Édition du
20 October 2018

Les dérives médiatiques de Kamel Daoud

journaliste chiatehttp://www.palestine-solidarite.org/analyses.abdellali_merdaci.231214.htm

Abdellali Merdaci*

Mardi 23 décembre 2014

Une insensée et ruineuse campagne de promotion

Que l’appel d’un imam déjanté aux tribunaux de la République pour juger et infliger une lourde sentence de mort à un écrivain perçu comme blasphémateur envers l’Islam, religion de la majorité des Algériens, soit un fait inhabituel dans notre histoire littéraire, il ne devrait pas moins inviter à réfléchir à ce qui apparaît comme une violente et insupportable campagne de promotion dans les médias français d’un livre et de son auteur aux effets détonants et imprévisibles en Algérie. Kamel Daoud appartient à cette terrible catégorie d’écrivains qui poussent leur carrière sur les flots de scandales et d’imprécations constamment renouvelés. Il aurait pu laisser sa première œuvre minimaliste aller vers les lecteurs et s’inscrire dans la durée, la seule sanction respectable de la littérature, mais rien ne semble le préoccuper que de la pousser au gré de provocations répétées, qui le maintiennent sous une brûlante lumière. Voilà un chroniqueur-écrivain en mal avec la syntaxe, soucieux d’un management de choc de ses maigres débuts dans la littérature, propre à la société numérique, utilisant insidieusement ses infinies ressources.

Le récit qui l’a fait connaître en France Meursault, contre-enquête (Alger-Arles, Barzakh-Actes Sud, 2013-2014) est une œuvre à la fois mimétique et de circonstance, commencée – selon ses déclarations – en 2010 dans la foulée du cinquantième anniversaire de la disparition de l’écrivain colonial Albert Camus (1913-1960), publiée, la première fois, en Algérie, en marge du centenaire de sa naissance. Jamais une œuvre de seconde main, comme c’est le cas pour Meursault, contre-enquête, cousue dans les mots étroits de la sordide mise en abymes de L’Étranger, en en restituant dès l’incipit les topoï, n’aurait connu un tel succès en France, sans l’activisme de mauvais aloi de son auteur. Le « Meursault » de Daoud n’est pas le fruit de son imaginaire comme l’Ulysse (1922) de James Joyce (1882-1941) l’a été dans une transcription actuelle d’un mythe consomptif de l’humanité. Plusieurs centaines d’adaptations originales et de dialogue avec des œuvres classiques peuvent être citées, ici, mais ce n’est pas le lieu d’un tel débat. Je m’en tiendrais aux exemples récents nés de la confrontation à Camus et à son œuvre. Sur le thème strictement « camusien » trois écrivains Hamid Grine (Camus dans le narguilé, Paris, Après la lune, 2011), Salim Bachi (Le Dernier été d’un jeune homme, Paris-Alger, Flammarion-Barzakh, 2013) et Salah Guemriche (Aujourd’hui, Meursault est mort, édition numérique, Amazon, 2013) ont proposé des récits d’une qualité littéraire supérieure àMersault, contre-enquête, édités en France, sans grand retentissement. Il ne leur est jamais paru légitime de faire reconnaître leur œuvre et leur art dans un délire querelleur sur l’Algérie, qui fait toujours recette dans l’ancienne puissance coloniale.

Kamel Daoud prolonge, au service de son œuvre, cette détestable mise en scène de l’écrivain-trublion, courue, depuis les années 1950, par quelques écrivains algériens qui ont vite assimilé que leur réussite littéraire se mesure, en France et en Occident, à l’aune d’un acharnement douteux dans leurs académies et dans leurs médias contre leur pays et son système politique. Les champs littéraire et médiatique français ne pouvaient pas ignorer un censeur aussi débridé et échevelé que le chroniqueur oranais qui a exercé son humeur délétère sur le président de son pays, les Palestiniens et l’Islam, sujets, il est vrai, houleux. En conséquence, l’écrivain a été adoubé pour la course aux prix littéraires nationaux français et la question du mérite de son œuvre, qui réécrit à contre-sens L’Étranger, sans une réelle créativité littéraire, n’a jamais été posée.

Trois cibles, remarquablement exploitées, ont porté sur le pavois médiatique et littéraire parisien le chroniqueur-écrivain.

1) Le président de la République-candidat. La campagne électorale pour l’élection présidentielle du printemps 2014 révèle un chroniqueur vibrionnant dont les saillies lui valent un brevet d’impertinence auprès de la presse parisienne, attribué par une critique littéraire du « Point ». En vérité, Kamel Daoud n’a jamais excellé dans le débat d’idées pourtant coutumier au « Quotidien d’Oran » qui l’emploie. Contre le candidat, président-sortant, il s’attache plus à la caricature qu’à l’analyse des faits : plutôt qu’à une politique décriée, il a choisi de s’attaquer à l’homme et à sa chaise roulante. Cette démarche irrévérencieuse, enveloppée dans un discours de la dérision, plutôt dérisoire, ressassé et lassant, envers la personne et la fonction présidentielle ne peut être tenue pour une charte éditoriale éthique ; elle n’est ni vertueuse ni courageuse parce qu’elle est tolérée, peut être même étrangement consentie par le système ombreux et ses maréchaussées. Dans l’effervescence d’une campagne électorale présidentielle funambulesque, le chroniqueur ne s’autorisait que d’une vacuité du champ politique algérien pour apparaître dans les salles de rédactions parisiennes comme une sorte d’héraut, bataillant contre un système politique abhorré.

2) La Palestine. Le mot « solidarité » (précisément envers les victimes des bombes israéliennes à Ghaza) étrangle le chroniqueur. Cette connivence avec le sionisme éclate au cœur d’un été meurtri et la presse parisienne salue cette distance calculée, accablant ceux qui expirent dans l’effroi du feu et de la grenaille. L’indifférence, brutalement réaffirmée, envers le malheur des Palestiniens, suscite pour le chroniqueur une saisissante empathie des médias parisiens. Leurs colonnes et leurs plateaux lui sont, dès lors, ouverts pour accueillir les positions inaccoutumées, toujours surprenantes, d’un Algérien qui ne condamne pas le sionisme et qui le comprend, même à demi-mot.

