Édition du
21 October 2017

Kader CHEBBAH. De chair et de sang.

Kader Chebbahhttp://www.edilivre.com

Résumé

De chair et de sang est un ouvrage biographique, des choses de la vie et de l’homme dans son extrême. Il exprime mes pensées, mes sentiments, d’un monde pitoyable dans lequel l’homme a atteint le paroxysme du désespoir dans un degré de folie dépassant de loin l’entendement humain. Basé sur les fondations de faits réels, à travers poèmes et textes, il exprime une douleur parfois d’une telle intensité qu’il n’a pu s’empêcher de s’allonger aux côtés de sentiments de rancœur (les circonstances faisant que…) lorsque l’on est tout simplement humain, légitimement avec nos forces et nos faiblesses, on ne peut contenir sa colère devant autant d’injustice, de mort, de deuil… J’ai souhaité rendre un hommage à Matoub Lounes, poète et chanteur Kabyle, assassiné d’avoir su penser et, surtout, d’avoir voulu dire. Mais aussi à tous les martyrs du monde, qui on fait sacrifice de leur vie de leur chair et de leur sang pour une liberté, que ne connaîtra peut-être jamais leur pays. Cet ouvrage revient sur l’État de l’Algérie et sur tous ceux qui sont tués sur le délit d’avoir voulu dénoncer un système corrompu, criminel jusqu’à la racine de sa politique. Et de toutes ces longues nuits de veille, où sur ces pages, j’ai porté mes plus grandes peines, ma pensée s’est confortée de l’idée que, de tout ce que j’ai croisé de l’abject durant la traversée de ma vie, rien n’aura été pire que du tout venant de l’espèce humaine.

Biographie de Kader Chebbah

Kader Chebbah est né à Roubaix, dans le nord de la France, à l’époque de la guerre franco-algérienne de parents aux modestes revenus, algériens d’origine Kabyle. L’auteur a fait ses premières écoles au sein d’institutions religieuses. Ses études ont été abrégées en seconde, car il était passionné par la mécanique automobile. Il courut l’aventure dans les villes et villages de France. L’histoire de l’homme, dans sa bassesse, a nourri son esprit de cette envie de porter sur des bouts de feuilles des lambeaux de blessures. L’auteur a été intrigué par la complexité du mental humain, il porte un regard sur ses deux pays, l’Algérie par son sang, la France par sa naissance, et de tous deux, il eut ce sentiment d’avoir été trahi. C’est à l’aide des mots, qu’il partage son mal.

Découvrez les autres ouvrages de Kader Chebbah

Les valeurs oubliées

De Kader Chebbah

Thème : Essai / Etude politique

Jacques Brel avait chanté : « C’est trop facile de faire semblant » une formule qui sied majestueusement à la pensée politicarde française, qui par le biais de manœuvres habiles, habille …


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2 Commentaires sur cet article

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  • DANGER A L’HORIZON
    11 mars 2013 at 14 h 52 min - Reply

    Le président l’Assemblée populaire nationale (APN) Larbi Ould Khelifa a remis ENCORE UNE FOIS au goût de l’actualité la question de la repentance. Pour lui, les Algériens ressentent encore cette douleur profonde subie par le passé, la France n’ayant pas encore assumé toute la responsabilité de son passé colonial.
    Moi je dis à ce Larbi Ould Khelifa (….et en même temps à tous ceux qui supplient la France de faire sa repentance ou lui reproche d’être souveraine de ces décisions …), que les algériens ont plutôt une douleur profonde plus envers son propre gouvernant et le FLN de 1962 qui les ont trahi qu’envers la France. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes rêvent d’aller vivre en France à tort ou à raison, c est leur problème.
    Donc foutons la paix à la France et occupons nous de ce qui se passe chez nous. Car ce qui se passe chez nous est encore plus troublant que ce que nous a fait subir le colonialisme.

    Le colonialisme ……le peuple algérien l’a chassé.

    Si le France est raciste, xénophobe et néo colonialiste, il faut la quittée et revenir dans son pays !




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    • chebbah
      19 mars 2013 at 21 h 50 min - Reply

      A Monsieur « DANGER A L’HORIZON »

      Que M. Larbi-Ould-Khalifa remette d’actualité la question française concernant le douloureux passé de notre pays, je ne le connais pas, mais je salue de la révérence des plus respectueuses cette initiative. Il me paraît de grande nécessité que vous sachiez placer les choses dans leur contexte et seulement dans leur contexte… Vous nous dites: »Que les Algériens ont plutôt une douleur profonde plus envers son propre gouvernant et le FLN de 1962 qui les ont trahi… » Dès l’indépendance de l’Algérie, le FLN n’avait aucunement plus lieu d’être il s’en est allé de même que le régime colonial. Donc rendons à César ce qui appartient à César si vous le voulez bien. En termes plus clair, le FLN mon cher monsieur, c’est grâce à lui qu’aujourd’hui vous pouvez marquez fièrement aux portes d’Algérie: « PAYS LIBRE GRÂCE A LA BRAVOURE D’HOMMES VAILLANTS » mais aussi que cela est peut être grâce à eux aussi que vous pouvez vous exprimer aujourd’hui… Toutefois, vous évoquez une douleur depuis 1962, c’est un autre contexte, c’est un autre Etat et c’est une autre histoire… Derrière l’adjectif souverain se cache en coulisse, Monarque, tyran, dictateur, despotisme, et tout ce que vous voulez qui très certainement ne serait pas de votre convenance. Pour conclure mon cher monsieur, Nous ne sommes pas à supplier la France de faire sa repentance, nous l’exigeons et cela de droit tout à fait légitime et honorable, au nom de ceux qui certainement encore aujourd’hui gisent sous quelques amas de pierres, de terre ou de quelques détritus, sans avoir eu l’honneur et la dignité d’une sépulture décente… Et peut être monsieur, dans une rue d’Alger, de Constantine, d’Oran, de Kabylie ou de n’importe quelle parcelle de terre d’Algérie, sans le savoir c’est sur leurs ossements que vous faites vos pas… Sachez une dernière chose, je n’ai pas coeur de haine, qui par principe m’apparaît comme atteinte à la morale et donc je n’appelle pas à en soulever le sentiment. Toutefois, même si l’on s’appelle France, cela ne donne pas le droit par-delà toutes les exactions qui ont été commises sur notre terre par cette France même, il n’est pas concevable de voler par-delà toutes morales, l’honneur de nos Moudjahidinnes, hommes, femmes et enfants, qui ont payés du tribut de leur sang votre liberté, la mienne et celle de tant de nos compatriotes… Je ne puis malheureusement répondre dans le détail sur ce dont vous vous êtes exprimé, cela m’amènerait à un long et pénible débat, cependant mon ouvrage paraîtra très prochainement et je vous recommande très sincèrement de le lire, cela vous permettra peut être d’ouvrir quelque peu votre conscience et surtout vous permettra peut être de comprendre que la France n’est pas du tout ce que vous croyez, elle reste loin… Très loin d’être de contrée mythique que vous pouvez vous imaginez. Veuillez croire cher monsieur, que tout de la France n’est que chimère, loin… Très loin, de la triste réalité.




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    Congrès du Changement Démocratique