Édition du
18 November 2018

POLÉMIQUE. Messali Hadj était-il un traître ?

Messali1TSA
le 5 janvier 2015 à 15 h 35 min

– Hadjer Guenanfa
Daho Djerbal est maître de conférences en histoire de l’Algérie contemporaine à l’Université d’Alger. Il est également directeur de la revue Naqd dont il est l’un des fondateurs.

Est-ce que Messali Hadj était un traître ?

Il n’appartient pas à l’Histoire de dire qui est le héros et qui est le traître. Cela dit, tous les documents que j’ai eus laissent penser, à l’historien que je suis, que Messali n’a jamais eu une position de trahison par rapport au projet de libération nationale, depuis les années 1920 avec l’Etoile nord-africaine et même pendant le déclenchement de la guerre de libération nationale. A aucun moment, Messali n’a déclaré qu’il était pour la continuation de la présence française en Algérie. Depuis le début jusqu’à la fin, toute sa trajectoire et toutes ses positions ont prouvé qu’il était l’un des pères du nationalisme indépendantiste.

Je pense qu’il faut remettre les choses au clair. Ceux qui estiment que Messali Hadj a pris position contre l’indépendance et le mouvement de libération national doivent présenter des documents et des faits qui prouvent qu’il était un collaborateur de la France. Et à tous ceux qui condamnent les Messalistes aujourd’hui et les accusent d’être des traitres à la Nation, il faut leur rappeler que ces (militants) étaient parmi les premiers à être guillotinés dans la région d’Alger au déclenchement de la guerre de Libération. Et ce n’est que tardivement, en 1984, qu’on a inscrit leurs noms sur les murs de Serkadji pour sauvegarder la mémoire de leur sacrifice.

Pourquoi est-il aujourd’hui qualifié de traître ?

Ce jugement porté sur Messali Hadj figure dans la thèse officielle du FLN. Les premiers groupes du FLN ont dû faire face à une hégémonie messaliste dans beaucoup de régions du pays dont la Kabylie mais aussi en France où les populations émigrées étaient acquises à Messali. Donc au fond, la lutte pour le contrôle sur la population a entrainé le fait que ces deux ailes du mouvement national de libération se soient affrontées, les armes à la main. Et puis, l’histoire du vainqueur, donc du FLN, a fini par devenir l’histoire officielle du mouvement national. Même si les faits contredisent, souvent, cette thèse. Car on ne peut pas jeter le discrédit sur la lutte et le combat d’un militant politique qui a passé quasiment les deux tiers de sa vie en déportation et au bagne pour l’indépendance de l’Algérie.

Je rappelle que dès le mois de février 1927, Messali était le premier homme politique algérien qui demandait au Congrès des peuples coloniaux à Bruxelles l’indépendance totale de l’Algérie, le retrait total des troupes françaises, la constitution d’une armée nationale, un gouvernement national, une assemblée constituante, l’école obligatoire pour tous, la langue arabe comme langue officielle. Sa position était révolutionnaire et elle a été la ligne directrice de tous les programmes révolutionnaires qui sont ceux du PPA, du MTLD et du FLN par la suite.

Quel rôle a joué Messali dans le mouvement national ?

Il a été le premier à porter très haut l’emblème national et l’indépendance de l’Algérie au moment où personne ne revendiquait cette indépendance. Il l’a d’abord défendue avec l’Etoile nord-africaine, puis le PPA, puis le MTLD. Le FLN s’est battu pour arracher l’indépendance mais il n’a pas été le seul. Sur le terrain, il y avait aussi des groupes messalistes armés qui se battaient aussi pour l’indépendance. Il ne faut pas réduire l’ensemble de l’armée de libération messaliste aux groupes qui ont collaboré avec l’armée française.

Ahmed Ben Bella est également qualifié d’agent égyptien…

Il faut revenir à l’histoire ! En 1954, les négociations entre les représentants du FLN et ceux de Messali devaient se dérouler au Caire. Si on accuse Ben Bella d’être un agent de l’Egypte, on pourrait accuser toute la direction du FLN qui était en Egypte, dont Aït Ahmed et Mohamed Khider. Mais ce n’était pas le cas ! Ceux qui formulent ces accusations doivent exhiber les archives, les documents, les correspondances, les rapports des uns et des autres pour que les historiens puissent travailler là-dessus.


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71 Commentaires sur cet article

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  • Salah-Eddine Sidhoum
    5 janvier 2015 at 18 h 22 min - Reply

    J’ai longuement hésité avant de publier cette interview de notre Ami Daho Djerbal à TSA, craignant des dérapages sur cette question sensible de notre Histoire. Il s’agit d’une analyse académique d’un historien connu pour sa rigueur et son honnêteté intellectuelle. Il argumente son analyse, loin de toute polémique stérile et de tout calcul politicien. Il n’est pas question pour nous de convoquer notre Histoire contemporaine à des visées bassement politiciennes de clans ou de gangs, afin de régler des comptes. Il s’agit de discuter sereinement et de débattre de notre passé historique douloureux, sans honte aucune. Toutes les révolutions ont connu des périodes tragiques. Notre révolution ne fait pas exception.
    Nous pouvons être d’accord ou pas avec les thèses de Daho Djerbal, discutons sereinement, évitons les jugements péremptoires et les insultes (qui n’auront aucune chance de passer).
    Amicalement.




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    • SI MEFTAH
      6 janvier 2015 at 0 h 52 min - Reply

      @Mr.Salah-Eddine Sidhoum
      Djazak Allahou kheïr de nous avoir permis d’aborder un tel sujet aussi sensible pour notre mémoire collective. Barak Allhou fil !
      Merci.




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    • Djamel Gäïd
      6 janvier 2015 at 10 h 11 min - Reply

      Je ne connaissais pas Daho Fjerbal. Rigueur et honnêteté intellectuelle sont deux concepts qui m’ont parus étrangers à cette personne. Réussir à présenter le FLN comme un acteur parmi d’autres de la guerre de libération alors qu’il en est le déclencheur relève d’une idée malsaine pour orienter le lecteur vers une lecture falsifiée de l’histoire qui fait du MNA un mouvement de libération nationale au même titre que le FLN, De plus, cet historien dit qu’il n’appartient pas à l’histoire de dire qui est le héros et qui est le traître. Ah bon ! Qui alors ? Qui, mieux que l’histoire est bien placé pour le dire ? Sous d’autres cieux, on a dit, à juste titre, qu’il n’appartient pas à la politique de décider si le colonialisme est bien ou pas mais que c’est à l’histoire de le dire. Et là, ce monsieur vient nous dire que ce n’est pas à l’histoire de dire qui est traître ? Alors que c’est juste elle qui dispose du recul pour en décider à,




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    • nasser
      9 janvier 2015 at 1 h 04 min - Reply

      bonjour
      l’historien ne juge personne, et ne juge pas du tout, il est tenu de citer ses sources. Et il y a une différence notoire entre les lectures qu’il fait et les jugements. qualifier quelqu’un de traître est un jugement, ça ce n’est pas un travail d’historien, ce n’est pas scientifique du tout. L’objectivité dans un discours d’historien n’est pas plus dans sa lecture que dans la variété et la richesse de ses sources. Il fait la lecture qu’il veux il est libre, mais n’ a pas le droit d’occulter les documents qui ne vont pas dans le sens de sa lecture. Le tort de Mr Sadi est de ne pas cité ses sources, les sources qui incriminent Ben Bella par exemple. quand au cas de Messali c’est un long sujet.