3) L’islam. À la télévision, chez Ruquier (« On n’est pas couché », France 2) et à la radio chez Finkielkrault (« Répliques », France culture), Daoud, le vent en poupe, excitant sa transformation d’islamiste en contempteur de la foi, passant d’un extrême à l’autre, déverse sa haine de l’Islam, sans aucun respect pour ses compatriotes musulmans. Là, encore, le trait est grossi, volontairement caricatural. Car est-il seulement envisageable de s’attaquer, dans une opération de promotion sauvage, à une grande civilisation universelle, humaniste et éclairée, et à ses fondements religieux, dans l’intention de faire mousser un court et pitoyable exercice de style, qui ne vaut pas tripette, tout en cautionnant une cabale glauque contre l’Islam dans une France, politiquement et culturellement déchue et acculée, dont un des  cadors médiatiques veut « déporter », le terme est troublant, cinq millions de musulmans ?

La seule réaction, abondamment commentée, aux propos incendiaires de l’écrivain-chroniqueur sur l’Islam est venue d’un remuant imam de banlieue qui est son double, friand d’Internet et de réseaux sociaux. Curieuse gémellité qui s’habille de mythologie si elle ne tourne à la piètre comédie de boulevard ? Les proclamations télévisées de l’imam Abdelfatah Hamadache, qui sont la marque d’une inamendable casuistique bédouine, ne s’adressent pas à des spadassins barbus, tapis dans leurs sous-bois, pour les inciter, comme jadis, à tuer l’auteur deMeursault, contre-enquête. Fait fondamentalement nouveau qui n’a pas été relevé, le télé-imam assigne cette mise à mort à l’institution judiciaire dans une télévision privée qui émet avec l’accord tacite de l’État. Du sombre minbar d’une mosquée des tréfonds du pays aux sunlights des plateaux de télévision, il y a un changement de lieu d’énonciation, qui marque une évolution notable de la communication intégriste islamiste et de la diffusion de ses décrets moyenâgeux. On s’y tromperait : l’imam geek recourt à la justice et à ses appareils contre celui qu’il considère comme un apostat injuriant l’Islam, ce qui est paradoxalement dans la forme (au-delà des motivations profondes de la saisine) une valeur citoyenne et constitutionnelle. Habile adaptation, en vérité, aux mutations sociopolitiques présentes d’un discours salafiste exterminateur qui, lui, ne change pas et reste dans ses principes condamnable.

Cependant l’écrivain-chroniqueur et l’imam constituent dans leur singulier face-à-face l’envers et l’avers d’une même histoire tragique. Qui oubliera en Algérie l’heure des fetwa mortifères, leurs cortèges de deuils irrépressibles et de douleurs rémanentes ? Kamel Daoud était du côté de ceux qui décrétaient dans les années 1990 des mises à mort, autant solennelles que radicales, contre des artistes, intellectuels et syndicalistes, des membres des services de sécurité de l’État et des Algériens de toutes croyances et conditions. Et, il doit s’en souvenir, car il a été intimement et émotionnellement proche de cette horde barbare qui a emporté des milliers de vies, condamnées pour des convictions républicaines qui n’étaient pas les siennes, ni celle de l’imam Hamadache qui appelle, aujourd’hui, contre lui les foudres funestes et vengeresses de la justice.

Après avoir, en maintes occasions, proféré des discours clivants, qui heurtent les Algériens au motif affligeant de vendre son récit et son image sarcastique de trouble-fête, Kamel Daoud entend tirer tout le profit de la menaçante riposte de l’imam et de sa providentielle fetwa. À l’évidence, la sortie d’Abdelfatah Hamadache a été rendue possible par ses propos iconoclastes sur l’Islam et il n’a pas tardé à l’instrumentaliser. Elle lui permet d’entretenir une posture victimaire à la Salman Rushdie, sans en avoir ni le talent ni l’œuvre, dans une bouffonnerie de promotion médiatique qui tourne à l’inconvenant outrage, encouragée par le philosophe-guerrier français (fomentateur de « printemps arabe ») Bernard-Henri Lévy et une cohorte de lobbyistes sionistes parisiens. Peut-on aussi s’inquiéter de l’agitation éhontée de ceux qui se dressent dans la presse francophone algéroise, en rangs serrés, comme les soldats d’une ambition égotiste d’auteur, le soutiennent en imparables et prétentieux donneurs de leçons, qui attentent à la liberté d’expression en désignant à la vindicte, dans la semblable rhétorique insinuante de l’imam banlieusard, ceux qui ne pensent pas comme eux ? Jamais débat n’a été aussi vicié, souillé par un terrorisme intellectuel de salonards repus et de folliculaires embusqués, au service d’un auteur qui n’a encore rien prouvé, qui n’a pas pris le temps de forger une vraie œuvre littéraire, qui ne peut se prévaloir que d’une indécente rage de gloire, qui est prêt à tout raser sur son chemin pour y parvenir.

*Écrivain-universitaire. Professeur de l’enseignement supérieur. Dernier ouvrage paru : Une histoire littéraire déviée. La réception critique de la littérature algérienne de langue française d’avant 1950, Constantine, Médersa, 2014.


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28 Commentaires sur cet article

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  • b enamina
    25 décembre 2014 at 10 h 47 min - Reply

    kamel daoud, malgré sa culture générale, ne doit pas connaitre l’anecdote du temps de la colonisation : « L’3arbi 3arbi law kene el-colonel bendaoud ». Aujourd’hui on devrait dire: « l’3arbi 3arbi law kene kamel daoud ».




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  • kamel
    25 décembre 2014 at 11 h 08 min - Reply

    Avec mon modeste niveau je ne peux que vous féliciter pour cette brillante analyse, vous avez débusquer ce Daoud , cet écrivain qui parle une seule langue celle de ceux avec il est. Le plus grave ce n est pas ce qu’il dit lui; mais c est cette chaine non pas de solidarité mais de haine qui s est formé pour le défendre , c est la que je dit que des jours encore plus sombres nous attendent .




