Le procureur Fabio De Pascale qui continue ses perquisitions chez ENI et SAIPEM ne compte pas clore si vite le dossier Commissions livrées à Sonatrach, le magistrat également en chasse derrière Berlusconi pourrait demander l’audition de Chakib Khelil dans les semaines voire dans les jours à venir. Ambiance, ambiance……
Ces derniers jours, les algériens ont pu apprendre via le parquet de Milan qu’une histoire de pots de vins éclabousse des hauts cadres de l’entreprise Saipem dont certains sont impliqués de faits graves de corruption envers des hauts responsables algériens notamment ceux de la compagnie Sonatrach qui n’arrête désormais plus de faire parler d’elle.
Cependant, les nouvelles révélations ciblent un montant de commissions qui donne le tournis. Il est question de plus de 260 millions d’euros, soit le 1/3 du budget annuel mauritanien ou le triple de ce que reçoit chaque année le Niger sur l’exploitation de ses mines d’uranium.
A Alger, on agit face à un tel tsunami médiatico-judiciaire italien avec « calme » et comme il fallait s’y attendre le ministre de l’énergie est allé jusqu’à annoncer qu’il attendait les confirmations des accusations de soupçons de corruption portées par le parquet de Milan à l’encontre de certains dirigeants de la société Saipem détenue à 42% par le groupe pétrolier italien ENI. Mais le parquet va plus loin et s’interesse désormais à la maison mère très présente en Algérie, il perquisitionne chez ENI.
Sous d’autres cieux, cette affaire aurait pris tout l’espace médiatique vu l’ampleur et surtout le montant supposé des commissions offertes par la partie italiènne pour béneficier de marchés « distribués » par Sonatrach.
Mis à part la sortie non convaincante du ministre et quelques articles par ci par là, la tactique adoptée en telle circonstance est claire: laisser passer l’orage et tout reviendra dans l’ordre.
Sauf que du côté de Milan, les deux procureurs qui ont mis leurs pieds dans le plat bien garni de pots de vin, ne comptent pas s’arrêter à ce stade. En effet, selon certaines sources proches de l’accusation, Sergio Spadaro et Fabio De Pasquale souhaitent auditionner l’autre partie, à savoir les cadres de Sonatrach et tous ceux dont les noms ont été balancancés par « la gorge profonde » un haut cadre du groupe ENI qui est allé vômir chez la brigade financière tout ce qu’il savait sur les relations des cadres de Sonatrach, de Nouredine Farid Bedjaoui, de Chakib Khelil et les italiens d’ENI et de Saipem. En plus clair, les procureurs Spadaro et De Pasquale veulent que Chakib Kheli passe aux auditions, tout comme le neveu de l’ex ministre des AE Ahmed Bedjaoui. Le procureur De Pasquale faut-il le rappeler n’est autre que ce magistrat qui mène une guerre sans merci contre Silvio Berlusconi. De Pasquale avait même requis 5 années d’emprisonnement à l’encontre de l’ex président du conseil italien en février 2012 accusé de corruption de témoin dans l’affaire Mills.
Si l’ex protégé de Bouteflika et ancien ministre de l’énergie se retrouve confronté aux auditions réputées pour être musclées dans les parquets italiens, il est fort possible que le natif de Oujda finira par balancer à son tour le schéma de fonctionnement de Sonatrach. A savoir, qui en tire les ficelles et qui en béneficie des avantages faramineux collectés dans le flou total.
Justement à propos du fonctionnement de Sonatrach, ce cas Saipem n’est qu’une goutte d’eau dans un océan d’or noir. Tout est flou, rien n’est transparent et mieux encore, tout est concentré en termes de décisions stratégiques au niveau central: le harem de sonatrach. Infranchissable pour ceux qui ne sont pas adoptés par ceux qui tiènnent le vrai pouvoir.
Sonatrach, véritable boite de Pandore risque de déverser ses secrets si Khelil and co passeraient aux aveux.
Il est d’ailleurs énigmatique le fait que les noms de Farid Bedjaoui ou de Khelil n’aient pas l’objet de citation à comparaitre devant les juges algérois en charge du volumineux dossier Sonatrach depuis l’éclatement des enquêtes déclenchées par le DRS.
