contrées. La mobilité dans les cercles dirigeants politiques et économiques dans ces pays permet d’éviter les immenses fragilités de nos systèmes induites par la permanence de dirigeants inamovibles.

Finalement, on en arrive à la question centrale de l’Etat de droit, celui-là même qui permet à des juges italiens de travailler sans se soucier de la puissance des corrupteurs, ni des affaires futures des entreprises italiennes dans les pays où les pots-de-vin font partie des « règles » selon la formule de Berlusconi… Les voleurs contreviennent à la loi et la loi doit s’appliquer. C’est simple et fort ! Hocine Malti n’a rien d’un naïf. Il n’écrit pas au chef du DRS avec la conviction que cela va changer quelque chose, il le fait dans une démarche pamphlétaire pour souligner la gravité d’une situation où les richesses du pays échappent au contrôle des Algériens. Le système a fabriqué des mutants, des intermédiaires « mondialisés », des « amis nécessaires » et des puissances occultes qui recréent le système des Janissaires. Hier le  pouvoir était à Alger, les comptes à la Sublime Porte, aujourd’hui, le pouvoir est formellement à Alger et les comptes dans les paradis fiscaux. Hier comme aujourd’hui, le pays profond qui se fait ponctionner. Ce que les juges d’Italie, pays de la Mafia, nous donnent comme leçon est là ! Une absolue suprématie morale, politique et économique, de l’Etat de droit. Ils nous montrent aussi – songeons aux dossiers qui peuvent s’être accumulés chez les amis des « amis nécessaires » l’état d’insécurité nationale où nous plonge un système qui prend en otage le pays, son présent et son avenir.



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10 Reponses pour " Sonatrach 2 – Du pays de la Mafia vient une leçon sur la supériorité de l’Etat de droit "

  1. Menar Mebrouk dit :

    En 1999 ; j’ai dit officiellement et publiquement aux journaux « un disfonctionnement aux institutions judiciaire ; de l’intérieur et du bâtonnat d’Alger .
    Actuellement ; je lui est dit d’inviter ces corrompus de la justice et de la police ; à cesser de m’emmerder par les instructions du parquet de la corruption de la cour d’Alger .Lettre qui suit :From: postmaster@mail.hotmail.com
    To: mebroukmenar@hotmail.fr
    Date: Tue, 16 Oct 2012 04:58:24 -0700
    Subject: Delivery Status Notification (Failure)
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    otp.informationdesk@icc.cpi.int

    –Pièce jointe du message transmise–
    From: mebroukmenar@hotmail.fr
    To: president@el-mouradia.dz; info@conseil-constitutionnel.dz; webmestre@mjustice.dz; postmaster@interieur.gov.dz; algerie@amnesty.fr; webmestre@amnesty.fr; info@apn-dz.or; otp.informationdesk@icc.cpi.int; snmadz@gmail.com
    Subject: La guerre contre la corruption en Algérie .
    Date: Tue, 16 Oct 2012 11:58:23 +0000
    A
    Messieurs ; Mes Dames ;
    L e s D i s t i n a t a i r e s
    Additif à mes précédant recours et corespendances ; honneur vous demander de bien vouloir Informer le représentant de la corruption auprès parquet d’Alger ; Belhadj Ahmed et compagnie, de cesser à m’emmerder par un PV de notification et audition de police de Belcourt en date du 14/10/2012 , suivant instruction datée du 09/03/2011;d’une affaire de corruption datée du 17/01/2009 ; parmi des dizaines d’affaires qui S’accumulent depuis des années au « Grand Parquet d’Alger ».
    Pour rappelle ; la merde de cette organisation criminelle ; a été déjà Pratiquée sur mes petits enfants et mes deux parents depuis la fin de l’année 2008 à ce jour ; sans pouvoir atteindre ma personne d’inspecteur de police Mle :3511 et avocat , Mr Menar Mebrouk ; persiste et signe .
    Télé : 07.71.93.97.61 begin_of_the_skype_highlighting 07.71.93.97.61

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  2. Menar Mebrouk dit :

    C’est la chute de l’empire de la corruption en Algerie .