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  • rachid dahmani
    5 janvier 2015 at 18 h 52 min - Reply

    Bonsoir,

    Voila un sujet qui va faire dégainer plus d’un. On parle de traîtrise…un terme en vogue chez nous depuis 1962, même avant. Ici il s’agit de Messali hadj, et question est ce un traître ou non? Pour ma part, le fait d’évoquer la question sur la personne sème déjà le doute. Tout le monde est d’accord sur le fait que Messali Hadj oeuvrait pour l’indépendance de l’Algérie, ça il n y a aucun doute (du fait que tout le monde le pense, mais la vérité est peut être autre). Par contre une bonne partie des Algériens, des anciens comme on les appelle, prétendent que Massali hadj n’était pas d’accord sur la manière de combattre l’ennemi. Et d’autres avancent aussi que les calculs se faisaient déjà sur la table pour la dominance et le leadership à l’époque. Et là est la question de la traîtrise. Comme on sait ce qu’a fait le clan d’oujda pour faire main mise sur le pouvoir et la richesse du pays, pour ma part, ils étaient tous des calculateurs (sauf quelques un, comme d’habitude il y a toujours des exceptions comme Abane Ramdane, Ben M’hidi pour ne citer que ces deux là). Et on sait bien que la crapulerie avait commencé bien avant l’indépendance. Ce qui voudra dire pour moi qu’il y a de fortes chances, une grande probabilité de Said Saadi ait raison. Et pour finir, j’ai bien aimé ses termes à lui en disant : » que c’est tant mieux (que la justice s’auto saisisse) car on débattra de notre histoire pour une fois ». Pourvu qu’il y ait un déballage de tous….bas les masques une fois pour toute. (je rêve je sais).




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  • Si Salah
    5 janvier 2015 at 21 h 47 min - Reply

    Ceux qui ont très bien connu Messali au cours du combat nationaliste, et qui se sont ensuite frontalement opposés à lui, comme Benkhedda et une grande partie de l’intelligencia du PPA, lui ont reproché son Zaimisme, sa tendance à cultiver le culte de la personnalité, en un mot sa tyrannie, surtout à la fin de son règne. Je cite Benkhedda (Aux origines du premier Novembre 1954) : « Il avait liquidé le principe de la direction collégiale », « il était d’une rigidité mentale épouvantable », « il avait dénigré et broyé des hommes d’une grande valeur». Ce sont là des attributs dont ont hérité tous les présidents successifs. Cela dit, et autant que l’on sache, Benkhedda et ses amis, qui avaient toutes les raisons d’en vouloir à Messali, ne l’ont jamais considéré comme un traitre. Par contre, nous connaissons parfaitement beaucoup de personnalités qui sont de véritables traitres à la nation, car ayant combattu dans les rangs de l’armée coloniale jusqu’en 1961 et même au-delà, c.-à-d. dire tard dans la nuit du 18 Mars 62, et qui sont devenus les maitres de l’Algérie. Soit dit en passant, certains de ceux qui traitent Messali de traitre n’ont eu aucun scrupule à se mettre au service de ces traitres ô combien avérés…




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  • ahmadi
    5 janvier 2015 at 21 h 57 min - Reply

    Messali est le symbole de la lutte du peuple, c’est le zaim, bien avant les gens du fln…Saadi se trompe toujours d’époque, par ses déclarations, il donne la légitimité historique au pouvoir pour le poursuivre en justice, lequel pouvoir a toujours occulté des pans entier de notre passé.




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    • rachid dahmani
      6 janvier 2015 at 7 h 19 min - Reply
      • je me suis trompe de societe
        7 janvier 2015 at 3 h 05 min - Reply

        Mort politiquement Saadi ne fait que polemiquer lui l’ami de BHL je suis pour discuter d’histoire mais l’invective et les faux proces Saadi passe pour un maitre au service de ses maitres




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        • rachid dahmani
          7 janvier 2015 at 18 h 38 min - Reply

          Bonsoir ami qui s’est trompé de société,

          Vous n’aurez pas volé votre pseudo. Au lieu de porter des coups aux maîtres vous les portez à leurs subalternes si c’est ainsi la société est faite pour vous. Je pense que les lecteurs de LQA, eux, ne se seront pas trompé à propos de celui qui s’est trompé de société.




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  • Sadek Msisna
    5 janvier 2015 at 22 h 54 min - Reply

    Dès que l’un des leurs est touché,ils(les membres du clan d’oujda)se rassemblent comme une meute pour organiser leur survie à n’importe quel prix. SAID SAADI, démocrate de première heure, n’a fait que rapporter courageusement des faits d’histoire.BRAVO!et j’y adhère pour l’ouverture d’un vrai débat dur la révolution ALGÉRIENNE.




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  • AMINE ZAGHBENIFE
    5 janvier 2015 at 23 h 01 min - Reply

    «  »UNE TELLE GENERATION EST DISPARUE,A ELLE CE QU’ELLE A ACQUIS ET VOUS CE QUE VOUS AVEZ ACQUIS.VOUS NE SEREZ POINT TENUS POUR RESPONSABLE DE SES ACTES » »(bons ou mauvais).(baqara 134).ceux qui ont un peu de nif ne parlent jamais des morts en mal sauf s’il ont ete victime de leur injustic et ils ne veulent pas leur pardonner ça c’est autre chose.said sadi n’a pas été le contemporain de messali comment peut-il parler en mal c’est da la folie pure et simple.




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  • Abdelkader Dehbi
    5 janvier 2015 at 23 h 04 min - Reply

    Je n’ai pas la prétention de défendre ici, feus Messali Hadj, Ben Bella ou Ali Kafi, qu’il appartient à l’Histoire et aux historiens de faire connaitre. Mais je suis révolté et indigné que de telles accusations sont proférées par un M. Saïd Sadi au parcours politique méandreux, qui fait partie, comme beaucoup d’autres politiciens de service comme lui, du « decorum oppositionnel » affilié au régime militaro financier en place. Avec en prime, en ce qui le concerne, des relations d’amitié plus que scandaleuses avec Bernard-Henry Lévy l’un des leaders majeurs du lobby sioniste et va-t’en-guerre atlantiste dans la France islamophobe d’aujourd’hui.
    Ceci étant précisé, il est pour le moins malvenu et grossier, qu’un régime composé de vrais traitres, de vrais voleurs et de vrais criminels, se pique subitement d’éprouver du « nif » patriotique, en oubliant ses propres forfaitures dont la liste serait trop longue à énumérer. Il suffit de rappeler entre autres :
    – Que M.M. Bouteflika, Gaïd-Salah et autres Sellal, ont tenu conseil hors du Territoire national, dans des locaux officiels relevant de l’armée française, et sous le drapeau et le portrait du président français.
    – Que M.M. Bouteflika et Gaid-Salah ont autorisé le survol de notre espace aérien par les avions militaires français, sans restriction ou contrôle, ni en temps, ni en espace, ni en nombre.
    – Que les scandales des détournements massifs de centaines de millions de dollars au détriment du Trésor Public – affaire Chakib Khalil / Sonatrach; affaire Amar Ghoul / autoroute Est-Ouest; affaire Khalifa Bank restent impunis.
    – Que les chefs de l’armée et le président du Conseil Constitutionnel, continuent de cautionner à la tête de l’Etat, un homme malade et impotent, pour sauvegarder leurs propres privilèges. Au détriment des intérêts supérieurs de l’Algérie et du Peuple algérien.
    – Etc,…etc…
    Dans ces conditions, le « procès » intenté à M.Saïd Sadi fait figure d’une pitoyable plaisanterie.




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    • rachid dahmani
      6 janvier 2015 at 7 h 27 min - Reply

      Bonjour Mr Dehbi,

      En fait ce qui vous dérange le plus c’est de penser ou de croire que Mr said Saadi se soit lié d’amitié avec BHL, leader du lobby sioniste? Pour le reste et vous avez raison la dessus, toutes les forfaitures du régime de bananes qu’on a sont passées sous silence par ce même régime de bananes et c’est tout à fait normal.