A Alger, les luttes de clan sont tellement rocambolesques qu’on finit par confondre des fois l’allié de l’ennemi.
BRC ( Brown Roots and Condor ) et l’histoire des largesses accordées à cette société de joint venture algéro-américaine qui raflaient des contrats de gré à gré avec Sonatrach et l’ANP, disparaitra et sera dissoute sur ordre de Boutef,préssé d’éttouffer le scandale dans l’oeuf sans qu’on connaisse les tenants et aboutissants du dossier.
Le cas de l’américain KBR qui a bénéficié entre autres du méga projet d’El Merkh, le scandale Technip, la création tout azimuts de filiales à l’étranger, la revente des méthaniers d’Hyproc, la dissolution de la filiale SIM sont autant d’affaires qui peuvent resurgir un jour et faire l’objet d’enquetes appronfondies.
A propos de SIM, la filiale immobilière de Sonatrach, l’ex ministre et Pdg Khelil annonce sa dissolution à Hassi R’Mel le 14 Novembre 2002. » SIM, évoluait mal dans une activité qui n’est pas un métier de base de Sonatrach. Elle n’a pas atteint ses objectifs et faisait perdre de l’argent au groupe…Il fallait donc arreter les frais et nous avons dissous SIM » dixit Chakib Khelil. En vérité, l’opération était de s’accaparer des biens immobiliers de Sonatrach et non l’assainissement du patrimone immobilier exigeant la création de trois commissions ad hoc pour en finir avec ce parc tant ciblé par la nomenclatura et les hauts responsables du secteur. 2500 logements dont des villas luxueuses, 250 batiments sociaux, des mobiliers chèrement importés, des milliers de batiments servant auparavent d’oeuvres sociales pour les employés de Sonatrach, ont été ainsi mis en vente et bradés au dinar symbolique. Les algériens n’ont-ils pas droit de savoir qui s’est octroyé ces fameuses villas, ces immeubles et autres biens bradés pour « raison économique » ayant poussé Khelil à dissoudre la SIM?
Khelil devrait par ailleurs expliquer aux algériens les bienfaits de ces opérations d’emprunts réalisés à l’étranger par Sonatrach, opérations à couts de milliards de dollars ayant servi à sauver certaines sociétés étrangères de la faillite.
Ainsi, en 2003 comme le rapportait la revue de Sonatrach dans son numéro 37 daté de février, Sonatrach avait signé 8 accords cadre de financement pour un montant global de 3,2 milliards d’euros dont 500 millions d’euros auprès de la BNP Paribas et un autre demi milliard d’euros auprès de Fortis Belgique. 2,1 milliards d’euros empruntés par Sonatrach chez les banques françaises pour les mettre à la disposition de sociétés françaises qui souhaiteraient signer des contrats avec elle . Dans le jargon algérien, on appèle ça: « menzitou aklih ». Qui a signé au nom de Sonatrach pour ces prêts? Personne ne le saura même si la revue indiquait dans son numéro 37 que le PDG de Sonatrach, Chakib Khelil était présent lors de la signature de ces contrats qui a eu lieu le 5 janvier 2003 au siège de Sonatrach à Alger.
Pis encore, Mohamed Meziane alors PDG de Sonatrach avait avoué lors de la signature d’un accord de prêt canadien pour 500 millions de dollars US ( septembre 2004), que Sonatrach avait signé en 2 ans, pas moins de 17 accords de prêt pour un total de 7 milliards de dollars américains. Pour ce qui est du prêt canadien, il servait à financer les sociétés canadiènnes liées avec Sonatrach, dont SNC Lavalin( le scandale a éclaté ces derniers jours justement).
Dans ce contexte, on se demande si Khelil ne gérait pas (en tant que PDG puis ministre de l’énérgie) un état dans un état. Une entreprise certes stratégique pour le pays mais se comporte comme totalement indépendante. Dans le rapport « financier » de 2008, on apprend que Sonatrach avait même acheté des bons de trésor US sans indiquer les montants des Heddgs Funds cédés ni la valeur d’achat de ces bons de trésor. A qui a -telle cédé les Heddgs Funds et à quel prix? Personne ne le saura.
