La dépolitisation massive et volontaire, menée depuis cinquante ans en Algérie, a débouché sur un champ politique en ruine . Ayant banni toute vie politique réelle,le régime isolé a fini par conduire le pays vers un véritable échec politique .
Partant de cette crise politique, le pays déboucha sur des crises sociale, culturelle ,économique,identitaire et référentielle .
Partout dans le monde, les gens se réclament du pays de leur naissance . Une personne née en Turquie se dit turque,celle qui est née en Italie, se dit italienne . Un marocain,se dit marocain !
Chez nous, les gens se disent musulmans,arabes ou kabyles .Cependant,ils ne se disent algériens que rarement . Comment expliquer,ce sentiment d’appartenir à des nationalités qui n’existent pas ? car au final,les nationalités arabe ,musulmane ou kabyle,n’existent pas !
Comment expliquer les choix des noms que nous donnons à nos établissements privés ou publics ou à nos produits ?
Le restaurant Beyrouth d’Alger,le Café Baghdad de Skikda,l’école Ramses de Constantine,le Lycée Damas d’Oran ou le restaurant Napoli de Tizi ouzou ,ont ils leurs équivalents ailleurs ? Autrement dit,existe t-il le Café d’Alger à Beyrouth , le Lycée Oran à Damas,le restaurant Tizi ouzou à Napoli ou l’école Massinissa au Caire ?
Le choix des noms de nos produits de consommation,du genre « café Flaminco » ou « café Bonal »,a t -il une connotation algérienne ? existe t-il derriére ce genres de noms,un message culturel algérien ? ou une identité algérienne ?
Quelle signification,peut on donner au fameux « one, tau,trrri,viva l’Alégérrrééé » hurlé par nos jeunes ,alors qu’en Tunisie,par exemple,les supporteurs tunisiens scandent « Yahyaw ouled bledi » de Rabah Dariassa !
La réalité,est que nous souffrons d’une véritable crise des références qui évolue aux côtés d’une crise de confiance en soi ,aggravées d’une crise identitaire . Ces crises,nous pénalisent énormément aussi bien politiquement que culturellement,socialement et économiquement .
Malgré la faillite du régime en place à Alger et malgré le nombre important de manifestations organisées par des citoyens ici et là, tous les jours à travers tout le territoire national et dont le nombre dépasse par moment 25 manifestations par jour,les élites algériennes, n’arrivent pas à canaliser ce mécontentement pour conduire le peuple vers la liberté !
Au moment où le pays est menacé sérieusement d’une occupation étrangère, les opposants de différents bords, continuent leur auto flagellation. Les uns s’attaquent à l’histoire du pays pour la déformer, les autres se spécialisent dans la démolition des repères nationaux .
Farhat Abbas,Massali Hadj et Benbadis,les trois pères fondateurs du nationalisme algérien des temps modernes,ne sont pas épargnés . Abbane Ramdane,celui qui a osé s’opposer à Djamel Abdenasser,en voulant imposer la primauté de l’intérieur sur l’exterieur,ne fait pas l’exception . L’Emir Abdelkader,homme de science, ayant sacrifié sa carrière et sa vie de famille,pour se réserver à l’Algérie et au peuple algérien,prendra lui aussi,sa part de flagellation !
Il faut savoir, que les nations, ne se construisent pas du néant . Le processus qui mènera à la formation de la nation algérienne,est encours . Il sera long,il nécessitera de la continuité, de la stabilité et du bon sens . Nous ne pouvons pas tout détruire à chaque fois pour tout recommencer . Farhat Abbas,que nous détruisons en tant que symbole, peut devenir par ses publications et son militantisme ,un trait d’union entre différents opposants et un exemple pour de nombreux compatriotes .
Farhat Abbas,fut un intellectuel passionné de livres et de voyages . La situation de son pays, la misère de son peuple, l’ont obligé à changer d’itinéraire . Son arrivée en politique, n’était motivé ni par le gain, ni par la gloire . Dès ses premiers contacts en début de l’année 1955,avec Abane,il déposa dans la caisse du F.L.N un million de francs de son argent personnel, ainsi qu’une grande quantité de médicaments . Son parcours politique, est passé par trois étapes .
- Etape de l’assimilation :
Ayant pris conscience de la gravité de la situation que vivaient les algériens sous la domination coloniale, le jeune Farhat Abbas,agé alors de 20 ans, s’est mis à rédiger clandestinement sous le pseudonyme de Kamel Benseradj,des articles de journaux pour réclamer l’égalité des droits entre algériens et européens d’Algérie . Pour plus d’efficacité,Farhat Abbas,sort de la clandestinité ,il prend l’administration coloniale au mot et décide de se présenter aux différentes élections locales et territoriales . C’est ainsi, qu’il fut député à plusieurs reprises. Convaincu de la nécessité du changement pacifique, il décida d’exercer une pression sur la puissance coloniale,en lui réclamant des droits, tout en exerçant des pressions sur son propre peuple en lui demandant de s’intégrer dans la vie politique et sociale pour améliorer son quotidien . Après des années de militantisme, il comprendra, que ni la France, ni son propre peuple n’étaient prêts pour l’assimilation .