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    • BENYOUCEF BADREDDINE
      7 janvier 2015 at 10 h 06 min - Reply

      @ Si Dehbi,

      Meilleurs voeux tout d’abord pour les deux années, hégirienne et grégorienne, qui se sont entendues cette année pour tomber à 3 Jours près !…

      Ceci dit, je rage de n’avoir pas pu vous précéder pour rédiger « votre article », tant qu’au déroulé de sa lecture, je me suis imaginé en train de l’écrire !…

      Bien dit, bien calé et bien envoyé !…




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  • Laimèche
    5 janvier 2015 at 23 h 18 min - Reply

    Je crois que j’ai envoyé ma contribution sous un pseudo, mais j’ai du faire une erreur dans le mail et donc je la réexpédie dans l’espoir que çà passe et que çà soit publié !

    @Salah-Eddine Sidhoum

    Bonsoir cher compatriote Sidhoum !

    Les déclarations de Said Sadi sur l’histoire du mouvement national vont certainement susciter des débats ouverts plus coriaces qu’on ne le croit, surtout que le pouvoir dinosaurien s’en mêle alors que quand Ali Kafi avait traité Abane Ramdane de traître, il ne s’est absolument rien passer et on a vu ni « X » ni « Y » en faire « ses choux gras » ! Mais quand c’est Said Sadi qui en parle, c’est une autre dimension, n’est-ce pas ???! Passons sur çà, car mes préoccupations sont ailleurs !

    Puisque vous avez eu le courage de prendre la responsabilité de nous faire participer à la polémique en publiant cet article (eh ben oui publier un article ce genre dont je respecte le contenu, c’est une sorte d’appel au débat contradictoire et c’est tant mieux), je vous implore donc de faire passer tous les avis sans censure et sans partie pris comme vous le faîtes déjà depuis quelques temps. Et je le répète, je vous prie de publier tous les avis et toutes les thèses de quelque nature qu’elles soient et d’où qu’elles viennent, pour la simple et bonne raison qu’il est temps de tenter de « séparer le bon grain de l’ivraie » sur notre histoire commune d’avant indépendance ! Ici, il n’est pas approprié d’évoquer BHL, le sionisme, l’islamisme, la laïcité, l’islamophobie ou la laîciphobie ou je sais quoi, car ce n’est évidemment pas le fond du sujet mais plutôt une manière détourner et de troubler le débat ou de noyer le poisson ! En tout cas, Il est impossible de noyer le poisson de l’histoire, il faut que çà se sache !

    D’ailleurs, on en a drôlement besoin de débattre sur l’histoire et surtout d’expliquer par exemple pourquoi et comment c’est le clan d’Oujda (qu’on rejette tous apparemment sur LQA) qui en est sorti « victorieux » en 1962 et qui nous traîne dans la boue jusqu’à aujourd’hui, le 5 janvier 2014 !

    Aussi, çà ne sert à rien que certains poussent déjà leurs cries d’orfraie sur les déclarations de Said Sadi puisque d’autres l’ont déjà fait avant lui en devisant et en dialoguant sur le «Messalisme » . Mehri, lui-même ? a déjà longuement parlé sur le sujet concernant le «combat impitoyable» entre Messalistes et centralistes , de même que sur des sujets comme la question «berbère», la question «Abane Ramdane», la question «Ben M’hidi», la question «Ben Bella» , la question «Amirouche et Si el Houaes» , etc… etc… etc…

    Il ne faut donc pas chercher une sorte de provocation de la part de Said Sadi , car beaucoup ont déjà parlé de toutes ces questions relative au mouvement national bien avant lui, et le débat sur ces questions est pour notre pays à tous une bonne occasion pour en parler dans la sérénité, le calme et la recherche de l’objectivité !

    Merci à tous ceux qui veulent contribuer à ce débat, j’espère constructif et non destructif ou démolisseur de l’unité nationale !

    Il faut simplement ne pas avoir peur du débat et d’accuser Said Sadi de vouloir provoquer la «guerre civile». çà ne tient pas la route et ne nous trompons pas d’objectif ! Les gens bien intentionnés auraient vu dans ses interventions autres choses autrement plus intéressantes que cette question relative à Messali ou Ben Bella qui n’est évoquée que de façon circonstancielle et anecdotique dans ses interventions ! Et il ne faut pas oublier aussi qu’il fait la promotion de son livre sur Amirouche et c’est légitime que l’écrivain fasse sa promotion car l’objectif premier d’écrire un livre c’est qu’il soit lu ! Comme son livre fait référence à des pans obscures et dramatiques de la guerre de libération, il essaye à sa façon et selon sa propre vision de l’histoire d’en expliquer le pourquoi du comment de la situation où nous sommes actuellement ! Peut-être qu’il se trompe mais c’est sa vision des choses et il l’écrit noir sur blanc !

    L’avantage des gens qui écrivent c’est qu’ils laissent une trace alors que d’autres préfèrent déblatérer dans des missions télévisuelles ou radiophoniques commandées et bidon !

    Mais, tout ce qu’a dit Said Sadi en dehors de Messali n’intéresse personne évidemment ! D’ailleurs, Sadi prend toujours la précaution de filmer et d’enregistrer ses interventions publiques pour éviter les manipulations tendancieuses et les déformations de ses propos ! Et il a bien raison avec ces crocodiles qui nous gouvernent !

    Pour en revenir à ce que je veux dire in fine, voilà par exemple ce qu’il a dit, entre autres, à la jeunesse de Sidi Aich ou d’Akbou pour éveiller leur conscience politique et pour qu’ils ne se trompent pas de méthodes de combat avec leurs actes irréfléchis et sans objectifs politiques conséquents. Mais sur cet aspect du discours tout le monde s’en fout et personne ne relève encore la puissance du message. Lisons :

    «Il n’est pas naturel, ni acceptable, ni encore moins souhaitable que des jeunes ferment une route déjà largement saturée pour exprimer une revendication sociale. Ce genre d’entrave handicape d’abord le tissu industriel avant de pénaliser l’autorité politique ou administrative que l’on veut atteindre. Le développement est une guerre qui requiert sa stratégie, ses objectifs et ses militants. Nous avons la chance d’avoir pu observer des approches de guerre qui ont fait avancer mieux et plus vite les causes pour lesquelles se battaient les Algériens tout en préservant les chances de l’émancipation économique et industrielle des temps de paix. Nous n’avons pas le droit de ne pas honorer cette sage intelligence qui vous a été léguée et de plus, nous n’avons pas intérêt à l’ignorer car la facture sur notre quotidien et notre avenir serait durablement dommageable»

    C’est un paragraphe (parmi d’autres) superbe et qui appelle à l’introspection mais tout le monde s’en fout !!!

    Merci bien à vous cher Sidhoum et bon courage aux algériens surtout les jeunes car nous les vieux, nous sommes usés par ce qui nous arrive depuis le ..19 mars 1962 !




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  • A.Hocine
    5 janvier 2015 at 23 h 46 min - Reply

    Je viens de lire sur un autre journal numérique le texte de l`intervention de Said Saadi,qu`il a lui même affiche sur l`une des pages de Facebook.Il n`ya vraiment pas de matière a ce brouhaha.En tout cas Said Saadi assume totalement ses déclarations faites a Sidi Aich.
    Ce que je sais et ce dont je me souviens c`est que les Messalistes ont combattu les Moudjahidines sous la houlette du General Bencherif dans le titteri, en Kabylie et Chlef. La france assurait leur armement et les moyens de subsistances Gites,nourritures et moyens de locomotions. Les historiens n`en parlent malheureusement pas et certains d`entre les historiens glorifient le Chef du MNA,mais ne parlent pas du nombre de combattants Algeriens tues par ses partisans.