Mais le flou absolu sur la gestion de Sonatrach pour ce qui est de ses investissements à l’étranger touche surtout ces filiales créeees tous azimuts. Pourquoi Sonatrach a-elle crée une société d’assurance ( Sonatrach RE) au Luxembourg en versant 20 millions d’euros?
Pourquoi Sonatrach a -telle crée sous le règne de Khélil le holding Sonatrach International Corporation ( SIHC) doté de 282 millions de dollars en 2007 alors qu’il avait démarré en 2001 avec seulement 108 millions de dollars?
Pourquoi Khelil avait réorienté les exportations du pétrole brut algérien beaucoup plus vers les USA où la part des ventes vers l’oncle Sam est passée de 1,6% seulement en 2001 à 46% en 2007? Khélil était-il un assassin financier, qualificatif accordé par l’ancien agent de la NSA à ceux qui sont envoyés par la CIA pour exiger des chefs d’états du tiers monde de céder aux tentations US et leur livrer pétrole et gaz à prix raisonnable? Etait-il juste en mission en Algérie dans le but d’obéir aux ordres des décideurs de la maison blanche en charge du dossier énergétique?
Si l’état algérien, présidence et DRS compris voulait la tête de l’ex ministre , il n’avait qu’à bien consulter les dérives signalées dans bon nombre de dossiers liés à Sonatrach et Sonelgaz. Pourquoi avoir jété par la fenêtre un milliard de dollars rien que pour ces fameuses journées sur le gaz tenues à Oran. Des dépenses inutiles qui font sursauter plus d’un, à commencer par la location de ces 2 bateaux hotels à prix d’or.
La réfection du siège Gharmoul de Sonatrach et son ameublement fait frissoner les plus calmes.
A lui seul le bureau du PDG devait nécessiter pour sa réfection 509 077 euros. Celui de son sécrétaire général 326 627 euros. Le contrat a été résilié dès que l’opinion avait eu vent de l’enquête diligentée par le DRS et touchant la tête dirigeante de Sonatrach. Là aussi, on se demande si Sonatrach est une société comme toutes les autres ou a-telle un statut particulier? Auncune société du même gabarit n’a dans son effectif un poste de SG, ni Total, ni BP etc….
Contacté, B. Antonio, ancien cadre de la SIAC ( société d’assurance italiènne pour les crédits) n’en revient pas sur les montants facturés pour l’ammeublement du siège Ghermoul. « Ils ont multiplié par 3,voire par 4. Je vais vous réveler une chose puisqu’actuèllement on parle de Saipem, de l’ENI de cette Sonatrach, j’ai fait un seul voyage en Algérie au début des années 2000 pour superviser une commande d’ameublement d’un grand hotel à Alger, les parties algériènnes ne me parlaient que de commissions, des taux, de ceci , de celà, personne ne s’interessait à la qualité des meubles qui leur était proposée, le seul point positif de ma mission c’est d’avoir assisté à une fête de mariage dans un quartier populaire et j’ai appris comment dansaient les gens de la capitale, depuis ce jour j’avais décidé de ne plus mettre les pieds là bas ». Sans commentaire.
Et le DRS dans tout çà? Le doute sur la sincérité des services de sécurité algériens quant à la gestion rigoureuse de ce dossier persiste.
Le DRS ne pouvait pas ignorer que Khelil s’attablait et à 5 reprises dans un hotel chic parisien avec les dirigeants de Saipem et en présence de Farid Bejaoui?
Au sein même de Sonatrach, le DRS a ses oreilles partout. Comment pouvait-il ignorer ce qui se passait en matière de gestion.
Le DRS ne se gênait pas d’exiger la résiliation de contrats d’armement même signés avec son fidèle allié le FSB (ex KGB) et laissait faire pour Sonatrach.
