Édition du
21 November 2018

La « crise berbériste » de 1949 : Les vérités cinglantes d’un témoin du siècle

Ali Yahia4Me Ali Yahia Abdennour revient sur «La crise berbériste» de 1949

Les vérités cinglantes d’un témoin du siècle

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

El Watan le 15.01.14

Dans son ouvrage, Me Ali Yahia Abdennour a voulu rendre justice à quelques figures du mouvement national exécutés par leurs frères d’armes.

A voir sa fougue, son élégance, sa silhouette fine qui n’a pas pris un gramme, son engagement passionné qui n’a pas pris une ride, sa plume qui gambade d’une écriture appliquée sur des centaines de pages proprement manuscrites, on a du mal à croire que Me Ali Yahia Abdennour va boucler, le 18 janvier, ses 93 ans. A en juger par son inusable vigueur militante, il ne serait pas trop excessif de dire que le plus vieux militant des droits de l’homme est un «jeune de 93 ans». Et il l’a prouvé encore une fois à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a donnée lundi au siège des éditions Barzakh pour présenter son dernier livre : La Crise berbère de 1949. Portrait de deux militants : Ouali Bennaï et Amar Ould-Hamouda. Il nous a gratifiés d’une belle leçon d’histoire, en l’occurrence, à coups de savoureuses digressions, en faisant étalage d’une verve, d’une lucidité et d’une mémoire absolument étonnantes. Dans cet ouvrage, Me Ali Yahia a voulu rendre justice à quelques grandes figures du Mouvement national exécutées par leurs frères d’armes, sur ordre du CCE, simplement pour avoir contesté le socle identitaire imposé par les instances de la Révolution en escamotant un pan entier de notre identité : sa composante amazighe. L’auteur va particulièrement s’attarder sur une séquence quasiment taboue dans l’historiographie officielle connue sous le nom de «crise berbériste de 1949».  Me Ali Yahia préfère plutôt parler de «crise anti-berbériste» qui «a privé les Algériens de leur algérianité».

Un anthropologue de la Kabylie ancestrale

Avant d’aborder le cœur de l’affaire, Me Ali Yahia consacre un bon tiers de son ouvrage à la «Kabylie des années 1930», en somme, celle de son enfance, lui qui a vu le jour en 1921 dans le village de Taka (Aïn El Hammam). Dans cette partie, Ali Yahia Abdennour se livre à un véritable travail d’anthropologue, décrivant avec un sens aigu du détail et dans un style truculent, les petits gestes qui scandaient la vie quotidienne, les travaux et les jours d’une Kabylie fondamentalement agraire. Il décrit abondamment ses rituels et ses codes, l’organisation villageoise, la place de «Thajemath» (assemblée traditionnelle) comme «forum démocratique», l’importance de «thala» (la fontaine) dans la vie sociale des femmes, le droit coutumier, les petits métiers, les marchés hebdomadaires, l’architecture des maisons traditionnelles, la cérémonie du repas familial, Yennayer, les fêtes et les rites funéraires, les contes et la tradition orale, ou encore les chants berbères de résistance. «Tout ce que les hommes ont dit de mieux a été dit en berbère», résume l’auteur dans un aphorisme exalté. Ce préambule ethnographique dit toute la profondeur et l’ancrage de la culture amazighe en suggérant, en creux, la violence de sa négation.

Le mémorandum qui divise

Cette négation va se manifester par un document messaliste qui sera à l’origine de la crise. Il s’agit d’un mémorandum d’une cinquantaine de pages, explique Me Ali Yahia, élaboré par le bureau politique du PPA-MTLD en 1948, à la demande de Messali Hadj qui devait se rendre à l’ONU. «Ce mémorandum refuse de donner à l’existence de l’Algérie une origine plus lointaine que l’occupation arabe qui remonte au VIIe siècle de l’ère chrétienne»,  relève le président d’honneur de la LADDH. Alors que Messali proclamait «l’Algérie sera éternellement algérienne» au stade de Belcourt, en 1936, il soutient dix ans plus tard que «l’Algérie est arabe» en l’arrimant au Moyen-Orient. Le conférencier est persuadé que ce changement de cap doit beaucoup à l’influence de deux figures du nationalisme arabe qu’avait rencontrées Messali peu après la Seconde Guerre mondiale : Azzam Pacha et Chakib Arselane. «La Kabylie est un bouillon de culture, un foyer du nationalisme libérateur, que la direction du parti veut enfermer dans un ghetto de minorité culturelle et linguistique», assène l’auteur. «Ce n’est pas une rupture ethnique, tribale ou régionale que le mémorandum provoque, mais une fracture nationale», appuie-t-il. Bennaï Ouali et Amar Ould Hamouda, deux cadres du PPA et de l’OS en Kabylie, refusent cette «régression mémorielle» – comme l’appelle l’orateur –  et le font savoir. Me Ali Yahia rapporte aussi comment, en juillet 1949, cinq étudiants PPA-MTLD, en l’occurrence, son frère Saïd Ali Yahia, Mebrouk Belhocine, Yahia Henine, Sadek Hadjerès et Saïd Oubouzar, se fendent d’un contre-mémorandum intitulé : L’Algérie libre vivra, et signé d’un pseudonyme : Idir El Watani. De son côté, le conseil fédéral du MTLD en France fait voter une motion, par 28 voix contre 32, s’exprimant clairement pour une «Algérie algérienne» par opposition à l’orientation panarabiste de la direction du parti.
Purges et liquidations physiques sur ordre du CCE
La réaction de l’état-major du FLN-ALN sera des plus sévères. Les militants berbéristes subiront une véritable purge, peu après le début de la guerre de Libération nationale. Ils seront rangés dans le même sac que les Messalistes «qui ont pris les armes contre la Révolution», s’indigne Ali Yahia Abdennour. Il précise, dans la foulée, que Bennaï Ouali et Amar Ould Hamouda avaient pourtant appelé au déclenchement de la lutte armée dès la fin des années 1940, bien avant le 1er Novembre 1954. C’est connu : les révolutions mangent leurs propres enfants. C’est ainsi que «Amar Ould Hamouda et Embarek Aït Menguellet ont été condamnés à mort au village Aït Ouabane par un tribunal composé de Krim Belkacem, Ouamrane Amar, Mohammedi Saïd et Cheikh Amar», assure Me Ali Yahia. Amar Ould Hamouda sera exécuté par l’ALN en avril 1956. A partir de là, Benaï Ouali sait que sa vie est «en sursis». Même si ces assassinats politiques sont survenus quelques années après la crise de 1949, pour Me Ali Yahia, il ne fait aucun doute qu’ils puisent leur origine dans ce schisme. «Le Congrès de la Soummam avait condamné, pêle-mêle, les militants berbéristes, messalistes et contre-révolutionnaires», atteste-t-il. Ce qu’il confirme dans son livre en évoquant un entretien qu’il avait eu avec Benyoucef Benkhedda, membre du CCE.

Ali Yahia Abdennour, faut-il le rappeler, avait succédé à Aïssat Idir à la tête de l’UGTA en juin 1956, une semaine après l’arrestation de ce dernier. A ce titre, il est en contact avec les plus hauts dirigeants de la Révolution. Un jour, il est convoqué par Benyoucef Benkhedda qui lui annonce tout de go : «Ouali Bennaï est condamné à mort par le CCE». «Ma tête éclate de colère et de rage», fulmine Me Ali Yahia en apprenant la nouvelle. «Nous sommes revenus à la crise anti-berbériste de 1948», écrira-t-il en insistant sur le fait que «les blessures de cette crise ne sont pas encore cicatrisées». Et de poursuivre, ulcéré : «La seule accusation qui pèse sur Bennaï est d’ordre politique et culturel : berbériste. La condamnation à mort est un message de haine contre l’amazighité.» Citant Benkhedda, il reprend à la lettre les mots de celui-ci pour justifier ce crime : «Le Congrès de la Soummam est un moment-clé de la Révolution. La mise à mort de Bennaï émane de cette autorité suprême de la Révolution. Le CCE ne fait qu’appliquer la peine prononcée par ce tribunal suprême». En gros, cette purge est motivée par l’impératif de «débarrasser la Révolution des démons du régionalisme et du tribalisme».
Ces cadavres qui nous hantent
«Le CCE, après le PPA-MTLD, considère l’amazighité comme un ennemi dangereux qu’il faut mettre hors d’état de nuire», dénonce l’auteur. «Détenteur de l’épuration légale, il a inscrit dans un processus normal l’épuration des militants de la crise (berbériste) en les faisant fusiller à la hâte et au hasard, au coin d’une forêt ; sur une route ou dans une rue, alors qu’ils n’ont fait que leur devoir.»
Quelques jours après cette entrevue, Ali Yahia Abdennour annonce l’effroyable verdict à son destinataire : «Le CCE t’a condamné à mort.» Stoïque, Ouali Bennaï rétorque : «Ils peuvent me tuer, des milliers de Bennaï naîtront ! (…)Je suis prêt à payer de ma vie mon engagement pour la berbérité qui est le deuxième combat de ma vie après celui pour la libération de mon pays (…) Pour le CCE, mon cadavre est déjà là, mais il ne l’a pas encore enterré.» Ouali Benaï sera assassiné d’une rafale dans le dos le 13 février 1957, près de son village, à Djemaâ Saharidj. Avant l’acte fatal, l’auteur avait tenté d’intercéder en sa faveur auprès de Abane.
En vain. «En creusant ma tombe, tu creuses aussi la tienne.» Telles étaient les dernières paroles de Bennaïa dressées à Abane par la bouche d’Ali Yahia. Des mots terriblement prémonitoires. Quelques mois plus tard, Abane est assassiné dans les conditions que l’on sait. Même morts, les cadavres de Ouali Bennaï, de Amar Ould Hamouda, tout comme celui de Abane, hantent  encore notre mémoire tourmentée et reviennent, tels des spectres, demander réparation pour pouvoir enfin reposer en paix.

Mustapha Benfodil

Nombre de lectures : 52099
141 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  • Algérien authentique
    15 janvier 2014 at 17 h 22 min - Reply

    Monsieur Sidhoum, cet article s’adresse aussi a vous car vous avez toujours minimisé ce grave problème arabes nationalistes-berbères algériens qui n’arrange que le pouvoir arabo-islamiste FLN/DRS de mars 1962 qui exclut toute identité en l’Algérie en dehors de l’arabo-islamisme d’obédience moyen-orientale !
    Je vous conseille de voir la vidéo qui est publiée sur le journal online Liberté où Monsieur Fekhar parle sans complexe de ce problème grave qui touche aujourd’hui nos frères berbères du Mzab alors même qu’avant le déclenchement de la guerre « la question berbère » existait déjà ! Fekhar lui au moins c’est un «dargaze » comme on dit chez nous, car il dit les choses crûment et il ne cherche pas à mettre le couvercle sur la marmite ! Avec vous par contre, , j’ai remarqué que vous êtes frileux sur cette question et vous ne défendez pas courageusement et ouvertement le droit de certaibs algériens à se revendiquer berbère et le droit à la liberté de vivre leur culture et leur philosophie de la vie (y compris la liberté de conscience) comme ils l’entendent et d’être respecté pour leur différence même s’ils sont ….soi-disant minoritaires!!
    Je remercie Ali Yahia pour son courage d’avoir aborder clairement et objectivement ce sujet qui est un élément fondamental de la liberté et de la démocratie dans NOTRE pays et l’un des premiers éléments pédagogique de l’apprentissage de la démocratie (la vraie) de la liberté (la vraie) pas celle seulement la liberté « dans le cadre des principes islamiques » même si elle a ,elle aussi, sa place pleine et entière évidemment !

    l’ALGERIE est ALGERIENNE , ya Monsieur Sidhoum, dans toute sa diversité (amazigh, arabe, musulman, athée, chrétiens, agnostique etc..) et nous les berbères nous ne sommes pas des « berbères arabisés par l’islam », on est d’abord des berbères tout court ; il faut refuser cette amalgame car un berbère reste un berbère ! Maintenant si on est en plus musulmans et bien tant mieux et pourquoi pas !!! Je refuse d’être un arabe au nom de l’islam car l’islam est une religion et non une ethnie ou une race ou je ne sais quoi ! La preuve il existe des musulmans en chine, ou en l’inde ou dans certains pays de l’ex Union soviétique par exemple qui sont musulmans sans pour autant être « arabisés par l’islam » puisqu’ils parlent et restent toujours des chinois ou des indiens etc… !

    La dernière fois, la conseillère Belarous, du mafioso de l’autaroute Est- Ouest et non moins chef du parti islamiste Taj (celui qui pense que Yennayer est haram) a dit que les berbères ont été arabisés par l’islam ! Il faut les dissuader à tout prix de penser de la sorte à notre place car ils se trompent profondément !!

    Bon courage aux ALGERIENS et merci de me publier !!




    5
    • Yallaouine
      15 janvier 2014 at 18 h 18 min - Reply

      Bravo l’Algérien authentique, c’est comme cela qu’il faut voir l’Algérie. Nous avons été trop naïf par crainte de l’islam alors que l’islam incite au renforcement de ses origines mais aussi à être fier de ce que nous sommes.




      4
  • Algérien athentique
    15 janvier 2014 at 17 h 33 min - Reply

    ……il y a même, cher Sidhoum, un islamiste fondamentaliste marocain, qui pense que Tamazight est un danger pour l’islam et la langue arabe !! …. c’est pour vous dire que les berbères sont en danger ….chez eux ….




    1
  • Bonny
    15 janvier 2014 at 18 h 36 min - Reply

    C’est quoi « un islamiste fondamentaliste marocain » est ce qu’on peut dire un kabyliste fondamentaliste algérien ?

    Je suis kabyle mais allez y sur kabyle.net vous vomissez vos tripes en lisant sur la haine et des insultes anti-arabes donc antisémite !

    Une infime minorité qui stigmatise et attaque une population de 40 millions d’arabophone !




    1
    • fares
      15 janvier 2014 at 19 h 31 min - Reply

      @Bonny
      On peut dire « un kabyliste fondamentaliste algérien » à condition qu’il soit chef d’un parti reconnu en Algérie et qui dise que la langue arabe et l’islam est un danger pour le kabyle, sa langue…J’en connais aucun. La réciproque est malheureusement vraie.
      @Affif
      Adopter la langue arabe et/ou l’islam ne signifie pas pour autant qu’on est ethniquement arabes. D’après votre raisonnement, les kabyles qui disent à juste titre qu’on n’est pas arabes sont des renégats. C’est un raisonnement un peu simpliste.
      Les algériens qui se sentent arabes (arabophones)qui sont en majorité d’ethnie amazigh ne sont pas non plus des renégats.




      3
    • Hali
      7 février 2014 at 23 h 41 min - Reply

      @Bonny :Qui vous dit que les insultes et les insanités déversées sur le site kabyle.net émanent effectivement de Kabyles?C’est un fait que depuis l’indépendance et même avant, comme relevé dans le livre de maître Ali Yahia, la Kabylie et les Kabyles ont toujours été des boucs émissaires pour justifier la marginalisation de l’identité Berbère.




      2
  • Afif
    15 janvier 2014 at 18 h 37 min - Reply

    @ Algérien authentique :

    Un berbère parle à un berbère.

    L’expression « arabisés par l’Islam » est fausse. La preuve, tu dis qu’il y a d’autres peuples qui ont adopté l’Islam sans adopter l’arabité.

    Par contre, en ce qui nous concerne, nos ancêtres berbères ont adopté, en plus de l’Islam, l’arabité (noms, prénoms, caractères arabes pour l’écriture, la langue dans beaucoup de régions, l’appartenance de l’Algérie au monde arabe).

    Nous, nous faisons que suivre le choix de nos ancêtres. Si nous renions leur choix, nous devenons des renégats. Est-ce que vous voulez passer pour un renégat ?




    0
  • Mohand1
    15 janvier 2014 at 18 h 55 min - Reply

    Je commençais à me sentir seul, merci Algérien authentique de dire tout comme Abdennour Ali Yahia, ce que vous savez ce que vous pensez sans fard, sans maquillage et sans haine.
    Les débordements racistes primaires singuliers vis à vis de leurs compatriotes est en effet démontré par notamment 2 évenements: ce qui s’est passé en Kabylie et les 121 jeunes tués par la Gendarmerie et la Police nationale, ce que même le terrorisme n’a pas pu faire dans cette région et les évenements du Mzab qui sont, il faut le préciser, de même nature les morts en moins Dieu Merci. Quant l’Etat, les citoyens des autres régions, les hommes politique, les partis politiques etc… ne condamnent pas ce genre de délits alors il faut dire qu’on est en présence d’une politique suicidaire un appartheid en quelque sorte où une plus grande population regarde des minorités sont assaillis par des services du gouvernement pour des raisons que la raison qu’on a de la peine a croire.Ces autorités qui exigent l’autodetermination des peuples et c’est une bonne chose, mais refusent qu’une partie de son peuple s’exprime pour se faire entendre. On envoie des chars et des tanks , pour rétablir l’ordre, un ordre dont eux seuls connaissent le sens.
    Je me rappelle pendant la guerre de libération on disait : ouachibihoum zououa maa frança? Aujourd’hui ils ne disent rien sous entendu qu’ils sont d’accords ou tout au moins indifférents.
    Je pense enfin que certaines postures simplistes qui refusent même de lire les opinions des Kabyles (modérés et ou extremistes) créent les conditions d’un sectarisme aussi dangereux que le Racisme. N’étant pas absolument pas raciste moi même je suis toujours ennuyé de lire certains qui ont, on dirait, une mission secrete infouie en leur for intérieur, pour s’opposer à toute idée et manifestement toute idée venant d’un AMAZIGH les dérange, les énerve , qu’il soit à l’intérieur ou à l’extérieur pour eux on poursuit le même but. Savent ils que c’est la meilleure voie pour developper cette tare. Beaucoup d’entre nous avons dépassé les contingences passées, lorsque nous ne pouvions pas placé un mot dans notre langue maternelle au risque d’être qualifié d’opposant avec toute les conséquences qu’on devine, malgré cela nous ne sommes pas revanchards car nous savons que la cause est l’ignorance et que necessairement la situation allait évoluer. Nous sommes en 2014 tout change et il faut que cela soit dit , le changement c’est aussi ça. Les Chaouis, les Kabyles, les Mzab, les Targui tous ont droit à leur spécificités, chaque homme est différent de l’autre, chacun doit être accepté comme il est. Personne ne peut dire vous devez être ça ou ça , vous devez vivre comme ça etc… ça ne marchera jamais autant adopter le changement qui renforcera notre pays comme beaucoup d’autres pays. Un changement qui aura pour fondement la réalité en ce basant sur le droit la justice et non sur des diktats ou des postulats de toutes sortes…




    2
    • A.Benmostefa
      15 janvier 2014 at 21 h 55 min - Reply

      tu nous parle de 121 kabyles?. et nos fréres et soeurs plus de 250.000 morts,des milliers de jeunes (16-30 ans) disparus sur la surface de la terre, des centaines de milliers de veuves,d´orphelins, de blessés,de personnes déplacées…ect et toi tu nous parle de 121 kabyles???. Allah yahdikoum.




      2
      • Mohand1
        16 janvier 2014 at 10 h 54 min - Reply

        L’une n’empéche pas l’autre, c’est deux périodes différentes, à ma connaissance dans les 200.000 que vous citez il y a aussi beaucoup de Kabyles, ne justifiez pas des crimes odieux illégaux par d’autres également odieux et inadmissibles. Enfin le tutoiement dont vous usez allégrement est suspect. Inutile de me répondre si vous usez encore du même type d’arguments fallacieux , merci.




        1
      • A.Benmostefa
        16 janvier 2014 at 14 h 19 min - Reply

        ces victimes innocents, femmes,enfants,vieillards… n´étaient pas des terroristes, ils n´avaient pas pris les armes contre le peuple et contre leur propre pays.par exemple les massacres des innocents de Bentalha,lakhdaria,douar ez-zaatria,les environs de relizane…ect la liste longue. ces pauvres malheureux c´étaient des gens trés modestes qui vivaient aux hameaux dans les habitations précaires. rabi yakhod el haq. LI HESS BEL JAMRA GHI LI MEKOUI BIHA.




        1
  • Algerien authentique
    15 janvier 2014 at 19 h 52 min - Reply

    Je m’excuse, ya Sidhoum mais comme je n’interviens que rarement sur votre blog et que je n’ai pas vu publier rapidement mon intervention , j’étais pris d’une rage et d’une haine ….que je porte au pouvoir algérien que j’ai déversé sur vous ma colère penssant que avez fait exprès !
    Comme , je n’ai pas vu mon intervention publié rapidement, je me suis dis que vous êtes à LQA comme les autres censeurs du FLN et de certains blogs du net !!
    Je me suis trompé et je le dis !! Car , je suis un vrai algérien, je reconnais mes fautes et mon erreur quand je les commets !!

    Mea culpa




    0
  • algeiren authentique
    15 janvier 2014 at 20 h 13 min - Reply

    Ya si @Afif , tu as le droit absolu de suivre les ancêtres que tu crois être les tiens et c’est légitime, mais n’empêche pas simplement les autres de croire à leurs PROPRES ANCÊTRES. Et surtout ne généralise pas à l’ensemble des algériens , en disant « Nous, nous faisons que suivre le choix de nos ancêtres!!!
    La seule question à éclaircir, c’est qui « nous » et « nos » …..ancêtres ???? Si les arabes sont tes ancêtres, il n’y a aucun reproche à te faire, au contraire ! Mais les ancêtres des berbères ne sont nécessairement arabes et ils ont le droit de le dire …. même si, toi, tu crois que ce n’est pas historiquement vérifier !!