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  • Mourad
    25 décembre 2014 at 12 h 57 min - Reply

    « Les dérives médiatiques de Kamel Daoud » : attention cher ami , là c’est le clan du pouvoir qui entre en scène !!

    Cher frère Kamel Daoud à qui je n’ai jamais parlé , ni connu, je te donne un conseil d’ami : vas , pars , quitte le pays ! Tu es brûlé comme on dit et ils ne te lâcherons jamais !

    Je te souhaite sincèrement beaucoup de courage et un conseil rapide : n’écrit jamais de livre, c’est péché chez nous !!

    Chez nous il ne faut parler et adouber que des moudhahidines qui n’ont jamais tiré une cartouche et fait gaffe de t’aventurer à écrire un livre qui s’intitulerait « un président sur fauteuil roulant » ! Attention c’est pire que de critiquer l’islam et les arabes !

    Bon vent à tous !




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  • AMINE ZAGHBENIFE
    25 décembre 2014 at 15 h 46 min - Reply

    قال الامام علي « انعم علئ من شاءت تكن اميره.واستغنئ عن من شاءت تكن نظيره .واحتج الئ من شاءت تكن اسيره. » »
    Kamel daoud soit :il a commis des fautes selon votre analyse ;il a besoin d’etre remis sur la bonne voie ;mais pas precher sa mort…Pour que les satanistes tel BHL et ses compagnons de combat sionniste menent une campagne ou un safari dans notre savane.Les sionnistes (ISRAEL) tuent les palestiniens a gaza :mais Nom de dieu ils les tuent depuis 1948 qu’ont fait les arabes ou musulmans ; maintenant certains magnats arabes achetent des appartements en France pour aider l’armee d’israel a rentrer dans ses fonds.et d’autres fournissent pour que israel continue sa compagne de construction des colonnies,passons pour ne pas rentrer dans une autre polemique.N’oubliez pas que l’autre horde sionniste a la solde de l’amerique tue aussi en irak et en syrie meme qu’elle pratique la traite des blanches,apres avoir souillé les femmes et les filles ils les revendent a 25 dollars piece dans le commerce de l’esclavage sexuelle dans le monde .Pourquoi messieurs les objecteurs de conscience s’insurger contre un pauvre algerien qui a cru que les portes de l’eden lui ont été ouvert par BHL et consort.le BHL qui a ramené dans ses valises de sionniste convaincu avec l’aide d’experts sionnisteS du mossad ceux qui ont foutu la merde et la foute encore en lybie.pourquoi vous ne vous offusquez pas de tous ces actes abject et vous ne parlez pas de tous ces quidams qui remplace dieu sur terre au nom de l’islam pour assouvir leurs passions bestiales et viperiennes…
    Pour moi l’islam ,c’est comme une rose ,l’une des plus belles roses sur cette terre,son odeur te donne la sensation frissonnante de plaisir et d’amour,et sa couleur remplit les yeux de beauté et de sublime ;mais helas a travers le temps on a planté tout autour de cette rose toutes sortes de ronces.
    Trois choses nous ne les apprendrons jamais dans les livres :
    -le caractere
    -la morale
    -la sincerité
    قال الحارث بن اسد المحا سبي
    «  »فقدنا ثلاثة اشياء لا نكد نجد ها الئ الممات
    -حسن الصيانة
    -حسن القول مع الد يا نة
    -حسن الا خاء مع الا ما نة. » »
    Il a dit ça en son epoque (il est mort en 243 de l’egire).Que dire de notre epoque.
    Kamel daoud, c’est les autres qui pour l’attirer dans leurs pieges sataniques, qui ont satisfaits son besoin de consideration « voir la theorie de maslow ».




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  • Toufik Messili
    25 décembre 2014 at 17 h 02 min - Reply

    @kamel

    Waouh , vous avez bien chosi un verbe pas mal du tout : Abdellali Merdaci a « débusqué » Daoud ! On dirait qu’on est à la chasse !

    Je m’inmagine Abdellali Merdaci hasseur avec un fussil , pénétrant dans une forêt vierge à la recherche de Daoud ! Haut les mains !!! Digne d’un film à suspense !




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  • Abdelouahab
    26 décembre 2014 at 9 h 13 min - Reply

    Donc en lisant ce brillant article de cet éminent professeur universitaire,on éprouve un besoin fou de tout arreter:écrire,lire,analyser,écouter,argumenter..tout esprit critique qui ne respecte pas la liberté d’expression de l’autre ne mène à nulle part…




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  • AMINE ZAGHBENIFE
    27 décembre 2014 at 14 h 27 min - Reply

