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12 December 2018

Hamid Melzi, un super P-DG : il dirige en même temps 5 entreprises publiques

Melzi club des LarbinsMon Journal

dimanche 28 avril 2013 23:55
Située à 12 km du centre d’Alger, la résidence d’Etat du Club des Pins est la zone la plus sécurisée du pays. Ministres et hauts fonctionnaires de l’Etat y résident. Ce sont les privilégiés de la République. Sa gestion est rattachée à une entreprise publique dont le président-directeur général, Hamid Melzi, fait régner sa loi. Une loi qu’il place au-dessus de toutes celles de la République.
Il règne en maître sur la résidence d’Etat du Club des Pins et de ses alentours. Autant il se montre serviable à corvée dans le quartier des VIP, autant il est arrogant et méprisant à Moretti, ce village qui faisait la joie des Algériens dans les années 70, pour être l’une des stations balnéaires les plus huppées du pays. Hamid Melzi, l’inamovible directeur de l’EGT Sahel, se comporte en véritable nabab dans cette zone où il fait la pluie et le beau temps. Il loge qui il veut et déloge qui il veut. Sa politique est simple : dès que vous êtes dans les grâces des décisionnaires, il vous chouchoute, prend soin de vous, vous envoie le plateau de qalb ellouz pendant les 30 jours du ramadhan, comme il le fait pour les VIP du Club des Pins, achète à votre enfant le téléphone portable dernier cri, tout en lui susurrant à l’oreille «tu diras à ton papa que c’est ammou Hamid qui me l’a offert». Mais dès que vous tombez en disgrâce, attendez-vous à une brutale volteface qui transforme votre serviteur d’hier en un monstre. Il jette vos affaires dans la rue, empêche vos proches d’accéder à votre demeure, vous coupe l’eau et l’électricité. En un mot, comme en mille, il vous transforme le paradisiaque site de Moretti en un enfer invivable.
Moretti est comme la propriété privée de Hamid Melzi. N’y habitent que ceux qui sont susceptibles de lui venir en aide en cas de coup dur ou sur lesquels il pourrait compter pour se maintenir à son poste, vaille que vaille. «Un poste que seul la mort me ferait quitter», dira-t-il un jour à l’un de ses amis. Et comment ! Ce poste est une véritable mine d’Or pour le patron de l’EGT SAHEL. Il est une source d’enrichissement sans pareil. Il permet de brasser des milliards et des milliards sans que personne ne vienne fouiner dans ses affaires.
L’apprenti-maçon est un super P-DG à la tête de 5 entreprises publiques
Fait unique dans les annales et qui mérite d’être inscrit dans le Guiness-book, Hamid Melzi est à la tête de pas moins de 5 entreprises publiques. Oui, pas moins de 5 entreprises publiques ! Comme si en Algérie, il y a pénurie de cadres pour confier 5 entreprises publiques en même temps à un homme qui n’a jamais fait d’études supérieures.
Selon des témoins qui l’ont connu en début de carrière, Hamid Melzi avait commencé comme apprenti-maçon dans la même entreprise qu’il dirige aujourd’hui. Une entreprise qui ne semble plus lui suffire. Ses mentors, tant qu’il les sert à satiété, n’y vont pas avec le dos de la cuillère pour le placer à la tête de toute entreprise où il y a le gain facile, loin de tout contrôle. Ainsi, Hamid Melzi cumule avec le poste de Président-Directeur Général de la résidence d’Etat de Club des Pins les postes de :
– Président-Directeur Général de la SIH
– Directeur général de la Société de développement hôtelier (SDH), une société mixte algéro-libyenne.
– Directeur Général de la Société de développement hôtelier du Sud
– Président du Conseil d’Administration de la société mixte «Société d’ingénierie et de développement en Algérie (SIDEVAL)».
Ce cumul de fonctions ne peut qu’engendrer un conflit d’intérêt qui se déclare lors des négociations d’honoraires ou de l’élaboration des budgets de réalisation, comme le souligne le représentant de la société franco- luxembourgeoise INTERORG dans la société mixte SIDEVAL dans un mémorandum daté du 6 juin 1963. Ce représentant subira les foudres de guerre de la part de Melzi pour avoir refusé de jouer le jeu qu’il voulait lui imposer.
