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23 March 2019

Revue El Djeich :le peuple algérien choisit « en toute liberté et transparence, le Président qui convient, celui qui prônera les valeurs nationales ».

FakouPrésidentielle : l’ANP veillera à sécuriser « avec force » le scrutin, selon la revue El-Djeich

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El Watan le 14.04.14 | 14h55 

L’Armée nationale populaire (ANP) veillera à sécuriser  « avec force, volonté et détermination », le scrutin pour l’élection présidentielle  prévu jeudi, écrit le journal El-Djeich, dans son éditorial du numéro d’ avril  2014.

« L’APN veillera à sécuriser le scrutin avec force, volonté, détermination  et foi en le droit du peuple algérien à vivre dans un climat empreint de paix  et de sécurité, ainsi que son droit d’accomplir son devoir électoral en toute  quiétude », précise notamment le journal, ajoutant que le peuple algérien choisit  « en toute liberté et transparence, le Président qui convient, celui qui prônera  les valeurs nationales ».

Evoquant le vote des éléments de l’ANP, la revue souligne qu’en leur  qualité de citoyens, ils « ne manqueront pas d’accomplir leur devoir et de s’acquitter  de leur droit électoral en masse et dans la discipline dont ils sont coutumiers,  par loyauté et fidélité envers le pays et les martyrs ».

Au sujet de la lutte contre le terrorisme, l’ANP, estime El-Djeich,  a « grande conscience » qu’elle « est le prolongement du combat mené par leurs  aînés de l’ALN contre les forces d’occupation et de l’oppression », relevant  que cela « la pousse à oeuvrer avec force et détermination afin de remporter  la décision pour débarrasser définitivement le pays et le peuple, de ce fléau  qui n’a fait que retarder le progrès et freiné le processus de développement  national ».

Pour la revue, « la force, l’homogénéité et la cohésion » de l’ANP, « ont  empêché les ennemis de l’Algérie et tous ceux qui nourrissent de funestes  projets à son encontre, de concrétiser leurs desseins, particulièrement en cette  conjoncture pleine d’incertitudes, de risques et de menaces sur tous les fronts ».

Par ailleurs, El-Djeich dénonce les « voix qui, partant d’intérêts étroits  et mues par la volonté de s’adonner à des règlements de comptes personnels,  se sont élevées pour appeler publiquement l’ANP à violer la Constitution et  la loi afin qu’elle puissent mettre en exécution les complots fomentés contre  l’Algérie et son peuple ».

« Par fidélité au serment et aux glorieux martyrs et par respect au dévouement  de nos valeureux moudjahidine, (l’ANP) agira avec constance et sans relâche,  conformément aux exigences de ses missions constitutionnelles dont elle ne s’écartera  jamais, comme elle veillera avec force à faire échec à touts les intentions  et visées des ennemis de l’Algérie », souligne la revue dans ce cadre.

Elle réaffirme, à cet égard, que l’ANP restera, »comme à son habitude,  fidèle, défendant avec dévouement, force et fermeté, l’Algérie, son unité et  la cohésion de son peuple sur les plans social, culturel et civilisationnel ».

APS

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18 Commentaires sur cet article

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  • Faroudja Akli
    14 avril 2014 at 22 h 17 min - Reply

    Merci messieurs les faiseurs de rois pour nous avoir rappelé que c’était le peuple algérien qui choisit «en toute liberté et transparence, le Président qui convient, celui qui prônera les valeurs nationales ».
    En 62 c’est le « peuple » via l’armée des frontières qui a imposé l’adjudant H’mimed comme Briziden
    En 65, c’est le « peuple » via l’armée de Boumédienne qui a pris le pouvoir.
    En 1978, c’est le « peuple » qui s’est réuni à la caserne de l’ENITA pour choisir Chadli Bendjedid.
    En 1992, c’est le « peuple » qui est allé ramener le malheureux Boudiaf de sa briqueterie de Kenitra.
    En 1999, c’est le « peuple » qui a choisi dans un restaurant parisien Bouteflika.Et c’est ce même peuple qui l’a « réélu » en 2004, 2009 et va encore une fois « l’élire » jeudi prochain.
    Vive le « peuple » des casernes.