    LE CERVEAU CONSERVATEUR.
    La scene qui s’offrit a mes yeux de veillard me laissa pantois.Mon cerveau qui ressemblait a ces politiciens conservateurs qui ne voulaient jamais evoluer avec les changements,refusa d’accepter le message que lui envoyaient mes yeux, « mensonge dit il je ne puis vous croire. »
    « mais c’est la stricte verite insisterent les yeux » « non non non repetait mon cerveau rompu au conservatisme rampant…
    -Ecoutes bien ce que je vais te dire tu dois evoluer avec le temps ;sinon tu risques de perdre des plumes si tu campes dans ton ignorance de l’evolution des lois et de la civilisation.
    Malgré que j’ai essayé de lui expliquer que la poule s’est emancipée,et que le coq a appris la danse du ventre,et que le loup prechait la sagesse,que le renard donnait des cours de bonne conduite,que les chiens et les chats se sont reunis pour decreter qu’il ne se feraient plus la guerre. « non non disait-il je ne puis vous croire,vous essayez de me tromper et moi qui.. » « ecoutes lui dis je tu emploies trop ‘je ne puis’ que tu risques de finir dans un puits ; d’abord on dit’je ne peux’,si tu crois detenir seul la verité ;tu te trompes,tu dois changer si tu ne veux pas etre broyé par le temps ;rien a faire il était fort content de tous ces satisfecits qu’il s’est decerné depuis longtemps.Il ne pouvait faire un retour sur ses positions et campements absurdes,comportements que seul les fous et les tyrans affectionnent.
    Comme tous les cerveux du monde ;mon cerveau était imbu de sa fonction de pilote des autres organes de mon corps.Mon cerveau en bon conservateur nostalgique s’evertue a rappeler a tous que lui seul était digne de diriger et s’infatue de sa position de guide.et moi pauvre inbecile qui voulait lui expliquer,que bon nombre de gens de tout acabit ;les prophetes,les rois,les poetes,les fous,les riches,ceux qui etaient simplement de passage,les pauvres,les guerriers,les savants,les charlatants,ceux qui savaient ;ceux qui ignoraient ;les tyrans ,les bons, les mauvais,les gouverneurs,les gouvernés,tous ont appris a la fin que seul dieu le createur detenait la verité.
    Je haletais de colére de fatigue et de degout pour expliquer a ce maudit cerveau qu’il se devait de guerir de ce nombrilisme maladif.qu’il n’était qu’un simple grain de sable dans cet immense univers.
    Devant tant de tyrannie j’ai voulu lancer un message pathetique au cœur pour qu’il intervienne dans le different qui nous opposent les yeux,les oreilles et moi au cerveau dictateur.helas le cœur qui avait tant d’affection et de sympathie pour le cerveau se jura de faire la sourde oreille « je te savais changeant et capricieux mais je ne voyais pas te detourner de la veracité et de la verité ;de la justice et de l’equité.tu as été l’esclave de la passion,de la raison,de la folie,de la sagesse,du silence,de la colere,de l’amour,de la haine,de la soif ,de la fain,des reines,des rois,et maintenant tu reste encore l’esclave de l’injustice que nous faire subir le cerveau.
    -Ecoutes lui dis je libere la mémoire laisse la temoigner,peut etre que ce geste saura faire insufler une dynamique a l’ordre que tu essaies de maintenir coute que coute.
    -ecoutes bien ce que je vais te dire la mémoire restera mienne,seul je decides de son mode d’utilistion.devant tant de dedain et de folie je fis appel a la bouche et a l’estomac.la bouche decida de refuser toutes victuailles qui lui seront presentés ;et le gros intestin a decidé de doubler de volume ;de cette manière le cœur se sentira pressé et fera doubler ses battements ;et les poumons ne pourront absorber la quantité d’oxygene necessaire pour le bon fonctionnement du cœur,ce qui creera une veritable angoisse qui alterera tout ce que pourra entreprendre le cerveau.
    Fort de cette strategie j’enjoignis a mes yeux d’envoyer le message encore et encore au cerveau qui decida d’accepter le message que mes yeux ne cessaient d’observer : « un homme grand avec de longs cheveux ; avec de petites cornes qui ornaient son front ;des yeux enfoncés profondement dans leurs trous ;des moustaches composés de trois poils de chaque coté ;une barbichette de quelques poils pendaient a son menton ;de sa bouche pointaient des crocs comme ceux d’un chien ;dans sa main un grande fourche,a ses pieds la terre était entrouverte et formait un grand trou beant d’où sortaient des flammes immenses,juste a ses cotés une grande cage aussi grande qu’une maison de maitre,elle était pleine a craquer d’hommes et de femmes,vieux,jeunes que le monstre faisait sortir un par un a l’aide de sa fource et les poussait dans les flammes.Ces hommes et ces femmes plongeaient dans le feu et poussaient des cris a vous faire dresser les cheveux ;la scene était horrible .mon cerveau enregistra la scene d’horreur,l’epouvante s’empara de lui,il envoya par le biais de ses relais de communication un message au cœur ;la peur s’empara de ce dernier,ses battements augmenterent ;une petite boule se constitua au creux de mon estomac.et le cerveau de crier « je ne voulais pas de ça ,vous m’avez obligé, goutez aux affres de la peur et de la terreur.je me reveille en sursaut ,je regarde autour de moi le soleil était radieux les oiseaux chantaient « heureusement me dis-je c’était un cauchemard.

    AMINE ZAGHBENIFE




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  • k.Seddiki
    28 décembre 2014 at 9 h 22 min - Reply

    Bien le bonjour, messieurs,
    Une question à cet éminent professeur : où et quand Kamel Daoud s’ en est pris à l’Islam ? Montrez nous une seule phrase dans laquelle cet écrivain -qui suscite bien des jalousies au point de vouloir le détruire physiquement et intellectuellement-dit du mal de l’Islam!
    Indiquez-moi également,cher professeur d’université,comment Kamel Daoud s’est montré indifférent (voir selon vous)contre le combat du peuple palestinien dont aucun membre ne s’est élevé jusqu’à présent,contre cet écrivain qui a honoré son pays par des prises de position éloignées du dogme .
    KS




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    • Merabet Lahcène
      28 décembre 2014 at 13 h 49 min - Reply

      @k.Seddiki

      Et combien même, cher compatriote @k.Seddiki, Kamel Daoud ne se sent pas musulman, ou « arabe » et qu’il n’aime pas la journée du Vendredi, où est le problème ???

      Beaucoup d’algériens n’aime pas cette ambiance du Vendredi, jour de prière ! Il y en a beaucoup qui le pensent mais ils ne le disent pas par peur d’être montré du doigt ! Le courage de Kamel Daoud c’est de dire se qu’il pense ! Il n’a pas insulté l’islam ou les arabes, il a dit simplement, je refuse qu’un imam me fasse des leçons de religion ou de morale, je déteste les haut-parleurs des minarets, je ne me sens pas « arabe », je ne me sens pas « musulman » …! Et alors, a- t-il le droit de le dire oui ou non ??? On entend biens des algériens arabes t musulmans le dire en sourdine ! On entend biens des berbères dire qu’ils ne sont pas arabes, est-ce des insultes tout çà ???

      Dans les pays arabo-musulmans dès qu’un citoyen se veut différent des autres, de leur manière de vivre ou de leur mentalité, il devient suspect, pro israéliens, ami de BHL, partisan du sionisme, harki etc…etc….

      C’est trop compliquer chez nous ya sahbi !!

      Salut à toi et à TOUS LES ALGERIENS qui que vous soyez et quelque soit vos croyances ou non croyances ! Restez des lions pas des poules des caquettent !