Refusant de se soumettre à son bon vouloir, lui tout puissant P-DG de 5 entreprises publiques, il n’hésitera pas à proférer des menaces (d’expulsion d’Algérie) et des insultes à l’encontre du représentant d’INTERORG comme ce fut le cas le 26 octobre 2002. Et ce «devant une partie du personnel de SIDEVAL», précise le représentant de la société INTERORG dans un rapport daté du 19 mars 2003.
Le choix étrange de certaines sociétés
Dans ce même rapport, il est souligné que Hamid Melzi a confié, plus d’une fois, de gré à gré à la société ADD la conception de 123 villas construites dans le cadre de l’extension de la résidence d’Etat du Sahel. Quant au marché de réalisation, il a été confié à la société chinoise CSCEC. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, ces décisions ont été préjudiciables à la société mixte SIDEVAL dont l’Algérie détient 40% du capital et dont il co-préside le Conseil d’administration.
Le partenaire franco-luxembourgeois n’a pas manqué de se plaindre de ces décisions préjudiciables à une entreprise dont les intérêts sont partagés entre les deux partenaires. Ledit partenaire souligne dans son rapport que «les relations de Monsieur Melzi avec les sociétés ADD, Castelli et CSCEC sont très étroites et pénalisent le développement de SIDEVAL. En effet, tous les projets pour lesquels ADD et SIDEVAL soumissionnent, sont systématiquement confiés à ADD, sans pour cela que la prestation d’ADD soit plus performante que celle de SIDEVAL». Etrange gestion que celle de M. Melzi ! Dans quel but agit-il de la sorte ? Il faut rappeler que ces sociétés privilégiées par le directeur de l’EGT Sahel sont des sociétés étrangères non immatriculées en Algérie, alors que SIDEVAL est une société algérienne employant des salariés algériens et étrangers. Et dire que la création de cette société mixte avait fondé le partenariat sur la distribution des rôles. Compte tenu de ses relations, M. Melzi devait développer le commercial, tandis qu’INTERORG son savoir-faire, ses références et ses compétences, comme souligné dans le rapport daté du 19 mars 2003.
L’art du sabotage
Non seulement, Hamid Melzi octroie des marchés aux sociétés concurrentes au détriment de la sienne, mais il va jusqu’à la mettre en difficultés financières. C’est ce qui s’était passé avec la Société de développement hôtelier (SDH) dont il est le directeur général. La SDH est une société mixte algéro-libyenne dont Melzi est le DG. Il se trouve, donc, à la tête de deux sociétés qu’il met en conflit en refusant de cosigner un chèque de l’une au profit de l’autre. Ce refus de signer met en péril la situation financière de la deuxième (SIDEVAL) et pénalise ses salariés algériens qui seront privés de leur salaire durant un mois. Une volonté délibérée de nuire à une entreprise dont il est le président du Conseil d’administration. Si ce n’est pas du sabotage, comment qualifierait-on ces agissements ?
Alertés par le partenaire étranger, les pouvoirs publics n’ont pas réagi et Melzi demeure un super patron que nul n’oserait toucher. A quoi est due cette puissance ? Qu’est-ce qui explique sa longévité à la tête d’une entreprise qu’il gère mal, économiquement et socialement, en soumettant le personnel à une hogra indescriptible. C’est ce que nous verrons dans notre prochaine édition.
Par Hichem Aboud
A suivre
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Créé le mercredi 1 mai 2013 21:58
Durant la décennie passée, profitant du statut de résidence d’Etat attribué au Club des Pins, Hamid Melzi annexe la zone de Moretti, là où il réside, lui et un certain nombre de ses «amis», pour en faire progressivement une sorte de Beverly-Hills interdit au grand public et inaccessible en tous cas aux citoyens lambdas. Une restriction que même la France coloniale n’avait pas osé appliquer et qui n’a rien à envier aux lois de l’apartheid. D’ailleurs, aujourd’hui, le jeune Staouélien, né dans les années 90, ne sait même pas comment est fait le littoral de son village, situé à moins d’un kilomètre à vol d’oiseau de Moretti.