  • Habib
    14 avril 2014 at 22 h 28 min - Reply

    Cette fois-ci va être la bonne : il n’y aura pas de fraude ou très peu sans grande incidence sur le résultat et certains vont se mordre les doigts de ne pas avoir voté, lorsqu’ils verront que Bouteflika sera réélu régulièrement sans contestation. Benflis aurait été élu à la place de Bouteflika si les boycotteurs avaient voté. De ce fait, Bouteflika sera élu grâce aux boycotteurs : c’est çà le génie algérien.

  • A.Hocine
    14 avril 2014 at 23 h 12 min - Reply

    La revue El Djeich dit que l`armée va sécuriser le scrutin presidentiel,elle ne dit pas qu`elle va sécuriser le choix des électeurs qui lui, est la volonté populaire.
    L`armée n`a pas dit qu`elle assurera la protection des urnes,leur contenu et la régularité des dépouillements car ce n`est pas son rôle.
    La revue El Djeich insiste sur le droit de ses membres a voter ce qui est juste car se sont des citoyens algériens. Mais elle dit aussi, je cite:ils « ne manqueront pas d’accomplir leur devoir et de s’acquitter de leur droit électoral en masse et dans la discipline dont ils sont coutumiers, par loyauté et fidélité envers le pays et les martyrs ».
    Espérant que les militaires seraient libres de voter pour le candidat de leur choix, c`est a dire celui que chaque soldat aurait choisi lui même.

  • hakimM
    15 avril 2014 at 0 h 09 min - Reply

    Les gens qui sont derrière cette revue nous disent d’aller voter, mais ne nous disent pas que le vote va nous libérer de la mafia et des assassins.
    Le peuple ne croit plus en personne et il a raison.
    Si l’armée est sincère, elle n’a qu’a faire un coup d’état pour sauver l’Algérie et montrer au peuple que la solution peut venir des hommes intègres de l’armée.

  • azayri
    15 avril 2014 at 0 h 50 min - Reply

    Un communique laconique qui ne veut rien dire , tout le monde sait que les corps constitues vont voter massivement ou grâce a la fraude vont élire Fakhamatouhou qui va nous garantir paix , sécurité et j’en passe de mots qui sonnent creux dans les oreilles de ceux qui connaissent la musique. Tout ça c’est du pipo , il n’y a jamais eu d’élection propre dans notre pays et c’est pas aujourd’hui que l’armée Algérienne va prendre ses responsabilités et se rallier au peuple pour le sauver de ce grand naufrage.
    Ces hauts grades , je les ai côtoyés quand j’ai fait mon service national , je les vomissais quand je voyais leur grosse bedaine , la seule chose qu’ils savent faire c’est manger dans le grand râtelier , ils n’ont aucune culture politique , haïssent le peuple , font des affaires , protègent leurs progénitures , et maintenant ils viennent nous dire qu’ils vont sécuriser quoi ? leur fortune , les deniers publics qu’ils ont détourné , leurs grosses Villas , leurs comptes en banque , leurs maitresses (Excusez du terme).

    Y’a rien a tirer des ces gens la Messieurs , ce sont des Zéros pointus avec un habit qui d’ailleurs ne leur va même pas , je n’ai jamais été impressionne par ces ignares.

  • Farid
    15 avril 2014 at 3 h 44 min - Reply

    El-Djeich « choisir le president qui convient » avec en couverture de la revue le portrait du president sortant … qui ne veut pas sortir. Vraiment!

  • W.A.H.I.D…………………
    15 avril 2014 at 4 h 52 min - Reply

    Une énième entorse à la Constitution

    Lundi, 17 Mars 2014 10:00
    Selon la Loi fondamentale du pays, la démission ou le renvoi du Premier ministre implique nécessairement le départ de son gouvernement. La désignation de Youcef Yousfi est anticonstitutionnelle.

    Le maintien du gouvernement actuel est tout aussi contraire à la loi fondamentale de l’Algérie, et tout le contenu du communiqué émanant jeudi dernier de la Présidence est en porte-à-faux avec les lois de la République dans le fond et dans la forme, constatent des constitutionalistes et des défenseurs des droits de l’homme. Jeudi. Au moment où le Conseil constitutionnel annonçait la liste des candidats retenus pour l’élection présidentielle du 17 avril, la Présidence se fendait d’un communiqué annonçant la désignation de Youcef Yousfi au poste intérimaire de Premier ministre, à la place de Abdelmalek Sellal «appelé à diriger la campagne électorale du candidat Abdelaziz Bouteflika à l’élection présidentielle du 17 avril 2014, a indiqué hier un communiqué de la présidence de la République», lit-on dans le communiqué repris par l’agence officielle APS. Première remarque : contrairement à la règle, le communiqué qui annonce des décisions importantes ne s’encombre pas de citer les dispositions juridiques qui adoubent les décisions annoncées. Les juristes savent qu’on ne peut justifier une telle omission.