    0
  • A.Benmostefa
    15 janvier 2014 at 20 h 40 min - Reply

    nous sommes arabo-berbére-musulmans, arabisé par l´Islam, dans l´impossibilité revenir en arriére aprés des siécles et des siécles moi je suis fier d´être arabe par l´Islam, notre prophéte sidna Muhammed c´est un arabe (arabi) donc autant que algerien musulman pratiquant je suis fier d´être arabe. la-illaha ila Allah wa Muhamed al Mustapha rasoul Allah. moi personnelement je suis musulman sans fanatisme, et je suis trés arabe sans la xénophobie.




    2
    • mahmoud
      17 janvier 2014 at 3 h 42 min - Reply

      je suis désolé mais l’islam il arabise personne pour quoi la truqué au la Malaisie Indonésie Iran la Bosnie et autres pays musulman ils ont jamais été arabisé par l’islam arrêtez de dire de n’importe quoi sa fait des année que vous nous casser les pieds avec cette histoire que on est arabisé par l’islam moi personnellement je ne crois pas a sa en plus sa reste mon point de vu et a chaque fois en vous parle de l’histoire au de l’identité vous faite glisser la religion au milieux de sujet!!!!!! on est des musulmans et fier mais laissons nous la religion de coté et parlons nous des vrais problèmes de ce pays




      0
      • A.Benmostefa
        17 janvier 2014 at 22 h 10 min - Reply

        que chacun pour soi. vous-êtes kabyle c´est votre probléme, ca ne me regarde pas? moi je suis arabo-amazigh-musulman, arabisé par l´Islam, et je suis trés fier d´être arabe.wa al hamdoulillah. enmout arabi




        2
    • Salem
      2 février 2014 at 9 h 49 min - Reply

      L’Islam n’a pas pour vocation d’arabiser, sinon il l’aurait fait avec les chinois qui sont musulmans et néanmoins fiers d’êtres chinois. Quand aux « arabis » comme tu dis, excuse du peu, mais c’est bien eux les premiers contradicteurs de l’Islam d’où la hidjra du prophète. Ce n’est qu’à son retour en force avec « el ansars » (non arabes) qu’ils sont entrés superficiellement en religion et ils continuent à ce jour à dénigrer la religion en voulant se l’approprier et arabiser le monde musulman. On se demande même quelle référence trouvent certains aux arabes qui au vu de leurs agissement n’ont rien de musulmans.




      0
      • A.Benmostefa
        3 février 2014 at 1 h 24 min - Reply

        si tu n´aime pas les arabes c´est ton droit? moi j´aime les arabes???. bessah matehakmouch fina. nous sommes libres 3ndirou ki enhebou. moi autant que arabo-amzigh-musulman, je suis trés fier d´être arabe.wa alhamdoulillah enmout arabi. je suis un libre 3ndir ki 3nheb.




        2
  • A.Hocine
    15 janvier 2014 at 20 h 54 min - Reply

    Maitre Ali Yahia vient, comme à son habitude, de lancer un pavé dans la mare de l’histoire Algérienne .Espérons que son livre aura le succès qu’il mérite, surtout auprès de la jeunesse, qui a besoin d’avoir des référents sérieux pour connaitre de l’intérieur l’une des grandes organisations politiques Algériennes et les luttes intestines qui se sont déroulées entre les dirigeants de ce mouvement en l’occurrence le PPA.
    Cette partie du livre publiée par le Journal El Watan,montre bien que le soucis des dirigeants arabes d’ignorer l’histoire ancienne de l’Algérie et de dater son acte de naissance a partir du 7eme siècle est une obsession érigée en option stratégique mais, qu’ils n’ont pu jamais, concrétiser.




    2
  • A.Benmostefa
    15 janvier 2014 at 21 h 08 min - Reply

    les berbériste revendiquaient l´identité berbére tout en rejetant l´apport arabe et Islamique. ils étaient influencés non seulement par les idéologues de la colonisation, mais par l´idélogie communiste. les communistes, rappelons-le,étaient contre le concept d´une nation algerienne déja formée avec ses constantes arabe et musulmane ils défendaient le principe de la nation algerienne en formation a partir de la coexistance sur le même territoire des différentes communautés arabe,berbére,turque,juif,italienne,maltaise,espagnole,francaise, rejetant ainsi le fondement arabo-Islamique de la société algerienne. ils étaient alors en plein ascension au lendemain de la deuxiéme guerre mondiale. en ces années 1946-1947, le parti communiste algerien (PCA), fort de l´appui du parti communiste francais (PCF) premier parti de france avec un million d´adhérents, plus de 5 millions d´électeurs, 166 députés a l´assemblée nationale francaise, paré du prestige protecteur de l´URSS et de sa victoire sur l´allemagne répandait alors une abondante litérature en algerie ou il visait particuliérement la jeunesse des lycées et de l´université….




    1
    • Omar A
      19 janvier 2014 at 0 h 02 min - Reply

      @Benmostefa,
      Vous avez oublié,Monsieur,le préambule du texte:
      En 1949, le PPA-MTLD eut à surmonter une crise interne grave qui menaça son unité et celle de la nation: le berbérisme.

      Les expressions “Berbérie” et “Berbères” couvrent, la première, une réalité géographique, la seconde, une donnée ethnique. Mais le berbérisme en lui-même est un phénomène conçu et exploité par le colonialisme dont la devise “diviser pour régner ” consistait à vouloir coûte que coûte opposer, après les avoir suscités, un “bloc arabe ” à un “bloc kabyle ”.
      Cordialement.




      1
      • A.Benmostefa
        19 janvier 2014 at 2 h 29 min - Reply

        @ Omar A. salam aleikoum. a partir de l´été 1943, le PCA (parti communiste algerien)et les syndicats CGT, ont retrouvé leur assise politique. ce sont les seules organisations mixtes de l´algerie, ou les européens et PCA travaillent ensemble et sont des camarades. mais le PCF a fermement repris en main le PCA, ainsi que, sous la direction d´André Moine, la CGT, en algerie, le pca et la presse communiste, Alger républicain et liberté, donne clairement la priorité aux questions francaises par rapport aux questions algeriennes, le PCA ne se distingue plus du PCF (mousse wahed yedbahoum. en pratique, le parti communiste algerien (PCA), refuse de prendre en compte la mutation de la population Musulmane sur l´identité arabo-musulmane et son désir de changer les structures de la vie politique du pays (la population algerienne musulmane considérée quantité négligeable), alors même que l´ex secrétaire du PCA, Benali Boukort, qui avait démissionné.en décembre 1943, le secrétaire général du PCA, Amar Ouzegane, demande le droit de vote pour les musulmans mariées a des européennes, et dans les enfants sont d´office francais et recoivent une formation francaise de religion chrétienne, l´ordonnance du 7 mars 1944 est appuyés chaleureusement par le PCA, au moment ou les nationalistes algeriens traitent la réforme de dérisoire. il faudra le succés inoui des AML pour modifier la ligne politique du PCA. le parti communiste algerien (PCA) apparaît comme un parti francais coupé des masses musulmanes. d´ailleurs, depuis 1935, il fait partie du rassemblement du front populaire (france) et a dû attiédir même les revendications des droits pour les francais,portugais,espagnole,maltais…ect habitants l´algerie. pour le peuple algerien les conditions de indépendance n´existent pas. pourtant , les relations intercommunautaires, elles existent encore au sein du parti et surtout au syndicat. Gaston Donnat, communiste convaincu, milite au syndicat des instituteurs. en poste a Tizi-Ouzou, il devient secrétaire de la sous-section : la majorité des adhérents était des collégues Kabyles, pour la plupart en poste dans les écoles des villages. cette responsabilité une connaissance enrichisante de ce milieu enseignant kabyles. une grande amitié ne tarda pas a lier des berbéro-berbéristes comme Metref Senhadj….




        2
      • A.Benmostefa
        19 janvier 2014 at 16 h 50 min - Reply

        je vais vous donner des preuves que le parti communiste algerien (PCA) est un parti pro-francais et berbéro-berbériste. selon Annie Rey-Goldzeiguer. de Mers El-Kebir aux massacres du nord-contantinois. le 10 juillet 1937, Messali Hadj apprit que le parti communiste algerien (PCA) se préparait a organiser la manifestation du 14 juillet 1937, au nom du front populaire colonial. la nouvelle lui parvint alors qu´il discutait avec les militants nationalistes dans un café, non loin de la grande mosquée d´alger. c´est donc la sur le champ, que la décision fut prise de participer a cette manifestation. Messali rédigea le tract de convocation et le tendit a Gherafa Brahim qui se dépêcha d´aller le porter a la petite imprimerie arabe du Cheikh Abou El Yakdane, rue rovigo. au siége du parti (PPA), rue du liban, il fallait faire vite pour la préparation de la manifestation. mais une chose manquait. une chose essentielle : le drapeau national. ou est-il ce drapeau demandérent les militants. caché chez ma soeur a Tlemcen. un instant le découragement s´installa. le temps manquait, il était hors de question de l´envoyer par la poste. Messali décrocha le téléphone et demande a ses amis Tlemcéniens de faire l´impossible. le 12 juillet, aucune nouvelle. le 13 juillet dans la soirée, enfin un militant arriva portant notre drapeau vert blanc saignent l´étoile et le croissant rouge plié et serré sous son bras, précieusement. le 14 juillet a 7 heures du matin, les premiers groupes du service d´ordre du PPA se disposérent place Belcourt. la tension commencait a monter avec la parti communiste algerien (PCA) qui intimait l´ordre au PPA de dissoudre le cortége qui commencait a se former derriére les banderoles. discussions,puis menaces,puis intimidation… rien n´y fit Messali Hadj leur retorqua : nous avons décidé de participer a cette manifestation dans notre propre cortége, avec notre drapeau,nos chants patriotiques,nos mots d´ordre, sous le nom du parti populaire algerien (PPA). la manifestation s´ébranla a neuf heures et demi, en tête du cortége du PPA, Messali était entouré de tous les dirigeants nationalistes du PPA. et il y avait le drapeau vert, et blanc frappé du croissant et l´étoile rouge, porté par Abderrahmane. notre cortége augmente en nombre a la vue du drapeau vert de l´Islam et du drapeau algerien. femmes,hommes,jeunes gens,jeunes filles se joignent a nous et chantent l´hymne national du PPA (fidaou eldjazair); tandis que les femmes lancent des YOU YOU (zgharitt) qui grisent les algeriens,qui pour la premiére fois assistent a une telle manifestation. vive le PPA, vive la liberté, vive la démocratie vive l´indépendance de l´algerie, vive l´Islam, tels étaient les slogans lancés et repris tout au long du parcours, entre coupés par l´hymne du PPA Fidaou eldjazair, en rachat de l´algerie prisonniére, je donnerais ma vie, mes biens uniquement pour sa liberté. vive le PPA….




        2
        • Ouas Ziani
          19 janvier 2014 at 19 h 35 min - Reply

          C’était en juillet 1937,donc un traitre. A sa place, j’aurais du attendre encore une vingtaine d’années. Mais qui pouvait conduire le train jusque là ?




          0
        • Omar A
          20 janvier 2014 at 10 h 33 min - Reply

          @Benmostefa,
          Salam 3aleykoum,Tu nous fais remonter jusqu’à 1937 mais tu oublies toujours de préciser que c’est cette-là que le PPA fut fondé,par Messali,après que l’ENA en fut interdit par les autorités coloniales.
          Pourquoi cette précision?
          En tant que père du nationalisme et l’un des premiers à avoir clamer l’indépendance du pays,il ne pouvait (et c’est légitime) laisser un autre parti (pca ou autre) prendre les devants.C’était le premier choc idéologique,qui en appellera d’autres plus violents et plus dramatiques.L’histoire retiendra,que Messsali,cet homme qui fonda le PPA en 1937,est mort presque dans l’anonymat et rares les jeunes et moins jeunes qui en entendent parler.La révolution a bouffé tous ses hommes,kabyles ou arabes (pour reprendre tes expressions)et on constate, depuis 1937 ,que les choses n’ont pas tellement évolué ou changé,on en est au même point de départ.




          0
          • A.Benmostefa
            20 janvier 2014 at 17 h 10 min -

            @ Mr Omar A. salem wa aleikoum wa rahmat Allah. (el marhoum Messali Hadj) sur des photos en noir et blanc datant de la fin de la guerre révolutionnaire d´Algerie apparait le dirigeant algerien Messali Hadj, prenant la parole devant les nationalistes, les fixant avec attention et gravité qui suprennent. le personnage dant le bas du visage est masqué par une barbe fournie a la charpante d´un homme d´action,organisateur infatigable. les photografies de Messali Hadj (rahimah Allah), prise au moment de cette période trouble, sont rares. elle nous aident a imaginer ce qu´a pu représenter le tragique isolement d´un être devant ses derniers fidéles. et pourtant, Messali Hadj fut le premier, dés années 1920, a brandir le mot d´ordre brûlant d´indépendance pour l´algerie cet homme a bénéficie, pendant de nombreuses années, d´une popularité auprés des masses musulmanes algeriennes,rurales ou citadines. (el marhoum) Messali Hadj fondateur des premiéres organisations nationalistes algeriennes, tribun charismatique,organisateur infatigable des batailles contre le systéme colonial aux allures fascistes, symbole des espérances de liberté pour tout un peuple, ect, c´est peu dire que la vie de Messali Hadj a considérablement marqué l´histoire contemporaine de l´algerie. au point que l´on pouvait dire de lui, aprés la seconde guerre, qu´il était le pére, l´inventeur de la nation algerienne moderne. et puis vint la guerre d´indépendance et la lutte terrible entre militants nationalistes, entre 1954 et 1962. cette guerre cruelle entre algeriens, contre la france coloniale, avec son cortége d´exactions, de massacres de civils,de réglement de compte et d´assassinats fit des milliers de victimes. avec en point d´orgue, le terrible massacre de Melouza du 28 mai 1957 ou périrent 374 villageois hommes,femmes et enfants accusés de sympathies Messalistes. Messali Hadj fut définitivement écatré de la scéne politique en 1962. la révolution algerienne avait dévoré son propre pére. au moment de la déclaration d´indépendance, peu de jeunes algeriens savaient alors que le drapeau national (vert blanc saignent l´étoile et le croissant rouge)avait été concu par Messali Hadj. l´histoire retiendra que tu as été le pére du nationalisme algerien, écrit le leader Tunisien Habib Bourguiba dans une lettre adressée a Messali Hadj en 1959. en algerie, pendant de npmbreuses années, l´histoire a été massivement utilisée pour justifier le sens d´une orientation politique. une histoire officielle s´est édifiée aprés 1962, mettant au secret des pans entiers de notre guerre de libération nationale. les affrontements tragiques entre FLN et MNA, le rôle des immigrés dans la construction du nationalisme algerien,l´engagement des femmes dans la lutte nationaliste. l´histoire officielle a également éffacé les noms des principaux acteurs de cette révolution. dans les manuels scolaires se glissent un mot sur Messali, une seule phrase sur Ferhat Abbas et quelques bribes sur Ben Bella,Ait Ahmed,Mohamed Boudiaf,Mohamed Khiter…ect. si les programmes scolaires n´évoquent pas les principales figures du nationalismes, cela n´empêche pas les pouvoirs succéssifs d´instrumentaliser d´autres visages emblématiques de la nation algerienne. ainsi, l´émir Abdelkader avec le cheikh Abdelhamid Ibn Badis, le réformateur religieux de l´association des Oulemas fondée en 1931, sont les symboles du régn de Boumediene tandis que l´ére Chadli, dans les années 1980, s´enrichit des portraits berbéres de jughurtha et massinissa. le nom d´Abbane assassiné par ses pairs au Maroc en décembre 1957, reste, lui, longtemps honni. a cette époque,les mémoires de Messali Hadj et Ferhat Abbas sont interdit….




            0
          • A.Benmostefa
            20 janvier 2014 at 18 h 17 min -

            bien plus tard, en 1961, un journaliste francais recueillant les souvenirs de Messal Hadj a propos de son pére, écrira: Messali Hadj me contait son enfance trés pauvre a Tlemcen et, comment une réflexion de son pére, alors qu´il était tout jeune
            , avait déclenché le premier choc nationaliste. le pére faisait, dans les nuits glaciales, des rondes de surveillance. et, rentrant chez lui en pleine nuit, il dit: quand on pense qu´il faut garder ceux qui ont volé notre pays, c´est ainsi que Messali Hadj prit conscience que son pays avait été volé et il me dit a propos de son pére: mon pére m´avait fait comprendre la nécessité de la lutte nationale pour recouvrer notre dignité.




            0
  • Afif
    15 janvier 2014 at 21 h 18 min - Reply

    @ algerien authentique @ fares :

    Vous ne m’avez pas compris, pourtant, je me suis exprimé en bon français.

    J’ai bien dit « Un berbère parle à un berbère. » et « nos ancêtres berbères », donc je ne peux être qu’un berbère qui s’exprime.

    D’autre part, quand j’ai dit que nos ancêtres berbères ont adopté l’arabité, cela n’implique pas qu’ils sont arabes ethnologiquement, puisque les qualifiant de berbères, ils sont ethnologiquement berbères et non arabes. Un père adoptif d’un enfant adopté ne peut pas être son père biologique, c’est une impossibilité. Donc, nos ancêtres berbères ont décidé par choix et non par la force de se considérer arabes, bien qu’ils soient ethnologiquement berbères. Si on est contre leur choix, on est des renégats, c’est simple comme l’eau de roche et c’est plutôt simpliste de penser le contraire.

    Il faut surtout cesser de faire l’amalgame Pouvoir=arabité : c’est cet amalgame qui poussent certains qui n’ont rien de renégats à flirter avec les renégats. Il ne faut pas tomber dans le piège.




    2
  • Ouas Ziani
    15 janvier 2014 at 21 h 57 min - Reply

    Un détail très important sur lequel on ferme les yeux pour des raisons faciles à deviner. C’étaient les congressistes de la soummam qui avaient pris cette grave décision.Elle n’était pas la seule, d’ailleurs.
    On sait que les membres du CCE n’avaient plus rien à voir avec Messali, Chakib Arsalane et Azzam Pacha. On sait aussi que les membres du CCE : Krim, Ben M’hidi, Abane,Ben Khedda et Dahlab n’étaient sous l’influence ni de Ben Bella, ni de Fethi Dib et encore moins de Michel Aflak.
    Alors, y a -t-il un volontaire suffisamment qualifié pour nous donner une explication à cette barbarie ? J’ai dit explication, pas expliquement




    0
  • A.Hocine
    16 janvier 2014 at 0 h 07 min - Reply

    @ A.Benmostefa,
    Les 121 kabyles tués et plusieurs centaines blessés, n’avaient pris les armes contre personne et ne prétendaient pas êtres les élus de dieu.
    Ils étaient venus a Alger, pour y déposer une plateforme de revendications concernant leur langue maternelle, un mode d’organisation de gouvernance plus humaine et une stricte application de la justice avec équité pour tous.
    Ils n’avaient ni armes, ni batons,ni bombes. Leurs mains étaient nues, elles ne tenaient aucun moyens de défense, Le monde entier sait comment ils furent accueilli par la police de Zerhouni,les Baltadji et autres extrémistes Islamistes chauffés a blanc par les speakers et speakerines de l’Entv.
    Ils n’ont rien à voir avec ceux qui ont pris les armes à la main pour prendre le pouvoir. Ce ne sont pas les berbéristes qui les ont tués, mais le pouvoir que vous avez portez par vos voix aux commandes du Pays.
    C’est vrai les 121 kabyles étaient ethniquement d’origine Berbères et de religion musulmane, mais pas islamistes et certains d’entre eux avaient pour mère une musulmane arabophone.

    ===============================
    Et vous pensez Monsieur que les milliers de disparus, les dizaines de milliers de citoyens exécutés sommairement (dossiers à l’appui), les autres dizaines de milliers de torturés et les milliers de déportés et irradiés avaient été pris les armes à la main? Evitons cette odieuse et honteuse indignation sélective. Toutes les victimes de ce régime illégitime et criminel sont des ALGERIENS et rien d’autre !!!
    Salah-Eddine




    0
  • MissTmourt
    16 janvier 2014 at 1 h 48 min - Reply

    @ Ouas Ziani,

    Les berbéristes, pas tous mais pour leur majorité, étaient, comme certains communistes, des islamophobes avant l’heure, trouvant dans l’Islam la cause de nos malheurs.Il ne faut pas chercher plus loin leur élimination par la soit-disante révolution laïque algerienne…




    1
  • dziri
    16 janvier 2014 at 4 h 42 min - Reply
    • omar A
      21 janvier 2014 at 16 h 16 min - Reply

      Merci pour la vidéo,très instructive et très bien expliquée par cette Docteur égyptienne,qui lève un petit peu le voile sur l’histoire (occultée?).
      L’animatrice en fut même étonnée et surprise que Tarek ibn Ziad était amazigh.(entre-autres).