Erigée en zone résidentielle privée où certaines villas, dites domaniales mais qui faisaient en fait partie intégrante du complexe touristique, ont été extraites du plan pour être vendues à leurs occupants à un prix dérisoire. Et bien évidemment, comme charité bien ordonnée commence par soi-même, Hamid Melzi, le directeur de la résidence d’Etat, a été l’un des premiers servis. Des villas avec terrain de 200 à 500 m2 étaient, donc, achetées entre 250 000 et 600 000 DA par leurs heureux propriétaires, que certains ont revendues ensuite à plusieurs milliards. Et pour verrouiller cette véritable arnaque aux domaines publics, son promoteur eut l’idée diabolique d’attribuer quelques unes de ces maisons domaniales à de hauts responsables pour que, du coup, ce transfert de patrimoine ne soit jamais remis en cause.
Hamid Melzi, quant à lui, possède, aujourd’hui, plusieurs propriétés à l’intérieur de cette zone de Moretti, laquelle a été vidée pratiquement de tous ceux que le directeur de la résidence d’Etat n’avait pas à la bonne. Le site en question ressemble, lorsque vous y pénétrez, à un véritable «no-man’s-land». Tous les commerçants, qui étaient là exerçant paisiblement depuis des lustres, ont été expulsés comme des malpropres : plus de boulanger, plus de boucher, plus de café ni de restaurant au centre commercial.
Melzi n’a laissé que l’épicier et le buraliste pour ses commodités personnelles et celles de ses rares amis, s’il en reste, avec lesquels il joue aux cartes, le soir venu, dans un local commercial qui faisait office il n’y a pas très longtemps de taxiphone. Voilà comment Moretti, site touristique jadis très prisé et qui faisait le bonheur de milliers d’Algérois et de Staouéliens, est devenu un lieu de non-droit où les abus et les dépassements de son directeur sont jusque-là demeurés impunis malgré toutes les plaintes des citoyens et les correspondances adressées aux autorités habilitées à le rappeler à l’ordre ou à mettre un terme à ses agissements. Ce qui, au fil du temps, n’a fait qu’accroître l’effronterie du personnage en question et l’encourager à faire de Moretti, non pas une résidence d’Etat seulement, mais une véritable Principauté.
La phobie des journalistes
Pour continuer à régner en maître, Hamid Melzi, qui a, d’ailleurs, la phobie des journalistes, ne tolère personne qui vient fourrer son nez dans ce qui se passe dans sa résidence d’Etat. C’est ainsi, qu’en 2011, il s’attaqua à un jeune journaliste, Fethi Bendali, qu’il accusa d’avoir publié sur internet des écrits diffamatoires. L’affaire a été très largement rapportée par la presse car le mis en cause va vivre un calvaire qui durera plus d’une année, en étant convoqué trois fois par le juge d’instruction près le tribunal de Chéraga, devant lequel il clamera son innocence, vu que le document produit par Hamid Melzi a été falsifié et le journaliste en question apportant la preuve matérielle de cela, avec une photo capture d’écran où son nom ne figure nullement au bas de l’article. De plus, l’article a été publié sur un site d’information bien connu et, au lieu de s’attaquer à ce site, le directeur de la résidence d’Etat a déposé plainte contre le journaliste qu’il a accusé à tort de propos diffamatoires. L’affaire a été renvoyée en correctionnelle, où le journaliste a comparu devant une juge qui avait demandé à deux reprises la présence de Hamid Melzi, et ce, sur requête de la défense pour que le plaignant apporte des précisions sur le document douteux qu’il a produit. Mais en vain…puisque Melzi n’a jamais répondu à la convocation du tribunal. L’affaire a été finalement jugée et le journaliste Fethi Bendali innocenté. Hamid Melzi s’acharna et fit appel auprès de la cour de Blida où l’affaire a été jugée une nouvelle fois, six mois plus tard, et, encore une fois, la cour de Blida délibère en innocentant le journaliste Fethi Bendali. Pourquoi tant d’acharnement envers un journaliste alors que, sur internet, si on s’amuse à écrire le nom de Hamid Melzi sur Google, des centaines de commentaires, plaintes et témoignages apparaissent pour mettre en exergue les agissements et les dépassements impunis de ce monsieur. En avait-il pour autant esté en justice tous les auteurs de ces écrits ? Assurément, non, car comme le dit si bien la fameuse citation, même dans les calomnies, il reste toujours quelque chose…de vrai.
Par Hichem Aboud
A suivre