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      • Boualem Zitouni
        28 décembre 2014 at 17 h 54 min - Reply

        @Merabet Lahcène

        C’est vrai qu’ils existent dans les pays évolués des citoyens qui se moquent du Christ ou de Yahvé le Dieu de juifs !

        C’est vrai que les juifs sont pires que nous en matière de religion ! Pour eux par exemple, la plus grande insulte c’est de dire le nom de leur Dieu (Yahvé).

        Mais n’empêche que j’ai connu des juifs qui déconnent ou ironisent sur leur religion ou la critique carrément sans qu’ils soient considérés comme des apostats ou des ennemis de leur religion !

        Si chez les chrétiens, l’ironie et la critique est omniprésente partout (dans leurs spectacles, les émissions de divertissement télévisuels ou radiophoniques, dans les films, les débats etc…etc il existe aussi chez les juifs des non croyants qui critiquent ou ironisent sur leur religion ou qui trouvent leurs moeurs un peu trop rigoriste et trop ascétiques ! Les blagues sur Dieu et les prophètes sont monnaies courantes sans qu’il y ait appel au meurtre à l’exclusion de la communauté !

        N’en parlant pas de certains français, belges, anglais, italiens ou espagnols ! Par exemple, chez les citoyens romains que je connais un peu, eux qui sont par ailleurs très pieux pour beaucoup d’entre eux, on peut encore dans leur bars ou restaurants (même ceux tout proche du Vatican) entendre des critiques acerbes ou des blagues sur leur Pape qui s’il tend un peu l’oreille pourra même entendre des insanités sur lui !

        Il est vrai que dans ces pays il y a des pratiquants et des croyants rigoristes, austères et «spartiates», mais ils ne sont pas comme nous, qui , quand il entend une critique, une remise en question ou une ironie sur le Prophète ou sur le Dieu des musulmans on devient « hystériques » et menaçants ! Est-ce un manque de culture et de tolérance ??? Je n’en sais strictement rien !

        Que les musulmans pratiquants et rigouristes me pardonnent !!




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  • عثمان سعدي
    29 décembre 2014 at 17 h 22 min - Reply

    الأستاذ مرداسي
    شكرا على هذا المقال الذي فرق بين الفرنكفونيين الوطنيين والفرنكفونييين المتصهينين




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  • benamina
    5 avril 2015 at 11 h 45 min - Reply

    kamel daoud a dit sur un plateau de télévision française, je le cite: »je me sens pas arabe mais algérien « . Algérien est une nationalité, Arabe est une identité psycho-sociologique et culturelle. Mettre en équation une nationalité et une catégorie psycho-sociologique et culturelle, et venant d’un intellectuel, c’est tous simplement une légèreté. il aurait pu dire je suis algérien et je me sens pas arabe mais de culture occidentale. cela aurait été plus juste et plus précis. je rappelle que kamel daoud est de mostaganem ou domine la grande tribu beni-hillel des MEDJAHER.




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  • SI MEFTAH
    5 avril 2015 at 17 h 07 min - Reply

    Merci infiniment Mr. BENAMINA de rappeller à ce pseudo-écrivain, SES PROPRES ORIGINES même s’il se renie. Les gens de l’Empire vont l’essorer et le jeter comme un torchon sale qui a servi à tout le monde et à toute chose….. C’est une honte.
    L’Empire l’a déjà grugé en lui faisant croire qu’il pouvait prétendre au Goncourt. Il oublie, le pauvre reclus, que les gens de l’Empire ne donneront JAMAIS un Goncourt à un Arabe Algérien…..
    Les juifs d’Algérie avaient parfaitement raison de dire:
    ARBI, ARBI WA LOUKANE Y KOUNE A GÉNÉRAL BEN DAOUD !!! Tiens, comme c’est bizarre. Ça sonne et ça rime avec ce Daoud….. quelle prémonition pour ce pauvre type qui s’insulte et se renie avec la haine infinie du complexé!!!




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  • Souami Mohamed
    5 avril 2015 at 19 h 43 min - Reply

    Ya SI MEFTAH , il y a des fois où vous êtes très pertinent mais là je crois que je ne peux pas être d’accord avec vous , même si je partage souvent vos avis ici sur LQA !

    Kamel Daoud a raison de dire qu’il est ALGERIEN ….avant tout ! Oui Monsieur SI MEFTAH.

    Etre algérien veut dire simplement être : …. soit arabe, …. soit berbère, …. soit musulman, … soit athée, …. soit chrétiens et ce, sans HIERARCHIE même si la majorité du peuple algérienne est de « culture musulmane » sans réserve aucune !

    On peut être algérien patriote et authentique sans se sentir exclusivement arabe, ou exclusivement berbère, ou exclusivement musulman … oua akhirihi إلى آخره ! C’est çà qu’on doit se mettre dans la tête et définitivement !

    Moi je n’entends pas souvent un français clamer et privilégier à tout bout de champ et automatiquement qu’il est chrétien ou juif ou occidental ou latin avant tout. C’est vrai que sa culture tourne autour de « l’occidental » du « judéo-chrétien » mais il reste d’abord un … citoyen français. C’est la même chose pour un anglais ou un américain etc… etc…

    Alors que chez nous … algériens (ou nous citoyen de pays arabo-musulman), on se veut obligatoirement d’abord et avant tout « arabe » (alors qu’être arabe est une race) et avant tout « musulman » (alors que l’islam est une religion comme une autre) et on trouve que être ALGERIEN est une identité « subsidiaire » alors qu’elle est …. fondamentale et essentielle أساسية ضرورية dans le monde moderne et dans la logique de l’histoire humaine ! C’est grave cette façon de définir la nationalité. D’ailleurs, ce sont les occidentaux qui nous définissent TOUJOURS, nous algériens et les arabes, comme des musulmans et non comme des citoyens Algériens ou Egyptiens ou Saoudiens ou Iranien etc..etc.. ? ! Il faut qu’on sache qu’il existe des arabes qui sont chrétiens, il y a des chinois qui sont musulmans, non de Dieu !