L’affaire des Mig 29 défectueux refoulés sur ordre du général Toufik, le dossier des Sukhoi SU 30 commandés en 2007 chez le russe Irkut par l’armée de l’air qui s’est rendue compte que les calculateurs de vol étaient fournis par la société israéliènne Elbit Systems. C’étaient entre autres les élements qui ont secoué les relations DRS-FSB.
En 2004 dèjà , le DRS avait détecté sur les 2 hélicoptères EC 225 achetés chez Eurocopter pour le compte du GLAM (groupe de liaisons aériènnes ministérielles), la présence de composants fabriqués en israel. Les deux hélicos devant servir pour transporter Bouteflika ont été immobilisés au sol avant d’être récupérés par Agusta Westland, filiale du groupe italien FINMECCANICA qui les avait revendu à un homme d’affaires malais après avoir livré au Glam d’autres appareils,des AW – 101. Là aussi, l’intransigeance des hommes de Toufik a été totale et sans concession.
Toutefois, le dossier des contrats d’armements pousse des fois à des interrogations. En avril de l’année écoulée, les médias rapportaient que le groupe Thyssen Krupp Marine Système (TKMS) avaient réussi à vendre à la marine algériènne 2 corvettes Meko A-200 propulsées et armées. Le site spécialisé en la matière Intelligenceonline se posait la question sur le lieu de la signature de cet accord: Singapour même si le groupe allemand disposait d’une filiale domiciliée dans ce paradis fiscal. Intelligenceonline est allé loin dans ses suspicions en affirmant que Kamerman directeur géneral de TKMS International Singapour s’est appuyé sur deux types de relais: d’anciens militaires est-allemands qui ont formé leurs homologues algériens et des proches de Said Bouteflika, frère du président algérien ».
Ce que les médias algériens n’avaient guère jugé utile de rapporter l’année dernière à propos de cet achat de corvettes (jugé excessivement élevé par des organes de presse français) c’est que TKMS n’avait pas réussi de vendre la moindre corvette depuis 1999. Du pain béni donc pour la société allemande qui était au bord du gouffre financièrement au point où elle s’est alliée avec l’émirati Abu Dhabi Amr, simple constructeur de yachts.
La boite de Pandore Sonatrach risque d’exploser à tout moment. Le DRS servira-til de bouclier pour protéger ceux qui ont fait de la première compagnie pétrolière africaine leur bien privé?
Le cas Saipem n’est en fait que l’ombre qui cache une si dense forêt.
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De la mafia italienne à la mafia Algérienne il n’y a pas que trois chakib et bejaoui père et fils….
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Devant ce déluge qui s’abat sur le biberon DZ, Il est quand même curieux qu’aucun journaliste n’ait relevé deux faits dont l’importance peut paraitre anodine. Cet oubli devient encore plus incompréhensible quand on voit que les experts ès-éco qui interviennent habituellement sur les pages économiques d’al watan restent muets. Je pense, notamment à Nordine Grine et Abdelhak Lamiri.
Premier fait : La sonatrach est une société par actions. Elle est donc administrée par un conseil dont les membres examinent les comptes sociaux avant la tenue de l’assemblée générale ordinaire annuelle. Pendant un exercice, le conseil d’administration peut se réunir six fois et plus si la situation l’exige. Le code du commerce est très explicite sur la responsabilité tant civile que pénale de chaque administrateur. Quels sont donc les administrateurs qui se sont relayés dans le conseil de sonatrach ? Quelles sont les résolutions prises par le ou lesdits conseils ? Quelles sont les résolutions prises par l’assemblée générale ?
Deuxième fait : le propriétaire désigne un ou plusieurs commissaires aux comptes. Le mandat consiste à surveiller l’utilisation des actifs de l’entreprise par le gestionnaire. Il se prononce sur la conformité vis-à-vis des lois et règlements de l’acte de gestion. A la fin de l’exercice et si son examen ne relève aucun fait délictueux ou simplement préjudiciable aux intérêts de l’entreprise, il certifie les comptes sociaux. Dans le cas contraire, il ne certifie pas les comptes et doit, tel que précisé dans le code du commerce et, surtout, les nouvelles dispositions relatives à la fonction de commissaire aux comptes et experts comptables, saisir le procureur de la république. A défaut, le commissaire aux comptes, un auxiliaire de justice, risque une double peine. Sa radiation de l’ordre des commissaires aux comptes comme mesure administrative et, plus grave, une peine de prison pour non divulgation d’un préjudice.