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24 Commentaires sur cet article

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  • said ait abdallah
    1 mai 2013 at 13 h 27 min - Reply

    C’est la concierge de la secte militaire ,ancien manœuvre dans le tourisme,il sera intronisé par le cabinet noir dirigé par BELKHEIR ET INTÈGRE LA FAMILLE régnante de CHADLI et des LAHOUEL.plusieurs jeunes algériens furent torturés par ce sinistre individu durant les évènements d’octobre 1988 avec la participation de kadour LAHOUEL beau fils de CHADLI ET ANCIEN WALI DE tipaza.IL règne en maitre absolu sur ce territoire du club des pins jusqu’à Tipaza et devient la pièce maitresse dans toutes les grandes affaires de corruption et de marchés truqués dans cette ALGERIE trahie. c’est le symbole de toute la pègre au service du pillage ,de la salissure et du déshonneur des fondements de la société ALGERIENNE. Dans la même lignée des RAHMANI,des KHALIFA,des KHELIL, des MARIF, des BEDJAOUI et de tant d’autres rapaces couvert par un minable. C’est MELZI qui dicte les orientations et les directives au tribunal de cheraga ,c’est lui qui décide de tout et que seule sa loi compte.j’ai eu à l’affronter avec un autre gardien du temple maudit KADOUR LAHOUEL,alors aux prises avec des firmes étrangères dans des grandes affaires de corruption.C’est face à EUX que je venais de comprendre que la TRAHISON de L’ALGERIE avait fait déjà un bon chemin. c’est ces deux traitres qui avaient décidé de mon expulsion et de mon licenciement des structures du tourisme pour répondre favorablement aux vœux du cabinet noir qui avait magistralement planifié la ruine et la destruction de l’ALGERIE. Il fallait tenir et faire face aux morsures des RATS et laisser le soin à l’œuvre du TEMPS.
    CE PRÉCIEUX ET INFAILLIBLE TÉMOIN ARRIVE A GRAND PAS.

    http://lequotidienalgerie.org/2013/03/26/corruption-en-algerie-lettre-ouverte-said-ait-abdallah-a-monsieur-le-secretaire-general-de-lonu/




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    • Algérien
      1 mai 2013 at 17 h 32 min - Reply

      Ne vous en faites Monsieur Said,il payera tôt ou tard,Allah youmhille ouala youhmile,.D’ailleurs l’affaire de son fils c’est une des punitions divines.S’il était un homme il se ferait tout petit puisque son fils est un repris de justice




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  • Hocine
    1 mai 2013 at 13 h 54 min - Reply

    S’il a été choisi pour diriger cinq entreprises à la fois c’est qu’il doit etre une marionnettequi qui manie excellement l’art de l’asservissement.




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  • Ouas Ziani
    1 mai 2013 at 16 h 05 min - Reply

    Inutile d’aller plus loin. Par les temps qui courent, l’homme a le profile tant recherché: Président de la république.Je ne comprends pas le sentiment d’effroi qui saisit de nombreux algériens à l’idée que Bouteflika puisse partir. Et qui mettre à sa place ? Question qui revient tout le temps alors que des candidats comme Melzi on en enfante par fournées entières.Au moins deux à chaque naissance et par femme.
    Personnellement, je me déplacerai jusqu’au bureau de vote pour lui donner ma voix.Mais ce serait mieux s’ils organisent une compétition entre Melzi, Guerboussi et Gniber. Je parie que le taux de participation dépassera les 100%.




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  • Mohamed J.
    1 mai 2013 at 16 h 52 min - Reply

    Quelqu’un connait il un maçon sérieux ?




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    • septimus
      2 mai 2013 at 2 h 07 min - Reply

      oui, il s’appelle Abdellah elmaçon, il habite à BEZ !
      son point fort : la démolition ….crois-moi, il peut démolir tout un bâtiment rien qu’avec ses mains …hhhhhhh 😉




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  • Mohand1
    1 mai 2013 at 18 h 07 min - Reply