      0
  • radjef said
    16 janvier 2014 at 8 h 53 min - Reply

    Bjr tout le monde. Le responsable PPA MTLD durant les années 40 fut Belounes Said. C’est à sa sortie de prison( du camp Djenai Bourazg)- arrêté suite aux éventements du 8 mai 1945- après une dispute féroce avec Krim Belkacem qu’il passa la main à Ould Hamouda Amar et Benai Ouali. « En dépit de sa dictature, Abane était un homme intelligent et rassembleur. Il a mis beaucoup de monde sur la touche, mais il a su donner un souffle à la révolution », avoue Belounes. Et d’ajouter: « Je ne l’ai jamais aimé, surtout après l’épisode de 1949 quand il(Abane) nous a braqué avec son arme à Tizi lors d’une réunion décidée par Messali pour faire entendre raison aux cadres de la Kabylie(…), mais c’est un génie, un grand homme d’État. » « Outre Dr Lamine Debaghine auprès duquel il a trouvé soutien et réconfort, Abane avait aussi trouvé en la personne de Ben M’hidi les touches qui lui manquaient; ils se complétaient par le génie et l’intelligence; c’étaient deux grands visionnaires. » Pour eux l’Algérie n’était ni Orientale, ni Occidentale, l’Algérie est algérienne africaine, souveraine, elle n’avait de compte à rendre personne. Pour eux la guerre de libération, était d’abord le combat du peuple contre la colonisation…




    1
  • Ouas Ziani
    16 janvier 2014 at 18 h 18 min - Reply

    @ Miss Tmourt
    Salam.
    Dans ce genre de crime, il n’existe pas de circonstances atténuantes. Bennai et ses camardes agissaient à visage découvert, leurs ennemis les abattaient de deux balles dans le dos, par traitrise. Dés qu’on se met à justifier un crime, on devient un complice jusqu’au jour où l’on est, à son tour, une victime.

    Le fond de ma pensée : ce n’est pas parce que des compatriotes pensaient différemment qu’une personne ou un groupe de personnes, profitant de circonstances favorables, s’octroient le droit de les tuer. A ma connaissance, Bennai, Ould Hamouda et leurs camarades n’ont pas employé de moyens violents pour imposer leur façon de voir. Ils avaient parfaitement le droit de défendre leur conception de l’identité et tant qu’ils limitaient leur activisme aux idées, je ne vois pas ce qui est condamnable dans leur conduite au point de décider de les éliminer physiquement. De la même manière, la série sanglante des éliminations qui ont ciblé d’autres compatriotes qui ne pensaient pas de la même manière que les membres du CCE, sur d’autres questions, à la même époque, était une barbarie. Ces congressistes et ce tribunal qui ont décidé de supprimer la vie de compatriotes ont construit le schème de la haine ; au lieu de bâtir le mythe fondateur, ils ont posé la pierre angulaire de la destruction. La preuve, quelques mois pour certains et quelques années pour d’autres, ils en seront tous les victimes de leur propre folie.
    A ce jour, nous continuons à payer ces pratiques démentielles. Jusqu’à quand continuerons-nous à agir en fauves ?




    0
  • Kefrida
    16 janvier 2014 at 18 h 22 min - Reply

    Un jour on (des étudiants de willaya de l’Est du pays) était dans un foyer universitaire à regarder un match de la JSK (la JET des années 80) face à une équipe Africaine. Il y avait des Kabyles mais aussi des Arabes (du moins pour eux, ils se définissaient ainsi). Et tout d’un coût, l’équipe Africaine marque un but. Et là la salle explose d’applaudissements et de toutes sortes de cris de joies. Et bien sûr les provocations de toutes sortes ont commencées envers les supporters kabyles (moins nombreux) qui étaient présent. Et là, un des supporters Kabyle, s’est levé et a crié sur la face de ces supporters adverses (car s’étaient le cas): « Même si la JSK jouera contre le KHRA (hachakoum) vous allez supporter le KHRA ». Et oui cela étaient des étudiants et futurs cadres de l’Algérie. Vraiment de quoi découragé le plus optimiste. Mais ce n’Est qu’un petit exemple. La liste est longue et les événements sont très graves.
    – Pourquoi en 1991, le peuple n’a pas voté Ait-Ahmed malgré sa probité, sa transparence, ces capacités à diriger le pays, etc. …
    – Pourquoi le peuple n’a pas adhéré au mouvement du FFS de Hocine Ait-Ahmed en 1963,
    – Pourquoi en 1981, la kabyle n’a reçu aucun support des autres régions d’Algérie malgré des morts et des exactions de toute sorte du pouvoir assassin,
    – Pourquoi en 1994, le peuple n’a pas marché avec le soulèvement de Kabylie et ceci, malgré encore une fois, des morts et des exactions de toute sorte du pouvoir assassin,
    – 2001, 126 morts et le président était en voyage, les autres régions organisaient des manifestations de soutiens à la Palestine, à l’Irak, etc…
    – La liste est longue, surtout si chacun souhaitait relater des événements qu’il aurait vécu personnellement, OUF et il y a encore des gens qui osent se l’ouvrir pour nous traiter de RACISTES. Même si s’était le cas, je pense que les raisons sont d’une part multiples pour pousser les gens vers les extrêmes et d’autre part la perte de tout espoir après tant d’initiatives prises par la Kabylie sans qu’aucune autre région ne branche à un moment donné.

    La Kabylie a contribué de manière significative dans tous les domaines, ceci avant la guerre, pendant la guerre et après la guerre plus que toute autre région d’Algérie, mais sans pour autant recevoir quoi que ce soit de retour sinon des pertes humaines et un manque de reconnaissance flagrant.
    Et pourtant aujourd’hui on ne demande pas la lune. On veut voir que si la un Kabyle ou la Kabylie se soulève et que les autres Algériens ou régions du pays voit quelque chose de juste et plein d’espoir de faire l’effort d’adhérer et soutenir pour le bien de tous.

    Respect à toutes et à tous.




    3
  • A.Hocine
    16 janvier 2014 at 19 h 12 min - Reply

    @ M.Sidhoum,
    La différenciation n’est pas mon genre. J’ai répondu à un post qui traitait la mort de 121 kabyles avec dédain-(Voir A.Benmostefa 15 Janvier 21h55).Je profite de cette occasion pour demander aux lecteurs de bien lire dernier paragraphe du post incriminé:C’est vrai les 121 kabyles étaient ethniquement d’origine Berbères et de religion musulmane, mais pas islamistes et certains d’entre eux avaient pour mères des musulmanes arabophones.

    =====================
    Encore une fois, mon cher compatriote, ces 121 jeunes étaient des Algériens, avant tout. Je ne regarde pas de quelle région d’Algérie ils sont, quelle est leur religion ou leur idéologie. L’indignation sélective n’a aucune place ici.
    Amicalement.
    Salah-Eddine




    0
  • A.Benmostefa
    16 janvier 2014 at 19 h 25 min - Reply

    les années 1980 un bureau de tabac a Bouira refuse de me vendre un paquet de cigarettes. il m´a dit sans détour (etheb oula tekrah) ici c´est la kabylie pour les kabyles, pas pour les arabes, parle pas kabyle étranger dans mon propre pays.(hasytt berohi ajnabi) étranger???. ahleft mandour fi bled elkbayl. kemelt trigui heta Sétif le premier bureau de tabac maguelich d´ou tu viens, oranais ou chaoui ou sahraoui,ou constantinois…ou si tu parle kabyle.

    ===========================================
    Il ne faut pas généraliser, mon cher compatriote. Vous avez eu le malheur de tomber sur un extrémiste. Il y en a malheureusement partout, aux quatre coins du pays. Tout comme le compatriote qui nous a raconté plus haut sa mésaventure choquante lors du match de la JSK. Nous ne devons pas tomber dans ce piège mortel . Soyons rassurés, ce que n’a pas pu faire la France coloniale en 132 ans ne risque pas de se réaliser avec ces poignées d’excités de tous bords qu’instrumentalise le régime.
    Amicalement.
    Salah-Eddine.




    0
  • Algerien authentique
    16 janvier 2014 at 19 h 41 min - Reply

    @Kefrida, c’est vrai qu’on devrait se calmer et être moins agressif, mais certains ne comprennent pas encore pourquoi beaucoup d’entre nous ont autant de rancœur !
    Mais calmons nos colères même si l’agression contre les berbères (surtout les kabyles) remonte déjà à …..1949 après « la question berbère », qui était en fait « la question kabyle » , soulevée par « certains » qui avez plus le regard déjà vers le Moyen Orient que vers …..le Maghreb !!
    Mais, comme nous le conseillent certains sur ce blog : regardons plutôt vers l’avenir et attendons calmement !!




    1
  • Afif
    16 janvier 2014 at 20 h 18 min - Reply

    @ Kefrida :

    Ce que vous dites sur la JSK est incroyable, bon, puisque vous avez été témoin de la scène, on veut bien vous croire. Moi, à mon humble connaissance, j’ai toujours constaté la même ferveur nationaliste des supporters non kabyles pour la JSK lorsqu’elle jouait avec une équipe étrangère.

    Pour ce qui concerne la solidarité des régions les unes envers les autres, je vous pose la même question : pourquoi lorsque la région ouest supportait le rouleau compresseur et les massacres de la soldatesque de Bugeaud et consorts, pendant 15 longues années, perdant la moitié de sa population, les autres régions n’ont pas bougé ?

    On dit que l’Algérie a perdu le tiers de sa population au cours de la guerre de résistance à l’occupation (1830-1900). Le plus gros effectif de ce tiers national, c’est la moitié de la population de la région ouest (15 ans de l’Emir Abdelkader, 20 ans de Bouamama, Ouled Sidi Cheikh et le dahra).




    0
    • Kefrida
      17 janvier 2014 at 22 h 49 min - Reply

      Bonjour Afif,
      Je me permets de vous répondre ici pour une raison simple: est que vous avez commencé par répondre en mettant en doute de manière directe ma parole: « Ce que vous dites sur la JSK est incroyable, bon, puisque vous avez été témoin de la scène, on veut bien vous croire. » Vous me poussez à déduire deux choses sur vous: – Ou vous êtes un peu léger dans votre façon d’aller tout de suite à la conclusion (vous ne me connaissez pas à priori),
      – Ou vous faîte parti des animateurs du WEB ou plus clair encore les Baltagya du WEB (dans ce cas j’en doute fortement que vous me connaissez).
      Mais dans le premier cas seulement, c’est sans rancune Mr Afif. Je ne suis pas là pour déverser mon venin ni mettre de l’huile au feu. Par ma contribution ci-dessous, je voulais réveiller un peu les esprits (Mr SidHoum) sur une situation qui a trop duré et par conséquent elle se trouve exploiter par différente parties, intérieure comme extérieure. En effet, j’aurais du mal à expliquer aux autorités et à mon voisinage la raison de mon inaction sur une injustice flagrante commise sur mon voisin le plus immédiat a plusieurs reprises.
      C’est le message qui compte. Et dans mon cas je pense avoir été très clair dans la fin de mon message.
      Donc Mr SidHoum, je n’ai nullement pas voulu généralisé mais aussi, je n’ai pas signalé un cas isolé comme Mr A.Benmostefa. `Par contre, si on arrive à relever le niveau tous en allant plus vers l’essentiel les choses iront mieux. Je tiens à le mentionner ici (comme exemple) que je ne partage pas beaucoup de choses avec les islamistes mais c’est pas pour autant que je vais cautionné toutes les exactions commises contre ces gens. On ne me fera pas croire par exemple qu’un islamiste même disjoncté irait jusqu’à éventré une femme enceinte.
      Je reprends une phrase de Mr Radjef qu’il répète souvent ici: « ce n’est pas le DRS qui est fort mais c’est nous qui sont faibles ».




      0
  • Afif
    16 janvier 2014 at 20 h 45 min - Reply

    @ Ouas Ziani :

    Tu dis : »A ma connaissance, Bennai, Ould Hamouda et leurs camarades n’ont pas employé de moyens violents pour imposer leur façon de voir. Ils avaient parfaitement le droit de défendre leur conception de l’identité et tant qu’ils limitaient leur activisme aux idées, je ne vois pas ce qui est condamnable dans leur conduite au point de décider de les éliminer physiquement. »

    Mille mercis pour cette position que je partage évidemment. Pourtant, je n’ai aucune sympathie pour les berbéristes. Ont-ils collaboré avec la France ? C’est le seul motif d’une condamnation à mort.

    Leurs partisans aujourd’hui sont les plus fervents dans la défense de la Plate-forme de la Soummam. Eux-mêmes, s’ils étaient vivants la défendraient. Par conséquent, il y a une grave contradiction : pourquoi des soummamistes ont-ils condamné à mort d’autres soummamistes ? En clair, pour le CCE, je répète ce qu’a résumé Radjef « Pour eux l’Algérie n’était ni Orientale, ni Occidentale, l’Algérie est algérienne africaine, souveraine, elle n’avait de compte à rendre personne. » C’est la même conception qu’avaient ceux qui avaient été condamnés. Alors, quel est le vrai motif de leur condamnation ? La réponse est peut-être chez si Ali Yahia Abdennour.

    @ Radjef :

    Pour l’unité du peuple algérien, j’ai le regret de te dire que l’appartenance du pays au monde arabe est une ligne rouge. Si on n’est pas d’accord sur ce point, on ne peut être d’accord sur le reste. On ne va effacer aujourd’hui 14 siècles d’histoire commune et renier nos pères et nos ancêtres.




    0
  • radjef said
    16 janvier 2014 at 20 h 59 min - Reply

    Aucune guerre n’est propre. S’agissant de Abane et de Ben M’hidi, ils avaient des choix à faire pour faire avancer la cause indépendantiste…dans une conjoncture particulièrement difficile à gérer d’abord en raison de la puissance de la colonisation, et ensuite en raison des influences étrangères qui pouvaient à tout instant changer le cours des choses. Pour le reste, ils ont agi avec courage et patriotisme dans l’intérêt supérieur du pays. Autrement dit, on ne fait pas des omelettes sans casser les œufs!




    0
  • radjef said
    16 janvier 2014 at 21 h 19 min - Reply

    Affif, bsr
    Comme je l’ai dit dans le forum d’à
    côté, en guise de réponse à l’intervention de notre ami Sidhoum, je suis quelqu’un qui est fondamentalement acquis à la diversité culturelle…Cependant, je peux être algérien sans être arabe, berbère ou islamiste. La seule ligne rouge que je m’interdis de franchir est l’Islam. Pour le reste, c’est le citoyen qui forme la langue et non le contraire. Les revendications de l’ENA et du PPA ne sont plus d’actualité de nos jours. Ces machins arabe, berbère, le séparatisme… cesseront d’exister quand le régime cessera de les instrumentaliser




    0
  • Toofeek
    16 janvier 2014 at 21 h 42 min - Reply

    @ Ouas Ziani
    vous ecrivez:
    « Dans ce genre de crime, il n’existe pas de circonstances atténuantes. Bennai et ses camardes agissaient à visage découvert, leurs ennemis les abattaient de deux balles dans le dos, par traitrise. Dés qu’on se met à justifier un crime, on devient un complice jusqu’au jour où l’on est, à son tour, une victime. »
    Ça fait des années que le me pose la question de savoir (avoir une explication )comme tu dis à l’assassinat de ces « berberistes » et je n’ai toujours pas de réponse ! Liquider comme ça lachement dans le dos des militants au long cours qui pouvaient mettre leur savoir et leur experience au profit de la revolution demeure une enigme à ce jour !
    La reponse de Bennai Ouali à Ali Yahia lorsqu’il lui apprit qu’il etait condamné à mort par le CCE nous renseigne sur l’epaisseur , la droiture , l’honneur et la dignité du personnage ! Peut etre est ce cette aura justement qu’ils degagent lui et ses camarades qui effraient leurs adversaires ;
    En tout cas l’histoire ne releve à aucun moment le moindre lien avec l’enemmi !
    Mais je garderais toujours en mémoire ce mot de la veuve de Abane  » qu’est ce que la mort de Abane devant l’indépendance de l’algerie ? »
    puissent toutes les victimes innocentes assassinées par leur frères reposer en paix ! La liste est malheureusement longue ( Colonnel Lotfi , capitaine Zoubir , Chabani ,khider , Khemisti, Abane , Krim ,Said Abid ,Medeghri et des dizaines d’anonymes !
    Soyons dignes de leurs sacrifices et honorons leur memoire




    0
  • Zendagui
    17 janvier 2014 at 11 h 50 min - Reply

    On butte plus sur des mots que sur des evidences. Parler d’etnie en ce pays, cela devient ridicule alors que le meilleur d’entre nous (a quelques cas pres) ne peut remonter de condition fiable son ascendance a plus de 5 generations de maniere formelle. C’est plus par l’oralite de nos arrires gands-meres (pour ceux qui ont eu la chance de les avoir connu) que l’on aprrend que l’aieul est natif de telle region et qu’il s’est deplace vers telle autre region pour des raisons strictement liees a el khobza et qu’il a pris epouse et fonde un foyer en ce lieu, mais son petit fils pour d’autre raisons est parti s’etablir ailleurs et ainsi de suite…… 1830 arrive et c’est tout un bouleversement qui s’en suit et je ne ferai injure a personne de s’imaginer comment l’Etat Civil a ete etabli par madame la france vers la fin du 19eme siecle.

    L’Histoire nous enseigne de maniere fiable et documentee ce qui s’est passe en Algerie depuis plus de deux millenaires, Une grande partie de l’histoire du monde s’est deroulee autour de la mer Mediterranee, ce n’est qu’apres le 15eme siecle que le pole d’interet s’est deplace ailleurs et malgre cela l’Algerie n’y a pas coupe. Il ne s’agit pas d’une page d’histoire mais d’un long parchemin dont nous sommes le produit.

    La langue berbere malgre tous ces aleas a traverse le temps sans avoir eu recours a aucun mandant acclame ou proclame pour exister. L’ignorer est un deni de soi. Elle n’est l’apanage de personne, c’est un patrimoine nationale que revendique tout algerien, c’est le bon sens qui doit le vouloir, le dicter et l’imposer et non pas se draper de son usage pour etablir l’appartenance a une ethnie et de pousser la pretention d’en etre les seuls heritiers.

    Il se trouve que la langue arabe a pris le pas sur cette langue multiseculaire en Algerie. Pourquoi? Ignorer la reponse c’est comme naitre aujourd’hui et renier son passe c’est le non-etre …….. il suffit d’interroger l’histoire qui ne prete a aucun equivoque.

    « Douce france » arrive fleur au fusil avec son esprit civilisationnel et conquerant, elle penetre le Djurdjura et voila le cri d »une femme :
    Il appelle le peuple à « frapper pour l’Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l’objet de concessions ou de marchandages. » C’etait Lalla Fadhma N’Soumer.

    C’est depuis que fafa a mis en oeuvre toute son ingeniosite pour retourner le peuple indigene, elle a joue sur tous les tableaux pour diviser, a son image elle a meme cree (comme a son habitude, specialite de la 3eme republique) des relents d’histoire pour distinguer les uns des autres, on eu droit a la grande Kabylie et a la Petite Kabylie, elle a cherche a isoler et rendre vulnérable pour exploiter les peurs et inquiétudes sur le monde nouveau en promettant sécurité, santé, puissance et bien-être …….. au final elle n’eut droit qu’a une belle quenelle aux quatre coins d’Algerie.

    En 1962 nous sortions d’une longue nuit coloniale, nous avons vécu certes pour la majorité d’entre nous comme des électrons autour d’un noyau représentée en l’occurrence par la société occupante dont ne partageait pas les mêmes valeurs, mais en aucune manière nos usages n’étaient en marge du temps. La distinction était d’ordre matérielle, elle contrastait entre le dépouillé et le spoliateur.

    Fafa nous a invente des modeles societaux pour nous definir, nous gobons cela comme un fait accompli – berbere et arabe- et apres on pousse la reflexion sur des fondements qui ne sont pas les notres jusqu’a pousser le raisonnement par l’absurde qui fait murir la tergiversation.

    P.S. Ceux qui s’interrogent sur 1949 je les invite (si ce n’est deja fait) a lire un opuscule produit par de jeunes lyceens sous le pseudonyme de Idir El Watani, intitulé « L’Algérie vivra » dans lequel ils définissent la nationalité algérienne en rapport avec la citoyenneté




    0
    • A.Benmostefa
      17 janvier 2014 at 14 h 26 min - Reply

      l´algerie comme tous les peuples du monde l´identité algerienne s´est transformée a travers les siécles par un brassage de populations amazigh,arabe,turque,koulougli…ect, aujourd´hui on ne sait pas qui est qui (a l´époque l´état civil n´existe pas) des arabes sont devenus berbérophones et vice-versa, des amazighs arabophones dans certaines contrées on rencontre des population d´origine Turque (par exemple le grand pianiste el marhoum Mustapha Skandrani, originaire de la ville turque Iskander), il faut dire culturellement les algeriens sont differents d´une région a l´autre, mais cette difference est plutôt une richesse, le peuple algerien est un et indivisible et ceux qui prétendent le contraire sont des traitres a la nation. vive l´Islam, vive le peuple algerien arabo-amazigh-musulman.




      1
  • B.f
    17 janvier 2014 at 12 h 43 min - Reply

    هدا تاريخ نقرأه ونحتفظ به في الكتب-
    الهوية وسيلتنا نثريها في الوقت الضائع وليست غايتنا لانها ستشغلنا في إستغلال وقت ثمين كي لا نترك له فرصة ليهزمنا من جديد ، لدينا اولويات للتنمية يجب مناقشتها باعتماد قواعد الاحصاء وتقنية الحساب والرياضيات ولغة عصر النت وشفافية التسير وابداع نمادج حديثة الوسائل فهي عناصر اللغة المشتركة ،لنشخص نوع المرض علنا نوفق بحلول تجنبنا تفرع او تشتت الجهد والامكانيات الداتية
    ونعطي مقترح الحل . الجهوية ، والبنعمية ،والمذهبية ، والتحزب لثورة او ايديولوجية = نقص النظر وعدم الوعي يستبعد طرحه من رجل مدرك وكامل العقل




    0
  • Ouas Ziani
    17 janvier 2014 at 16 h 59 min - Reply

    Salam aleykom

    @ Radjef

    Désolé cher monsieur, c’est ce raisonnement qui est à l’origine de notre perte. “Les influences étrangères qui pouvaient a tout instant changer le cours des choses” était une éventualité pas un fait. On ne tue pas des gens sur une simple supposition qui, dans le cas de ces hommes, était une hypothèse inacceptable. Le hillali que je suis a plus de respect pour Ait Menguellet, Bennai Ouali, Ould Hamouda et leurs camarades que pour ceux qui les ont exécutés ou diabolisés. Fort heureusement, Sadek Hadjres, un de leurs compagnons, a pu survivre à ce maccarthisme, ce qui nous permis de lire ses intelligentes contributions. De même, je suis heureux que personne n’ait eu l’idée de liquider Kateb Yacine. Pourtant, ce dernier n’a jamais cessé d’appeler les berbères à continuer le combat de la kahina et chasser cette religion ramenée par des cavaliers conduits par Okba et Moussa ibn Nousseir. C’est également lui qui écrivait dans un billet publié par Jeune Afrique au milieu des années 60 que l’appel à la prière est un hurlement de chien. Combien d’abrutis ont pris au sérieux ce détraqué ?