Question élémentaire: quels sont les commissaires aux comptes de sonatrach ? Que contiennent donc leurs rapports de clôture des comptes ? Le procureur va-t-il les convoquer pour qu’ils lui expliquent leur juteux silence ?
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le commissaire aux comptes travaille sur des faits comptables. Êtes vous naïf pour nous faire croire que les commissions dont il est question dans cette affaire soient comptabilisées pour qu’elles soient identifiées par un commissaire aux comptes. Les voleurs économiques laissent rarement des traces pour éclairer les comptes. Seule la traçabilité bancaire peut détecter les flux douteux. Dans ce cas il faut aller les chercher en Suisse ou au Luxembourg ou dans un quelconque paradis de blanchiment.
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@ Djamel BARA
J’espère que ces administrateurs et ces commissaires aux comptes ne sont pas tous natifs d’Oujda. Dans le cas contraire, ce sont tous des assassins financiers, n’est-ce pas ?
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Effectivement Sonatrach est une société par action.feuilletez messieurs les bilans financiers des années Khelil,vous risquez d’attraper la nausée . Vous trouvez normal qu’un directeur financier signe un accord cadre de pret pour des centaines de millions d’euros? Seul le PD peut signer après approbation par l’AG. Vous parlez des membres de l’AG. Mais on sait tous ça fonctionne. Sonatrach est un état dans un état . Quel est ce khoubsiste qui aurait pu faire face et dire non à Khelil en pleine AG:-) des actionnaires? Bref comme rien n’est normal tout semblait légal aux borgnes qui y siegeaient
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COMMENT ILS FONT KHELIL ET BEDJAOUI POUR SE REGARDER DANS LA GLACE ET COMMENT ILS VONT EXPLIQUER LEURS MEFAITS DEVANT ALLAH
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le 24 février 1971
1
http://www.youtube.com/watch?v=IoqO8MOeUFo
2
http://www.youtube.com/watch?v=KMyx44EYkjI
3
http://www.youtube.com/watch?v=g_UCEZ3ZGk8
4
http://rbdi.bruylant.be/public/modele/rbdi/content/files/RBDI%201972/RBDI%201972-2/Etudes/RBDI%201972.2%20-%20pp.%20482%20%C3%A0%20502%20-%20Jean%20Touscoz.pdf
5
http://aan.mmsh.univ-aix.fr/volumes/1971/1971/Documents-Algerie.pdf
24 Février 2013
6
http://www.youtube.com/watch?v=9UGvLIyeP6I
7
http://www.youtube.com/watch?v=t0Y_VNL91q4
8
http://www.youtube.com/watch?v=VRWWPcYSKRc
9
http://www.youtube.com/watch?v=bUGbsJq0WKM
http://www.youtube.com/watch?v=N0TJcC5hxrs
FIN
http://www.youtube.com/watch?v=zdOApDydicQ
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Production * A L G E R I E *
1
Crude Oil
http://www.indexmundi.com/energy.aspx?country=dz&product=oil&graph=production
2
Natural Gas Liquids
http://www.indexmundi.com/energy.aspx?country=dz&product=ngl&graph=production
3
Dry Natural Gas
http://www.indexmundi.com/energy.aspx?country=dz&product=gas&graph=production
4
Coal
http://www.indexmundi.com/energy.aspx?country=dz&product=coal&graph=production
5
Hydroelectric Power
http://www.indexmundi.com/energy.aspx?country=dz&product=hydro&graph=production
6
Hydroelectric Power
Not Available
12
Kerosene
http://www.indexmundi.com/energy.aspx?country=dz&product=kerosene&graph=production
————————————–
Algeria Total Primary Energy Production and Consumption by Year
17
Algeria Total Primary Energy Production by Year
http://www.indexmundi.com/energy.aspx?country=dz&product=total-primary-energy&graph=production
18
Algeria Total Primary Energy Production and Consumption by Year
http://www.indexmundi.com/energy.aspx?country=dz&product=total-primary-energy&graph=production+consumption
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meme les gens des DRS ont tres tres bien gouté et cela depuis la creation de la SONATRACH sinon pourqoui ils n´ont jamais reagit meme les hommes de Tounsi d´ailleurs. malheureusements ces chacals ne vont jamais s´arreter c pourqoi le peuple doit reagir il n y a pas d´autre solution. Il est grand temps pour une opposition strategique cinsere et qui represente toute l´algerie
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JUSQU’OU ?