    Il aura fallu le courage de Hicham Aboud qui a parlé dans son journal de ce manoeuvrier placé DG de 5 sociétés publiques pour qu’on découvre qui il est et ce qu’il fait. Mais combien de gens lui cirent les bottes et combien de juges, de procureurs, de gendarmes , d’Agents de sécurité et de citoyens savent comment il gérait le bien public mais personne n’en a parlé… c’est là où le bas blesse car un type comme celui la ignorant comme il est c’est une aubaine et n’importe qui à sa place de la même graine aurait agit de la même manière car c’est ce qui paie dans l’Algérie révolutionnaire, on achete tout, la qualité de moudjahid, le poste de ministre , DG etc. et même douanier car c’est le lieu où se font les richesses rapidement. Il fait ce qu’il veut, personne ne lui demande des comptes et lui bien évidemment ne lève pas la tête, il obéit et c’est sans doute, dans sa tête un honneur de servir ses chefs, il ne dit que oui et il baisse la tête. C’est le genre d’hommes qui sont durs avec leurs subordonnés et souvent injustes à moins qu’il décele un quelconque interêt. Il doit avoir des dizaines de cadres , compétents, éduqués, formés qui le servent opportunément.
    Tout ceux qui savaient et qui ne disaient rien , ne faisaient rien, n’en parler même pas, sont comme lui et en plus ils sont laches!
    Courir après la « connaissance », en Algérie helas est une pratique courante de la quasi totalité des gens ils aiment ça, et ils en tirent une satisfaction inouie. Il y a des milliers de mezli à ne pas en douter c’est eux qui gèrent l’essentiel c’est pourquoi rien ne va, ils ne savent qu’amasser et ils ne travaillent pas. C’est bizare, Aboud a parlé dans son Journal de 2 pontes intouchables, RAOURAOUA et MEZLI , tous les 2 ont un niveau primaire, sans formation dans leur domaine, et pourtant ils sont inamouvibles, et ils sont milliardaires ils sont tout de même intringuant et constituent une curiosité dont il a bien fait d’en parler. Reste à savoir si le Procureur de la République concerné va faire son travail, les preuves il en existe plusieurs, à commencer par la déclaration de patrimoine qu’il y a de triturer et de vérifier pour savoir d’où viennent tous les milliards qu’ils ont accumulés.Mais comme on connait nos élites, ils vont sans doute lui téléphoner pour le rassurer et pour lui dire ne t’en fait pas peut être en plus ils lui diront qu’ils allaient s’occuper de Aboud qui ose ! Quant à nous on souhaite qu’il y ai des centaines de Aboud pour s’attaquer aux milliers du genre des deux lucifériens.




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  • batni
    1 mai 2013 at 18 h 29 min - Reply

    A @Ouas Ziani,
    Pour ne pas faire de jaloux, on peut ajouter a ta liste Amar Saïdani,Koudjiti,Tliba Bahaeddine,Ahmed Djellat,Mohamed Djemaï,Dilmi Abdelatif et Ali Hamel




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    • tibaoui
      5 mai 2013 at 11 h 30 min - Reply

      et son excellence qui est restée en poste 11 ans – à 12 000 euros par mois et qui loge actuellement gratos!!!!!!!!!!




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  • amine
    1 mai 2013 at 19 h 01 min - Reply
  • Hamida
    1 mai 2013 at 20 h 04 min - Reply

    @amine
    Il font tous partie d’un même « corp celeste ».

    Boutef, Toufik, Nezar etc….etc….etc et les fourmis qui tournent autour, c’est une même espèce.

    Les clans ne sont que des manifestations furtives pour réquilibrer la distribution la rente quand certrains se rendent compte que certains ont manger plus qu’eux. Il n’y aucune autre explication … scientifico-politque !




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  • Ouas Ziani
    1 mai 2013 at 21 h 10 min - Reply

    Dans chaque région, il y a un melzi et dans chaque activité il existe un melzi.Peut importe le nom du gestionnaire de la zone ou de la fonction. Ces réseaux se croisent et forment le système. Il faut reconnaitre que la souricière est efficace puisque nous nous conduisons en souris.
    @ amine
    Ces lampistes sont nécessaires. Ils masquent les vampires. Mais j’ai comme l’impression que les mécanos tentent de rénover le tacot. Se débarrasser des pièces usagées pour leur substituer des organes d’origine est exclu.Le mécano lui même a usurpé son titre et sa fonction, il faut donc s’attendre à un produit contrefait.




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  • Ouas Ziani
    2 mai 2013 at 9 h 15 min - Reply
  • Ali La Pointe
    2 mai 2013 at 12 h 45 min - Reply

    Ca me choque pas d’aller d’apprenti-macon a 5 postes de PDG simultanes dans un pays ou des caporaux serviles deviennent des generaux de corps d’armee … l’anormal est normal en Algerie jusqu’au moment ou notre peuple decidera de se reveiller de son sommeil profond.