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  3. Ouas Ziani dit :

    “(…) on peut imaginer aisément l’énorme potentiel de chantage dont disposent les services étrangers évidemment bien documentés sur les pots-de-vin versés dans nos contrées.”
    On peut deviner facilement l’énorme capacité de chantage dont disposent les services de renseignement nationaux, évidemment bien informés sur les chkaras en circulation dans nos contrées.
    La chipa, bezra, qahoua, racha, pots-de-vin, chkara, rétro-commission est une technique d’usage très pratique pour nous. La rapine et la corruption nous rappellent notre passé, pas très lointain, de tribus qui pratiquaient la razzia et la ziara à une grande échelle. La première, hiérarchisait les tribus selon leurs capacités de nuisances.
    L’importance numérique, le niveau d’immoralité et les moyens déployés dans l’usage de la violence brute de chaque tribu, confédération de tribus et de familles contre d’autres, constituaient le capital mis en jeu dans toute négociation avec l’autorité centrale. Plus la nocivité était grande et plus la tribu avait des chances de trouver les moyens d’une coopération durable avec l’autorité centrale ou ses démembrements. Ainsi sont nées les tribus makhzen.
    La ziara, quant à elle, était un segment économique réservait à une catégorie assez large. Quelques œufs, une poule, un coq, un agneau, du beurre, du miel, un sac de céréales ou, à défaut, une corvée de quelques jours dans les champs de la personne sollicitée en échange d’un service. L’intermédiaire pouvait être le Moqadem d’une zaouïa, le kaourat du caïd, un fonctionnaire de la commune mixte ou un proche du bachagha. De grosses fortunes se sont constituées en jouant aux intermédiaires.
    Khaled Ziri fait bien de nous rappeler la destination des fonds vers la porte sublime. Il aurait pu ajouter Izmir, Naples et Alexandrie, les places préférées des régents entre le 16 et le début du 19 siècle.
    Ce qu’on doit retenir du passage sélectionné de l’article de K. Ziri est que la corruption est étagée. Au bas de l’échelle, une large communauté pratique l’échange à 200 da ; au sommet, le volume en euro ou en dollar us, est astronomique. Seulement, le niveau d’aliénation de l’élite vis-à-vis de forces étrangères qui les traient est absolu comparé à la corruption pratiquée par la contrainte dans les milieux populaires. Autrement dit, plus on s’élève dans la hiérarchie et plus on devient un jouet entre les mains des puissants. Qui sont les faibles ?

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  4. zahi dit :

    ou est le peuple et son elite
    ils devraient assieger l’assemblee et le tribunal d ‘alger et exiger un grand proces
    sinon il est voué a la calamité

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  5. hicham2 dit :

    dans la mesure où vous penser a l’avenir une fois ces criminels soient condamnés, je propose un changement de la constitution à la Suisse c’est à dire personne ne peut toucher les revenus des hydrocarbures sans que cela passe par des votations, aussi des grand investissement comme ce grand hôtel d’oran Le Méridien D’où sa construction était ordonné par notre cher ami Chakib Khalil…
    je proposerais aussi d’autre chose le moment venu.

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  6. Djalel dit :

    Salam, il est injsute de comparer les Janissaires d’antan à cette pègre sans foi ni loi. Les premiers au moins étaient venus sur invitation pour nous protéger des attaques des croisés. Ils ont payé de leur sang pour retarder la conlonisation de 3 trois ciècles. S’ils n’avaient pas été là les ibiriques nous aurais peux être transformés en chrétiens de 2e ou 3e classe.

    Il est injuste aussi de comparer les Janissaires qui ont fait de notre marine le maitre sans partage du bassin méditéranien aux exploits du clan actuel au pouvoir qui met la sécurité du pays en péril en ouvrant notre ciel et notre terre aux armées étrangères.

    Je ne sais pas combien les Janissaires ont transféré de nos richesses vers Istanbul mais au moins c’était un impot prélevé contre service rendu. Si la population n’était pas au moins consontante, elle savait au moins ce qui se passer et où aller l’argent. Au moins il resté dans la communauté musulmane, même si c’est à Istanbul. On laissera aux historiens la tache de juger si c’était un impot juste et si les Algériens avaient le choix de refuser. Mais dans tous les cas ce n’était pas un détourenemt du denier public pour servir nos ennemis comme c’est le cas maintenant.

    Quand à l’état du droit, il y a rien avoir aussi entre se siualcre de système judiciaire actuel où la corruption est monnaie courant et le système mis en place par les turcs qui, malgré ses défaults, respécté la population locale qui avait son Kadi Maliki indépendant du Kadi Hanafi dont dépendaitent les Turcs.