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    • SI MEFTAH
      6 janvier 2015 at 0 h 36 min - Reply

      @A.Hocine
      Vous avez parfaitement raison Mr. A. Hocine. Vous venez de dévoiler au grand jour ce que beaucoup d’Algériens ne savent malheureusement pas (surtout les jeunes…) pcq. tout simplement des « historiens » ont toujours caché ces vérités trés difficiles à accepter par certains… Tant mieux pour la vérité qui finit toujours par triompher. Hélas, bien d’autres cas existent encore…!
      Je vous félicite infiniment Mr. A. Hocine et je vous remercie pout toutes ces précisions.




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    • ibnarabi
      9 février 2015 at 19 h 19 min - Reply

      Le regionalisme de beaucoup d’entre nous fait qu’on oublie un grand dirigeant du MNA, le beau-pere du colonel Bencherif.




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    • A.Benmostefa
      9 février 2015 at 21 h 47 min - Reply

      il y eut, au sein de la guerre de 1954 -1962, une véritable guerre dans la guerre qui opposa l’ALN/FLN aux MNA. L’adhésion au FLN fut, dans certains régions facile et sans guère de tergiversations. Ce fut le cas dans le constantinois. Mais outre le considérable prestige de vitesse acquise du messalisme, localement, le poids de grandes familles, le rayonnement de notables qui répugnaient a rompre avec la France, ou encore le vaste marais des gens qui jouèrent double jeu, laquelle se confondu sur le terrain avec mainmise du FLN. Il fut des régions ou sa domination ne fut obtenue qu’au prix d’une conquête militaire sanglante torture, massacres engorgement. Mais dans quelques cas, la subjugation violente aboutit a l’échec. Soit le cas de la basse Soummam (Montaqa (s) 31 et 32.
      les villages de la région (Kabylie) avaient plusieurs fois donné la preuve de leur dévouement a FLN, mais plusieurs d’entre eu, ou vivaient de vieux lettrés, sa plaignaient des menaces, des attentats et du droit de cuissage préfabriqués par des contingents d’ALN. il dut y avoir de fait un mélange de vengeance personnelles opérées par de cadres de L’ALN. Et une entreprise de pression violente du douar Ihadjadjen adresseront une lettre a Abdelmadjid Ourabah, le suppliant, en vertu des liens traditionnels de ayanaiyya, de les prendre sous sa protection contre les agissements de FLN. Vous n’ignore pas, monsieur le député, tout ce que connaît notre pays, tout ce que nous souffrons de troubles continuels et sanguinaires, de tueries fratricides et destructions sauvages atteignant un degré qui n’a été enregistré nulle part ailleurs, que sans ignorer tous les actes de destruction accomplie, routes coupées. Ponts sautés, maisons des pauvres Fellah innocents, sans parler d’engorgement inhumaines commis sur des bêtes irresponsables : mulets, bœufs agneaux, chevaux et chiens… notre douar compte a lui seul déjà 107 victimes innocentes, faibles et sans armes, exécutées par FLN pour le seul crime d’avoir refusé leur participation a des actes de destruction. Les notables des trois villages sollicitaient donc leur mise en autodéfense sous protection française. Une réunion tenue par un officier français au village de Feraoun réunit sur ce sujet des délégués de plusieurs villages mais dans un premier temps, les propositions de officier français furent rejetées. Il y a eut cependant, pendant l’hiver et au printemps, une suite impressionnante d’égorgements en basse Soummam. Du 18 au 24 février, le village de souk el djemaa subit un encerclement meurtrier ininterrompu d’un fort contingent de FLN. au même moment, des opérations de vengeance symétriques furent conduites a partir de plusieurs villages contre des détachements de l’ALN. Dans les semaines qui suivirent eurent lieu des massacres collectifs de représailles, dont la région a enregistré la mémoire sous le nom de nuit rouge même s’il y a eut peut-être plusieurs nuit rouges pour tirer vengeance des différents villages qui avaient indûment envoyé une délégation a Feraoun. Le massacre le plus épouvantable par FLN, qui fut retenu par la mémoire locale comme la seule vraie nuit rouge, fut l’égorgement de la totalité des habitants innocents de la dechra Ifraten sans la nuit du 13 au 14 avril 1956.
      Cordialement.




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  • SI MEFTAH
    5 janvier 2015 at 23 h 47 min - Reply

    Selon les anciens moudjahidines, dont mon propre père, des maquis massalistes existaient dans les djebels d’Algérie (Ouarsenis, Kabylie, Aurès, Djidjel, Skida etc…) et qui combattaient nos vaillants maquisards. C’est une réalité et nul ne peut la contester. Les anciens se rappellent encore comment SI BITAT fût agressé par des massaliotes à la place du cheval « place el oûd » – l’acuelle SAHAT ECHOUHADAS –
    L’agression sur SI BITAT (Allah yerahmou!) a était tellement violente que les militants massaliotes lui avaient « FRACTURÉ » la mâchoire… je me rappelle encore très bien de la colère terrible de mon père contre cet agression inqualifiable contre SI BITAT.
    Seuls les anciens se rappellent encore de cette terrible agression qui s’est déroulé sous les yeux de la population totalement médusée dont je suis encore (peut-être…) le dernier témoin vivant.
    WA ALLAH YACH HADOU AALA MA AQOUL !
    OUI ! Pour moi, Saïd SAÂDI a parfaitement raison de traiter messali de TRAÎTRE ! Je l’approuve totalement.
    Au demeurant, pourquoi avoir baptisé l’aéroport de Tlemcen au nom de messali et non pas celui d’un très grand Héros de la région qui n’en manque pas. Le CHAHID……..




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    • SI MEFTAH
      6 janvier 2015 at 18 h 51 min - Reply

      SVP ! Bien lire:

      LE CHAHID AL ÂKID LOTFI….

      RAHIMATOU ALLAH ÂLAIHI ! ALLAH YERHAM ECHOUHADAS AL ABRAR…!!!

      Merci.




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  • fateh
    6 janvier 2015 at 2 h 01 min - Reply

    @ FRERE SIDHOUM
    SALAMOU ALLAHI 3ALAIKA…
    Moi je conteste les propos de notre Historien DJERBAL…En effet quand il dit que seule l’histoire doit decider si Messali etait un traitre ou non, releve pour ma part d’un manqué d’honnetete intellectuelle. D’abord il fait table rase de l’armee du MNA qui a violemment et impitoyablement combattu l’ALN…
    Est-ce que si Djerbal peut nous expliquer qu’est-ce que cela veut dire ,lever les armes contre ses frères qui ont decide d’en finir avec le colonialism?????
    J’espere me tromper ,mais essayer d’absoudre Messali des crimes commis contre les JOUNOUDS DE L’ALN parcequ’il est le fondateur du movement national …me parait relever du mensonge que nous offrent les boukharoubistes ainsi que les generaux de 1992…
    En Algerie la vie humaine n’a plus de prix, que ce soit boukharouba ou chadli ou bouteflika,ces gens ont tous les mains taches de sang, demontre on ne peut mieux,que la vie d’un Algerien n’a pas plus de valeurs que Durant l’invasion colonial et ses crimes.