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  • Mohand1
    2 mai 2013 at 14 h 38 min - Reply

    Je suis sensible au doux tutoiement dont tu me gratifie ya ghma ziani. Les cadeaux consolident des amities Mezli en sait quelque chose lui. Le cadeau que vous m’offrez n’en est pas un reellement car je n’aime pas les coqs sauf dans mon assiette lorsque mon marchand n’exaspère pas le prix. Les coqs nous réveillent de très bonne heure à leur manière avec leurs cris stridents, mais je les préfére aux poules qui dorment.
    Il se trouve que je n’aime pas non plus Elkhabar, on sait comment il fonctionne, mais bon, ils ont trouvé le filon et donc on lui attribue des circonstances atténuantes, l’argent n’a pas d’odeur chacun fait ce qu’il veut pour en amasser sans compter et sans rendre des comptes. Et donc au risque de vous décevoir je n’ai pas été lire l’article auquel vous faites allusion. Vous le présentez sous un emballage aimable, j’imagine que c’est un cadeau et je le prends comme tel. J’avoue cependant qu’en revenant aux sources on reste assoiffés de réactions qui completeraient ou qui infirmeraient ce qui est dit sur ce zigoto et le premier n’en est pas moins un.On l’a aperçu hier derrière le PM Sellal , bien emmitouflé et content de se trouver là. Tout le monde ses adeptes et les autres, tous ont eu le temps de le voir tout prêt du « pouvoir ».
    Ce qui est extraordinaire dans notre pays quand on regarde comment il fonctionne, on voit que les normes, sur lesquelles se fondent les gens pour apprécier tel ou tel homme , ou bien telle ou telle situation, sont souvent éloignées de la rationalité et de l’histoire. Ainsi ce qui est bien pour une armée de personnes tout autour des chefs et ceux qui aspirent à le devenir ne l’est pas pour une frange de la société attachée à des principes,c’est à dire ceux qui nous ont été inculqués quant l’argent n’était pas tout dans la vie. Ces gens donc, appliquent tous, leurs normes et ça leur réussit devant un parterre de bonshommes qui n’en feraient pas moins qu’eux, si l’occasion leur est donnée. On est comme on dit sur des voies différentes et forcément on ne pense pas la même chose et on agit pas de la même façon.
    Enfin en pleine bataille lorsque des hommes se battent,certains savent pourquoi et d’autres pas du tout. Ils utilisent souvent des codes de conduite et des mots de passe, comme par exemple salam pourrait en être un. On peut aussi l’utiliser de manière neutre et saine! L’obscurité est dense cependant, c’est pourquoi on fait valoir toujours les circonstances atténuantes, car l’être humain est construit de telle sorte que c’est la lumière qui lui fait supporter la dure existence de la vie. Cependant l’équation est déjà compliquée,avouons le, il serait plus sage de ne pas en rajouter des inconnus. Bien à vous.




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  • omar
    2 mai 2013 at 16 h 37 min - Reply

    c’est sur qu’il a le soutien des criminels du DRS. je sais que chaque PDG est nomme par le DRS. pour cacher leurs crimes du sang, les criminels du DRS nous brouille la piste.ils placent ces gens dans des postes, ils les laissent faire , et maintenent attention au voleur.




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  • Ouas Ziani
    2 mai 2013 at 18 h 21 min - Reply

    @ mohand1
    Bonjour ?
    Dommage. J’ai toujours pensé que lorsqu’une personne s’intéresse à la chose publique, son devoir premier est de consulter les journaux sans que le choix de lecture ne soit dicté par l’amour ou la haine.
    Et quand on arrive à refuser de lire la réponse faite par Saad Bouokba à Hicham Aboud juste parce qu’on n’aime ni la rubrique du chroniqueur ni le journal qui l’a publie, il faut donc convenir avec vous que l’équation est très compliquée. Je ne vais pas en rajouter, c’est promis.
    Après tout, vous avez peut être raison. le rugissement du lion comme aime se faire appeler Aboud fait du bien aux oreilles. Le chant du coq est affreux, il casse la grasse matinée.
    Amicalement.




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  • Larbi Anti-DRS
    3 mai 2013 at 12 h 40 min - Reply

    @Hicham Aboud,

    Tout de meme ce n’est pas ce Melzi, qui est avec des Kalaschnikov, des tanks et des centaines de policiers, gendarmes, militaires 24/24, 7/7 depuis 23 ans a l’entree du Clubs des Larbins (ex-clubs des prins). Lui il ne fait que dans l’hotelerie de proxenetisme avec comme protecteur le plus haut garde’ du DRS.