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  7. Mohand42 dit :

    Pour votre plaisir monsieur Bouteflika, vous avez voulu le pouvoir absolu, vous avez détruit les contre-pouvoirs (législatif, judiciaire et exécutif) muselait le 4eme (l’information), réprimer les libertés (syndicales et d’expressions) et organiser des élections à manière de Marcel-Edmond Naegelen. On appelle ça de la DICTATURE qui est contraire au serment de novembre 54 et nous rappelle le colonialisme. Dites-moi comment allez-vous contrer la justice internationale et redresser l’image d’un pays de bandits et d’escrocs en une paisible Algérie de droit et de liberté. L’histoire retiendra votre sombre bilan avec une jeunesse de Harragas et maintenant: la BOUTEFLIKAGATE. Vous savez ce qui vous reste à faire ne tergiverser pas, seulement dégager et vite avant que le peuple vous donnera l’élan nécessaire! L’absence de compétence est synonyme de non discussion. Le DRS est condamné à agir pour calmer les choses mais on s’attend à un sursaut du peuple pour corriger le destin du pays.

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  8. moutamaride dit :

    صيام الدخيل عن الكلام طاب جنانو يعني أن الجزائر هدمت اليوم من طرفه وحاشيته الشعب الجزائري ليس له دولة
    تمثله إنماأشخاص عملاء لدول الجوار يحطمون الجزائر يوم بعد يوم وإلآ كيف هو صامت عن كل شيء مدة 5 سنوات
    وكيف تفسر قظية شكيب خليل والخليفة الشعب يجر إلى المذبحة لا تجد أحد يتكلم عن ملفات فساد خطيرة تمس أمن
    الشعب الجزائري نطلب من الخيرين في الأمن الجزائري والجيش الوطني الشعبي أن يمد أيديهم إلى شعبهم للقظاء على
    وسجن طاب جنانو وحاشيته وأحزاب التحلف الرئاسي التي تكذب على الشعب وتغطي ولا تتكلم عن مخاطر تهدد وجود
    بلد إسمه الجزائر هذا نضام دخيل متستر يتمثل في بعظ القيادات في مؤسسة الجيش تكن الحقد والعداء وتكره الإستقلال
    وتكره الشهداء وتكره الشعب الجزائريروبيدها أموال الجزائرين البترول والإقتصاد موجودة لتفكيك دولة الجزائر أصلها غير*معروف ولكن تصرفتها على المستوى السياسي وعدم وجودثقافة الدولة تبين أن النضام تابع ومهدد في كيانه من
    أطراف أجنبية وأخص نوادي الروتاري وليونز الموجودة ومعتمدة وترسل تقارير عن كل ما يجري في الجزائر المسؤل
    الأول عنها الدخيل طاب جنانو وولائته التبعين للمسونية العالمية
    إذن أيها الشعب الجزائري إتخد مسؤليتك إتجاه بلدك ولا تقبل طاب جنانو جاء إنتقاما لإخونه المنفين منذ 62
    لتدمير الجزائر والله لزلنا نبحث عن أصولك وتأكدنا ليس لك أصل جزائري جيء بك لتدميرين
    أيها الشعب أطلب بمحاسبة الدخيل طاب جنانو وسجنه وكشف أصحابه المندسين في مراكز القرار وإلآ كيف نفسر
    بوجود شركاة أجنبية ليس لها عمال وإنما سجل تجاري لنهب أموال خزينة الشعب الجزائري إذن جوسسة منضمة وعملاء
    جزائرين أب عن جد أوفياء لإستعمار جديد ومؤشراته شرارة مالي المسؤل عنها قيادة السكر والزيت والبزنس التي باعت
    الجزا ئر في مؤتمر النيتو 2004 و الصحف وإعلام الدجال يخفون حقيقة مايجري في الجزائرويقولون لانريد تدخل النيتو
    وأجواؤنا مستباحة هل بقية لنا سيادة لاوألف لنا
    أيها الشعب إنك مطالب بغلق كل منافد الهروب من مطارات وموانئ وحدود برية حتى تتمكن من المسك على المتسببين
    في تدمير الجزائر بدأ بخالد نزار ومن واله ثم الواجهة السياسية لجبهة التحرير الوطني الخائنة لرسلة الشهداء والعميلة
    لحزب فافا العميل حشى لجبهة الثورة أعي ما أقول
    أحي من سجني هذا ملوك حسين على شهاذته ضد 8ألف ملف مزور لمجاهدين يتقظون منحة كانو عملاء لفافا
    وأحي أم أمين على وقوفها الصامد ضد جبابرة الجزائر
    وأحي بلقيدوم شريف على شهادته ضد قتالين الجزائري
    وأحي زوجة ساكر
    وأحي ناصر بوضياف على شهدته للحظات الأخيرة لوفات أبيه
    الخزي والعار عليك ياقسنطيني وبلخادم وياسلال وياأويحيا ويا وزيرة العفن السخافي الشطاحة السكير