    “L’intérêt supérieur du pays”, tel que compris dans notre pays, est plastique. Les colonels du mois de juin et les généraux du mois de janvier avançaient le même argument : protéger l’Etat, préserver l’ordre Républicain. Tiens donc ! Vous voyez bien que n’importe quel gang peut invoquer ce divertissement pour justifier ses infamies. Pour preuve, Abane et Krim, les hommes qui ont invoqué cet argument pour se donner le droit d’ôter la vie à des compatriotes, connaitront, à leur tour, le destin tragique des Ait Menguellat, Bennai Ouali et Ould Hamouda. La main d’Allah devrais-je dire. C’est vrai qu’on a cassé des œufs, (nous n’avons fait que ça depuis toujours) mais où voyez-vous les omelettes ? Celles entre les mains des pillards ? Si seulement ce sang déversé a servi à quelque chose d’utile !

    Afif
    Non, l’ami, ces hommes étaient tous des militants du PPA-MTLD. Bien mieux, ils activaient dans l’OS. Il n’y a pas le moindre soupçon d’une collaboration de ces militants avec une force ennemie. Au plan politique, ils étaient irréprochables ; sur le plan culturel et idéologique, ils posaient un problème. Et alors ? N’y a-t-il que des balles dans le dos pour lui trouver uns solution ou un compromis ? Je te rappelle que Larbi Oulebsir s’est déplacé jusqu’à Nador dans le but de conclure un accord avec Boudiaf, une réconciliation entre les deux fractions d’une même famille politique et tu sais que cet homme fut retrouvé assassiné, là aussi, de deux balles dans le dos. Dans son passionnant témoignage, Basta Arezki, rapporte des faits abjects. Donner rendez-vous à un dirigeant du MNA pour conclure un compromis et en faire un guet-apens pour l’abattre et continuer à s’entretuer n’était pas une bataille qui avait pour but l’indépendance, encore moins un acte honorable, c’était du gangstérisme.
    Notre présent le prouve amplement. C’est trop facile de désigner du doigt les caporaux parmi les zouaves, spahis et tirailleurs invités dans les rangs de l’aln.

    Toofeek

    Si j’ai demandé une explication, c’est parce que certains de nos compatriotes trouvent des réponses instinctives, pavloviennes. A chaque fois qu’un zouaoui trébuche, le coupable est vite trouvé : l’arabe. Dans le cas de ces malheureux berbéristes, il faut bien admettre que les congressistes ne venaient pas de Hadramaout ou du Hidjaz et les exécuteurs n’étaient pas des hilaliens en villégiature dans la soummam. La réponse à ce drame n’est pas si compliquée que ça. Il suffit de faire un effort sur soi pour comprendre que nous sommes une société violente. C’est peut être de là que vient ““la force du régime est notre faiblesse” comme l’indique notre ami Salah-Eddine. Certains de ceux qui ont fait du révolver le seul argument politique n’avaient pas d’autres buts que des gains symboliques pendant que d’autres se battaient pour des gains matériels. Une nuance triviale.

    Tant que nous persisterons à ajuster nos attitudes en produisant des arguments de consonance à la liquidation d’un berbériste pour les uns, d’un communiste pour les autres ou d’un islamiste, pour les deux premier, nous continuerons à consolider l’ordre des équarrisseurs et à entretenir sa boucherie. Et tant que certains voient dans le concitoyen, tout aussi humilié que les autres, le bouc-émissaire invariable en tout temps et en tout lieu, nous continuerons à entretenir l’ordre des prédateurs.
    Honorer la mémoire de ces victimes est un devoir, mais ce n’est pas suffisant. Il s’agit maintenant de faire de leur sang et de celui de tous les autres le rempart au-delà duquel les conflits ne doivent jamais être réglés par des méthodes maffieuses. Les compétitions idéologiques doivent être circonscrites à l’espace idéologique. C’est le premier pas de l’aspirant à la citoyenneté.
    Le Tout-Puissant, le Miséricordieux disait à Mohammed (sawas) : innaka ala kholoqin adhim. Sais-tu dans quelle condition ?
    Cordialement




    0
  • meghress19
    17 janvier 2014 at 17 h 50 min - Reply

    Monsieur Affif ,Bjr

    Vous repondez a Kefrida par :
    ………………………….
    @ Kefrida :

    Ce que vous dites sur la JSK est incroyable, bon, puisque vous avez été témoin de la scène, on veut bien vous croire. Moi, à mon humble connaissance, j’ai toujours constaté la même ferveur nationaliste des supporters non kabyles pour la JSK lorsqu’elle jouait avec une équipe étrangère.
    …………………………………

    Moi je voudrais vous donner un autre exemple plus anterieur, profond et large que l’exemple de Kefrida. Il s’agissait d’un fait que tous les algeriens connaissent. Deja en 1973, 74 (??) quand elle a commence ses premiers matchs internationnaux ( ES Sahel, Club Africain et autres equips africaines), la moitie du stade du 5 juillet arabophone suportait l’equipe adverse et l’autre moitie supportait la JSK. Pouvez-vous nous dire pourquoi?
    Ca c’est un cas massif qui doit etre cerne pour eradiquer cette cause qui cree une fracture entre un people qui partage la meme histoire.




    2
  • radjef said
    17 janvier 2014 at 19 h 12 min - Reply

    Ziani,
    N’était Abane, la révolution n’aurait pas tenu plus de quelques semaines et vous auriez été ce bédouin sans domicile fixe, tremblant devant le chaouch ou le caïd! Nous connaissons qui est Benboulaid, qui est Ait, qui est Amrani, qui est Belouazdad, qui est Krim, qui est Si Salah, qui est Abbas Laghrour, qui est Chihani, qui est Moulay Merbah, qui est Si Lakhfif, qui est Radjef Belkacem, qui est Benbella, qui est Boudiaf, qui est Khider, qui est Imache Amar qui est Laimeche Ali, qui est Ali Yahia Rachid…
    Je vous invite a parler avec S Hadjres sur cet épisode de 1949.
    Quant à K Yacine, je dis ceci: l’histoire a retenu son nom et puis la valeur d’un homme est défini non par ce qu’il fait mais ce qu’il refuse de faire.
    Pour ce qui est des hilaliens, ils doivent remercier Mme Belmoumen qui a obligé son époux à leur épargné la vie.




    0
  • A.Benmostefa
    17 janvier 2014 at 21 h 56 min - Reply

    sur la base des principes de la plateforme du 1er novembre 1954? sans le Zaim moudajhid Mohamed Larbi Benm´hidi (zapata) le congrés de la soummam n´aurait pas réussi, et Abbane n´aurait pu faire trionphé ses théses. le grand moudjahid Ben m´hidi était le type-même du militant PPA chez qui nationalisme et religion étaient intimement mêlés, vivant au rythme du peuple,partageant ses joies et ses peines, ses vicissitudes et ses aspirations, toujours prêt a le servir. ya chahid Benm´hidi rahamak Allah, wa Allah yarham chouhadas.




    0
  • Algerien authentique
    17 janvier 2014 at 23 h 00 min - Reply

    Il y a quelqu’un sur ce blog qui nous dit :  » l´identité algerienne s’est transformée à travers les siécles par un brassage de populations amazigh ,arabe, turque,kouloughli…ect, aujourd´hui on ne sait pas qui est qui » . Ok , aya sidi on accepte ce raisonnement !

    Mais alors pourquoi quand LA pensée UNIQUE du pouvoir prétend que ne sommes que des arabo-islamique, çà passe toujours comme une lettre à la poste (à la Télé, à la radio , au journal El Moujahid ou dans les discours du FLN de mars 1962) et ce, sans qu’il n’y a pas autant de levée de bouclier alors que quand un algérien se revendique d’être un berbère tout le monde se lève comme un seul homme pour lui donner des …leçons d’anthropologie et d’histoire !!!

    Merci de me publier




    2
  • Afif
    17 janvier 2014 at 23 h 28 min - Reply

    @ Kefrida :

    Heureusement que le Bon Dieu nous a donné la langue et l’écrit. Si nous étions sourds-muets, comment faire pour s’expliquer.

    Quand j’ai dit : « Ce que vous dites sur la JSK est incroyable », pour moi c’est toujours incroyable, sans pour autant mettre votre parole en doute.




    0
  • Afif
    17 janvier 2014 at 23 h 37 min - Reply

    @ meghress19 :

    Mea culpa, c’est moi qui suis dans l’erreur, je pensais le contraire. J’ai vécu beaucoup en France, c’est là peut-être la raison de mon ignorance.




    0
  • Afif
    17 janvier 2014 at 23 h 54 min - Reply

    @ Radjef Saïd :

    En disant : »N’était Abane, la révolution n’aurait pas tenu plus de quelques semaines », tu fais une grave erreur, parce qu’il y avait des milliers d’Abbane au sein du peuple algérien.

    Abbane ou pas, le peuple était décidé à ne pas reculer. Je ne parle pas en l’air : en décembre 1960, il n’y avait ni Abbane, ni même le FLN et le peuple est descendu dans la rue sans armes pour exprimer son ras-le-bol du colonialisme.

    C’est le peuple qui a constamment corrigé les erreurs d’Abbane et de ses acolytes du FLN : un autre peuple dans les mêmes conditions aurait abandonné.




    2
    • Algerien authentique
      18 janvier 2014 at 12 h 41 min - Reply

      Franchement, je ne sais pas pourquoi on cherche à compliquer l’histoire de la révolution, déjà pas simple , par ce type de raisonnement et toutes ces suppositions qui compliquent plus les choses qu’elles ne les simplifient !!!!!?????




      0
    • A.Benmostefa
      18 janvier 2014 at 13 h 52 min - Reply

      jetez la revolution dans la rue, et elle sera prise en charge par le peuple. le plus grand zaim le moudjahid Mohamed Larbi Benm´hidi. rahimah Allah,wa Allah yarham chouhadas.




      1
  • A.Benmostefa
    18 janvier 2014 at 1 h 37 min - Reply

    masr wama-adraka 3ndamett lel-oroba, ya ajaba masr balad el farayyna, l´égypte premier pays civilisé au monde,l´égypte pays des faraons sont fiers de leur arabité. cheikh Abdelhamid Ibn Badis alem djamyyet el oulama, ( c´est un Senhadji) rahimah Allah,réside dans son appel a l´union sous le signe de l´Islam,de la nationalité, de l´arabisme. a côté de la formule instruisez-vous, c´est celle d´unissez-vous que el Imam Abdelhamid Ibn Badis emploie le plus. d´abord l´amazighiti ma ghadich edakhalni fe jena. 3nd rabi el alamine. pour moi amazigh ou arabi kifkif. koul cha tet3alegue me-rdjel ghadoua oumati el-qyyama 3nd Allah sobhanah wa taâla.




    1
  • radjef said
    18 janvier 2014 at 10 h 03 min - Reply

    Ah, le narcissisme et l’auto-sublimation quand ils nous tiennent! C’est le péchè mignon de beaucoup de ceux là qui ont été propulsés accidentellement par l’histoire aux devants de la scène politique et médiatique. Mais ce n’est pas de leur faute, c’est celle de nos sociologues, de nos historiens, de nos anthropologues, de nos chroniqueurs et de notre presse qui préfèrent s’allonger dans le lit du régime, dans le lit de l’imposture et de l’usurpation! En 1949, certains n’étaient même pas connus au bataillon, c’est après 1962 et le coup d’État de juin 1965 ou ils ont joué le rôle de rabatteurs qu’ils ont conquis une certaine « notoriété »…
    Si on avait laissé Belounes Said, Benai Ouali et Ould Hamouda Amar aller jusqu’au bout de leur entreprise avec leur logique berbèro-marxiste, est ce que le peuple se serait rassemblé autour d’eux? Quelle aurait été la position des Oulémas qui avait un ascendant direct sur la majorité écrasante du peuple si c’étaient les berbèro_communistes qui avaient pris les commandes de la révolution? A cette époque, les deux courants dominants en Kabylie, étaient le PPA-MTLD et les Oulèmas. Rien ne pouvait se décider dans la région sans leur bénédiction. Dans ce cas, est ce que le peuple se serait mobilisé autour des revendications des berbèro-communistes?
    Le premier novembre est comme un torrent gigantesque. Lui barrer la route, c’est le condamner a déborder les berges et détruire toutes les récoltes. Abane et Ben M’hidi, par leur intelligence, ont pris des décisions difficiles, dignes de grands leaders, pour que le torrent ne soit pas détourné de son cours naturel. Les décisions de Abane et de Ben M’hidi étaient des décisions hautement patriotiques qui ont rassemblé et entretenu la flamme de la liberté, alors que le pays était engagé dans un combat inégal, les mains nues la colonisation…Ce qui n’est pas le cas des pseudo généraux qui ont fait la guerre au peuple algérien, qui sont responsables de crimes contre l’humanité, qui ont bradé et ruiné l’Algérie, qui ont terni l’image d’un grand peuple.
    Par ailleurs, je me pose la question comment K Yacine qui s’est révolté de l’usage qui est fait de l’Islam est « détraqué » et que ceux avant lui qui appelaient a rayer l’Islam de leurs revendications sont des citoyens « exemplaires » en mettant en danger le mouvement insurrectionnel du 1er novembre 1954?
    J’ajouterai cette phrase en guise de conclusion: Contrairement à Abane, la haine qu’éprouvait Krim à l’égard de Benai et de Ould Hamouda, n’avait rien de politique; elle était d’ordre personnel. Krim n’avait jamais accepté le fait que Belounes lui avait préféré Ould Hamouda Amar et Benai Ouali à la tête de la Kabylie en 1949.




    0
  • fares
    18 janvier 2014 at 10 h 43 min - Reply

    Bonjour,
    l’hostilité manifestée à l’égard des kabyles à travers la JSK ou encore le refus des autorités d’inscrire dans les registres d’état-civil des nouveaux nés portant des prénoms amazighs n’est pas une vue de l’esprit, c’est une réalité. C’est peut être le zèle de quelques administrateurs qui s’ingénient à mettre des bâtons dans les roues pour freiner cette demande de reconnaissance de notre identité amazigh à travers des prénoms portés par nos illustres ancêtres. Je pense que leurs tentatives de blocage et de mépris à l’égard de tout ce qui est amazigh induit une réaction de défi de la part des amazighophones. Clairement la culture amazigh doit être considérée exactement comme la culture arabe.
    Ce combat culturel est long, il faut de la patience et de la persévérance. Tanemirt.




    1
  • Ouas Ziani
    18 janvier 2014 at 11 h 49 min - Reply

    @ Radjef

    Toutes mes excuses, pendant quelques temps, je vous prenais pour un timbré, un esprit dérangé et je me rends compte maintenant de mon erreur de jugement. Vous êtes un homme très sensé et je m’en veux de vous avoir mal apprécié.

    N’était-ce Abane, j’aurais continué à demander pitance aux arouchs, protection aux sidis et uriner dans mon froc à la vue d’un chaouch ; n’était-ce Boukharouba, je n’aurais jamais vu une craie et une ardoise; n’était-ce Bendjedid, je n’aurais jamais dégusté une banane ; n’était-ce Nezzar, je serais plongé dans la djahilya du moyen âge ; n’était-ce Bouteflika, j’aurais épuisé au moins trois aghyouls avant d’arriver jusqu’à la demeure de madame Belmoumem et, reconnaissant, m’agenouiller devant elle, embrassant la pierre tombale en remerciement pour avoir empêché son époux de me tirer une balle dans le dos. Comme tous les arabes, je suis un veinard et comme tous les arabes, je suis un ingrat.

    J’invoque la clémence de mes amis, j’ai été trompé par les râles d’Abdallah Filali, de Mokhtar Bouzidi, de Tahar Hmaidia, de Bennai Ouali, d’Abbes Laghrour, de Bachir Chihani, d’Ali M’sili, les vociférations de Moufdhi Zakaria et le galimatias de Said Mekbel. Ces hommes-là ont failli détraquer les dynamos de la révolution, ils méritaient leur sort. Fort heureusement des preux sont arrivés à temps pour nous protéger de notre propre folie, nous débarrasser des chaouchs, des poux et des caïds. Sans eux, que serais-je devenu ? A coup sûr, la terre aurait cessé de tourner. Qu’ils en soient vénérés à tout jamais.




    1
    • Algerien authentique
      18 janvier 2014 at 15 h 06 min - Reply

      Tu as vu comment, cher Ouas Ziani, on peut facilement sortir de ces gonds ou perdre la raison et son calme, tellement la coupe de ce sacré pays est pleine !!!




      0
  • radjef said
    18 janvier 2014 at 12 h 02 min - Reply

    Bjr tout le monde.
    Affif, bjr
    En 1958, avec l’arrivée de De Gaulle aux plus hautes destinées de la France, le sort de la colonisation était déjà scellé et l’indépendance de l’Algérie ne faisait plus aucun doute.
    Mais dés le déclenchement de la révolution, si Abbane n’avait pris les choses en main en associant les élites du pays à la décision politique, le monde serait de rire de nos « Pougatchëv »… Dés 1954, les dépassements et les règlements de compte ont failli faire détester aux populations l’insurrection du 1er novembre…Il a fallu l’arrivée d’Abbane pour recadrer les choses et donner une politique au combat du peuple.




    0
  • Afif
    18 janvier 2014 at 13 h 37 min - Reply

    @ Radjef :

    Je ne dis pas qu’Abbane n’a pas de mérite. Mais l’essentiel qu’il ne faudrait perdre de vue, c’est la détermination du peuple à supporter la Révolution.

    Tu dis que dès 1958, pour De Gaulle, la colonisation était scellée : je te rappelle que malgré cette bonne disposition de De Gaulle, les manifestants de décembre 1960 sont tombés par centaines par les balles gaulliennes, la poitrine nue et sans armes. Leur manifestation n’était pas une promenade. Le FLN était fini militairement, le peuple a suppléé en se sacrifiant généreusement pour la patrie, sans attendre un secours de nulle part.




    2
  • Mohamed J.
    18 janvier 2014 at 15 h 18 min - Reply

    @ Ouas Ziani.
    D’où vient notre attachement aux leaders ? Est il seulement une manifestation normale du leadership, ce sens psychologique qui anime inconsciemment les groupes sociaux, animaux aussi bien qu’humains et fait qu’ils se rallient à l’un d’entre eux et l’acceptent comme donneur d’ordres ou est ce une survivance de l’ère tribale dans laquelle nous avons longtemps pataugé au point que nos gènes ont amorcé un virage et que nous qualifions nos leaders des meilleures qualifications, des meilleures aptitudes et les plaçons à un niveau surhumain de capacités et de moyens alors qu’ils ne sont que de simples humains ?

    Est ce que c’est la conjoncture qui façonne l’homme et fait qu’il adopte une attitude plutôt qu’une autre, qu’il affronte avec courage une situation difficile à surmonter alors qu’il n’y a pas longtemps il a failli devant un petit problème et n’a pu surmonter ses appréhensions et ses peurs ?

    Ou est ce que c’est l’homme qui façonne les conjonctures et leur donne la forme qui lui convient et amène à changer le cours des choses et des pensées communautaires ?

    Mais dans ce dernier cas n’est ce pas pareil, n’est ce pas le groupe auquel il appartient qui par la pression qu’il exerce tant sur lui que sur les autres, l’amène à se comporter de cette façon et donc qu’il n’a à aucun moment agi seul, mais seulement manifesté la volonté du groupe qui ne pouvait que le suivre de ce fait ? De ce fait mérite t il seul d’être tenu pour acteur ou est ce le groupe dans son ensemble qui a agi qui se trouve acteur ?




    0
  • radjef said
    18 janvier 2014 at 15 h 52 min - Reply

    Je ne savais pas qu’on était dans un asile psychiatrique ou l’honorable Freud et ses amis psychanalysent nos moindres faits et gestes. Sincèrement, je pensais qu’on était dans un site ou chacun de nous devait contribuer du mieux qu’il pouvait pour aller de l’avant, pour nous connaitre et casser les tabous avec lesquels le régime paralyse la société…Enfin, bref!
    Entre le duo Abbane-Ben M’hidi et les généraux actuels, il y a un fleuve de sang qui les séparent.
    C’est à l’Appel de Abbane que Ali M’cili et d’autres étudiants et lycéens ont rejoint les rangs de la révolution. C’est également grâce à la stratégie de Abbane que les mouvements progressistes européens et juifs se sont joints à la cause du peuple algérien, en lui donnant du coup une dimension internationale.Chaulet, Simone de Beauvoir,Sartre, G Genet, Maillot, Alleg, D Timsit, J Mine, F Fanon, une partie de l’Église Catholique…ont fait basculer le monde en faveur du peuple algérien. Loin de moi l’idée de douter du patriotisme pointilleux des membres du CRUA ou de pratiquer et de verser dans le « racisme intellectuel », mais en 1954 hormis Ait Ahmed qui avait un certain niveau, les autres étaient très limités pour pouvoir susciter l’adhésion des élites d’ici et d’ailleurs à la cause du peuple algérien.
    K Yacine a dit, les peuples qui connaissent leur histoire avancent et dominent le monde, nous, on est là a tourner en rond cherchant qui nous sommes. Est ce que nous avons honte d’être ce que nous sommes? Avions nous peur à ce point de notre passé?