    Où est la citoyenneté ou est le pays nation, chez les …arabes et les musulman!! Arrêtons le burlesque !

    Pardon cher compatriote SI MEFTAH mais je n’arrive pas à retenir ma vision des choses et à les dire froidement même si çà peut choquer …. certains !

    Laissons donc Kamel Daoud à sa « déroute » ou à sa « dérive », c’est lui qui ira en enfer et pas quelqu’un d’autre à sa place !




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    • SI MEFTAH
      6 avril 2015 at 21 h 57 min - Reply

      Ya AKHI SI Mohamed SOUAMI que l’on soit bien d’accord entre nous.

      Je ne souhaite nullement au sieur K.D. « l’enfer ». Loin de là! Et le fait qu’il dise qu’il est ALGÉRIEN c’est tout à son honneur. Plus que cela, même quand il affirme qu’il n’est pas Arabe, c’est son droit le plus absolu ! Combien même il heurte des sensibilités…. et bien que Mr. Benamina ait soutenu et démontré que les origines de K.D. soient Arabes.

      En fait, ce que je reproche un tant soit peu à K.D. c’est sa propension à se déterminer faussement devant les occidentaux pensant qu’il SERA (peut-être) ou SERAIT mieux accepté par les occidentaux (éditeurs, lecteurs, juifs qui détiennent TOUS les média en France et dans le monde occidental) afin de pouvoir vendre et obtenir des « distinctions ». Il se trompe lourdement. Car les occidentaux ne sont pas aussi dupes. Les occidentaux ne FONT JAMAIS confiance à ceux qui renient leurs propres principes. En réalité, K.D. se défausse pour des intérêts trés sordides à un moment où tout le monde occidental et les autres….. sont entrain de nous rentrer dedans, passez-moi l’expression.

      Personnellement, je constate deux choses.

      1) Le regain du « régionalisme », du « tribalisme », du « népotisme » et certains ne font que l’entretenir et le développer d’une manière dangereuse pour l’UNITÉ du pays pour lequel plus d’ 1,5 millions d’Algériens sont morts en donnant leur vie. C’est une honte!

      2) Ce problème de, moi je ne suis pas arabe ! Je suis Algérien ! Je suis Berbère ! etc… etc… Allah i barek ! Soyez ce que vous voulez être. Mais ne touchez pas ma sensibilité,s.v.p., si moi je vous respecte. Car cela devient enfantin à la fin. Ce problème dure depuis bien longtemps – la crise berbériste – et est entretenu sciemment pour diviser le peuple algérien et détruire son UNITÉ nationale.

      Ce problème, pour moi, c’est comme le faux débat qui est mené sur le « sex des anges » il ne nous mènera nul part, sinon à notre propre destruction voulue et décidée par ceux qui veulent et qui ont programmé notre propre destruction…..




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      • Hamid Amirouchène
        7 avril 2015 at 15 h 10 min - Reply

        SI MEFTAH, bonjour !

        Je vous promets que Kamel Daoud ne fait pas croire qu’il est occidental ! D’ailleurs , il n’a pas besoin de cela pour vendre son livre ou se faire inviter par les télévisions étrangères ! C’est un intellectuel-écrivain un point c’est tout et il est apprécié dans beaucoup de pays pour son talent littéraire et le courage de ses idées … had’hamakane !!!

        Maintenant pour ce qui en est de ces idées ou de ses positions politiques ou de ses croyances ou ses des non croyances c’est son problème !

        Effectivement, les internautes on a le droit de critiquer ses positions , son livre etc… etc… mais je peux vous dire pour avoir connu de près Kamel Daoud, que c’est un authentique algérien. Il dit à haute voie ce qu’il pense et moi je trouve çà bien et courageux ! Il y en a qui sont des purs hypocrites mais ne s’expriment pas aussi clairement et ouvertement sur leur position ou leurs idées!

        Que celui qui n’aime pas Kamel Daoud n’a qu’à ne pas achèter son livre, ne pas lire ses chroniques et ne pas regarder ses interviews médiatiques et la terre va continuer de tourner !

        Salut à tous les internautes et aux intervenants sur LQA !




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        • SI MEFTAH
          7 avril 2015 at 18 h 27 min - Reply

          @ Agma Hamid Amirouchéne.

          Azul fellak a Da Hamid !

          Ce que j’ai essayé de faire comprendre en écrivant sur K. D. c’était de souligner cette fâcheuse propension qu’on certains de nos « écrivains » qui par leur volonté de vouloir « réussir » à tout prix se prostituent intellectuellement à l’Empire Profond. Libre au sieur K.D.

          « …le courage de ses idées… » (!?) Quel courage a Hamid agma? Pour moins que cela, l’auteur de la famille qui avance contre la famille qui recule a été lâchement assassiné par les spadassins du pouvoir, de même que Laâdi Flici, Abdelkader Aloula, Lounes Maâtoub et tant d’autres…. ath yerham rabi!

          Que K.D. fasse ce que bon lui semble de sa vie : LIBRE A LUI ! Je lui souhaite la plus grande réussite. Pourtant, je connais un trés grand écrivain et poète qui vit actuellement à Alger mais qui n’a jamais fait parler de lui. Son histoire, terrible, je vous la raconte en quelques mots. Il a commencé à écrire à l’âge de huit ans ! Oui, vous avez bien lu: 8 ans depuis les années cinquante. Donc, bien avant K.D., SANSAL etc… Et actuellement, il a 27 romans et au moins 2000 poèmes. Plus que Victor Hugo et Beaudelaire réunis. Ce n’est pas des histoires que je vous raconte là. Le monsieur existe bel et bien. Un intellectuel absolument très discret et cadre de l’Etat présentement à la retraite. Il y a 5 ans de cela, il publie en France UN roman chez un éditeur français trés connu sur la place Parisienne alors que l’Éditeur Bouchène a paris a fait des pieds et des mains pour le publier. Il le suppliait presque. Rien n’y fit. Cet écrivain ne voulait pas. Mais bon, une fois son premier roman publié à Paris, son Éditeur le convoque et le met en contact avec une personne très influente: un juif d’origine algérienne qui lui proposa de prendre tout en charge pour faire la promotion de son roman qui lui a plu énormément en lui proposant également de lui vendre les droits d’auteur à 1,2 millions d’euros et de partir avec lui en Israel pour donner des conférences dans trois universités – Tel Aviv, Haifa et Jérusalem – et lui demanda de l’accompagner à Kiriyat Arbaâ où il y a une très forte communauté juive d’origine algérienne. Que fit cet illustre inconnu écrivain Algérien: il refusa ! Alors qu’il avait le monde et la célébrité à ses pieds. Cet ami écrivain qui vit actuellement à Alger dans l’incognito le plus total m’explique ceci: à SI MEFTAH j’écris depuis ma toute tendre enfance pour mon plaisir et non pas pour gagner de l’argent ou avoir de la célèbrité au dépend de ma dignité en me reniant. Il est l’écrivain le plus prolifique que l’Algérie ait jamais eu. Et pourtant, il a renoncé à tout….. Alors, monsieur Amirouchène ouïne i bane ce K.V. oups pardon, ce K.D…..!