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  9. Mohand1 dit :

    A la lettre de M. MALTI , il y a lieu d’adjoindre ce qu’a écrit M. BARA Djamel ce qu’il révele est aussi précis et nous montre l’étendu du désastre. Après la lecture de ce texte très bien écrit de surcroit je retire deux faits et sentiments: Je suis content qu’il existe des Algériens de cette qualité. L’autre est que véritablement l’Algerie est entre des mains sales, l’Algérie est vraiment en danger.
    Oui cher Ziani la SH publie chaque année un rapport de gestion. SH a un CA (Conseil d’Administration) qui légalement engage l’entreprise.SA a aussi un comité restreint de direction. Mais bien évident il y a rien sur le fonctionnement des organes et vous ne trouverez nul part par exemples les résolutions du CA que met en oeuvre obligatoirement le comite de direction. Ma déduction c’est que les acteurs de ce gachis ignorent totalement les règles et les lois. Par ailleurs il ne me vient pas à l’idée que les différents corps de suivis et de sécurité ne sont pas au courant de chaque fait. Il existe aussi dans cette armée de l’ombre, des personnes qui se servent les premiers et donc ils ne disent rien sur ce que les autres font.Peut être dans ce cas c’est normalement le TM et la porte.
    Il me vient une idée pour avoir une idée de la qualité de ces gens qui se taisent alors qu’il y a le feu dans la demeure il suffit de faire un audit indépendant sur la société par exemple SIM, et on aura toute la liste du plus petit au gros monstre des bénéficiaires des biens immeubles en Algérie et à l’Etranger. Il y a tellement de dossiers noirs, qu’à mon sens c’est ça le programme du Gouvernement dans cette phase , car il faut imaginer que dans tous les secteurs il y a des cas semblables.
    En ce concerne les Commissaires aux comptes, vous le dites bien ils ont une responsabilité tout comme les membres des commissions de marchés et les fameuses commissions de dissolution et de dispatching et vente du patrimoine.
    Je me suis intéressé aux commissaires aux comptes de SH il y a quelques mois. J’ai été frappé par l’annonce dans le rapport des réviseurs d’entreprises ils étaient 3 tous Algériens bien installés, que on ils annoncaient sans allégresse qu’un Bureau international a été engagé pour mettre en place un nouveau systeme comptable plus performant. Il permettrait aussi d’organiser la centralisation des données des filiales. Nos commissaires dans leur rapport disaient si je me souviens bien que les filiales n’étaient pas suivies et auditées par eux. Il n’y avait donc pas de consolidation des données et des résultats.
    J’ai exprimé un avis en faveur du projet qui permettrait de tout savoir sur le fonctionnement. Il y a eu un Algérien qui disait ne pas être d’accord car le bureau étranger est plein d’Agents étrangers et donc ils n’ont pas à connaitre les secrets de SH; ironie du sort ce n’est pas les étrangers qui ne sont pas informés ce sont les Algériens.
    J’ai lu en diagonal le rapport 2010, bien évidement pas d’annexes ni détail sur les encours et les projets. Le commissaire au compte qui a signé le rapport es qualité est M. DABSI, le même que le liquidateur de KHELIFA (sans commentaire).

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  10. Ouas Ziani dit :