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  • said ait abdallah
    6 janvier 2015 at 2 h 10 min - Reply

    Le régime ALGERIEN, hydre à sept têtes possède d’innombrables cordes à son arc, expert dans la manipulation et la diversion pour rester maitre de la situation. Plus que personne,le régime sait que la situation est des plus explosive,il va s’ingénier à faire tourner la maison ALGERIE fissurée de toute part avec une EPAVE pitoyable pour gagner du temps d’une part et lui faire prendre en charge toute l’architecture de la future grande PRISON du PEUPLE ALGERIEN à travers la nouvelle constitution d’autre part. Ce genre de procédé fait unique dans le monde,tient en haleine les géniteurs du système qui redoutent la précipitation de revendications de toutes sortes auxquelles vient s’ajouter la pénible et terrifiante baisse du prix de l’or noir .Pour les géniteurs,il faut comploter pour faire diversion,éloigner le regard des ALGERIENS de leurs ignobles et abjectes trahisons pour les fixer sur les morts.Quelques soient les vérités de SAID SADI,,il aurait été plus logique et humain de dénoncer la trahison du traitre que je vois et que je subi que celle qu’on ma raconté.Ceci est autant valable également à notre piteuse justice qu’on a équipée de filets qui laissent tout passer sauf la toute petite sardine. BOUTEFLIKA et sa FRATRIE, CHAKID KHELIL, SIDI SAID, MEDELCI, MARIF MELZI ,GHOUL, SAIDANI, RAHMANI sans parler de toute la caste galonnée et de leur basse cour et capitaines d’industrie savent que ce SIGLE de la BALANCE n’est autre qu’un agent à leur service.Le PEUPLE le sait.




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  • rachid dahmani
    6 janvier 2015 at 7 h 42 min - Reply

    Bonjour à tous,

    Je suis sur et certain d’une chose. Le pouvoir en place est illégitime et a falsifié l’histoire de notre pays. Dans un tel contexte comment reprocher à un homme politique (honnête ou pas, traître ou pas, incompétent ou pas…etc) de forcer le débat sur l’histoire de notre pays afin de faire ressortir dans la mesure du possible toutes les vérités jusque là cachées par le régime de bananes qu’on a et pour lequel on est tous d’accord (la majorité je suppose) qu’il est illégitime voire « traître »? A ma connaissance, (peut être que les intervenants de LQA peuvent en citer d’autres hommes politiques) seul Said Saadi fait le forcing pour débattre de cette histoire si entremêlée à plus haut niveau. Lorsque l’on sait comment on a monopolisé le pouvoir pour s’approprier les richesses du pays et que les mensonges se sont déversés à torrent pour falsifier l’histoire pour asseoir son pouvoir, comment reprocher à Said Saadi d’allumer la mèche pour amener les « gens raisonnables » et les autres à débattre de cette histoire puis l’écrire et surtout remettre les pendules à l’heure. Je suis quasi certain, que Said Saadi n’en a cure du parcours de Messali Hadj, que c’est du passé et enterré, de même que celui de Ali Kafi et Ben Bella. Par contre il sait toute l’importance de mettre au grand jour toute la vérité sur ces parcours ainsi que ceux des autres. Faire défiler les vraies images de notre histoire…c’est dans le seul bénéfice du peuple Algérien et c’est d’une évidence criarde. Peu importe que Said Saadi ait des visées politiques si notre histoire est réellement rétablie. De toutes les manières nous n’avons eu à faire qu’à des malhonnêtes jusqu’à présent depuis notre indépendance, à voire l’état dans lequel se trouve notre pays..un de plus ou un de moins ne changera rien à l’affaire. Mais en bonhommes avisés que devraient être les Algériens, un tel forcing pour revoir l’histoire de leur pays dans sa vérité devrait susciter tout leur intérêt mais pas ceux qui ne voudraient pas que ça se fasse car ayant beaucoup de choses à cacher ou à se reprocher…pour ma part c’est aussi simple que cela, même si dans le développement c’est plus compliqué qu’on ne le pense. Bonne journée à tous.




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  • AMINE ZAGHBENIFE
    6 janvier 2015 at 12 h 27 min - Reply

    QAND JE REGARDE LA PHOTO QUI EST ACCOLEE A L’ARTICLE,LA PHOTO DE MESSALLI BRAQUANT SON DOIGT VERS LE LOINTAIN DEVANT LUI,JE L’IMMAGINE COMME UN GESTE PREMONITOIRE,COMME S’IL DISAIT A SAID SAADI « TOI UN JOUR TU M’ACCABLERAS SANS QUE TU ME CONNAISSE,TU ME JUGERAS SANS QUE TU ETUDIE LE DOSSIER D’ACCUSATION ET SANS QUE TU AIS CONVOQUE MES AVOCATS DE DEFENSE ET TU A RENDU TON JUGEMENT SANS AVOIR ECOUTE LES PLAIDOYERS DE TOUTES LES PARTIES ET SANS AVOIR CONSULTE LES JURES NI LES AVOCATS CONSEILS POUR CELA J’EN FAIS DE DIEU MON AVOCAT « ANWAKAL ALIk RABI ».




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    • A.Benmostefa
      9 février 2015 at 20 h 22 min - Reply

      Saïd saadi il titre sur les cercueils, Saïd saadi pas fou, Saïd saadi il sait qu’il est grillé, il mort politiquement donc il fait la khalota, et ses cibles préférées houari Boumediene, Ahmed Benbella, Ali Kafi,Messali hadj, Abdelhamid Boussouf dit sa mabrouk…ect. un mort ne parle pas!!! Saïd saadi sans foi ni loi. La-amen wala imén. (yachra3 lel moutta. il juge les morts. la hawla wala qouwa ila billah el ali Al daim.
      Cordialement.




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  • Larbi Anti-DRS
    6 janvier 2015 at 12 h 32 min - Reply

    Moi ils m’ont appris que tout a commencer en 1954 et en 1962 le duo ALN/FLN a gagner la guerre de revolution apres un sacrifice de un million et demi de martyrs. En 1965 il a eu une correction de trajet de la glorieuse revolutions et qu’ils y avaient des traitres qu’ils appelent les Harkis qui ont collabore’ avec l’ennemis et les autres ennemis de l’interieur qui ne veulent pas a la revolution socialiste reussisse. Les ennemis de l’interieur sont les reactionnaires et les saboteurs des socles de la revolutions populaire qui est socialiste (agraire, industriel, et culturel) et est porte’ par des heros qui ont survecu a la revolution.

    Alors, moi qui n’avait que l’ecole comme source d’histoire qu’ont nous presente de maniere a ne pas l’aimer. Adolescent, mes parents me disent qu’il faut faire attention et ne pas parler de politique ou des choses pareils, car ils assassinent pour un rien.

    Des decennie ont passe’, des centaines de milliers de mort, les assassins et les donneurs d’ordre de commetre les crimes humains et economique toujours « in control » , un president handicapes et handicapant et ont fait un proces a un homme politique Algerien qui a ete’ a l’avant garde du nationalisme couleurs avec les possibilites de son epoque (1920-1970), qu’ont qualifie de zaim, de quelqu’un qui est devenu malade de la maladie du leaderschip dictatorial. Que dire de Ait Ahmed, Boudiaf, Boumedienne, Ben Bella, Bouteflika, etc… et les dizaines de milliers de petits zaims qui ont rendu la vie impossible a des citoyens comme Mellouk. etc.

    L’histoire nationale Algerienne doit etre connu et verifier et l’histoire des autres nations doit etre connu par les Algeriens pour se situer et voire qu’ils vivent sequestre’ par des faussaires vivant.




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  • SI MEFTAH
    6 janvier 2015 at 16 h 17 min - Reply

    Salut tout le monde !