Si le pape a démissionné, pourquoi Boutef ne le suit pas ?
alors que c’est une démarche et issue honorable, en fin de carrière malfratique.
Au lieu de continuer à semer le faux, le mensonge et la séduction, VAINEMENT !
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Mon commentaire paru dans le quotidien El Watan
Corruption en Algérie
La démocratisation de la corruption en Algérie s’est faite au début des années 80 sous l’ère de Chadli Benjedid et avait toutes les apparences d’un complot dirigé contre L’Algérie. Depuis tout ce temps là, … la suite
La démocratisation de la corruption en Algérie s’est faite au début des années 80 sous l’ère de Chadli Benjedid et avait toutes les apparences d’un complot dirigé contre L’Algérie.
Depuis tout ce temps là, profondément convaincu de l’existence de ce complot, j’avais décidé de combattre frontalement ce système, sans répis jusqu’au retour de Bouteflika que j’avais interpellé.
Je laisse le soin au algériens de mieux comprendre mon combat avec tout mes remèrciement à l’équipe rédactionnelle d’El Watan laquelle je suis convaincu qu’elle agira par devoir et résponsabilité dans ce qui touche aux intérêts et a l’honneur du peuple algérien.
Lorsque BOUTEFLIKA est revenu au pouvoir en 1999,il avait prêté sermon devant DIEU et devant le PEUPLE ALGERIEN en s’engageant à servir les intérêts supérieurs de l’ETAT et de combattre la CORRUPTION.Il a fait retentir ce message à travers le monde entier,à tel point que certains journalistes étrangers qui se sont exprimés sur le sujet quant à sa délicatesse,voir la liquidation du PRESIDENT BOUDIAF,il leur renouvelle son engagement inébranlable avec la protection de DIEU. Pour avoir lutté contre la corruption c’était de mon devoir de l’interpeler et je laisse le soin aux internautes d’El Watan et à tous les ALGERIENS de juger.Je voudrais que chaque algérien face sien ce combat qui met à nu la vantardise et la lâcheté de ce semblant de président et de ses maitres qui avaient de manière délibérée et absolument manifeste organisés le pillage et la destruction de l’ALGERIE.
Le semblant de PRESIDENT avait vite fait de nommer son valet de service RACHID MARIF comme ambassadeur dans la capitale ITALIENNE pour brouiller les cartes et le soustraire du scandale dans l’affaire khalifa avant que le tribunal de grande instance de Nanterres ne localise sa rapine,un palais dans l’avenue de la grande armée dans la capitale PARISIENNE. IL était plus utile pour traiter les grandes affaires mafieuses au moment ou les patriotes étaient harcelés et profondément humiliés par des traitres.
http://lequotidienalgerie.org/2011/12/25/le-combat-dait-abdellah-une-lettre-ouverte-restee-sans-reponse/
http://www.youtube.com/watch?v=rnGz5QlRnOo
http://www.facebook.com/photo.php?fbid=112176378862513&set=a.108669395879878.17692.100002104548864&type=3&theater
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merci au quotidien d’Algérie et à monsieur bara pour ces informations. Je veux juste dire que les villas de Sonatrach à. hydra cédée au dinar symbolique par khelil à ses amis et certains hommes politiques sont la plupart louées à des ambassades ou revendues à coups de milliards. Même. Khelil a revendu la sienne. Il aurait meme eu immeuble de la SIM à. oran qu’il a revendu. Faut que le DRS nous sort ce dossier. C’est le bien des chouhadas
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L’Assemblée Générale de Sonatrach est constituée de :
Ministre de l’Energie et des Mines
Ministre des Finances
Ministre des statistiques et de la prospective
Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé des statistiques et de la prospective
Gouverneur de la Banque d’Algérie
Représentant de la présidence de la république
Le conseil d’administration
Le PDG de Sonatrach
Deux représentants du ministère des Finances
Deux représentants du ministère de l’Energie et des Mines
Personnalité désignée en raison de la sa compétence : PDG SONELGAZ
Représentant de la banque d’Algérie
VP Amont
VP Transport par canalisation
VP Commercialisation
VP Aval
Représentant des travailleurs.