    @ Bara et mohand1
    Bonjour chers amis,
    Il ne s’agit pas de dire oui ou non à Khelil, à Abraham Spencer ou à toute autre personne fut-elle le président de la république. Un commissaire aux comptes est tenu, je dis bien tenu, d’informer le procureur de la république quand il constate une malversation. Quand il est “gentil”, il donne au gestionnaire entre 4 et 8 jours pour réparer les dégâts. Passé ce délai, il se rend au parquet, dépose plainte en remettant tous les éléments en sa possession au procureur. C’est à ce dernier ou au juge d’instruction de qualifier la faute. C’est également à lui de décider d’ouvrir une enquête en la confiant à la brigade économique et financière ou de la classer. Peu importe ce qu’en fera le parquet. La mission du commissaire aux comptes prend fin ici. Sa responsabilité est pleine et entière s’il n’agit pas comme prescrit par les dispositions légales.
    Il est évident que le CAC informe le gestionnaire principal (DG) et la personne mandatée par le propriétaire (président de l’assemblée générale). Dans le rapport intérimaire ou dans le rapport de clôture des comptes sociaux, il doit mentionner explicitement qu’il ne certifie pas les comptes en précisant les raisons à l’origine de cette décision.
    Au lieu de focaliser sur le lieu de naissance de Khelil, l’intimité supposée entre lui et Bouteflika ou le lien de parenté de Farid Bedjaoui avec Mohamed Bedjaoui, voilà, me semble –t-il les bonnes pistes pour les journalistes qui se respectent et qui respectent leurs lecteurs.
    L’administrateur, lui, peut en toute légalité, exiger de porter sur le procès-verbal du conseil son avis personnel ou toute autre réserve qu’il juge utile même si son appréciation va à l’encontre d’une résolution votée à la majorité. A défaut, il est solidaire avec les autres administrateurs auteurs d’une résolution susceptible d’avoir des effets dangereux sur le fonctionnement de l’entreprise.
    Lorsque le commissaire aux comptes ou l’administrateur ne peuvent accomplir sereinement leur mandat, ils n’ont qu’à démissionner. Une feuille 21/27 et le risque pénal et l’humiliation des membres de la famille est écarté et l’honneur préservé.
    Ceci dit, voyons en quoi le traitement sonatrach I et II est plus que louche.
    1- On insiste beaucoup sur les lieux de naissance des personnes présumés coupables,
    2- On insiste trop sur l’amitié de Bouteflika avec Chakib Khelil,
    3- On insiste à l’excès sur le lien de parenté entre Farid Bedjaoui et Mohamed Bedjaoui,
    Que doit-on comprendre ? Que tout le personnel originaire de Tlemcen et Nedroma ou natif d’Oujda est nécessairement étranger à l’Algérie, une communauté occupante et pourquoi pas les descendants des pieds-noirs ? Cette façon de voir serait parfaitement acceptable si nos compatriotes des autres régions du pays étaient connus comme étant des adeptes d’Omar Ibn Al Khattab ou de fideles continuateurs de l’œuvre d’Omar Ibn Abdelaziz. Est-ce le cas ? A cette question, Hocine Malti, encore lui, apporte une réponse (voir http://lequotidienalgerie.org/2012/03/14/hocine-malti-le-regime-algerien-veut-se-faire-admettre-au-club-des-amis-dobama/
    Chakib Khelil est agent doublement utile.
    1- Sur un plan économique, le service rendu aux multinationales du pétrole et aux oligarques qui contrôlent les places financières et les banques occidentales est simplement Rabbani (le mot est à la mode) et, concomitamment, mettre en pièce, non pas l’ANP, mais bien plus important : la sonatrach. Il faut à présent admettre que Messaouda est la seule baïonnette du pays. Khelil et Bedjaoui sont étrangers à l’Algérie aux neuf dixième. C’est un atout qui les prémunit de toute poursuite devant les tribunaux algériens. Etant un citoyen américain, peut-on demander aux Etats-Unis d’extrader Khelil ? La question est celle d’un berrah qui se fait passer pour un journaliste. La réponse est évidemment non. Voila comment on prépare le ghachi à ne pas fantasmer.
    2- Sur un niveau politique et c’est la phase ultime de la mission. Il s’agit de retourner cette baïonnette contre son propriétaire et la lui enfoncer là où il faut avant de découper ce malheureux pays en morceaux attribués à chaque tribu est la mission attribuée non pas à Chakib Khelil mais à ceux qui préparent les esprits par un battage médiatique incessant sur les origines régionales de ceux qui agissent en soldats postés derrière des lignes en coton tige. Ils sont les alliés objectifs de Khelil est consorts. C’est le rôle politique que prépare Khelil à ceux qui prendront le relai. Aujourd’hui, ils font semblant de le dénoncer comme si les malheurs de cette société et du pays tout entier se limitaient à deux personnages qui, dans le pire des cas, rejoindront leur ami Falcone en Israël. C’est la destination préférée des truands russes quand leur fortune est estimée en milliards.
    Le traitement de l’affaire sonatrach n’est pas si compliqué qu’on veut nous faire croire. Je suis persuadé que les commissaires aux comptes qui ont travaillé sur cette société connaissent bien plus et bien mieux que tous les magistrats de Milan et de Navarre. Ce n’est pas en focalisant à l’extrême l’attention du public sur deux individus qu’on réussira à cacher du regard l’arrosage du reste bétail qui s’engraisse à vue d’œil en broutant sur les champs dits Hassi, Gassi, Haoud etc.

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