    1
    • Mohamed J.
      18 janvier 2014 at 19 h 14 min - Reply

      @ Said Radjef.

      ???




      0
    • Algerien authentique
      18 janvier 2014 at 20 h 14 min - Reply

      @radjef said

      ?????????????




      0
  • Algerien authentique
    18 janvier 2014 at 16 h 09 min - Reply

    Je comprends très bien que question vitale du pays n’est pas de savoir si on est kabyle, ou Chaouias, ou mozabites ou touaregs ou arabes ou athées ou musulmans ou chrétiens et qu’il y a de plus graves problèmes dans NOTRE pays. Néanmoins, ces questionnements sont fondamentaux pour la construction d’une société démocratique où la liberté est le cœur du problème !!
    Pour aller vers une meilleure gouvernance, il faut d’abord que les élites, les politiques et les citoyens algériens ne soient pas enfermés dans une idéologie de l’exclusion de l’autre au nom de la théorie du « sacré » ou du « tabou » !! Sans liberté individuelle et collective, sans liberté de conscience, sans respect des minorités et sans tolérance et reconnaissance de l’autre, on ne pourra jamais construire une société démocratique.
    Sur ce blog, je constate que beaucoup d’intervenants combattent ce pouvoir autocrate et dictatorial FLN/DRS /MILITAIRE que d’ailleurs chacun vomis à sa façon et selon son idéologie ! Mais pour le combattre vraiment et le mettre à terre, il faut d’abord que les vrais opposants se montrent eux même tolérants et acceptent les différences entres les citoyens ALGÉRIENS !

    L’idéal c’est d’arriver définitivement à ce que la Constitution (texte important pour le moins) respecte de la même façon et sur un même plan d’égalité tous les citoyens algériens pour qu’ils puissent vivre librement dans le respect de l’autre sans « tabou », ni « sacré » et ce, qu’il soit fondamentaliste musulman, ou musulman tout court, ou athée ou kabyle ou chaouis ou arabe ou touareg ou mozabite ou chrétien ! Personne ne doit imposer à l’autre un mode de pensée, ou de croyance ou de tenue vestimentaire ou de philosophie de la vie! Chacun devrait être libre de vivre sa vie librement dans le respect de la liberté de l’autre !

    Là est la clé de la réussite de la construction d’une société authentiquement démocratique ! La «légitimité révolutionnaire ou historique» ou la «légitimité religieuse» ou la «légitimité ethnique ou anthropologique» ou «la légitimité raciale» pour revendiquer ou conquérir le pouvoir sont mortelles pour la démocratie et l’avènement de la citoyenneté algérienne et le patriotisme ! C’est çà la base de tout engagement politique et ce n’est qu’après cela que le combat politique pour la conquête du pouvoir prend tout son sens noble et devient légitime !! C’est après çà que la «question berbère» ou «la question kabyle» ou «la question religieuse» ou la «question de l’histoire» ou «la question arabo-islamique» seront remis à leur juste place pour ne plus être manipuler politiquement parlant et qu’on pourra enfin parler d’une ALGÉRIE ALGÉRIENNE AUTHENTIQUE !

    Avis aux amateurs !!




    0
  • Afif
    18 janvier 2014 at 16 h 16 min - Reply

    @ Radjef Saïd :

    1. Tu dis : « Cependant, je peux être algérien sans être arabe, berbère ou islamiste. La seule ligne rouge que je m’interdis de franchir est l’Islam. Pour le reste, c’est le citoyen qui forme la langue et non le contraire. »

    Moi, quand j’ai parlé d’une ligne rouge, c’est à propos de l’appartenance de l’Algérie, du Maroc et de toute l’Afrique du Nord au Monde arabe. La question suivante que je vais poser à tout le monde est sans équivoque : sommes-nous d’accord pour que notre pays adhère à une Ligue arabe démocratique, une Ligue des démocraties arabes ? Avec la Ligue actuelle, certains peuvent légitimement justifié leur refus, c’est pourquoi j’ai précisé qu’il s’agit d’une Ligue des Démocraties, pour que tout éventuel refus serait clairement considéré comme un rejet de la nation arabe.

    2. Ton affirmation suivante concernant la liquidation de Bennaï et Ould Hamouda est grave : »Autrement dit, on ne fait pas des omelettes sans casser les œufs! ». En ce sens que tu donnes un argument aux partisans de Boussouf pour justifier l’assassinat d’Abbane.

    A mon avis, et après réflexion, il est très probable qu’ils ont été condamnés à mort à cause de leur refus d’intégrer le FLN. De ce fait, ils ne pouvaient que s’attendre à une condamnation à mort, vu qu’en temps de guerre, c’est le principe suivant qui s’applique immanquablement « qui n’est pas avec moi, est contre moi ». En France, j’ai vu des étudiants algériens obligés manu militari de militer au sein de la Fédé de France pour tenir surtout le secrétariat des cellules et des secteurs, en leur expliquant qu’il fallait considérer leur collaboration comme un service national obligatoire.

    Le refus de Bennaï, Ould Hamouda et Yahia Rachid d’intégrer le FLN a été rapporté par le secrétaire du Colonel Amirouche dans son livre sans donner le motif de leur refus.

    A mon avis, pour des convaincus et chefs de file de la cause berbériste, il était impensable d’adhérer à la Proclamation du 1er Novembre à cause de ses objectifs suivants :

    « a) La restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques.
    b) Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman. »

    Tout cela est logique. Ce qui n’est pas logique, c’est pourquoi ils ont continué à refuser le FLN malgré les amendements apportés à la Proclamation du 1er Novembre par la Plate-forme de la Soummam qui énonce au lieu et place :

    « a) C’est en fin la lutte pour la renaissance d’un État Algérien sous la forme d’une république démocratique et sociale et non la restauration d’une monarchie ou d’une théocratie révolues.

    b) L’Afrique du Nord est un TOUT par : La géographie, l’histoire, la langue, la civilisation, le devenir.
    Cette solidarité doit donc se traduire naturellement dans la création d’une Fédération des trois États nord-africains. »

    Dans ces énoncés, il n’est plus question ni des principes islamiques, ni de cadre arabo-musulman.

    Normalement, les trois chefs berbéristes auraient dû être comblés, pourquoi alors leur liquidation qui devient alors incompréhensible.




    0
    • Algérien authentique
      18 janvier 2014 at 23 h 02 min - Reply

      Mais cher @Abon, tu n’as rien à craindre des citoyens algérien car bientôt c’est l’élection présidentielle et puisque que tu es satisfait de tout, revote encore une fois pour un quatrième mandat pour ton breizidène qui fait des miracles pour le pays …… épissitout

      Paix et repos pour toi …. qui n’a aucun parti pris …..apparemment !!!




      0
  • A.Hocine
    18 janvier 2014 at 17 h 41 min - Reply

    Sauf erreur de ma part l’Afrique est un continent plus vaste, plus riche que le moyen orient et plus peuplé que le monde arabe en Général.
    L’Algerie,le Maroc, la Tunisie, la Lybie ,le Mali, le Niger, le Nigeria, le Tchad et les autres pays tous sont mitoyens les uns des autres et des frontières Terrestres nous lient.
    Excepté l’Egypte, je ne connais pas un Pays arabe avec lequel les nations précitées ont une frontière terrestre.
    Les cinq pays du Maghreb font partie intégrante du continent Africain géographiquement. La notion du Maghreb arabe n’existe que dans le langage des speakerines de L’Entv.Les arabes du moyen orient eux mêmes parlent de Maghreb El Aksa,appellation que le Maroc a définitivement adoptée.
    Cela n’exclut pas que nous sommes liés par la même religion et par les autres liens historiques d’entraide.




    0
  • radjef said
    18 janvier 2014 at 19 h 07 min - Reply

    Affif, bsr
    Vous posez des questions auxquelles vous avez vous même répondu.Il faut avoir le génie de Ben M’hidi et de Abbane pour réactualiser la Proclamation du premier novembre 1954 et la faire adapter aux exigences du moment, avec comme objectif l’élargissement de la cause algérienne au delà de son périmètre géographique et de son culturel et civilisationnel
    Boussof, comme l’avait dit un jour Benbella, n’aurait du faire parti de l’encadrement de la révolution…D’ailleurs, il n’y a pas que lui, il y a d’autres…
    Krim avait des comptes personnels a régler avec Ould Hamouda et Benai qui dataient d’avant 1949. Quand on écrit l’histoire il faut l’écrire correctement ou bien on doit se taire à tout jamais.Pour Krim, il n’y a ni arabe, ni berbère, ni sidi zekri; il n’y a que l’ambition personnelle.




    0
    • K.Seddiki
      26 mars 2014 at 17 h 30 min - Reply

      Bonsoir, Mr Radjef,
      Ce que vous avez écrit est très juste.Krim Belkacem (Rahimahou Allah) a été effectivement victime de son ambition personnelle.Je crois pourvoir ajouter pour ma part:exacerbée par Boussouf et Bentobbal qui lui ont fait croire que le grand Abane lui avait pris sa place.Une place qui lui revenait de « droit » en tant que seul chef historique encore en vie.En réalité c’était surtout pour les ‘distancier » parce qu’ensemble ils sont trop forts pour ces besogneux calculateurs avec un Ouamrane « ligoté » .: la suite,on la connait et quand Krim Belkacem osait dire qu’il était le seul chef historique(après l’assassinat d’Abane et la porte vers le pouvoir ouverte)on lui rétorquait que ce sont les 22 qui sont historiques,pas lui !!!!KS




      0
  • Ouas Ziani
    18 janvier 2014 at 20 h 49 min - Reply

    Mohamed J.

    Un mythe ne se crée pas ex nihilo. Après des résistances, des adaptations, des ajustements et réglages plus au moins longs, les hommes et les femmes l’encastrent sur un substrat mythologique momifié, celui-là même qui est au fondement de l’organisation de la communauté primitive. Cette structure archaïque ne disparait pas. Les crises dans les modes de représentation sont appréhendées par des arrangements successifs qui deviennent des sédiments. Le mythe originel doit continuer, sous une forme actualisée, à produire les sens nécessaires au fonctionnement de la communauté. C’est lui qui donne le contenu à la connaissance (et non pas l’inverse), fixe les attitudes et conduites permises et celles qui ne le sont pas selon une morale pratique (d’où l’invocation de l’islam populaire, celui de nos ancêtres), ordonne le champ du pensé et prohibe celui de l’impensé. Les frontières doivent restées étanches sous peine de bannissement ou de balles dans le dos.

    De nombreux compatriotes croient (et non pas pensent) qu’il suffit d’exhiber un diplôme, de porter un costume-cravate et prononcer le r d’une certaine façon pour être un moderne. Parfois ils font étalage de connaissances livresques assez impressionnantes et pourtant tout cela est dérisoire, superficiel. Des prothèses aux formes agréables mais à l’usage assez pratique.

    De tout temps, nous avons été à la périphérie de l’histoire et nos modes de connaissances cernées par deux balises : le makhzen et le marabout, les fournisseurs exclusifs des conduites collectives et des attitudes individuelles. L’enfant, avant d’aller à l’école (ces 50 dernières années) a déjà fini d’être socialisé par ses parents. Il a intériorisé les modes de représentation consacrés depuis des siècles et transmis de génération en génération, surtout par la mère et la grand-mère. L’inconscient collectif. Et on se demande aujourd’hui pourquoi l’école n’est qu’un bridge, pourquoi l’entreprise est une maskhara (en français mascarade), pourquoi les partis sont des associations de malfaiteurs…..

    Ce n’est pas une vue de l’esprit de dire que la tribu a vaincu l’état et que les croyances ont battu les connaissances. La réapparition triomphale de la sorcellerie, des zaouias et le besoin toujours croissant en divinités (individus, faits et lieux) marquent, me semble-t-il, le refus de quitter l’utérus de la tribu. Les bruyants vagissements qu’on entend ne signifient pas autre chose.
    Ce n’est pas un hasard si des ethnologues français se sont intéressés à des régions précises dans ce pays.

    La modernité est une suite de crises et (surtout)de ruptures avec le champ idéel (paradigme) et celui des techniques. Nous n’avons pas encore connu cela, alors continuons à construire des mausolées dans ce qui nous sert de tête et attendons qu’une idole apparaisse sur les terres sacrées. C’est de là que vient leur attachement aux idoles. celles-ci sont construites pour être adorées et non pas pour être objet de connaissances. Surtout pas de questionnements.




    0
  • Afif
    18 janvier 2014 at 22 h 00 min - Reply

    Indépendamment des ressentiments de Krim à leur égard, Ould Hamouda et Bennai ont toujours milité pour l’indépendance. Or, au moment crucial, ils refusent de s’engager. Bennaï était un deuxième Abbane, peut-être même plus habilité, mais il met les freins, pourquoi. Ne sent-il pas solidaire du reste de la nation algérienne ? Ce n’est pas le genre d’hommes qui craint la guerre : son refus est politique et idéologique. Cela ne peut pas être autre chose.

    Par conséquent, à mon humble avis, l’attitude de Bennai plaide pour Abbane qui, lui, s’est engagé corps et âmes, pour la libération du pays, malgré les amendements inutiles et diviseurs apportés à la Proclamation du 1er Novembre.




    0
  • Mohamed J.
    19 janvier 2014 at 0 h 36 min - Reply

    @ Ouas Ziani.

    Je ne viens pas sur le site de LQA pour créer de sporblèmes au gens ou pour me créer des problèmes, mais parfois c’est l’impression que les échanges me donnent.
    Il est important que le respect entre algériens revienne et reprenne tous les sens qu’il avait et qui ont été à l’origine de notre soulèvement contre la France coloniale. A l’herue actuelle personne ne respecte personne et cela s’étend de la famille à l’école et au delà dans l’entreprise et partout.

    Je pense par ailleurs que les mythes sont une bonne chose et qu’entre mythes, il faut distinguer entre mythes constructeurs et mythes de délabrement. Les premiers sont naturellement forgés par la société dans son ascension vers le progrès et les seconds naissent dans le délire de la déliquescence de cette société et de son éparpillement pour justifier ses carences ses son morcellement. Les mythes sont donc révélateurs de l’état d’une société outre le fait qu’il assurent son équilibre psychologique.




    0
  • Kefrida
    19 janvier 2014 at 5 h 26 min - Reply

    Sir Afif,

    Vous avez écrit ça: «Ce que vous dites sur la JSK est incroyable, bon, puisque vous avez été témoin de la scène, on veut bien vous croire». Plutôt que ça: « Ce que vous dites sur la JSK est incroyable »,
    N’amputez pas votre phrase pour venir par la suite lui donner un autre sens. Je ne cherche pas à trop vous condamner mais je vous demande d’assumer.
    J’ai quand même une question banale: je trouve ça étrange que vous avez des commentaires sur la moitié des messages postés. Where is the bug ?




    1
  • radjef said
    19 janvier 2014 at 19 h 34 min - Reply

    Ci après un extrait de la conférence d’Ernest Renan faite à la Sorbonne
    le 11 mars 1882
    « La nation moderne est donc un résultat historique amené par une série de faits convergeant dans le même sens. Tantôt l’unité a été réalisée par une dynastie, comme c’est le cas pour la France ; tantôt elle l’a été par la volonté directe des provinces, comme c’est le cas pour la Hollande, la Suisse, la Belgique ; tantôt par un esprit général, tardivement vainqueur des caprices de la féodalité, comme c’est le cas pour l’Italie et l’Allemagne. Toujours une profonde raison d’être a présidé à ces formations. Les principes, en pareils cas, se font jour par les surprises les plus inattendues. Nous avons vu, de nos jours, l’Italie unifiée par ses défaites, et la Turquie démolie par ses victoires. Chaque défaite avançait les affaires de l’Italie ; chaque victoire perdait la Turquie ; car l’Italie est une nation, et la Turquie, hors de l’Asie Mineure, n’en est pas une. C’est la gloire de la France d’avoir, par la Révolution française, proclamé qu’une nation existe par elle-même. Nous ne devons pas trouver mauvais qu’on nous imite. Le principe des nations est le nôtre.
    Mais qu’est-ce donc qu’une nation ? Pourquoi la Hollande est-elle une nation, tandis que le Hanovre ou le grand-duché de Parme n’en sont pas une ? Comment la France persiste-t-elle à être une nation, quand le principe qui l’a créée a disparu ? Comment la Suisse, qui a trois langues, plusieurs religions, trois ou quatre races, est-elle une nation, quand la Toscane , par exemple, qui est si homogène, n’en est pas une ? Pourquoi l’Autriche est-elle un État et non pas une nation ? En quoi le principe des nationalités diffère-t-il du principe des races ? Voilà des points sur lesquels un esprit réfléchi tient à être fixé, pour se mettre d’accord avec lui-même. Les affaires du monde ne se règlent guère par ces sortes de raisonnements ; mais les hommes appliqués veulent porter en ces matières quelque raison et démêler les confusions où s’embrouillent les esprits superficiels.
    La France est celtique, ibérique, germanique. L’Allemagne est germanique, celtique et slave. L’Italie est le pays où l’ethnographie est le plus embarrassée. Gaulois, Étrusques, Pélasges, Grecs, sans parler de bien d’autres éléments, s’y croisent dans un indéchiffrable mélange. Les îles Britanniques, dans leur ensemble, offrent un mélange de sang celtique et germain dont les proportions sont singulièrement difficiles à définir.
    La vérité est qu’il n’y a pas de race pure et que faire reposer la politique sur l’analyse ethnographique, c’est la faire porter sur une chimère. Les plus nobles pays, l’Angleterre, la France, l’Italie, sont ceux où le sang est le plus mêlé. »
    Certains esprits nostalgiques à qui je conseille vivement de faire un test ADN avant de monter sur leurs grands chevaux, doivent comprendre que l’Algérie à longtemps fait partie d’un monde qui n’a jamais été une nation. A ce jour encore, le monde arabe refuse d’être une nation. C’est dans sa nature. (A ce sujet il faut lire Ibn Khaldoun et Abû Bakr Ibn Al ‘Arabî ). Or l’Algérie d’aujourd’hui n’est plus celle d’il y a dix ans, cinquante ans ou cinq siècles. L’Algérie pour plusieurs facteurs est le seul Etat de ce pseudo monde arabe qui tente et aspire indépendamment de la volonté du régime à devenir une nation. Et cela contrarie tous les desseins, ici et ailleurs. Est-ce un hasard si aujourd’hui on nous invite avec instance à prendre part aux diatribes qui opposent les Banu Hilal, les Banu Soulaymes aux minorités séparatistes amazighophones ? Que non ! Est-ce un hasard si aujourd’hui Abbane et Ben M’hidi qui ont véritablement jeté les futures bases de la nation algérienne sont livrés à la vindicte des salopards qui se voilent derrière les constantes nationales? Que non!




    0
    • Mohamed J
      21 janvier 2014 at 1 h 37 min - Reply

      @ Radjef Said.

      En somme tout ce qui n’est pas Européen, n’est pas nation, n’est pas constitutif de nation. Je ne savais pas Qu’Ernest Renan était aussi con.




      0
      • radjef said
        21 janvier 2014 at 15 h 59 min - Reply

        Med j, bsr
        (Comme vous pouvez le constater j’abrège toujours votre prénom)
        Ce n’est pas avec des envolées de ce genre que vous allez sauver à la face au monde arabe…Edward Said s’est attaqué dans « l’Orientalisme » à Renan pour d’autres raisons, beaucoup plus constructives et beaucoup plus intelligentes. Il faut le lire Med.




        1
        • Mohamed J
          22 janvier 2014 at 19 h 06 min - Reply

          @Said Radjef.

          Ta remarque n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd, tamezzoughtiou iksellen, oual hamdhou li Allah.

          Mon prénom est authentique et tu le sais, et si je l’utilises ouvertement sur LQA et ailleurs, tu sais que je le porte avec fierté et conviction et qu’utiliser un pseudo me permettrait de dire des bétises sans problème mais je prèfère la rectitude et le droit chemin et je n’ai nul besoin de pseudo, ce que Dieu m’a prévu arrivera.

          L’abréger c’est faire soit mon procès soit celui de l’opportunité de prénommer ses enfants de cette manière et j’aime mes parents et ce qu’ils ont fait, soit encore celui du prophète que j’aime encore plus et qui le premier porta ce nom.

          De toute façon selon le code civil de tous les pays, le prénom est attaché à la personnalité et nul n’a le droit d’en faire ce qu’il veut, fusse la personne à qui il appartient elle même, du fait qu’il représente un droit certes, mais d’un autre côté une obligation.

          Ceci pour le prénom ou pour notre volonté de soumettre l’autre en mettant des bornes tout à fait borgnes. C’est la triste réalité de note pays mais il faut l’accepter comme elle est.