- Etape du militantisme pour une rupture pacifique :
Après l’échec de la premiére étape,Farhat Abbas,contacta en 1942,le chef nationaliste Massali et le leader des Oulamas,Al Ibrahimi qui a succédé à Benbadis aprés la mort de celui ci en 1940 . Le but recherché par Farhat Abbas,est d’unir l’effort national afin d’exploiter les événements de la deuxième guerre mondiale et décrocher des concession de la part de la puissance coloniale qui aboutiraient à l’indépendance pacifiquement . Massali et Al Ibrahimi,le chargèrent de rédiger le manifeste du peuple algérien en 1943 où il réclamait ouvertement aux noms des trois tendances du mouvement national, le droit des algériens à l’indépendance dans des conditions pacifiques .
La réponse française, ne tarda pas à venir . Elle coûtera 45000 morts aux algériens en 1945,lors des événements de Sétif,Kharrata et Guelma . Déçu,Farhat Abbas et l’ensemble des militants du mouvement national, finiront par comprendre que seule la force armée, pourrait mettre fin à l’occupation .
-Etape de la lutte armée :
Contacté par Abbane dès les premiers mois du soulèvement du 1er Novembre,Farhat Abbas,n’a pas hésité pour rejoindre la révolution,mettant ainsi ses talons d’homme politique et de fin diplomate, au service de son pays .
A l’indépendance, il s’opposa aux comportements de Bebella qui voulait que les algériens deviennent plus égyptiens que les égyptiens . Précis et fin observateur ,il utilisa l’expression adultère politique pour décrire les débordements de Benbella .
Il sera aussi précis vis à vis de Boukharouba,qu’il qualifia de bandit, tout en qualifiant son système de banditisme politique .
Les compatriotes qui l’attaquent, lui reprochent le projet d’assimilation qu’il a défendu durant les années 20 et 30 . Nous devons savoir, que sur les trois pères fondateurs du mouvement national,seul Massali Hadj,a réclamé dès le départ l’indépendance . Farhat Abbas,a commencé sa lutte anticoloniale en réclamant des droits civiques aux algériens . Les Oulamas de Benbadis,milittaient durant les années 30,pour l’obtention de la spécificité culturelle arabo-islamique dans le cadre de la grande France . Les revendications d’indépendance, manifestées par Farhat Abbas et par les Oulamas,ne se sont exprimées qu’à partir de 1942,suite au refus de la puissance coloniale de toute concession .
En homme politique pacifiste,conscient du degré de détresse de son peuple,Farhat Abbas,voulait durant les années 20 et 30 améliorer les conditions des algériens en les invitant à s’intégrer dans le système colonial . Mais le mal,était si profond,qu’il a fini par comprendre que seule l’indépendance pouvait régler les souffrances des algériens . Dans son évolution,Farhat Abbas,a emprunté le même itinéraire que les Oulamas,à la différence que ces derniers réclamaient la spécificité culturelle et religieuse, alors qu’il réclamait des droits civiques .
L’autre personnalité historique, qui suscite la polémique,est Abbane Ramdane .
Politiquement parlons,le congrès de la Soummam,dont il ne fut pas le seul architecte,est d’une clairvoyance exemplaire . Les cinquante années « d’indépendance »,nous prouvent la nécessité de la primauté du politique sur le militaire de même que la primauté de l’intérieur sur l’extérieur. Dans un Etat de droit, l’armée est sous la responsabilité d’hommes politiques élus par le peuple. Dans tout pays qui se respecte, c’est l’Etat qui a une armée et non pas l’armée qui a un Etat et un gouvernement qu’elle nomme . Les cinquante années « d’indépendance», nous ont montré qu’une grande partie des décisions algériennes se prenaient et continuent à se prendre ailleurs que chez nous. La primauté de l’intérieur sur l’extérieur, visait justement à s’assurer de la souveraineté de la décision algérienne.
Nous aspirons tous au changement. Ce projet légitime est réalisable. Il se fera dans le cadre des valeurs algériennes . Nous devons sortir de notre statut d’intellectuel pour enfin endosser nos responsabilités politiques . Un discours de rassemblement et d’union, nous sera nécessaire pour mener à bien notre mission de libération. Les déclarations du 1er Novembre et celles du congrès de la Soummam, nous servirons de cadre. Les trois pères fondateurs du nationalisme algérien des temps modernes, nous servirons d’exemples. L’Algérie a les moyens de devenir en un temps record une puissance régionale, à condition que ses enfants retrouvent confiance en eux, en leur histoire et en leurs repères communs.