    Une fois voulant faire montre’ a mes enfants la plage de Moretti, une des plages que j’amais frequenter au printemps dans les annees 70/80 ou il n’y avait personne a perte de vue. Arrivé au poste de gendarmes, policiers et militaires; l’un d’eux s’approcha de la voiture de mon cote’, que les autres avaient leurs fusillles pointer sur les enfants.
    Le gendarme me demanda ce que je veux. Je lui dit, rentre’ en famille faire un tour.
    Il me dit: avez-vous une autorisation.
    Je lui repond: quel autorisation?
    Lui: il faut un permis d’entree’, ou une autorisation tel une invitation.
    Moi: je suis Algerien, et je veux montre’ l’endroit a mes enfants.
    Lui: c’est leurs endroit
    Moi: Eux c’est qui?
    Lui: Tu le sait tres bien, eux les dirigeants. Yerham Oualdik, moi aussi j’ai des problemes pour rentrer en famille. Ya khou fait demi-tour et va visiter un autre endroit.

    C’est ce que j’ai fait. L’Algerie appartient a une mafia composer « d’Algeriens ayant une armee’ a leurs services », des petroliers et gens des services de securite’ Americains, des des services de securite’, banquiers, industriels, politiciens, et autres vampires d’autres nationalite’. L’Algerie n’appartiens pas a son peuple Ya Si Aboud. Changer ce Melzi par un autre ne change rien, c’est le systeme en entier qui est a changer.




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  • Hamida
    3 mai 2013 at 13 h 52 min - Reply

    Revenons à l’essentiel….un petit moment !

    Ggande arnaque du siècle et de l’histoire contemporaine algérienne… à 1 dinar symbolique… que cette affaire du club des Pins et de ses environs.

    Tous le monde sait que TOUS les « indus occupants » des chalets du club et de ces environs ont des villas et appartements en dehors du « club » et y vivent par intermitence sans aucune crainte eux et leurs familles depuis déjà très longtemps.

    En principe le club des pins s’était fait …..(en principe donc) …. pour protéger les hauts fonctionnaires du « terrorisme islamique ». Or ses hauts fonctionnaires visitent et occupent sans aucune crainte leur propre habitation ……en dehors de ce « club des lapins».

    Par ailleurs, tous le monde sait que même des ministres islamistes habitent ce … « sacré et divin » haut lieu qu’est le club. Mais nom de Dieu !!! que doit craindre un très haut fonctionnaire islamiste …… des islamistes eux-mêmes quand lui-même combat en premier pour l’instauration d’une république islamique.

    ARNAQUE du siècle de la part de la mafia algérienne,islamistes ou non islamistes, pas plus ni moins en détournant une partie du territorial national à des fins personnelles.
    Cette mafia a interdit donc aux citoyens algériens l’accès aux plages les plus emblématiques de l’Algérois pour en faire des zones interdites « aux chiens et aux arabes » pour paraphraser ce slogan utilisé en d’autres circonstances … ailleurs que chez nous!

    …et encore on n’évoque ici que le « club dit des lapins » en bordure de plages, …n’en parlant pas des zones à l’intérieure des terres comme on dit !!!!?????!!!! !




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  • gummel
    3 mai 2013 at 20 h 12 min - Reply

    Aujourd’hui le site de monjournal est inaccessible. A-t-il été piraté?




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  • gummel
    3 mai 2013 at 20 h 18 min - Reply

    Avoir fréquenté le lycée technique du Ruisseau et être devenu maçon ne sont pas antinomique.




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  • Nordine
    3 mai 2013 at 21 h 12 min - Reply

    l’endroit dit « le club des klébars » est en realité la niche de la fourberie, de la bouffonnerie et des cochonneries…
    dont la garde a été confier à une chiure…




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  • halim
    4 mai 2013 at 13 h 38 min - Reply

    C’est une bonne initiative de dénoncer le club des pins et les pratique de ce melzi, mais on aimerait bien que vous dénonciez aussi les plages et complexes réservées aux militaires tout au long du littoral algérien




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  • Mohamed J.
    11 mai 2013 at 20 h 49 min - Reply
  • Congrès du Changement Démocratique