          Mais bon passons…

          J ne savais pas que Renan est de si haute estime pour toi, je viens de l’apprendre, puisque il représente apparemment plus pour toi que le prophète Mohammad Salla Allahou 3alaihi oua Sallama? Du moment que tu t’autorises à modifier mon prénom tiré du sien sans voir de raison de te retenir et tu considères mes appréciations sur Renan comme des envolées, comme s’il était un prophète dont les paroles doivent être bues et ce qui déborde léché et nul n’a le droit de le remettre en cause, s’il a suffisamment lu. En tout Etat de cause, cela fait un bout de temps que je ne lis plus ceux dont le nom commence par Edouard, Ernest ou autre prénom de la bnas chez nous, je m’approche de l’autre berge et mes lectures divergent de celles de ma jeunesse.

          Bonne et paisible lecture.




          0
          • radjef said
            23 janvier 2014 at 7 h 22 min -

            Les Kabyles ne prononcent jamais le nom Mohamed en entier…Par respect à la personne du prophète (QSDSl)à sa pureté, ils préfèrent abréger son nom et dire Moh, M’hammed,M’hand…Quand on ne connait pas son pays, ses traditions, ses coutumes, ses angoisses, ses attentes…on ne peut lui intenter de procès. De même, on ne peut pas jouer au guide de la société ni avoir le temps de lire et d’apprendre pour connaitre qui est Renan, Yacine, Ibn Khaldoun, Ibn Al Arabî, Ibn Rochd…Dieu n’a pas de substituts et dans tous ses livres il ordonne à l’homme d’aimer la science et le savoir. Le temps des prophètes est fini, il y a celui des chouaffates et des charlatons schizophrènes.




            1
          • Mohamed J
            23 janvier 2014 at 23 h 42 min -

            @ Si Radjef.

            Je connais très bien mon pays, de l’est à l’ouest et du sud au nord pour avoir vécu dans ses régions les plus profondes et avoir appris à aimer ses composantes.

            Les Kabyles n’appellent pas les jeunes Mohammed de leur vrai prénom et le contractent effectivement pour le respect du au prophète car les jeunes sont susceptibles de commettre des impairs mais quand ils atteignent mon âge et par respect pour eux, leur prénom est prononcé en entier. Je suis peut être plus berbère que beaucoup qui l’affirment.




            1
  • Afif
    19 janvier 2014 at 19 h 46 min - Reply

    @ Kefrida :

    Je n’ai pas compris ce que tu as dit : « je trouve ça étrange que vous avez des commentaires sur la moitié des messages postés. »

    et aussi : » Where is the bug ? » I’ve not understood. Je rigole un peu avec mon anglais.

    Est-ce que tu veux dire que j’interviens beaucoup ?




    0
  • missoum
    20 janvier 2014 at 5 h 56 min - Reply

    l’origine de la crise berbériste remonte avant le prétexte du mémo de 48, trouvé par A.Y. abdenour. Elle fut l’élément saillant de l’action de division des services spéciaux de la franque, reprise par le parti communiste français, mis en oeuvre par le parti communiste algérien et exécuté par les sieurs cités dans le livre cité. Il faut lire le livre de benyoucef Benkhadda sur la crise berbériste de 1949.
    Les personnes auteures de cette crise furent condamnés par le FLN et la suite est connue. Les réhabiliter c’est bien, mentir au peuple c’est mal.




    0
    • A.Benmostefa
      21 janvier 2014 at 0 h 36 min - Reply

      en algerie les berbéristes et le parti communiste algerien (PCA) essayaient de recruter en milieu étudiant a alger et en kabylie. a la base, ils n´avaient pas en encore diffusé leurs idées mais ne se privaient pas de dénigrer la direction du PPA-MTLD pour saper son autorité et faire douter de ligne politiques arabo-islamique qu´elle prônait et qui était celle du parti. quand ils osaient professer leurs idées la quasi-totalité des militants rejaient leur doctrine qui ne pouvait mener le parti et le peuple qu´a la division et l´affrontement. c´est en france ou ils ont trouvé un terrain favorable que les berbéristes ont commencé a agir au printemps 1948, Bennai rencontre Ahmed Bouda chef de l´organisation nationale du PPA-MTLD et lui parle d´un étudiant recherché dit-il par la police coloniale, et un manifeste le desir de se rendre en france afin d´y poursuivre ses études, il a besoin d´être recommandé auprés de la diction PPA-MTLD de la fédération de france cet étudiant n´est autre que Mohand Ali Yahya qui va se révéler par la suite comme l´instigateur du berbérisme en france.




      1
  • Zendagui
    20 janvier 2014 at 22 h 03 min - Reply

    A.Benmostefa,

    Vous écrivez ci-dessus :

    «cette guerre cruelle entre algeriens, contre la france coloniale, avec son cortége d´exactions, de massacres de civils,de réglement de compte et d´assassinats fit des milliers de victimes. avec en point d´orgue, le terrible massacre de Melouza du 28 mai 1957 ou périrent 374 villageois hommes,femmes et enfants ACCUSÉS DE SYMPATHIES MESSALISTES»

    Melouza : Votre version est celle donnée par la propagande française de l’époque qui n’avait cure ni des victimes ni de la morale de circonstance. La France et tous ses relais ont médiatisé l’évènement a la seule fin de gagner a leur cause la population algérienne et provoquer un émoi en occident sur les exactions du FLN. Dans tout ce lot qu’est ce Melouza devant 4000 villages brules au napalm et plus de 2 000 000 de déracines dans des camps tout à l’honneur du pays géniteur des droits de l’homme.
    Le massacre de Melouza n’est pas induit seulement pour des accusations a des sympathies messalistes mais plutôt pour ceci :

    «A partir de Melouza, le F.L.N. essaya de gagner à sa cause l’importante population des Beni-Illemane. Mais la population arabe qui voyait d’un mauvais oeil ces fellaghas kabyles lui imposer un impôt et une aide qui la désignerait immanquablement aux coups de l’armée, se rebella. Et avec quelle violence ! Successivement un officier F.L.N. et plusieurs sous-officiers furent donnés aux forces de l’ordre. Puis trois agents de liaison envoyés par la wilaya 3 à la wilaya 6 furent abattus. Un sergent et son secrétaire qui avaient demandé asile furent exécutés à coups de hachette»

    C’est un extrait d’un texte pris sur le site Fondation Messali Hadj.

    Je ne cherche nullement à cautionner le FLN pour ce massacre ni pour d’autres dérives mais que toute la vérité soit dite et ce n’est pas fafa passée maitre dans le travesti de l’histoire qui va nous l’apprendre.




    1
    • A.Benmostefa
      21 janvier 2014 at 0 h 03 min - Reply

      echems wala tedregue bel ghorbel (on ne cache pas le soleil avec un tamis)le 28 mai 1957,374 hommes,femmes,enfants étaient massacrés par une Katiba (compagnie)de la wilaya 3 kabylie sur ordre de l´ALN W3. (colonel Mohammedi Said)le village Melouza une région arabophone contrôlé par les maquis MNA. quand au colonialisme il a exploiter les massacres de ces pauvres maleureux a fond. mazel keine chehoud. il y a encore des survivants. des témoins.




      0
      • Zendagui
        21 janvier 2014 at 18 h 34 min - Reply

        A.Benmostefa,

        Nulle intention de vous faire passer un tamis pour un parasol mais je vous demande de bien lire avant de m’assener cette envolée sur un évènement connu et reconnu depuis des lustres.

        Je vous précise seulement dans l’extrait que j’ai soumis a votre intention (et pris sur le site de la Fondation Messali Hadj) ce qui s’est passé avant que Mohamedi Said n’envoie ses troupes à Melouza.




        1
  • A.Benmostefa
    20 janvier 2014 at 23 h 25 min - Reply

    aucun personnage de l´histoire de l´algerie contemporaine n´a été aussi discuté que el marhoum Messali Hadj, au moment précis ou le projet pour lequel il avait combattu toute sa vie commencait a se réaliser, l´incdépence de l´algerie, Messali Hadj était écarté du pouvoir. a l´origine de la création de l´étoile-nord-africaine (ENA 1926), du parti du peuple algerien (PPA EN 1937), du mouvement national pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD en 1946), enfin du mouvement national algerien (MNA en 1954), Messali Hadj a occupé la scéne politique assez longtemps pour que sa vie enjambât plusieurs générations. il l´a fait avec une telle présence, une telle intensité, que sa chronologie publique a fini par scander les biographes privées de centaines milliers de femmes et d´hommes algeriens il était devenu un personnage qui ne s´appartenait plus tout a fait a lui-même, parce que nombre de ces femmes,de ces hommes avaient investi en lui un capital de confiance pour la libération du pays. en devancant l´avenir, il avait contribué a forger la cause de l´indépendance de l´algerie. comment cette homme du peuple, humble fils de la ville de Tlemcen, a pu inspirer le mouvement national et s´imposer comme son leader?. sa volonté politique ont avoir raison de la faillite des élites politiques de l´époque.trés tôt en effet les autorités coloniales francaises et une coalition rassemblant réformistes et communistes algeriens ont reconu en lui l´adversaire. chaque fois,il a fait face avec une étonnante énergie, une confiance que l´on sent intacte dans son destin, marqué par le refus du mirage de l´assimilation. dans l´élabaration de la biographie de Messali Hadj, ce qui frappe,c´est le retour continuel d´un certain nombre de thémes:l´indépendance et un attachement viscé´ral pour la liberté. quoi de plus naturel Messali,éternel prisonnier?, il semble qu´il soit né prisonnier. tous les dix ans ou quinze ans, on lui connaît un quart d´heure de liberté. il fait un acte,il dit un mot;puis il retombe aux prisons. il y était quand les hommes de notre génération tétaient leurs méres;il était encore quand nous nous levionjs des bancs de l´école,et nous l´y retrouvons quand nous sommes déjat aux trois-quart de notre vie. Messali Hadj fut vaincu, écarté du pouvoir en 1962,au moment précis oû se réalisait le rêve de toute une vie: l´indépendance de notre pays. et comme on le sait, l´histoire officielle est toujours écrite par les vainqueurs.




    0
  • Ouas Ziani
    21 janvier 2014 at 14 h 55 min - Reply

    A.Benmostefa

    Salam

    Je ne conteste pas ce que vous écrivez mais je dois vous dire que M’hamed Yazid, rahimaho Allah, a génialement retourné ce carnage en faveur de la cause nationale. Profitant d’une conférence de presse à New York, Il avait collé ce massacre sur le dos de l’armée coloniale. Le lendemain, la presse internationale en avait largement parlé et les démentis de l’ambassadeur français, pris de vitesse par le regretté Yazid, n’eurent aucun effet. Je peux paraitre cynique, mais je dirais que ces hommes, ces femmes et ces enfants de Melouza, ne sont pas morts pour rien, ils ont servi à choquer l’opinion internationale. C’est toujours ça de gagner.




    1
  • meghress19
    21 janvier 2014 at 17 h 42 min - Reply

    Bjr Monsieur Affif

    J’aimerais bien que vous me donniez votre avis sur la question du pourquoi que la moitie des supporters supportait l’equipe etrangere adversaire de la JSK aux annees 74, 75, bien avant l’avenement du mouvement culturel berbere.
    Vous etiez en France, certes , mais ce sont des cas averes qui sont connus . Si vous pouviez nous aider a comprendre ce phenomene, je pense qu’on aurait un peu cerne l’origine de toutes ces frictions.




    0
  • A.Benmostefa
    21 janvier 2014 at 19 h 09 min - Reply

    @ zendagui, vous dites Falaghas Kabyles,c´est a la même époque que se deroula l´affaire de la wilaya 6; nouvelle épisode sanglant de la lutte FLN-MNA. pour le contrôle d´une région. si l´histoire est moins connue que celle de Melouza elle n´en conduisit pas moins a un affrontement oû une fois de plus Kabiles et Arabes allaient s´entre-tuer. cette fois,les kabyles feront les frais de l´opération qui se soldera par plus de milles morts kabyles. pourquoi la wilaya 6, qui dans l´organisation de la révolution couvrait les immenses territoires du sud,ne parvenait pas a développer une activité semblable a celle des autres wilaya et pourtant,depuis 1956,cette région du sud recelait la plus grande richesse du pays:le pétrole.depuis qu´il avait jailli a Hassi-Messaoud et que les sondages avaient apris au monde qu´il s´agissait d´un des plus important gisement jamais découverts, des intérêts énormes étaient en jeu. et il devenait essentiel pour le FLN de manifester sa présence dans la régions. depuis le déclenchement de la révolution cette zone posait un probléme. les six (Boudiaf,Ben Boulaid,Benm´hidi,Bitat,Didouche mourad et krim Belkacem) qui avaient partagé le tirritoire en six zones appelées plus tard wilaya(s) n´avaient pu, faute d´élément de classe en qui ils eussent confiance,attribuer un chef a la zone saharienne. deux ans plus tard,au congrés de la soummam, la wilaya 6,été placée sous les ordres d´Ali Mellah, avant de descendre vers le sud ou de serieux ennuis l´attendaient car c´est sur ces immenses territoires que Belounis, chassé de kabylie, avait essaimé ses groupes MNA. avait constitué son état-major et recruté ses troupes de choc en kabylie. il fallait environ douze cents hommes disséminés dans les grands centres du sud Djelfa, Laghouat,Bousaada, ect. pour réduire les MNA. et amener la population a embrasser la cause du FLN. le CCE qui se préparait a la bataille d´alger, lui avait donné carte blanche pour organiser son expédition. Ali Mellah homme pieux, combattant courageux mais piétre psychologue. choisit comme adjoint un délinquant un certain Amor, rouquin aux yeux clairs que l´on appelait Rouget Ali Mellah ne pouvait plus mal tomber. stupide,jouisseur et cruel, Rouget allait être la source de tous les drames de la wilaya 6. des son arrivée dans le sud, Ali Mellah recruta des kabyles pour le FLN et fit encadrer ses premiéres troupes par ses compagnons kabyles. et aussitôt les accrochges commencérent. la population des territoires du sud, composée de purs arabes, était peu satisfaire de se voir dirigée par des kabyles. d´autant que ceux-ci et rouget en particulier, n´évitaient pas une erreur. non seulement entre eux ils continuaient de parler kabyle langue inconnue des arabes, mais encore ils traitaient leurs nouvelles troupes du haut de leur supériorité. pour les arabes c´était une injure caractérisée. des étrangers leur donnaient des ordres et Rouget ne se privait pas de leur répéter il a fallu que ce soient des kabyles qui viennent chez vous libérer.en outre cet individu auquel Ali Mellah avait donné bien légérement sa confiance ne se contentait pas d´injurier ses subordonnés arabes. Rouget avait obtenu par la terreur que chaque village ou il passait la nuit lui abandonnât la fille de son choix. c´était oublier le proverbe arabe : l´Arabe du sud n´a pour fortune que son cheval.son fusil et son honneur. il acceptait de donner le fusil a l´ALN, pour lutter contre le colonialisme, le cheval aussi car participait a la lutte pour l´indépendance. mais la fille, non! c´en trop! FLN ou pas. Ali Mellah comprenant son erreur de tactique, avait renversé la vapeur et avait su capter rapidement la confiance de certains notables du sud. pour conquérir celle de toute la population il fallait se débarrasser de Rouget qui maintenant avait constitué une véritable bande kabyle et pressurait les villages ou il passait. Ali Mellah décida d´attendre une occasion propice. cet atermoiement allait lui coûter le vie. voyez comme ces chefs nous traitent, tonna Si Cherif, ce sont tous des kabyles. ils veulent imposer leur loi au peuple arabe du sud,ils veulent diriger la révolution et se servent de nous comme d´un troupeau qu´on sacrifie. ils nous prennent nos fusils et nos chevaux. un long murmure parcourut l´assemblée. les hommes redoutaient de s´entendre dire la suite. mais si Cherif voulait frapper fort, provoquer la révolte contre ces nouveaux maîtres. et vous le savez tous, poursuivit-il, ils n´hésitent pas a nous prendre nos filles,la purité de nos familles. leur obéir c´est changer de colonialisme. qu´est devenu notre honneur? sommes-nous des hommes ou de vieilles femmes juste capables d´aller chercherl´eau de la fontaine? nous devons nous venger. un massacre effroyable se préparait en quelques jours plus de mille kabyles, disséminés dans une région immense devenue hostile, furent assassinés. Ali Mellah n´était plus la pour raisonner et convaincre la population de l´inutilité de cette saint-Barthélemy antikabyles. les enfants achevérent les blessés. les quelques kabyles ayant éhappé au massacre donnérent l´alerte a la wilaya 4. tous les arabes du sud sont entre les mains de si Cherif. le pays est désormais fermé aux kabyles. il afallait prendre des mesures d´urgence pour conserver l´unité de la révolution. si Sadek, chef de la wilaya 4, décida d´envoyer une solide délégation a la wilaya 6, : son adjoint si M´hamed, qui lui devait lui succéder a la tête de la wilaya 4, son adjoint militaire Lakhdar Bouregaa, ainsi que le célébre commando Ali Khodja. mené par Azzdine.




    0
    • Zendagui
      22 janvier 2014 at 17 h 51 min - Reply

      A Benmostefa,

      Merci de me rappeler cet évènement dont j’avais pris connaissance il y a plus de 40 ans (Le Temps des Léopards). Néanmoins ce n’était pas le but de mon propos.




      0
  • Afif
    21 janvier 2014 at 21 h 10 min - Reply

    @ meghress19 :

    Tu dis : « J’aimerais bien que vous me donniez votre avis sur la question du pourquoi que la moitie des supporters supportait l’equipe etrangere adversaire de la JSK aux annees 74, 75 », mon avis que je suis dégoûté de l’apprendre, comme je suis dégoûté de savoir que dans les hôtels d’Alger, les non kabyles étaient mal reçus et répondaient « complet ».




    0
    • meghress
      22 janvier 2014 at 4 h 24 min - Reply

      Bjr Monsieur Affif

      L’unite et l’honnetete ne nous permettent pas de comparer un incroyable rassemblement de supporters (40000)avec des cas isoles « refus de chambre d’hôtel a Alger, de verre d’eau a Tizi, de baguette a Bougie ou de boite de chique a Bouira ». D’autant plus que le premier cas est avere et les autres cas un peu douteux et amplifie par le DRS pour diviser, et sachant bien que les extremists existent un peu partout.
      J’essaye seulement de comprendre avec vous le facteur qui a conduit et unit cet extraordinaire mouvement de masse pour comprendre ce qui nous arrive maintenant.




      0
  • abane
    21 janvier 2014 at 21 h 41 min - Reply

    Il faut liquide les berberistes et les messalistes ecrivaient les congressites de la Soummam à la fédération de France la lettre etatit signé par Abane Krim Ouamrane Benmhidi Zighout et Si cherif Ali Mellah.. Ces Moudjahidines etatient des visionnaires comme l’etatient les RADJEF, MESSALI, AISSAT IDIR, LAHOUEL, BOUDA et autre.. Le résultat nous le voyons aujourd’hui avec le MAK agent des sionistes




    0
  • A.Benmostefa
    21 janvier 2014 at 23 h 10 min - Reply

    Bennai Ouali. responsable PPA en kabylie en 1943, né a Djemaa Saharidj, ouali Bennais fils d´un petit cultivateur, et successivement vannier dansles localités de Mitidja. maraîcher a Bouzeréa. responsable PPa en kabylie , il assure la liaison entre les organisations estudiantines et l´organisation en 1944, il s´occupe du service d´ordre du congréd des AML. de mars 1945 a alger. a l´issue de la conférence du PPA. d´octobre 1946,il fait partie d´un comité de vigilance qui exige la convocation d´un congrés pour le remaniement des organismes dirigeants. il entre au comité central en 1947 et, des la création de l´OS., organise une quête pour l´achat d´un lot d´armes, a l´insu de la direction de l´organisation. il se distingue a cette époque pour ses prises de position berbéristes. déja en 1945, au comité d´organisation du PPA., il avait demandé l´unification en une seule région de toute la zone berbérophone. il est arrêté au port d´oran en septembre 1948 alors que, sous une fausse identité , il s´apprête a s´embarquer pour la france. en prison, il voit se développer la crise berbériste, en 1949 qui aboutit a l´élimination de nombreux cadres kabyles. exclu du PPA., libéré, ilse rend en france, prend contact avec le PCF (parti communiste francais) et lui demande, mais sans succé, de l´aider a créer un parti kabyle progressiste. il rejoint le FLN dans la guerre et tué en 1957 pour ses position berbéristes.




    0
  • A.Benmostefa
    21 janvier 2014 at 23 h 24 min - Reply

    Ould Hamouda Amar né en grande kabylie, adhére au PPA en 1942 alors qu´il est encore lycéen. il effectue des études a l´école normalö de Bouzaréa. en 1946 il entre au comité central en 1947, devient responsable de l´OS pour la kabylie tout étant désigné comme candidat aux élections municipales de Michelet (Ain El Hammam). il est appréhendé en 1948 a alger et incarcéré a la prison de Blida. il est écarté du comité pour ses positions berbéristes. Amar Ould Hamouda rejoint FLN. et tué en 1956 pour ses positions berbéristes.




    0
  • Omar
    22 janvier 2014 at 3 h 11 min - Reply

    Entretien de Sidali Abdelhamid 13 Juillet 2006

    Q ; D’un mot, comment avez-vous vécu ce que l’on a appelé « la crise berbériste » ?