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Mille fois merci Mr.Amkrane.Vous etes plus grand que votre nom l’indique.effectivement nos avons perdu nos reperes.La rupture est tres profonde non seulement avec le systeme mais egalement avec nous-meme.
Comment se retrouver alors?
Pourquoi pas commencer par retrouver confiance en soi.
Tout le monde se considere victime donc ayant des droits a reclamer.Les reclamer a qui? On ne s’en soritra jamais avec cet esprit.(khalota!).Une victime ne se sent jamais retablie et confiante que si elle est retablie dans ses droits.
Comment s’y prendre pour sortir de cette spirale infernale?
A mon humble avis,il nous faut des esprits apaises.
Crier encore son malheur,quoique un peu psychologiquement therapeutique,n’est plus de mise.
Le nouvelle phase se doit de reconquerir cette sagesse sachant pertinament qu’il n’y a d’autre voie que cellec-ci;l’alternative etant forcement l’autodestruction et la desintegration.
Cette sagesse ne se retrouvera qu’en commencant par le pardon.Un sentiment plus noble et superieur a la revendication et donc rehabilitatif.Ce sentiment s’ecoule de la rahma dans son sens le plus profond et le plus noble.
Ensuite viendra la verite.Une verite non-revencharde imbue de la rahma.
Le nouveau message donc sera pure,optimiste et surtout constructif.
Ma foi,se sera une conduite ardue et longue mais virtuellement necessaire.
Donc,a qu’elles nobles ames aura l’honneur de prendre ce flambeau et illuminer une voie seraine,sage et rescessutative?
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Elle est déja une puissance régionale.
Comme il a dit lui, tout en gesticulant avec le refrain réccurent :
Je vais vous dire une chose, l’Algérie est….
Même les USA ont accordé leurs violons avec la France, surtout avec la visite de J.Kiri.
Reste à savoir quelle sera la prochaine mélodie ?
Quoiqu’ils ont jetés des fleurs aux gueules des prédecesseurs avant de commencer à les faire chanter.
LA GUERRE DES TRANCHEES A DEBUTER !
ÄLLA RASKOUM BARK YA Z’WAFFRA DU POUVOIR ILLEGITIME !
Pour les crimes humains, ce sera le TPI ou l’au-dela ?
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Il y a un seul père du nationalisme algérien et c’est Messali Hadj, tous les autres ont été à son école. Quant à la nationalité, elle est algérienne avec toutes sa richesse linguistique et culturelle. Et ce qui s’est passé depuis cinquante ans, c’est le mensonge entretenu sur notre Histoire.La jeunesse a besoin de la Vérité pour se construire, la « tragédie » est encore vivante!
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Mr Amokrane c’est toujours un plaisir de vous lire
50 ans après de gouvernance tyrannique, criminelle, débile et médiocre
nos traditions notre histoire notre identité notre mémoire nos reflexes nos repères n’ont jamais été autant et aussi bafoués et tronqués par des menteurs de niveaux misérables stupides et minables ou seul la trahison le meurtre et la crapulerie se lisent sur leurs visages….
alors que sous l’occupation et la colonisation de la france en algerie nous vîmes jaillir des algériens brillants aux qualités intellectuels élevés, instruits, éduqués honnêtes, loyales, fidèles, attacher aux valeurs de l’islam et déterminés à libéré le peuple du joug colonial ainsi ils purent agir échanger débattre partager avertir communiquer motiver leurs avis et idéaux uniquement pour la cause,
malgré les risques et menaces d’assassinats d’emprisonnements et de bannissements à leurs egards
ils réveillèrent et motivèrent le peuple d’adhérer volontairement avec conscience de combattre pour la libération
aujourd’hui le constat et le bilan pour une algerie pourtant soi disante « libre et indépendante » qui n’a d’ailleurs jamais été souveraine et autonome est pitoyable
malgré une colonisation ségrégative répressive et cadenasser des hommes de grandes valeurs et de bravoures tels que Messali Hadj Abane Ramdane Ben Badis Morad Didouche Ben M’hidi Larbi et tant d’autres ont œuvré et ont sacrifié pour la liberation
nous leurs devons beaucoup !!!
contrairement à nos vrais héros
depuis 62 qu’ont fait les dirigeants usurpateurs mythomanes??? comment vit le peuple ???