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  • Tsoufiq18
    5 avril 2015 at 21 h 15 min - Reply

    @ BENAMINA
    @ Si MEFTAH
    ;
    K D se definit comme Algerien . Cela semble lui suffire ; Si d’aucuns veulent se definir comme arabe hilalaliens c’est leur probléme ;
    Cest quand meme terrible que lorsque Belahmar assassine une jeune femme en lui pratiquant une Rokia , deux jeunes lyceennes se font violer par 40 jeunes , c’est sur le bon vieux KD qu’on se dechaine ;




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    • SI MEFTAH
      6 avril 2015 at 16 h 49 min - Reply

      @Tsoufik18

      Mais qui vous fait croire que je suis ou que je serai d’accord avec ce charlatan assassin Belahmar (Belazrag ou Belkhoukhi) ou encore avec les 40 violeurs des deux jeunes lycéennes? Ces deux actes répréhensibles, hautement condamnables relèvent tous deux de la loi pénale et que la justice fasse son office. Que vient faire ici le cas de D.K.? Je ne comprends pas.




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    • benamina
      7 avril 2015 at 10 h 45 min - Reply

      @ tsoufiq
      Tu t’effarouches que j’aie signalé la contradiction (trop flagrante pour un intellectuel) de kamel daoud qui met en équation la nationalité algérienne (notion juridique et politique en tant que lien à un état déterminé) et l’identité arabe (notion psycho-sociologique, linguistique, culturelle et civilisationnelle). Contradiction au niveau de la mise en équation de deux notions d’ordres séparés et non pas au niveau du choix personnel. Sinon, pour moi, qu’il se déclare martien, çà ne m’aurait pas fait réagir. Mais vous (au pluriel), par contre, vous êtes tombés à bras raccourcis et avez descendu en flammes le Docteur Othmane Saadi, juste par ce qu’en tant que Nememchi 7or, digne héritier des cavaliers numides de Massinissa, il a prôné la fraternité entre Arabes et Berberes. D’autre part, vous êtes scandalisés (toujours au pluriel) et menacez même de fomenter des troubles par ce qu’il va y avoir à Constantine, centre de rayonnement depuis de siècles de la culture arabe musulmane, un festival de la culture arabe en 2015. Cherchez l’erreur et la contradiction !




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  • Benamina
    5 avril 2015 at 21 h 26 min - Reply

    Et pourtant il y a des algériens (nombreux) qui à l’étranger (et même à l’intérieur), quand on leur demande d’où ils sont ( et même sans qu’on le leur demande), ils déclarent (sans gêne, aucune) leur appartenance ethnique et tribale sans (le plus souvent) évoquer leur appartenance nationale. Et cela ne choquent pas ceux-là qui se sentent effarouchés qu’on reproche à kamel daoud de mettre en équation sa nationalité et son ‘identité psycho-sociologique et culturelle.




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  • SI MEFTAH
    6 avril 2015 at 0 h 27 min - Reply

    @Souami Mohamed.

    Il ne faut pas voir, à chaque fois, du mal là où il n’y en a point. Nous ne devons pas devenir des inquisiteurs. Mr. BENAMINA qui semble connaître très bien la lignée filiale de cet auteur a eu l’insigne mérite de préciser que Daoud appartient à une grande tribu de la région de Mostaganem, celle des béni hillal de BENI MEDJAHER. Où est le mal à cela en approuvant cette vérité que l’auteur renie et se renie? Chez nous, comme vous le savez, nous disons: LI YENKAR ASLOU GHIR LAHMAR…!!! Hachakoum.

    Je n’ai jamais parlé de religion. Relisez-moi bien. Qu’il soit ce qu’il est ou ce qu’il veut être c’est son problème.

    Mais je pense que maintenant, puisque vous m’offrez l’occasion, il faut redevenir adulte et cessons d’avoir, à chaque fois, des réactions épidermiques infantiles dés que nous parlons de l’Algérie et de ses populations. Nous sommes UN SEUL peuple UNI…!!! De l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud.




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  • LAMRIBEN Lahcene
    6 avril 2015 at 18 h 49 min - Reply

    Il n’y a que la consécration constitutionnelle de l’identité …ALGERIENNE … qui peut rassembler tout notre peuple qui vit entre le Maroc, la Tunisie, la Libye, Le Sahara Occidental, la Maurétanie, le Mali et le Niger !

    On parle de la berbérité, de l’islamité, de l’arabité de NOTRE pays à tous, mais il n’y a pas que ce triptyque ! Je n’ai pas besoin de développer les autres notions ethnique, culturelle, cultuelle etc…. etc… car c’est trop long à expliquer historiquement parlant même si ces trois notions identitaires sont dominante ! Par exemple, je connais beaucoup de famille d’Algériens qui ont une sensibilité Ottomanne (turque), faut-il les jeter à la mer ?? Notre pays a connu toutes les invasions possibles depuis les grecs et les romains, il faut donc respecter les origines de chacun d’entre nous ! Il n’y a qu’une authentique REPUBLIQUE qui peut faire cette synthèse et qui peut consacrer la citoyenneté !!