    Les éléments étaient influencés par les idées marxistes…

    Lorsqu’on lit leur programme contenu dans Vive l’Algérie signé par Idir El Watani…

    Nous ne l’avions pas lu à l’époque. Au Congrès de 1947 déjà ils avaient lancé une attaque contre la Direction. Ils ont tenu une réunion entre eux. Qu’ils se réunissent entre eux, entre responsables, cela ne prêtait pas à conséquences. Mais ils ont soudoyé deux de mes responsables : celui d’Alger-Casbah et celui de Belcourt, ils les ont invités à une réunion fractionnelle. Chose qu’ils n’auraient pas dû faire. Qu’ils se réunissent en tant que responsables de la Kabylie, c’est leur affaire. Pourquoi ont-ils invité des éléments de Belcourt et d’Alger-Casbah ? Il y avait déjà une orientation systématique contre la Direction, ce qui peut à la rigueur passer, c’est là un moindre mal. Mais l’idée, qui a été initiée par Ali Yahia de reprendre la Direction du parti en commençant d’abord par la France, puis passer ensuite à Alger, n’était pas admissible. Ce qui les intéressait, c’était la direction du Parti. En éliminant tout ce qui avait trait à l’Arabe et à l’Islam, etc.

    Q : En ce qui concerne Ali Yahia, il aurait selon ces militants agi pratiquement en solitaire…

    R :Croyez-vous cela ? Qui a recommandé à Ali Yahia de se rendre en France ? N’est-ce pas Ouali Bennaï ? N’est-ce pas lui qui est venu voir Bouda pour soutenir qu’il s’agissait d’un étudiant qu’il fallait aider ? Naïvement, Ahmed Bouda a donné des instructions à la Fédération de France afin que celle-ci lui apporte toute l’assistance nécessaire pour qu’il puisse accomplir ses études dans de bonnes conditions.

    Je ne me fais l’avocat de personne, mais selon toute vraisemblance et d’autres sources, il aurait agi de son propre chef…
    J’ai moi-même intercepté une lettre de Omar Oussedik adressée à Bennaï dans laquelle il parlait du PPK. C’est moi qui l’ai interceptée. Je l’ai montrée à la Direction. Elle faisait mention du PPK, le Parti populaire kabyle…Textuellement.

    Q :Le PPK, soutiennent les mis en cause, serait une invention de la presse colonialiste de l’époque ?

    R : J’engage ma parole, c’est moi qui ai intercepté la lettre en question. Je suis convaincu qu’il y a eu un mouvement qui visait à renverser la direction du Parti. Cette correspondance, je l’ai interceptée parce que j’étais responsable. J’en ai pris connaissance et je l’ai montrée à la Direction. Malheureusement, il n’y avait pas de photocopieuses à l’époque. D’ailleurs, Aït Ahmed reconnaît dans son livre avoir essayé de défendre cette idée. A ce moment-là, nous lui avons envoyé Cherchalli et Bouda, me semble-t-il, il avait à l’époque condamné cette action. La crise existait, ses auteurs avaient un objectif




    0
  • saddek
    22 janvier 2014 at 6 h 50 min - Reply

    ….A Alger, les communistes, qui se frottaient déjà les mains, considèrent, trop tôt peut-être, que le PPA-MTLD s’achemine vers l’éclatement. Au cours des discussions sur l’union qui se déroulent entre délégués du PCA et du MTLD, ils affichent une morgue et un dédain certains vis-à-vis de ces derniers. Cependant la direction, au courant des idées répandues par les berbéristes, se garde de prendre toute mesure inconsidérée jusqu’au jour où elle a enfin la preuve concrète du complot qui se tramait, grâce à une lettre envoyée de la prison civile d’Alger Serkadji par Omar Oussedik à Ouali Bennaï, qui tomba entre ses mains. Il y était question notamment d’un certain “parti populaire kabyle ” (PPK) qui se structurait à l’intérieur même du PPA-MTLD. L’enquête menée révèle les animateurs de ce travail de division: Ouali Bennai, Omar Oussedik, Amar Ould Hammouda, Sadek Hadjerès. Ils sont sanctionnés, non pas pour leurs idées qui étaient plus ou moins tolérées, mais pour leurs menées fractionnelles. Krim est alors investi de la responsabilité de l’Organisation en Grande Kabylie et Ouamrane celle de la Basse Kabylie. La plupart des exclus rejoindront le Parti communiste algérien dont Sadek Hadjerès qui en deviendra l’un des chefs, ou activeront dans son sillage. Après l’indépendance Hadjerès sera le secrétaire général du PAGS (Parti d’avant-garde socialiste) nouvelle dénomination du PCA.

    L’action des berbéristes n’a pas obtenu l’assentiment de la population. En Kabylie, sur douze kasmas, une seule, celle de Ain El Hammam (ex-Michelet), fief d’Ould Hammouda, passa sous leur contrôle, et elle le demeura pendant un an au moins.

    Il faut dire que la culture et la langue berbères étaient admises dans le Parti, et leur reconnaissance en son sein n’a jamais posé de problème. Dans l’ENA, le PPA ou le MTLD en 1946, le kabyle était utilisé aussi bien dans les discours par nombre d’orateurs qui avaient le don de le maîtriser avec éloquence que dans les chants et hymnes qui mettaient de l’ambiance dans les réunions de militants et les rassemblements populaires. Personne ne trouvait à redire là-dessus. Une chaude fraternité régnait entre tous les militants quelle que fût leur origine. Même ceux qui ne parlaient pas kabyle étaient désireux de l’apprendre, prenant plaisir à employer dans leur conversation le maigre vocabulaire dont ils disposaient. Mais la culture et la langue berbères étaient acceptées dans la mesure où le principe arabo-islamique, fondement idéologique du Parti n’était pas remis en cause. L’hymne du PPA -fida’oû el djazaïr- chanté par tous les militants, a été écrit par un Algérien mozabite, le regretté Moufdi Zakaria. Cela n’empêche pas qu’il affirme comme une des finalités du combat national la reconnaissance de la langue arabe dans l’Algérie libérée.

    A “l’Algérie arabe” et “l’Algérie française”, les berbéristes opposaient, pour des raisons de dissimulation, “l’Algérie algérienne”, ce qui ne voulait rien dire au fond. Les Français invoquent-ils la “France française” ou les Allemands “l’Allemagne allemande” ? La devise de “l’Algérie Algérienne” ne peut se comprendre que comme une tentative d’escamoter la personnalité arabo-musulmane de la nation algérienne et de présenter une alternative aux deux formules: «Algérie arabe» et «Algérie française».

    La réaction de la direction du Parti, en sanctionnant les instigateurs du berbérisme a été prompte, énergique et justifiée. Quelle direction pouvait tolérer l’existence dans son parti d’un groupement organisé dont l’idéologie allait à l’encontre de la doctrine officielle qu’elle défendait? Le Bureau politique, par les mesures prises, a évité que la division, objectif poursuivi avec constance par le colonialisme, ne s’installe à un moment où le Parti tout entier était mobilisé pour l’application des décisions de Zeddine: renforcement de l’OS quant à l’effectif et à l’armement, contacts avec les dirigeants tunisiens et marocains et les dirigeants arabes au Caire, pour une aide concrète à la lutte armée (finances et matériel)….. Benkhedda Benyoucef Les origines du premier novembre




    0
  • Afif
    22 janvier 2014 at 19 h 50 min - Reply

    Pour mémoire, un témoignage de Radjef Belkacem, grand responsable du PPA, lors de la crise berbériste de 1949 : « Les berbéristes finirent par admettre le principe de discuter la question (ndlr : entre les responsables berbéristes majoritaires de la Fédération de France du PPA dont ils ont réussi à contrôler le Comité fédéral et les envoyés du Parti venus d’Alger pour régler la crise). »

    Il continue : « Inutile de dire que dans leurs interventions apparaissait la haine de tout ce qui était arabe ; ils s’en prenaient plus particulièrement à la langue arabe, au Coran et à l’Islam. Ma motion portait sur la « condamnation de la déviation politique du Comité fédéral contraire à l’unité et à l’intérêt national et celle de ses promoteurs dont les agissements tendaient à diviser le Parti, servant ainsi consciemment ou non les intérêts du colonialisme. »

    « Mise aux voix, elle recueillit : 12 pour, 13 contre. Elle fut repoussée à une voix de majorité. Mais, au moment de nous séparer, je lançais à l’adresse des berbéristes : « le combat ne fait que commencer ». »

    Plus loin, dans son témoignage sur l’affrontement physique entre les deux groupes, il ne manque pas de souligner : »J’avais écarté de notre groupe tout élément « arabe »; je tenais à ce que l’affaire se passe entre kabyles pour ne pas lui conférer le caractère d’un « conflit arabo-kabyle »qui aurait été exploité par nos ennemis. »

    Il est vrai que ce principe a été également mis en œuvre lors de la guerre de libération nationale : c’est la wilaya 3 qui s’est chargée de juger et de condamner les dirigeants berbéristes.




    0
  • Afif
    22 janvier 2014 at 20 h 38 min - Reply

    @ abane :

    Tu dis :  » « Il faut liquider les berbéristes et les messalistes » écrivaient les congressistes de la Soummam à la fédération de France la lettre etait signé par Abane Krim Ouamrane Benmhidi Zighout et Si cherif Ali Mellah.. »

    Peux-tu nous dire où l’on pourrait lire cette fameuse lettre ? Merci par avance.




    0
  • saddek
    22 janvier 2014 at 20 h 46 min - Reply

    LE BERBÉRISME, PRODUIT DE LA COLONISATION
    LA CRISE BERBÉRISTE de 1949

    Par Benyoucef BENKHEDDA
    (extrait du livre les origines du premier novembre

    …L’apparition du berbérisme au sein du PPA-MTLD remonte aux années 1946-1947, lorsqu’un groupe de jeunes militants originaires de Kabylie, ulcérés par les massacres de mai 1945 dans le Constantinois et la répression en Kabylie, et sous l’effet du désarroi engendré par « l’ordre et le contre-ordre » insurrectionnels de mai 1945, décidèrent de prendre le maquis. La motivation, chez eux, était alors patriotique. Parmi eux : Ali Laïmèche et Hocine Aït-Ahmed du lycée de Ben Aknoun, Ammar Ould-Hamouda et Omar Oussedik de l’Ecole normale d’instituteurs de Bouzaréah. Ils étaient en relation à Alger avec Ouali Bennai, maraîcher de profession qui militait activement dans les rangs du PPA. Grand de taille, fougueux de tempérament, Bennai était le type même de l’entraîneur d’hommes.
    Le groupe fit des recrues parmi les étudiants de la médersa Et-thaâlibia d’Alger et de l’université dont Mabrouk Belhocine, Yahya Hennine, Sadek Hadjerès, Saïd Oubouzar, et parmi les lycéens aussi. Ali Laïmèche meurt prématurément en août 1946. Aït-Ahmed, Ould Hammouda, Oussedik et Bennai formaient alors le noyau du groupe. Ils appartenaient tous les quatre au Comité central du PPA-MTLD, l’instance qui désigne la Direction, et trace la politique du Parti. Ils exerçaient par ailleurs des responsabilités importantes dans l’appareil. Aït-Ahmed, après avoir été membre du Bureau politique en 1947-1948 se trouve à la tête de l’OS où il a succédé à Mohammed Belouizdad, malade ; Ould Hammouda est le chef de l’OS pour la Grande Kabylie après avoir été chef de l’organisation politique (OP) de l’Oranie, tandis qu’Omar Oussedik dirige l’organisation du Grand Alger pendant un certain temps. Il est en même temps l’adjoint d’Ahmed Bouda membre du Bureau politique, et le responsable de l’OP à l’échelle nationale à cette époque.
    Les berbéristes revendiquaient l’identité berbère tout en rejetant l’apport arabe et islamique. Ils étaient influencés non seulement par les idéologues de la colonisation, mais aussi, par l’idéologie communiste. Les communistes, rappelons-le, étaient contre le concept d’une « nation algérienne » déjà formée avec ses constantes arabe et musulmane; ils défendaient le principe de la nation algérienne en cours de formation à partir de la coexistence sur le même territoire des différentes communautés arabe, berbère, turque, juive, italienne, maltaise, espagnole, française, rejetant ainsi dans la foulée le fondement arabo-islamique de la société algérienne. Ils étaient alors en pleine ascension. En ces années 1946-1947, le Parti communiste algérien, fort de l’appui du Parti communiste français -premier parti de France avec un million d’adhérents, plus de cinq millions d’électeurs, 166 députés à l’Assemblée nationale française, paré du prestige protecteur de l’URSS et de sa victoire sur l’Allemagne nazie- répandait alors une abondante littérature en Algérie où il visait particulièrement la jeunesse des lycées et de l’Université.
    Les berbéristes étaient séduits par le marxisme ainsi que par la Constitution de l’Union soviétique qui vantait le système politique en vigueur dans ses républiques « musulmanes » : l’Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, etc., où chaque peuple, affirmait-elle, chaque ethnie, jouit du libre usage de sa propre langue, de l’épanouissement de sa propre culture et bénéficie de « l’autonomie » de gestion dans ses affaires propres. C’était là, au demeurant, un argument qu’on rencontrait souvent chez les convertis au berbérisme……




    0
  • abane
    22 janvier 2014 at 21 h 38 min - Reply

    l’original de la lettre adressée par les congressistes de la soummam a été publié par plusieurs auteurs dont alah Louanchi : Parcours D’Un Militant Algerien
    Auteur : Louanchi anne marie
    Editeur : DAHLAB
    Benkhedda dans son livre Abane Benmhidi et beaucoup d’autres




    0
  • slim
    23 janvier 2014 at 8 h 01 min - Reply

    Il y une confusion voulue, une amalgame pour faire croire que ceux qui sont contre le berbérisme (en tant que subversion politique) sont contre les amazighs. Le berbérisme est un complot qui remonte aux années 40, fomenté par la les spécialistes de la subversion de la France coloniale, mis en oeuvre par les communistes algériens, préparant l’avènement d’une Algérie multiraciale, ou vivrons ensemble juifs et arabes, espagnols et maltais, dans une Algérie francisée pour l’éternité. Le seul moyen pour réussir l’assimilation c’était de fissurer le ciment de ce peuple qu’était l’Islam. Le seul moyen de combattre l’Islam c’était de détruire la langue arabe qui véhiculait cette religion. Ben badis était un berbère, senhadji, d’origine ziride, qui revendiquait clairement l’Islam et l’Arabité. Moufdi zakaria était un mozabite, qui lui aussi, revendiquait l’Islam et la langue arabe. Voila ce qu’il disait en 1931, devant le congrès des étudiants nord-africains, à tlemcen : »J’ai foi en Allah comme divinité, dans l’Islam comme religion, dans le Coran comme Imam, dans la Kaâba comme mausolée, dans notre Seigneur Mohammed – bénédiction et salut d’Allah sur lui- comme Prophète et dans l’Afrique du Nord comme patrie une et indivisible. »
    « Je jure sur l’Unicité de Dieu que j’ai foi dans l’unicité de l’Afrique du Nord pour laquelle j’agirai tant qu’il y aura en moi un cœur qui bat, un sang qui coule et un souffle chevillé au corps. L’Islam est notre religion, l’Afrique du Nord notre patrie et l’arabe notre langue. »
    « Je ne suis ni musulman, ni croyant, ni Arabe si je ne sacrifie pas mon être, mes biens et mon sang pour libérer ma chère patrie des chaînes de l’esclavage et la sortir des ténèbres de l’ignorance et de la misère vers la lumière du savoir, de la prospérité et d’une vie heureuse. »
    « Tout musulman en Afrique du Nord, croyant en l’unicité de celle-ci, croyant en Dieu et en son Prophète est mon frère et partage mon âme. Je ne fais aucune distinction entre un Tunisien, un Algérien, un
    Marocain; ni entre un Malékite, un Hanéfite, un Chaféite, un Ibadite et un Hanbalite: ni entre un Arabe et un Kabyle, un citadin et un villageois, un sédentaire et un nomade. Tous sont mes frères, je les respecte et les défend tant qu’ils œuvrent pour la cause de Dieu et de la patrie. Si je contreviens à ce principe, je me considérerai comme le plus grand traître à sa religion et à sa patrie. »
    « Ma patrie est l’Afrique du Nord, patrie glorieuse qui a une identité sacrée, une histoire somptueuse, une langue généreuse, une noble nationalité, arabe. Je considère comme exclus de l’unité de ma patrie et exclu de la communauté des musulmans quiconque serait tenté de renier cette nationalité et de rejeter cette identité. Il n’aura qu’à rejoindre la nationalité des autres, en apatride qu’on recueille. Il
    encourra la colère de Dieu et celle du peuple. »
    « Notre patrie est l ‘Afrique du Nord, patrie indissociable de l ‘Orient arabe dont nous partageons les joies et les peines, les ardeurs et la quiétude. Nous unissent à lui, pour l’éternité, les liens de la
    langue, de l’arabisme et de l’Islam »

    Conclusion, faire croire que le berbérisme et le combat identitaire amazigh sont un seul et même combat est une imposture. Les ennemis de l’identité amazighe sont justement ceux qui se servent des revendications amazighes comme d’un cheval de Troie pour combattre l’Islam et la langue arabe.

    Tout les berbères , depuis Tarik ibn ziad jusqu’a Abdelhamidr ben Badis n’ont jamais été ni contre l’Islam ni contre l’arabité du peuple algérien.




    1
    • A.Benmostefa
      23 janvier 2014 at 17 h 40 min - Reply

      @ Slim, barak Allah oufik et merci beaucoup pour ces témoignages.




      0
  • Hamid
    23 janvier 2014 at 9 h 12 min - Reply

    Anne Marie Louanchi, Salah Louanchi Parcours d’un militant algerien, Eds dahleb, 1999, Page 193, Annexe 5.

    C’est une copie d’un lettre signée par Benmhidi, Krim,Abanne, Ouamrane, Zirout, Bentobal, SI cherif,
    C’est une lettre datée du 20 Aout 1956 est addressée « Aux Responsables de la Federation du FLN de France »

    « Les principaux responsables de l’Oranie, Algerois et Constantinois réunis qques pars en Algérie, aprés avoir pris connaissance de votre rapport général non daté, vous renouvellent leur confiance et vous assurent d’un appui total dans votre travail de clarification consolidation du FLN en France et de liquidation des Berbersites, Messalistes et autress contre-revolutionnaires qui continuent leur travail de sape et de division au sein de l’emigration algerienne. … »,




    0
  • faycal
    23 janvier 2014 at 17 h 38 min - Reply

    Pourquoi maitre Abdenour Ali Yahia est allé sortir un sujet cemme celà maintenant…. Rabi Yehdih




    0
  • faycal
    23 janvier 2014 at 19 h 52 min - Reply
  • Afif
    23 janvier 2014 at 22 h 14 min - Reply

    @ Abane :

    Merci pour l’information.

    @ Slim :

    La profession de foi de Moufdi Zakaria sur l’Islam, l’arabité et l’amazihité est moins connue que celle de Ben Badis : pourquoi avoir médiatisé l’une et pas l’autre ? Qui est derrière cette omission ?

    Peux-tu nous donner la source. Merci.




    0
    • A.Benmostefa
      24 janvier 2014 at 0 h 55 min - Reply

      plus de cinquante ans de distance, Belaid Abdesslam s´en souvient:Ferhat Abbas écivait que la nation algerienne n´existait pas, qu´il avait intérrogé les morts et les vivants, qu´il avait visité les cimetiéres et que personne ne lui avait parlé, il s´attire alors une replique du Cheikh el imam Abdelhamid Ibn Badis:l´algerie n´est pas la france, n´a jamais été la france et même si elle voulait le devenir, elle ne pourrait pas.cheikh Ibn Badis, l´âme du mouvement meurt en 1940et le cheikh Bachir Al Ibrahimi professeur, prédicateur,journaliste, littérateur, l´une des prestigieuse figures des Oulâma algeriens, lui succéde a tête de l´association. Né a el eulma (ex saint arnaud),celui-ci a fait en algerie dans les zaouias (centre religieux), puis est parti a Damas;a son retour, il va épauler l´action de son ami Ibn Badis en lutte contre les marabouts, les donfrérie et toutes les déviances pour un retour de l´Islam qui ne rejette pas la modernité mais dans le contexte arabe.




      0
    • slim
      26 janvier 2014 at 7 h 46 min - Reply

      pourquoi avoir médiatisé la profession de foi de Moufdi Zakaria et pas celle du cheikh abdelhamid ben badis ? Pour la simple raison que tout le monde est d’accord pour dire que Moufdi Zakaria est bien mozabite, en consequence sa profession de foi est un engagement politique qui fait barrage aux tentatives de division qui tentaient, à l’époque dèja, de dresser les amazighs contre les arabes.
      Cet engagement de sa part, se retrouve dans la plupart de ses poèmes « Fidaou El Djazair », Chant de l’emblème national algérien, Chant des Chouhadas, Chant de l’Armée de Libération nationale, Chant de l’Union Générale des Travailleurs Algériens, Chant de l’Union des Etudiants algériens, Chant de la femme algérienne, Chant « Barberousse ».
      Il compte à son actif, également, le Chant du « Congrès du Destin » (Tunisie), le Chant de l’Union des Femmes tunisiennes, le Chant de la bataille historique de Bizerte, le Chant célébrant l’évacuation du Maroc, le Chant de l’Armée marocaine.
      Moufdi zakaria, incarne le militant le plus engagé pour le grand Maghreb arabe.