    Après avoir lu, jusqu’à présent, tous les commentaires des intervenants, je constate combien il est difficile pour chacun de nous d’écrire notre propre Histoire tant elle comporte encore, malheureusement, des zones d’ombres.
    A mon humble avis, il ne faudrait pas que l’on ait « peur » de voir ressurgir, d’un passé tout récent ou relativement, les fantômes qui hantent toujours notre mémoire collective que certains malheureusement, au pouvoir, font tout pour dégommer de notre mémoire collective.
    NOUS DEVONS AFFRONTER COURAGEUSEMENT NOTRE PASSÉ AVEC SAGESSE ET SÉRÉNITÉ.
    Ne tombons pas dans le piège des falsificateurs de notre Histoire….. tel ce Benjamine Stora qui a allumé la mèche depuis la publication de son ouvrage sur Messali que les problèmes ont commencé.
    J’adjure tous les Anciens Moudjahidines – ENCORE EN VIE ! – d’apporter leur contribution aussi infime soit-elle sur ce point précis, pour le moment, et sur bien d’autres encore… plus tard… pour éviter tout amalgame mais surtout toute manipulation des mémoires : celle des vivants (la notre), celle des générations futures mais aussi celle de nos Chouhadas qui doivent se retourner dans leurs tombes en voyant ce qu’il est advenu, aujourd’hui, de notre pauvre Algérie pseudo « indépendante ».
    D’après nos Anciens Moudjahidines, les massalistes combattaient l’ALN dans leurs maquis AVEC DES ARMES fournis par la France, au même titre que bachagha boualem et cobus. Les armes n’étaient donc pas fournies par Nasser, ni par l’Urss et encore moins par la Chine ou Tito. Donc, cela ne pouvait être fourni que par fafa. Point à la ligne.
    Toutefois, pourquoi Saïd Saâdi a-t-il choisi ce moment précis pour débattre de ce sujet? N’y a-t-il pas manipulation en ces moments très durs que traverse notre cher pays l’Algérie? Je ne sais pas… j’y perds mon latin. A-t-il bien fait, a-t-il mal agi ? On ne le saura très probablement jamais.
    C’EST POUR CELA QUE JE DEMANDE INSTAMMENT ET DE VIVE VOIX À NOS MOUDJAHIDINES – ENCORE EN VIE – DE PARLER ET D’ÉCRIRE POUR CONFIRMER OU INFIRMER SI TEL EST LE CAS LES DIRES ET LES PROPOS TENUS ÇA ET LÀ PAR CEUX-CI ET CELA…..
    Merci




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  • Lydia, Bouras, AIT SAADI
    6 janvier 2015 at 16 h 31 min - Reply

    Réponse au Dr Lydia Ait Saadi : j’ai reçu cet après-midi votre étude historique que je viens de publier dans la rubrique « culture ».Je vous remercie pour ce riche travail universitaire qui contribuera In Cha Allah à éclairer notre jeunesse, travail, qui j’espère, suscitera un débat serein, loin des passions partisanes et idéologiques et des règlements de compte politiciens sur le dos des morts.
    Je compte sur vous pour participer au débat à la lumière des commentaires et interrogations de nos lectrices et lecteurs.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine SIDHOUM




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  • titiche
    6 janvier 2015 at 17 h 54 min - Reply

    Il y a deux semaines de ca, sur une chaine privee (hum !!!) un certain aithamouda a dementi le million et demi de chouhada et il a bien specifie « Chkoune hsabhoum », de plus, et d’apres cet etre il y a avait en 62 uniquement 15000 moudjahed…..et que de nos jours il y a 120000 inscris et rembourses chaque mois pour leur ??????…durant la revolution…qu’un certain general a la retraite a qualifie de guerre et pas de revolution (il n’a pas tout a fait tort, dans le sens literraire!)………et dans tout ca aucune plainte rien du tout du cote du ministere de la justice, du ministere des anciens …moudj ????……..Aujourd’hui voila un autre etre qui se leve et se proclame detenteur de la verite historique, celui meme qui a dit « je me suis trompe de peuple ». Fait bizarre dans tout ce nouveau scenario…….c’est que ces gens la sont originaires de la meme region. Region qui a souffert enormement durant la salle guerre bizarre, bizarre ???.




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    • Sadek
      4 février 2015 at 20 h 46 min - Reply

      « c’est que ces gens la sont originaires de la meme region. Region qui a souffert enormement durant la salle guerre bizarre, bizarre ???. » Tu fait allusion à quoi ici?

      La Kabylie n’a jamais basculé dans la violence durant la décennie rouge malgré les nombreuses tentatives du régime à la précipiter. La question qu’il faut se poser est pourquoi l’Algerois est devenu le fief du groupes teleguidés par les labos. La reponse est simple: C’est dans la region de l’Algérois que les les prêches des charlatants salafistes ont fait le plus de dégats. La préparation idéolgique étant accomplie par ces charlatants, les labos n’avaient que l’embarras du choix pour le recrutement. Violence téléguidée contre repression programmée et le résultat est connu, plus connue sous l’appellation terrorisme pédagogique. Ca répond à votre question?




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  • Fodil LALAOUI
    6 janvier 2015 at 18 h 50 min - Reply

    Le professeur DAHO DJERBAL maître de conférences est en histoire de l’Algérie contemporaine à l’Université d’Alger, est dans le FAUX le plus absolu quand il dit que :

    « Messali a été le premier à porter très haut l’emblème national et l’indépendance de l’Algérie au moment où personne ne revendiquait cette indépendance. »

    C’est faux et c’est simple à le démontrer car les vrais historiens savent que c’est IMACHE AMAR qui a été le PREMIER HOMME POLITIQUE ALGERIEN ACTIF de l’historie du mouvement national !

    Pour ceux qui ne connaissent pas da Amar, il est 1895 dans le village d’Ait Mesbah en Kabylie (commune de Beni Douala) et il est mort le 7 février 1960 !

    Bien avant Messali, ce révolutionnaire a rejoint Paris en 1924 où travaillaient déjà une bonne poignées d’ouvriers nord-africains. Ces émigrés à majorité Kabyles, ont créé un syndicat dénommé « Le Congrès des ouvriers nord-africains de la région parisienne » pour défendre les droits des Algériens, Marocains et Tunisiens. En mars 1926, ce syndicat deviendra un parti politique que les algériens connaissent et qui s’appelle l’Étoile nord-africaine (ENA)

    Que voulait au départ l’ENA, et bien tout simplement la lutte pour le progrès social et l’arrêt de l’exploitation forcenée des ouvriers émigrés par le colonialisme français qui faisait deux poids deux mesures avec les ouvriers français de souche et les immigrés nord africains . Parmi les huit fondateurs, cinq sont Kabyles : Imache (da Amar, justement) , Belkacem Radjef, Si Djilani, Ahmed Yahiaoui, Rabah Moussaoui.

    Cependant pour des raisons d’unification des rangs et de solidarité avec les pays arabes, ces fondateurs élisent un arabophone (Messali Hadj, en l’occurrence) à la présidence du Parti.

    Da Amar Imache lui a été élu secrétaire général de l’ENA et rédacteur en chef du journal El Ouma, organe du parti, Radjef Belkacem trésorier et Si Djilani directeur du journal. Da Amar Imache ne cessait de manifester dans sa démarche politique, son attachement à la coutume berbère. Quoi de criminel pour un kabyle d’être attaché à ses coutumes et au mode d’organisation sociale qu’il a connu en kabylie ! En effet, pour lui ces formes d’organisation sociales et politiques pouvait aider l’Algérie indépendante (et oui, il y pensait déjà à l’indépendance dès l’année 1926) à adopter cette organisation berbère à caractère social, démocratique, politique et économique existantes à l’époque dans la sociétés, les tribus et les villages berbères des pays d’Afrique du Nord ! C’est ainsi qu’il plaide longtemps pour la prise en compte des structures sociales, politiques et économiques berbères comme les âarchs (communautés des terres villageoises) et tajmâat (assemblée élue du village).

    Ce sont justement ces références explicites à des caractéristiques socioculturelles berbères que tentent d’intégrer au mouvement national les dirigeants kabyles qui vont susciter défiance et suspicion de la part de leurs compagnons acquis à l’arabo-islamisme. La conjoncture historique va créer les conditions qui permettront à Messali d’écarter les « gêneurs kabyles ».