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Dieu m’est temoin que j’ai les larmes aux yeux , tout ces gens qui ont
Assistes a ses reunions personne n’a eu mal au coeur de ses pratiques
Ont ils un Autre pays ? Une Autre partie ? Dorent ils la nuit? … Ont ils
Pense a ce que leur interlocuteurs, dealer et mafiosi pensaient d’eux
A ce moment la ? G honte d’être Algerien vraiment ….
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@Berra
je ne vois pas de mal a ce qu’un Directeur Finances signe des conventions de prets. il n’y a absolument rien d’anormal.
Les comptes de sonatrach sont mis a la disposition du publique depuis plusieurs annees. Sonatrach est parmis ou la seule societe ayant etabli ses comptes suivant les nouvelles normes edictees par la loi : nouveau systeme comptable et financier. Par ailleurs, les comptes sont mis a la disposition et a la certification des commissaires aux comptes. Ces derniers sont parmis les meilleurs du pays.
Maintenant, pour les actes de corruption averes, il est claire que le gros se deroule en dessus de Sonatrach…le systeme fonde sur le clientelisme et la corruption de masse vise a corrompre toute la societe, et ne laisser aucune partie saine.
La sonatrach est actuellement entrain de perdre le peu de competences qui reste….les autres sont tous entrain de partir…d’autres sont entrain d’attendre pour partir en retraite anticipee….
Aujourd’hui, La sonatrach n’attire plus de cadre dans le coeur de metier…elle est devenue une coquille vide….elle n’attire que les agents de securite et les chaffeurs….
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Relevé ce jour sur le PDF d’Elmoudjahid, page 12, en bas de page, Reboisement:**
REBOISEMENT
Sonatrach s’implique
D
ans le cadre de la célébration de la journéemondiale de l’Arbre, la société nationaledes hydrocarbures Sonatrach a procédé,jeudi dernier, au lancement d’une vaste opérationde reboisement de plants, dans la forêt de MaktaâKheira, relevant de la commune de Mahelma (Ti-pasa). Près d’une centaine d’employés de Sona-trach ont participé à cette louable initiative, dont lecoup d’envoi à été donnée par le président-direc-teur général de l’entreprise, M. Meziane Mohamed….
sous la plume de Kamélia H.
—
Dois-je comprendre que l’actuel PDG a été limogé et que Meziane Mohamed, a repris son poste de PDG ?
Ou bien, que c’est la journaliste qui a oublié de dépoussiérer les archives, avant de faire son article.
En tout état de cause, les avocats de Meziane Mohamed, devraient lui offrir cet article pour le faire sourire dans sa prison et lui redonner de l’espoir, et s’ils sont assez culottés, ils devraient utiliser l’article pour le faire libérer et le raccompagner à Hydra…
Après tout, fi Bled Mickey, tout est possible.
Lalla Kamelia, ne doit certainement plus savoir qui est qui et qui fait quoi, et qui est vraiment sous les verrous et surtout, pourquoi, elle qui doit rencontrer tellement de gens qui au lieu de la recevoir dans leurs bureaux, devraient la recevoir dans leurs geôles, si tant est que les enquêteurs faisaient réellement le job pour lequel ils sont payés…
Je ne connais pas Mohamed Meziane, et je ne sais vraiment pas pourquoi, lui est en prison au lieu d’être en train de faire du reboisement, alors que d’autres font du reboisement, au lieu d’être sous les verrous à vie, ce qu’on lui reproche, n’étant qu’une écume par rapport à leurs détournements.
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