    Mais «le petit oubli» n’est pas involontaire. Ce qui suit dans le texte lapidaire d’El Mouradia n’a en effet aucune base juridique. Il est même contraire à la loi. Le communiqué indique clairement le motif du départ de Sellal. Or, le nouveau travail assigné au désormais ex-Premier ministre n’est pas une fonction de l’Etat, encore moins un poste officiel dans une institution de l’Etat. Il s’agit bien d’une activité politique partisane (sur le plan juridique), sur laquelle ne peut communiquer la Présidence. Conflit d’intérêts ? Oui, le Président signe en effet une décision qui le concerne aussi en tant que candidat.

    Plus grave. Le communiqué est bavard là où il doit se taire (pourquoi il est parti) et passe sous silence ce qu’il doit indiquer (comment il est parti). Or, la forme du départ doit impérativement figurer dans la décision. Si Abdelmalek Sellal a démissionné de son plein gré, c’est son droit tel que stipulé dans l’article 86 de la Constitution : «Le Premier ministre peut présenter au président de la République la démission de son gouvernement.» Dans le cas où il a été démis de ses fonctions par Abdelaziz Bouteflika, il s’agit aussi d’une prérogative reconnue au président de la République par l’article 77, alinéa 5. «Outre les pouvoirs que lui confèrent expressément d’autres dispositions de la Constitution, le président de la République jouit des pouvoirs et des prérogatives suivantes (…) alinéa 5 : il nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions.» Or, dans les deux cas, le gouvernement doit partir automatiquement, et un gouvernement provisoire est formé pour gérer la situation, indique Boudjemaâ Ghechir, juriste et défenseur des droits de l’homme.

    Ce sont là les conséquences juridiques et politiques de telles décisions, souligne un constitutionnaliste sous le sceau de l’anonymat : la démission ou le renvoi du Premier ministre implique nécessairement le départ de son gouvernement, tout le gouvernement sans exception, y compris le ministre de l’Energie et des Mines et celui délégué à la Défense nationale. En 2004 et ensuite en 2009, Sellal avait dirigé la campagne du candidat Bouteflika, mais à ce moment, les règles d’usage juridiques avaient été respectées puisqu’il a été démis de ses fonctions de ministre par des décrets publiés sur le Journal officiel. Comment se fait-il qu’un ministre soit chargé, aujourd’hui, d’assurer l’intérim d’un gouvernement démis selon la Constitution ? Comment peut-on concevoir qu’un gouvernement, dont la date de péremption légale est arrivée à terme, soit chargé d’organiser l’élection présidentielle ? Tous les spécialistes du droit que nous avons interrogés sont unanimes pour dire que le comportement du président-candidat est une fraude et une violation de la Constitution. «Le pouvoir considère que l’Etat est une propriété privée», assène Me Ghechir.

    Le dernier acte signé par Abdelaziz Bouteflika est un acte de féodalisation des institutions de l’Etat. Il hypothèque par conséquent toute la suite des événements et les procédures engagées par les institutions. Le Conseil constitutionnel ne peut rester neutre face à cela. Quant à l’opposition, elle est peut-être devant une opportunité sans égale pour renverser le rapport de forces