    Après çà il y a eu pleins de péripéties et d’évènements :

    – en novembre 1934, l’Étoile est de nouveau dissoute et ses principaux dirigeants arrêtés. Amar Imache est condamné le 5 novembre 1934 à 6 mois de prison et 2000 francs d’amende.

    – Amar Imache est libéré en mai 1935, il reprend sa place au sein de l’Étoile. IL DENONCE LE PROJET BLUM-VIOLETTE DE 1936 SELON LEQUEL, POUR LIBERER L’ALGERIE, IL FAUT D’ABORD LA RATTACHER A LA FRANCE ET POUR ETRE CITOYEN ALGERIEN, IL FAUT D’ABORD ETRE CITOYEN FRANÇAIS ASSIMILE. IL DENONCE CETTE NOUVELLE ENTREPRISE DE DIVISION, VISANT CETTE FOIS A SEPARER LE PEUPLE ALGERIEN DE SON ELITE.

    – au moment où Messali vit en exil à Genève auprès de Chekib Arslan (décembre 1935 – juin 1936), c’est Imache avec Yahiaoui, Nouira et Radjef qui dirigent l’Étoile.

    – au retour de Messali, une première divergence va opposer les deux hommes au cours de l’été 1936. Le conflit latent Imache-Messali qui éclate au sein du comité directeur, à propos du Front populaire espagnol, va s’exacerber lors de l’assemblée générale du 27 décembre 1936. Imache reproche à Messali de s’être réfugié en Suisse pour se soustraire à l’arrestation, ainsi que son long séjour en Algérie (d’août à novembre 1936) non approuvé par le comité directeur. Amar Imache dénonce l’atteinte au fonctionnement démocratique de l’organisation et le culte de la personnalité.

    – Sollicité par le Parti communiste français (PCF), Messali est prêt à engager des militants dans les brigades internationales. Les dirigeants kabyles, derrière Imache et Yahiaoui réclament au contraire une offensive politique contre le PCF. Ils lui reprochent son virage au nom de la priorité de la lutte anti-fasciste (pacte Laval-Staline) en matière de lutte anti-coloniale et prônent le refus de tout soutien au Front populaire espagnol accusé de ne pas vouloir accorder son indépendance au Rif. C’est la rupture totale et définitive entre le PCF, le Front populaire espagnol et les dirigeants nationalistes kabyles (Imache, Si Djilani et Yahiaoui).

    – Ahmed Yahiaoui appuie Imache dans son opposition à Messali. Seul arabophone au sein de la direction dont tous les membres sont Kabyles (Imache, Radjef, Banoune, Khider, Moussaoui, Yahiaoui, Si Djilani)

    – Messali profite de l’isolement et de la dissolution de l’ENA, pour créer le 11 mars 1937, un nouveau parti : le Parti du peuple algérien (PPA). Son programme stipule que ….. LE PPA TRAVAILLERA POUR L’EMANCIPATION TOTALE DE L’ALGERIE SANS POUR CELA SE SEPARER DE LA FRANCE ET QUE L’ALGERIE EMANCIPEE SERA L’AMIE ET L’ALLIEE DE LA FRANCE. C’est cette position de Messali (traîtrise ou pas, à vous de juger chers lecteurs ????) qui consomme la rupture entre Imache et Messali.

    – Imache dénonce le nouveau programme en retrait par rapport à celui de l’Étoile qui revendique l’indépendance nationale. Il refuse donc d’adhérer à ce nouveau parti et invite les militants à « suivre un programme et non à se mettre à la remorque d’un seul homme » (lire « Lettre d’adieu » d’Amar Imache).
    Voici ce que déclare dada Amar Imache ….. en 1938 :« LES AFRICAINS SONT INTERESSES A LA DEFENSE DE LEURS PAYS ET DENIENT AUX UNS ET AUX AUTRES, LE DROIT DE LES MARCHANDER AINSI QUE CELUI DE LES CONVOITER » (Journal El Ouma).

    Au début des années 1940, Amar Imache est déporté en Allemagne comme prisonnier politique. En 1946, il rédige la brochure « l’Heure de l’Elite » dans laquelle il dénonce les évènements du 8 mai 1945 ainsi que l’attitude des intellectuels algériens (les « zélus ») qui ont accepté de siéger au Palais-Bourbon.

    Voilà donc un aspect, une partie de la vie d’un grand homme politique algérien du mouvement national ….le tout premier … et que nos écoliers ne connaîtront jamais à « l’école de la république algérienne » !

    Je fini en saluant tous mes frères et amis algériens et bon courage !




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    • rachid dahmani
      6 janvier 2015 at 20 h 08 min - Reply

      Bonsoir cher Fodil Lalaoui,

      IMACHE AMAR, voila un nom et une personne dont je n’ai jamais entendu parler et pourtant à qui je vouerai beaucoup de respects. La question qui se pose pourquoi tous ces évènements n’ont jamais été mis à la lumière du jour pour tout le peuple Algérien? D’une manière générale, il apparaît clairement qu’on a falsifié notre histoire et c’est très facile de deviner dans quels buts. Alors pourquoi diable faire tout un brouhaha à propos d’un mec qui veut qu’on débatte de notre histoire et faire sortir la vérité? S’il fallait passer par des torpilles du genre « Messali Hadj est un traître » ou bien « Ben bella est un vendu » pour enclencher le débat sur l’histoire de notre pays alors je suis preneur. Qu’on vienne m’emprisonner si le débat est enclenché et qu’il tende vers la vérité historique du pays….je ne sais pas mais je crains qu’il n y ait pas mal d’espadrilles à la place de cervelles dans les boites craniènes.




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    • Amar Ouerdane
      4 février 2015 at 2 h 12 min - Reply

      Je suggère aux lecteurs et aux lectrices de ce texte de M, Fodil Laraoui qui n’a pas mentionné la source d’une grande partie de  »son » texte de consulter mon livre  »La Question berbère dans le mouvement national algérien 1926-1980. Bonne lecture!




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    • Sadek
      4 février 2015 at 21 h 19 min - Reply

      Merci pour cet éclairage oh combien lumineux! Le régime a activement falsifié l’histoire et il l’a fait à dessein.




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  • djelloul habib
    6 janvier 2015 at 19 h 13 min - Reply

    De toute évidence on est en terrain miné. Non pas par la teneur de l’ article en question, mais parcequ’ il entre en résonance avec les récentes déclarations de Mr Said Sadi. Ce dernier n’ est pas le mieux placé pour donner des leçons de patriotisme pour les raisons que l’on sait.Du reste, les pseudo-nationalistes du régime ont saisi la balle au vol pour crier au lèse majesté et nous revoilà repartis dans des joutes sans fin pour déterminer qui de la poule ou de l’ oeuf est venu en premier. On aura les pour et les contre ,et à l’ instar de ce qui a été « dit » a propos de l’ affaire KD,ce seront les tendances idéologiques qui traceront la ligne de partage.Les affects et notamment le prisme identitaire prennent souvent le pas sur toute autre considération y compris chez ceux dont c’ est le métier c.a.d. les historiens .Les débats sont biaisés, et, de toute façon nous ne sommes pas prêts à entamer ce genre de problème.Laissons le aux Historiens de la jeune génération.