    A mon avis, il est temps que la nouvelle Constitution parle d’ALGERIANITE de notre pays où cette notion englobera mieux toute la réalité historique, culturelle, religieuse, ethnique, tribale de notre pays! On n’est pas qu’un peuple arabe et musulman comme veut nous le faire croire le FLN ….. « historique » …de 1962.

    ON EST TOUS DES ALGERIENS D’ABORD ET AVANT TOUT, et ce n’est pas une honte de le dire et de la clamer à plein poumon !

    VIVE L’ALGERIE ALGERIENNE ! JE VOUS AIME TOUS CHERS FRERES CITOYENS ET COMPATRIOTES ALGERIENS




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    • Benamina
      7 avril 2015 at 16 h 47 min - Reply

      Contrairement au cafouillage entretenu par certains par ignorance ou à dessein par tactique, Arabe n’est pas une nationalité. Sur aucun passeport dans le monde il n’est inscrit, Nationalité : Arabe. Arabe n’est pas une race, depuis des siècles, au vu des métissages, fusions, brassages, croisements sur toute l’étendue du moyen-orient et l’Afrique du nord et même au-delà. De même que ce n’est pas une appartenance géographique à la péninsule arabique, vue les migrations tout autour de ce territoire, les métissages et autres croisements intenses, profonds et continus. il n’est pas non plus appartenance partisane, malgré des regroupements politiques restreints et qui ont tourné au fiasco.
      Arabe est une identité psycho-sociologique à, au moins, trois volets: linguistique, culturel et civilisationnel. d’autres ajoutent le volet historique.

      @ lamriben,
      Oui certes, notre pays comme la plupart des pays de l’ancien monde, a connu ces trois derniers millénaires, des apports humains, linguistiques, culturels, civilisationnels multiples, variés, intenses et profonds, à des degrés divers. Mais cependant on ne peut parler de patchwork hétérogène et hétéroclite. Durant tous ces siècles, au gré des interactions internes, des rapprochements, des nécessités de cohabitations et des effets du vivre-ensemble et surtout des souffrances et affres endurés en commun, il y a eu des tendances à l’uniformisation, à l’émergence de dénominateurs communs et de modus vivendi qui ont donné en résultante aujourd’hui les éléments que tu as mentionnés et qu’il convient de reconnaitre, sauvegarder et surtout de mettre en harmonie et non pas en conflit.




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  • Toofeek
    6 avril 2015 at 21 h 01 min - Reply

    @ Lamriben

    Entièrement d’accord avec vous ;
    Mais voyez vous les assabiyas ont la peau dure ! Il y’a en qui sont capables de vous demontrer que Mostaganem se trouve dans le Hadramout et Tebessa dans le Rob3 El khali;




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  • Noctis
    7 avril 2015 at 16 h 42 min - Reply

    J’ai tenté de suivre votre échange sans préjugé aucun.
    Mais au final, j’en arrive à me dire que Haroun (personnage principal du roman de Daoud) n’a pas tout à fait tort. On on est encore à parler des tribus de Bannu Hillal (généalogie plus mythique qu’historique d’ailleurs), à condamner un homme car il se veut libre penseur.
    J’en arrive aussi à me dire que si les donneurs de leçon commençaient par LIRE (et non parcourir) le roman, avant de juger l’auteur, ils verraient que le texte, au-delà de sa valeur littéraire, est un uppercut lancé à la gueule coloniale dans les discours sont hélas encore d’actualité lorsqu’on se rappelle qu’un dirigeant politique algérien a osé déclarer que c’est de Gaulle qui a donné l’indépendance à l’Algérie.
    Mais sur le sujet point de hola!!!
    Allah Yerham echouhada tous les chouhada qu’ils se nomment Ahmed ou Maurice




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    • SI MEFTAH
      7 avril 2015 at 19 h 10 min - Reply

      Même si certains essayent de cacher leur haine viscérale de l’Arabe Banou Hillal, c’est leur droit le plus absolu. Chacun de nous est fier de son background et d’où il vient et d’où est son origine. Personnellement, quand je fais une simple analyse historique de la venue de ces Banou Hillal DEPUIS la si lointaine péninsule arabique jusqu’en Afrique du Nord et en Algérie bien évidemment, je me pose des questions quand même… how comme this happened to us ? Comment ces cavaliers intrépides de la foi ont-ils pu arriver jusqu’à nos rivages pour conquérir nos terres et nous « coloniser »? Comment nos ancêtres, dont le principe est: A NAROZ WALA NAKHNOU !!! ont-ils pu se soumettre à cette nuée de sauterelles venant d’Arabie? Comment nos ancêtres ont-ils pu céder à ces guerriers ? Y avait-ils des gens en face pour les combattre et les contenir ? Comment ces guerriers de la foi ont-ils pu parcourir 10.000 km. pour conquérir nos terres ? C’est certain, que ces guerriers là avaient la SCIENCE DE LA GUERRE ET DE TOUTE SA LOGISTIQUE… que nos ancêtres n’avaient très certainement pas…!!! Mais holà, on s’écarte du débat de Monsieur K.D….. Pardon yak khawa: NOUS SOMMES TOUS DES ALGERIENS !!! OU NOUSS !!! OUARBAÂ….!!!
      Azul gaâ mara.




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  • hasnia
    21 septembre 2018 at 12 h 15 min - Reply

    A K Daoud,

    Daoud dénonce » la haine de soi » (concept de Frantz FANON) mais ce n’est pas en collaborant avec ceux qui nous l’inflige (le colonialisme et l’impérialisme culturel) que tu te guériras !!

    Quelle sens a la liberté d’expression dont tu te prévaut quand tu l’a met au service de nos détracteurs sur les plateaux tv français en compagnie de BHL FINkelcrotte et imans aussi sulfureux que toi??

    Je lui pose cette simple question: AU lieu de pester ta haine de l’Algérie, quelles sont tes contributions pour l’aider à se relever ?? Réponse : RIEN.

    Donc un conseil ferme là!!! l’Algérie n’a pas la haine de soi mais des VENDUS comme toi




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  • Congrès du Changement Démocratique