    2
    http://www.joradp.dz/FTP/JO-FRANCAIS/2014/F2014019.pdf

    JOURNAL OFFICIEL
    DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

    Mercredi 2 Joumada Ethania 1435
    Correspondant au 2 avril 2014

  • malek
    15 avril 2014 at 5 h 34 min - Reply

    Clip de soutien à Bouteflika Khaled a touché 40 000 euros
    lundi 14 avril 2014
    facebookgoogleplusgooglelinkedinmyspaceprintertumblrtwitterviadeoyahoobookmarksbuzzyahoo
    Petit à petit, le voile commence à se lever sur le fameux clip par qui le scandale est arrivé. Conçu par ses initiateurs comme un produit marketing électoral au profit du candidat Bouteflika, le dossier cache finalement une étrange affaire de gros sous. Cheb Khaled, qui crie sur tous les toits qu’il n’a touché aucun centime pour participer au tournage, a, finalement, été démenti lors de l’émission “Controverse” de Djaïr TV. Niant avoir touché la bagatelle de 40 000 euros pour ce clip digne des années de plomb du parti unique, le producteur du clip n’a pas beaucoup résisté devant les assauts de l’animateur de l’émission et a fini par admettre que la star du raï avait bien été payée rubis sur l’ongle. Lui, qui continuait à marteler qu’il avait participé au tournage du clip par conviction, a, ainsi pris une raclée… en direct. Finalement, avec Khaled, on ne fait rien pour rien.

  • Abdelkader Dehbi
    15 avril 2014 at 8 h 02 min - Reply

    Copie-collée de mon commentaire sur El Watan:

    http://www.elwatan.com/actualite/presidentielle-l-anp-veillera-a-securiser-avec-force-le-scrutin-selon-la-revue-el-djeich-14-04-2014-253241_109.php

    A.Dehbi le 14.04.14 | 16h40
    Qui a permis le viol de la Constitution?
    Désolé de vous contredire, M. le Rédacteur en Chef de la Revue El Djeich – dont j’ai eu l’honneur d’être le correspondant de guerre en Egypte, puis en Syrie, dès le déclenchement de la Guerre des Six jours – le 5 Juin 1967 – et durant tout l’été de cette même année.— Quand vous écrivez :–«  » »Par ailleurs, El-Djeich dénonce les « voix qui, partant d’intérêts étroits et mues par la volonté de s’adonner à des règlements de comptes personnels, se sont élevées pour appeler publiquement l’ANP à violer la Constitution et la loi afin qu’elle puissent mettre en exécution les complots fomentés contre l’Algérie et son peuple. » » »… je me permets de vous faire observer que c’est avec la COMPLICITE de la haute hiérarchie militaire que M. Bouteflika s’est permis de violer la Constitution en 2008, avec en prime, la forfaiture du PARJURE.

  • nacera
    15 avril 2014 at 8 h 54 min - Reply

    Nous avons ignoré ceux qui disaient que mohammed lamari a été contre l’élection de bouteflika et que ce sont des représentants américains et français qui sont venus montrer le rouge de l’oeil a lamari pour qu’il se taise. Aujourd’hui cette réalité a réussi a sortir des ténèbres où elle a été maintenue.
    Et vu la manière dont boutef parle des problèmes internes de l’algérie à un ministre ae espagnol, il ne m’étonnerait pas d’apprendre que c’est lui qui a prié les américains et les français de pratiquer la Pression sur lamari.
    Rappelez-vous wikileaks qui rapporte que:
    les frères du président, said et Abdelghani ainsi que gaid Salah sont profondément enfoncés dans la corruption. Et en précisant: le président lui-même est peobablement non corrompu!!! Celà plus d’un quart de siècle aprés que le président ait détourné 60 millions de Dollars et que ceux qui sont à l’affût du moindre secret ne peuvent l’ignorer.

  • lyes laribi
    15 avril 2014 at 11 h 20 min - Reply

    Et si ce message est destiné au clan de Boutef ???

  • said ait abdallah
    15 avril 2014 at 16 h 01 min - Reply

    Les ALGERIENS doivent savoir que BOUTEFLIKA et BENFLIS dorment et mangent dans la même ECURIE. Une ECURIE du DRS qui contrôle tout l’ELEVAGE. Il se trouve que l’un de ses poulains est extrêmement malade et risque de ne pas finir sa COURSE et encore moins un futur MANDAT.Dès lors on aligne un plus jeune BENFLIS,deux garanties valent mieux qu’une et faire croire que c’est des dangereux adversaires.En plus on ramène tout de suite les autres poulains OUYAHIA et BELKHADEM égarés dans les champs vers l’ecurie pour CONSOLIDER le TOUT. Avec BOUTEFLIKA ou BENFLIS c’est du gagnant-gagnant,c’est tout l’AVENIR du SYSTEME qui est assuré et plus davantage avec BENFLIS. Il reste juste au DRS et ses RELAIS d’atteindre à tout prix la DATE FATIDIQUE du 17 avril pour nous annoncer les résultats de leur triomphante FARCE.(voir article sur le même sujet,la CAVERNE DES PANTINS ALI) sur le même site.