à part de se draper d’actes héroïques qu’ils n’ont jamais fait ou n’ont jamais existé leurs monde est faux et absurdes leurs valeurs et leurs repères sont basés sur la trahison la lâcheté la tricherie la tromperie le vol et le meurtre
contempler leurs héritages tout est faux le president les ministres les walis les chefs des dairas les maires les présidents de fédérations sportives les partis politiques les douanes l’armées la police la gendarmerie les banques la sonatrach sonelgaz leurs versions de l’histoire de la guerre de liberation leurs actes leurs paroles tout est bidon…..
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@ Ahmed Amokrane,
La crise est d’abor d « politique ». Essentiellement, fondamentalement, principalement, primordialement « politique ». Entendre par là que la crise multidimensionnelle qui frappe l’Algérie, est liée d’abord à la « question du pouvoir », de la légitimité du pouvoir. En Algérie, nous n’avons jamais eu de pouvoir légitime, il est confisqué par « la ruse et la force » depuis 1962. Et tant que la «légitimité » n’est pas établie, ça demeurera ainsi, le pays est bloqué et asphyxié par le Pouvoir militaro-mafieux tenu d’une main de fer par les Généraux criminels et prédateurs…
Les questions de références civilisationnelles, culturelles, identitaires seront réglées une la « question de la légitimité du pouvoir » est réglée. Une Assemblée constituante élue au suffrage universelle, au terme d’élections supervisées par l’Opposition (à construire), la société civile, des Organisation internationales crédibles….De plus, il faut au tout début éviter de trop focaliser sur les question qui divisent (identité, religion, culture) car « sensibles », conflictuelles, et donc plutôt nous concentrer sur ce qui peut unir comme l’aspiration à l’Etat de droit, la justice, la légitimité, la paix….
Cordialement.
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@Youssef
Bonjour,
Vous dîtes:
« La crise est d’abord « politique ». Essentiellement, fondamentalement, principalement, primordialement « politique ». »
J’aurais, de prime abord, tendance à être d’accord avec vous. Cependant, au vu de l’évolution de la situation en Tunisie et en Égypte, et considérant que notre pays a déjà échoué dans une première tentative de démocratisation, je recommanderais de bien préparer la suivante et de ne pas forcer le destin. C’est pour cela que je pense que le travail de clarification que certains de nos amis et amies font sur LQA est très utile et qu’il portera ses fruits au moment voulu.
Par ailleurs, est-il possible de soustraire le politique au reste. Le politique existe-t-il indépendamment de l’économie et de l’idéologie – des idéologies -, par exemple? Les luttes pour le pouvoir se déroulent-elles dans le vide? Ces luttes n’ont-elles pas des soubassements économiques et idéologiques? On ne prend pas le pouvoir pour le plaisir de le prendre.
Par ailleurs, la question qui me semble mériter d’être discutée est celle de la rupture qui a eu lieu après l’indépendance sur le plan idéologique. Pourquoi le consensus qui avait prévalu avant 1962 – consensus qui avait quand même mis 30 ans à se mettre en place parmi les élites – s’est-il rompu? Pourquoi l’idéologie algérienne nationaliste s’est-elle finalement effritée et n’a-elle pas été en mesure de résister devant les assauts des opportunistes de tout bord? L’appât du gain a-t-il été plus fort que l’appel de la patrie?
Cordialement
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quand j avais 6 ans ,la g 50 ans , on nous intrdisait de parler le kabyle al’ecole par des enseignants venu d ailleur libanais , egyptiens , palesteniens( un des enseignant m a donné une falaka d ailleurs= moyens de tortures) bref , quand g grandi , je suis devenu enseignant et la ou je passe en algerie on me dit AHDER BEL AARBIYA y compris dans la brigade local de gendarmerie ou dans le commissariat et aupres du procureur alors si je suis algerien pkoi me refuser de parler ma langue ki algerienne , le kabyle n est pas parl. en autriche tabernacle….donc de plus en plus , vu ce deni , je ne peux pas me dire que je suis algerien vu que cet etat me renie
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Tout le problème est là, quand on a tout sacrifié pour évincer DE Gaule qui disait vive l’Algérie française ,sans jamais nous obliger à parler en Français (car ils se faisaient accompagner de leurs traducteurs)on ne pensait pas un seul instant qu’on entendrait un jour des présidents « algérien » nous dire « nous sommes arabes 3 fois » ou « Tamazight ne sera jamais langue officielle » dans son pays, sans omettre de chanter par ailleurs que nous sommes tous des Imazighen et de surcroît arabisés par l’Islam pour d’autres.Moi je n’oublierai jamais ma défunte mère dont mari et fils sont chouhada et 36 ans après 1962 elle est partie sans avoir jamais compris un film ou une chanson de sa TV.Nationale, même lorsqu’à son âge elle attendait vainement jusqu’à minuit le passage d’un chanteur de service insidieusement annoncé.
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