      0
  • A.Benmostefa
    26 janvier 2014 at 17 h 45 min - Reply

    le berbérisme ou arabo-islamisme: un texte de 1949 envisageait sans émoi en algerie une nation multiraciale :c´était la brochure L´algerie libre signé par le berbériste Idir el Watani elle était due a des kabyles : Yahya Henine, Mabrouk Belhoucine, Sadek Hadjeres l´algerie sécurisée, y dite algerienne, c´est dire bebéres et francais et non arabo-musulmane. ce texte ,qui mettait a égalité les cultures et les langues berbére et francaise de l´algerie, réagissait contre les allégations de Messali Hadj contenues dans son mémoire a l´ONU. de seotembre 1948. l´histoire de l´algerie n´y commencait qu´a partir de l´islamisation du pays. le Zaim lui-même, de ce point de vue,était bien en retrait par rapport a l´historien Tawfiq al-Madani qui,dans ses livres,remontait bien au-dela.le de Messali, qui avait été burocratiquement expurgé de la contribution de Mabrouk Belhoucine faiant référence a l´histoire précédant l´Islam avait suscité des réactions hostiles, notamment chez les militants berbéro-berbériste -matérialistes. Abdenour Ali Yahya ou Omar Oussedik…, tous produits de l´école francaise, ainsi qu´a la fédération de france. en france ,le théme de l´algerie algerienne opposée a l´algerie arabo-musulmane fut repris par Rachid Ali Yahya, élu en novembre 1948,au congrés fédéral, membre de la direction fédérale, direction a laquelle présidait le modéré Chawki Mostefai et le compagnon de Messali Hadj Abdellah Filali. un petit groupe de Kabyles de Rachid Ali Yahya l´entourait qui animait le journal le journal. ainsi, se fit jour ce que, dans le langage du parti, on dénomma le complot berbériste, ou berbéro-matérialiste. d´aprés la presse coloniale, il y aurait eu en projet, chez les cadres kabyles, la fondation un PPK (PARTI POPULAIRE KABYLE). en réalité, ce que le deuxiéme congrés du MTLD. qualifia en 1953 de déviation sectaire, raciste et communisante, était une réaction contre la langue de bois et l´idéologie en matiére de définition de la nation. certes l´influence de la nation en formation telle que le voyait la ligne communiste.




    0
  • A.Benmostefa
    26 janvier 2014 at 18 h 42 min - Reply

    ce fut pourtant un fidéle de Lamine Debaghine,Ahmed Bouda, qui,le premier dénonca le berbérisme. la direction du parti fit flêche de tout bois pour réduire les rebelles. des groupes de choc furent dépêchés pour intimider ,la direction finit par dissodre bureaucratiquement la fédération de france. elle it occuper par la force ses locaux et nomma un directoire ou coexistaient trois cadres kabyles membres de la direction le vieux militant étoiliste Belkacem Radjef, le capitaine sadek saidi et Chawqi mostefai pour faire le ménage dans l´indocile fédération de france. deux cents délégués furent envoyés a paris par un conseil fédéral aux ordres entraînés par Mostefai ils affirmérent leur attachement a la doctrine du MTLD et Messali. la recônquête par les instances officielles du parti ne fut pas toujours chose aisée, notamment a Paris Nord ou a Rouen, ou Khider fut molesté. la Lorraine et surtout le sud-est notamment grâce a Bachir Boumaaza, basé a Lyon avaient relativement
    peu éffectés. il y eut quelques remous, parfois violents, en kabylie et en Oranie, ou la direction du parti fut décapitée, mais a vrai dire surtout chez les cadres cultivés. la bas militante n´avait pas suivi les mutins, y compris en kabylie. c´est que la kabylie, si elle avait en effet produit nombre de cadres modernistes, était aussi en prise profonde sur une culture religieuse qui s´exprimait évidemment dans la langue de la révélation. et cette langue n´était pas le kabyle. jouérent aussi le rapport d´autorité avec la direction et la hantise du fractionnement. la plupart des futurs cadres FLN. kabyles dont Krim,Ouamrane et Abbane, mais non Ait Ahmed,Oussedik ou Belhoucine suivirent dévotement la direction. Ait Ahmed pourtant, se désolidarisé des berbé´ristes. s´il le fit, ce fut par natioalise algerien. contrairement a ce qui put être allégué, il n´est pas vrai Ait Ahmed mettait la kabylie au-dessus de l´algerie. dans ses mémoires. il la célébre comme image métonymique de l´algerie, pas comme un corps étranger a l´algerie. en 1949, a la Medarsa al rachad d´alger,une séance d´explication fut tenue qui tourna au procés expéditif. les purges massives que conut alors le parti éliminérent les radicaux, a commencer par Lamine Debaghine, qui fut exclu fin 1949 pour indiscipline. elles sabrérent la kabylie au bénifice final des communistes (PCA)… un Oussedik alla faire un tour de valse avec le PCA, le PCA. qui rejoignirent finalement Sadek Hadjeres et plusieurs autres cadres communistes, en particulier Abdelhamid Benzine rédacteur du quotidien communiste alger républicain. les Messalistes et leurs compagnons de route du moment, l´élite des compétences du parti, sortirent gagnant de la crise. le fait berbére était refoulé pour lpngtemps. avec lui, toujours su diviser pour régner en s´appuyant sur le mythe kabyle. la crise- berbériste fut l´une des crises majeures de la vie du PPA-MTLD. elle ne fut pas la seule. le parti connut un itinéraire heurté.




    0
  • meghress19
    26 janvier 2014 at 19 h 48 min - Reply

    Il fallait faire sortir les colons coute que coute. Personnellement j’aurais meme supporte une republique talabano-salafiste pour faire sortir cette pegre colonialiste francaise. Il fallait s’unir derriere une langue unique qui est l’arabe et une seule religion qui est l’Islam pour faire face a la nation francaise (chretienne parlant le francais). On ne pouvait pas parler d’Algerie algerienne surtout avec l’opposition des arabistes que feu l’honorable Benkhedda a mentionne dans son point de vue sur la crise berberiste (dailleurs on aurait bien voulu qu’il nous donne plus de details sur ces arabistes qu’il n’a mentionne qu’une seule fois entre guillemets, cela nous aurait aide a mieux comprendre cette crise. C’est pour cela que la lecture du dernier livre de l’honorable Ali Yahia Abdenour est necessaire, a moins que ses verites ne sont bonnes que quand il s’attaque qu’au regime..)
    Un grand honneur revient a tous ces revolutionnaires amazighophones qui ont travaille avec acharnement pour cette unite tout en avalant cette pillule islamo-baathiste. La conjoncture a l’epoque a exige ce choix strategique qui n’est plus d’actualite. Je ne croirais pas une seconde que Abane Ramdane ou Mofdi Zakaria auraient supporte cette ideologie qui a ravage meme le look du village le plus eloigne du Djurdjura jusqu’a la derniere mechta de la vallee du Mzab.
    Ecoutez cette autre face de Moufdi que nos frères zeles ne veulent pas voir.
    http://www.youtube.com/watch?v=KgVgg5Zxf0Y




    1
  • meghress19
    5 février 2014 at 3 h 54 min - Reply
  • Hali
    14 février 2014 at 8 h 07 min - Reply

    Les militants accusés de Berbérisme tels que Ouali Bennai,Amar Ould Hamouda,Ali Laimèche, dont certains furent assassinés injustement par le FLN, étaient des militants indépendantistes de la première heure, partisans du déclenchement de la lutte armée dés le milieu des années 40. Tous étaient dans la clandestinité, dans les maquis car recherchés par les
    autorités coloniales.Ceux qui les accusèrent d’abord de Berbérisme et les ont liquidés par la suite étaient pour la plupart contre la lutte armée.C’est pour cela qu’il est aujourd’hui aberrant d’accuser ces patriotes authentiques de collusion avec la France.Les partisans du statut quo, constitués par les bureaucrates du PPA de l’époque,ne s’étaient pas contentés de les exclure du parti, ils les avaient aussi donnés aux autorités coloniales qui avaient arrêté la majorité d’entres eux.L’histoire finira par réhabiliter ces patriotes honnêtes qui avaient sacrifié leur jeunesse pour la libération de l’Algérie.Le témoignage de maître Ali Yahia, auquel je tiens à rendre hommage, constitue à cet égard un jalon important dans le rétablissement de la vérité.




    1
  • benamina
    14 février 2014 at 14 h 01 min - Reply

    Pourquoi ali yahia abdenour n’a-t-il pas donné sa (surprenante et controversée) version des faits, du vivant des autres acteurs de l’époque tels que benyoucef benkhadda, abdelhamid mehri, ali kafi et autres acteurs témoins de ces événements ??? N’a-t-il pas profité de sa longévité (que Dieu lui en rajoute)pour apporter la dernière version des faits, croyant qu’elle sera la plus accréditée ? Cette narration tardive, sans contradicteurs vivants, ne lui donne, en tout cas, pas le dernier mot et ne peut occulter le version de feu benyoucef benkhedda à laquelle moi, personnellement j’accorde plus de crédit.




    0
    • Hali
      15 février 2014 at 17 h 29 min - Reply

      Beaucoup d’autres acteurs ont donné leur version des faits comme Hadjeres ou Ali Yahia RACHID,le frère de Abedenour(encore vivants).Benkhedda était à l’époque un responsable dans l’appareil central du PPA.Il a été sans doute avec d’autres pas étranger dans l’exclusion de ces militants du PPA.Le parti à l’époque ne voulait pas entendre parler de la lutte armée de peur peut être de quitter le confort des bureaux du comité central.Il fallait donc à tout prix éliminer ces militants ,déjà dans le maquis,qui réclamaient avec insistance le déclenchement de la lutte armée.




      0
      • benamina
        15 février 2014 at 18 h 24 min - Reply

        @ » PPA.Le parti à l’époque ne voulait pas entendre parler de la lutte armée de peur peut être de quitter le confort des bureaux du comité central ».

        Oui, c’est çà, ils chantaient « wach bihem haddouk m3a frança », sur un air de tout va très bien madame la marquise. et les berbéristes voulaient en découdre immédiatement avec le colonialisme.çà c’est votre version des faits.




        1
        • Hali
          15 février 2014 at 20 h 31 min - Reply

          Ce n’est pas ma version des fais mais celle des acteurs qui ont vécus ces événements.Posez-vous une seule question et vous aurez la réponse.Qui était au maquis et qui se prélassait dans les bureaux du PPA durant cette période?Est ce les Berbéristes, comme vous dites, ou ceux qui les accusaient de trahison.




          0
          • meghress19
            15 février 2014 at 22 h 30 min -

            Hali
            Vous avez tout dit . The case is closed.




            0
    • meghress19
      15 février 2014 at 19 h 33 min - Reply

      1- On peut accuser Ali Yahia Abdenour de tout mais pas de manque d’honnetete et de nationalisme. Et les gens sinceres qui le connaissent , tels que Dr Sidhoum ou M. Dehbi vous le diront.
      2- Feu Benkhedda, dont je ne doute pas aussi son integrite, a donne son point de vue (tres proche des oulemas) ou il a mentionne qu’une seule fois le mot arabiste mis entre guillemets. On aurait bien voulu s’il a un peu plus elabore sur ces « sympatiques » arabistes. Son temoignage n’etait qu’une demi-verite.
      En lisant la lettre de Bachir Ibrahimi (ecrite en 1948 avant la crise), concernant la langue berbere, et disant que le kabyle lui ecorchait les oreilles en l’entendant, on comprendrait bien la genese de cette crise ,a condition de retirer ses oilleres.
      http://www.academia.edu/1483803/Les_Oulemas_algeriens_et_la_question_berbere_un_document_de_1948

      Je demande toujours au bon Dieu l’ouverture de tous les archives pour mettre a nu tous ces auto-proclames du nationalisme algerien.




      1
    • meghress19
      15 février 2014 at 19 h 57 min - Reply

      Temoignages de Ali Kafi? Il fallait d’abord qu’il se retire du systeme et temoigne sur tout ce qui se tramait depuis 62 puisqu’il a occupe des postes strategiques. Quand a Mehri que je respecte , il a occupe lui aussi des postes strategiques et il ne nous a pas livre tous ses secrets, entre autre l’assassinat de Mecili puisqu’il etait ambassadeur en France.




      0
      • Hali
        16 février 2014 at 11 h 37 min - Reply

        @Meghress19
        Oui mon frère, il fallait tout dire, mais dire surtout la vérité. Ce sujet revient cycliquement sur ce site. C’est l’occasion pour certains d’émettre des contre vérités sur ces hommes qui furent incontestablement en avance sur leur temps. Traiter des patriotes qui sacrifièrent leur prime jeunesse de traitres est insupportable .Ali Laimèche ,par exemple, un brillant lycéen, pris le maquis après le bac. Il en est mort à l’âge de 19 ans. Le terme même de Berbériste n’est utilisé que pour discréditer ces hommes auprès de l’opinion. Le seul tord de ces militant fût de s’élever contre l’immobilisme des instances du PPA, tout en revendiquant une Algérie Algérienne à l’opposée de l’Algérie Arabe uniquement prônée par les conservateurs.




        2
  • benamina
    17 février 2014 at 10 h 51 min - Reply

    Je n’accuse maitre ali yahia abdenour (qu’Allah rajoute à sa longévité)de quoi que ce soit. Je ne fais qu’exercer mon droit de constater et de (me) poser des questions, pourquoi ces révélations controversées tardives, après la disparition de tous les acteurs de l’époque susceptibles de lui porter la contradiction ? C’est la première question qui m’est venue à l’esprit au premier contact avec le texte. L’auteur de cette surprenante version n’était pourtant, ces 48 derniers années, ni tenu à des obligations de réserve (comme après l’indépendance, au temps où il était ministre) et n’était pas connu pour avoir sa langue dans sa poche. J’exerce aussi mon droit d’adhérer à la version de feu Benyoucef Benkhadda corroborée par d’autres acteurs et témoins de l’époque s’étant exprimés dans les media (et rapportés plus haut par d’honorables internautes) et dans mon entourage. Toutes ces révélations ne peuvent, en tous cas, faire oublier ou nier le fait de la lettre révélant l’existence du ppk, ni le fait que le berberisme était un mouvement sectaire, raciste, arabophobe et islamophobe (ce qui lui a valu d’être isolé et combattu en tant que tel jusqu’à nos jours), ni qu’il a combattu la révolution armée et a été combattu de ce fait par le fln.




    1
    • Hali
      17 février 2014 at 21 h 19 min - Reply

      Vous avez évidemment le droit de prendre pour de l’argent comptant la version de Feu Benkhedda(ALLAH ERAHMOU).Mais vous ne pouvez nier le fait que dans cette affaire il fût juge et parti.
      Permettez moi à mon tour de cautionner la version de Ali Yahia rapportée avant lui par plusieurs acteurs ayant vécu cette crise.Je citerai entre autre Saddek Hadjeres, Ali Yahia Rachid ,Hocine Ait Ahmed (Tous vivants).
      Je constate enfin que les idées initiées par ce groupe sont maintenant




      2
    • Hali
      17 février 2014 at 22 h 03 min - Reply

      Vous avez évidemment le droit de prendre pour de l’argent comptant la version de Feu Benkhedda (ALLAH ERRAHMOU).Mais vous ne pouvez nier le fait que dans cette affaire il fût juge et partie.
      Permettez moi à mon tour de cautionner plutôt la version de Ali Yahia Abdenour, rapportée avant lui par plusieurs acteurs ayant vécu cette crise. Je citerai entre autre Saddek Hadjeres, Ali Yahia Rachid ,Hocine Ait Ahmed (tous vivants).
      Je constate enfin que les idées initiées par ce groupe sont maintenant partagées par de nombreux Algériens. A l’époque du PPA, évoquer l’amazighité constituait un blasphème, ce qui n’est plus le cas heureusement aujourd’hui où beaucoup d’Algériens Arabophone ou Berbérophone la revendique sans complexe. On est donc loin des idées des adversaires de ce groupe qui datait la naissance de la nation Algérienne au VII siècle. Mais je reconnais qu’il y a encore du chemin à parcourir.il subsiste encore dans la société des forces qui assimilent le combat identitaire à l’arabo phobie et à l’islamophobie, comme le confirme d’ailleurs votre message. Le FLN en faisait aussi son crédo durant les années de plomb .Rappelez vous , en 1980, le pouvoir, au lieu de répondre aux revendications légitimes du mouvement culturel berbère, accusa les manifestants d’avoir brûlé le drapeau et le coran. Mais fort heureusement les algériens sont de plus en plus nombreux à rejeter ces idées éculées.




      1
  • benamina
    18 février 2014 at 9 h 07 min - Reply

    Cela ne répond toujours pas à la question insistante, pourquoi ces révélations tardives en l’absence de susceptibles contradicteurs, témoins vivants de l’époque(?). De même que s’attendre à ce que ait ahmed, rachid ali yahia et hadjeres contredisent ali yahia abdenour, ce serait comme s’attendre à ce qu’un accusé contredise son avocat. Enfin, dire que ces séditieux ont été exclus du ppa-mtld et combattus par ce qu’ils prônaient la lutte armée et qu’il gênaient le confort et la paresse de la direction, cela dénoterait de la haute objectivité et la haute crédibilité de votre version.




    0
    • Hali
      18 février 2014 at 18 h 15 min - Reply

      Ali Yahia , Hocine Ait Ahmed ou Sadek Hadjares sont d’éminentes personnalités aussi crédibles que Feux Benyoucek Benkheda ,Abdelhamid Mehehri ou Ali KAfi .En tout cas, Je donne plus crédit à la version d’un homme libre comme Ali YAHIA qu’à celle de ceux qui s’exprimaient à l’intérieur de systèmes totalitaires (PPA et FLN d’après 1962).
      Concernant la question qui vous taraude au sujet du moment choisit pour la sortie du livre, je pense que personne ne peut répondre à la place de l’intéressé lui-même.
      Je vous signale enfin que votre affirmation selon laquelle in n’y a plus de témoins vivants est inexacte. En plus des noms que je vous ai cité, mais qui trouvent crédit à vos yeux, il y a Monsieur Mohamed Mechati , un membre des 22 .Ce dernier semble cautionner la version rapporté par Maitre Ali Yahia puisque qu’il s’est déplacé cette semaine à la librairie du tiers monde pour se dédicacer le livre par l’auteur .




      1
  • A.Benmostefa
    18 février 2014 at 16 h 37 min - Reply

    le berbérisme produit de la colonisation!! le colonialisme a aussi eu le temps de former, dans ses écoles tout son arsenal de division et de destruction, l´intérieur culturel et politique pour affaiblir notre systéme identitaire arabo-amazigh-musulman et pour mieux gérer en néocolonialisme, la domination des colonialistes aux allures fascistes a eu largement le temps de former les cadres néo-colonialistes nécessaires sécuritéres,militaires,culturels,médiatique et politique pour gérer et protéger le néo-colonialisme!. il ne peut y avoir exemple plus éloquent en matiére de stupidité et de lâcheté que de voir l´opprimé faire alliance avec son oppresseur a moins que la réalité du monde et la logique de la raison nous prouvent l´alliance de la colombe avec l´aigle et celle de l´entente l´agneau avec le loup?. le colonialisme est une souilure morale,une profanation des valeurs de l´islam et une infamie sociale et culturelle qu´il faut combattre au même tittre qu´il faut combattre Satan (ech-chaytan adou Allah)




    0
    • benamina
      26 mars 2014 at 10 h 33 min - Reply

      @ A.Benmostefa,

      Il faut être perspicace et faire la distinction entre le berbérisme en tant que mouvement raciste arabophobe et islamophobe d’une part et (d’autre part) la quête et affirmation naturelles, légitimes et honorables de ses spécificités, ses origines, son Histoire et son appartenance personnelle, sans toutefois en faire un retranchement pour dénigrer ou attaquer celles des autres.




      1
  • elyahia
    3 mars 2014 at 18 h 29 min - Reply

    Toute identite est plurielle,voir « les identites meurtrieres » d’Amine Malouf.En Aures,personne ne nous a jamais interdit d’user de notre langue ou de pratiquer nos us et coutumes traditionnels.Je pense qu’il en est de meme a travers tout le territoire national,autrement on l’aurait su.Pourquoi ce probleme de repli identitaire ethnocentrique s’est pose et se pose uniquement en Kabylie?Maitre Ali Yahia n’aurait-il pas du remonter a la source du probleme et ne pas se focaliser seulement sur l’episode de 1949?Le berberisme ne date pas de 1949,il remonte a tres loin dans l’histoire de l’occupant,relisez ses documents declassifies et vous serez edifies.Aucun pays au monde n’est ethniquement pur et pourtant ce probleme ne se pose pas avec acuite en son sein.La France que certains citent en exemple est constituee de plus de 72 ethnies et celle qui lui a donne son nom et sa langue,LES FRANCS,n’est meme pas autochtone,elle est germanique.Un peu de sagesse et de raison ne feraient de mal a personne si nous tenons reellement a l’unite de notre peuple.




    1
    • benamina
      27 mars 2014 at 13 h 51 min - Reply

      Ce commentaire me plait et je lui donne un coup de pouce d’appui




      0
  • Ouas Ziani
    27 mars 2014 at 16 h 16 min - Reply

    De mon côté,mieux qu’un coup de pouce….une main de l’étranger.




    0
  • laid baiid
    14 janvier 2017 at 9 h 54 min - Reply

    je viens de lire cet article….mon étonnement est que plus de 80% des décideurs,anp,haute administrations…..sont des berbères…et toujours tamazight hante les esprits…
    qu’on le veuille ou non, à par le coran et l’islam ,l’arabisme nous a mis en marge de l’évolution.




    1
  • Youcef Menacer
    10 avril 2017 at 20 h 44 min - Reply

    wid yemmuten f tmazight ruhen d asfel d imaghrasen f lzair, adeqqimen d asmekti i w arraw
    imazighen anda ma lan d tmazgha akw deg madal i lebda.




    3
  • bennai aziz
    17 décembre 2017 at 11 h 01 min - Reply

    bonjour,
    c’été de grands hommes et surtout des visionnaires mais comme à son habitude l’histoire est injuste.

    je m’appel aussi Bennai, je suis fière d’avoir des origines berbère mais encore très fière de mon nom de famille qui me laisse triste de voir notre identité s’oublie malgré quelque réactions




    2
  • Congrès du Changement Démocratique