  • Tahar
    15 avril 2014 at 16 h 48 min - Reply

    @said ait abdallah

    Moi aussi je fais la même analyse que toi : Boueflika et Benflis font partie de la même « écurie DRS » ! Qu’on le veuille ou non Benflis est un pur produit du système même si le contenu de sa campagne électorale change un peu des anciens slogans du « FLN/DRS » !

    Ce qu’il faut ajouter à ce que tu dis, c’est qu’effectivement ils sont tous dans la même écurie et mange au même râtelier ou au même mangeoire. N’oublions pas quand même qu’il arrive que dans une écurie, on peut voir se mélanger des ânes, des brebis, des bourricots, des vaches, des boucs, des juments, des chèvres, des moutons, des mulets …et même des poules , des coqs et des canards et c’est pour çà qu’on assiste souvent à des disputes entre eux pour marquer leur territoire, chacun à sa façon!

    Episodiquement, chacun veut prendre le dessus physiquement ou sexuellement sur l’autre ou se bagarrent pour manger plus que l’autre surtout quand la pitance ou le foin de la rente n’est pas suffisant!

    De temps en temps, nous, on veut jouer aux « experts » pour se prêtaient à des analyses et des explications « politico-scientifico-stratégique » sur le fonctionnement du pouvoir algérien, alors que ce n’est pas plus compliqué que ce qui se passe dans …..ce type d’écurie !

    Merci donc cher internaute, pour cette image !!

  • Redman
    15 avril 2014 at 20 h 24 min - Reply

    Salam

    Alors comme ca ! l’armee veillera a la securite des elections, de quel droit?

    Mais l’armee ne devrait elle pas assurer la securite de nos freres mzab a ghardaia?

    Donc ca prouve que cette armee est au service d’un clan mafieux

  • Tahar
    15 avril 2014 at 21 h 32 min - Reply

    Il faut bien écouter ou bien lire ce que nous dit l’armée, notre « chikoura » ! L’armée ne nous dit pas:

    …. « qu’elle s’engage à laisser le peuple algérien choisir en toute liberté et transparence le candidat qui LUI convient ,

    mais elle dit plutôt :

    « qu’elle s’engage à laisser le peuple algérien choisir en toute liberté et transparence le candidat QUI convient » !

    Et quel est celui QUI convient ???? Allez , Allez devinez !!! Eh ben c’est tonton Bouteflika et allez vous tapez la tête au mur plusieurs fois si vous voulez !!!

  • mohamed
    16 avril 2014 at 0 h 23 min - Reply

    L’Armée nationale populaire (ANP) veillera à sécuriser « avec force, volonté et détermination », le scrutin pour l’élection présidentielle prévu jeudi, écrit le journal El-Djeich, dans son éditorial du numéro d’ avril 2014.

    Même l’armée est sous les ordres des prédateurs ( ils vous ont tant gavé de rappels, d’augmentations de salaires et de promotions )
    Allez vendre vos salades ailleurs , vous n’êtes pas les dignes héritiers de nos valeureux martyrs du moment que vous protégez la junte en place

  • W.A.H.I.D…………………
    16 avril 2014 at 0 h 27 min - Reply

    La crédibilité des élections, le listing de la page 26 – 27 et les noms des magistrats désignés en qualité de président et
    membre des commissions électorales de 48 wilayas.

    JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
    Mercredi 2 Joumada Ethania 1435, correspondant au 2 avril 2014.

  • Kamel Bouras
    16 avril 2014 at 16 h 29 min - Reply

    C’est quoi les valeurs nationales chère ANP-digne-héritière-de-l’ALN? Ouvrir le ciel des martyrs pour que les avions de la France puissent y faire ce qu’ils veulent? Tenir des réunions ultras-confidentielles dans un bâtiment de l’armée française? Se plaindre d’autres algériens à des étrangers de passage? Avoir la moitié des ministres avec le passeport français?

    Chère ANP-digne-héritière-de-l’ALN : prière nous en dire un p’ti peu plus…

  • Congrès du Changement Démocratique