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    • rachid dahmani
      6 janvier 2015 at 19 h 58 min - Reply

      Bonsoir cher ami habib,

      Non mon ami, Said Saadi ne cherche à donner aucune leçon de patriotisme et il n’est pas plus patriote que chacun d’entre nous qui voue un amour profond à son pays. Par contre Monsieur Saadi et il faut le reconnaître et l’un des premiers à vouloir forcer le débat et l’écriture de la vérité historique de notre pays. Vous n’allez pas nous dire le contraire. Même si Said Saadi est le pire des traîtres qu’aurez à connaitre notre pays il faudrait lui rendre hommage rien que pour cela de part le plombage qu’on subit depuis cette guerre de libération et même avant et depuis ces luttes fratricides pour le leadership et autre zaims à la noix (le but final étant la domination et l’élévation de son rang le plus haut possible, quoi de plus naturel). Alors je le redis, trêve de plaisanterie (je ne connais Said Saadi ni d’Eve ni d’Adam, je l’ai même haï un moment donné pensant qu’il était manipulé par nos services de merde) le rétablissement de la vérité historique de notre pays est nécessairement un passage obligé alors qu’est ce qu’on a à reprocher à la personne qui essaie tant bien que mal de provoquer le débat pour cette vérité? On est d’accord il n y a pas eu de traîtres durant notre histoire, il n y a eu aucun traître et tous sont des patriotes du fond du coeur. Il suffit de regarder ou en est le pays, alors yezzina de ces mascarades…il faut d’abord rétablir ces vérités qui évacuera tout le flou de notre histoire après on verra. Et jusqu’à présent Said saadi à allumé bien des mèches et je lui tire chapeau.




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      • djelloul habib
        6 janvier 2015 at 21 h 51 min - Reply

        Bonsoir cher ami Rachid Dahmani,
        Je vous ai connu à travers vos derniers commentaires sur d’ autres sujets
        beaucoup plus philosophe, voire résigné à ne voir aboutir les vérités du pays que d’ici quelques siècles. vous pensez réellement que c’est le moment d’aborder ces problèmes alors qu’ on est ( passez moi l’expression) dans la m…..jusqu’au cou? on ne pourra le faire que dans le cadre d’un débat dépassionné? plus tard, lorsqu’ on aura réussi l’ essentiel: une véritable démocratie apaisée, je l’espère.
        amitiés




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        • rachid dahmani
          7 janvier 2015 at 9 h 02 min - Reply

          Bonjour cher habib,

          Je suis entièrement d’accord avec vous, mais pour ma part j’ai juste délivré ma pensée sur le sujet en faisant abstraction du temps. D’ailleurs et vous conviendrez, notre pays est foutu pour au moins un siècle quelque soit x.




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  • jamelecho
    6 janvier 2015 at 21 h 02 min - Reply

    MOI JE PENSE QUE TOUT CE CHAHUT DE GAMINS PROVOQUE PAR SAID SAADI N’EST EN FAIT QU’UNE MANIÈRE COMME UNE
    AUTRE DE SA PART DE SE FAIRE UN PEU DE PUBLICITÉ ET DE MONTRER QU’IL EXISTE ENCORE.SANS PLUS,PAS DE QUOI FOUETTER UN CHAT.




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  • Rachid Belaid
    6 janvier 2015 at 21 h 52 min - Reply

    Pourquoi focaliser sur la personne de Said Saadi en tant que « ami » de BHL et par consequent traitre et pro-sioniste? Le despote bouteflika a bien fait les pousse-bousse avec ehud barak au Maroc, non? Nous avons bien vu nos hauts grades militaires avec des hauts grades israéliens en reunion, non? Oublions nous que Said Saadi milite depuis plus de 35 ans et fut l’un des détenus d’Avril 80? Oublions nous que Said Saadi milite sur le terrain en Algerie meme? Quand bien meme ses choix politiques dans la tragédie de 92 ont servit les putschistes DAFistes, croit on vraiment qu’un personnage politique puisse influencer les événements de façon aussi néfaste qu’on reproche a Said Saadi? Seule l’armée est responsable de toutes les tragedies Algériennes, du MALG en passant par benbella, boukharouba, chadli, kafi jusqu’a l’actuel bouteflika. En faisant fi du personnage Said Saadi, le problème qu’il soulève est d’une importance vitale et c’est une condition sine-qua-non pour résoudre la tragédie Algérienne. Je refuse de croire qu’il faut oublier ce pan de notre histoire et réclamer la tete du pouvoir de l’heure. J’ai foi en le fait que corriger notre histoire et jeter a la poubelle celle qu’on nous a pre-fabriquee a partir du Caire et de Tripoli aura comme effet boomerang de raser toute la caste au pouvoir actuelle avec toute son histoire falsifiee.




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  • Ahmed
    6 janvier 2015 at 22 h 01 min - Reply

    @jamelecho, cher compatriote

    Avec tout le respect que je vous doit, je trouve votre jugement sur Said Sadi trop, trop simpliste !

    Cordailement !




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  • OmarA
    6 janvier 2015 at 22 h 08 min - Reply

    On voudrait savoir comment dans les années 60/70/80/90….il était strictement interdit de prononcer le nom de Messali et que voilà, subitement, dans ces années 2000, la justice se saisit de cette affaire. j’arrive pas comprendre aussi comment on a rebaptisé le nom des éeroport de Tlemcen et d’Oran de Colonel Lotfi à Messali…il y a aussi le centre FPA d’El Harrach qu’on a rebaptisé, il s’appelait Malika Gaid.. qui était le Colonel Lotfi et qui était Malika Gaid??




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  • rachida
    6 janvier 2015 at 22 h 38 min - Reply

    Messali Hadj est « l’un des pères du nationalisme indépendantiste » ou « Le père du nationalisme algérien » ?
    Je pense que l’historien ne répond pas à la question posée trois fois.
    Il dit que le « FLN s’est battu pour arracher l’indépendance » et que sur « le terrain » il y avait « des groupes messalistes armés » tout en rappelant qu’il y avait ceux « qui ont collaboré avec l’armée française ».
    Que signifie militants mis entre ( ), faut-il fermer cette parenthèse qui renvoie au massacre de Melouza ?
    Quant à l’accusation à l’encontre de Ben Bella, c’est dit clairement « on pourrait accuser toute la direction du FLN », un fait avéré de l’historien « Ce n’était pas le cas ! »




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  • c itoyen
    7 janvier 2015 at 11 h 06 min - Reply

    DAA….ELLISSANE……c pas grave.




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  • c itoyen
    7 janvier 2015 at 11 h 35 min - Reply

    il a dit……………… la langue arabe comme langue officielle. Sa position était révolutionnaire et elle a été la ligne directrice de tous les programmes révolutionnaires qui sont ceux du PPA, du MTLD et du FLN par la suite……………
    ……………………………………………………………ou somme nous , les parleurs en 2014




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  • Feghouli
    7 janvier 2015 at 12 h 51 min - Reply

    @Fodil LALAOUI

    Merci d’avoir fait cette remarque et de faire ce rapel historique ! D’ailleurs moi aussi je ne connaissais pas du tout IMACHE AMAR jusqu’au jour où un de ses parents (je crois qu’il s’agissait de son neveu) en avait parlé de lui ici même sur LQA il y a déjà longtemps !

    Bravo pour les efforts que font pour nous les internautes dans la recherche de l’objectivité historique ! çà n’enlève en rien les mérites des autres patriotes mais çà permet au moins de remettre l’horloge de l’histoire à l’heure !




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  • Almouloudh
    8 janvier 2015 at 6 h 13 min - Reply

    Chers compatriots

    Il est peut etre grand temps pour qu’ enfin le peuple algerien devienne mure (52 ans) et se regarder en face une bonne foie pour toute.Said Saadi comme son nom l’indique, de part sa profession et au prix de sa vie, veut aider ce peuple mennote a se liberer de lui meme. Ce que Sadi vous expose n.est pas nouveau. Il est connue de tous .
    Un petit » temoignage »de mon pere qui a entere laimeche ali avec l’ hyme national berebere en 1946 ayidhurar (oh montagnes berceaux des hommes libres) membre du ppa/mtld membre actif de l »OS, ami d’.Abane Ramdane
    m’ a dit avoir rencontre a Alger en 1956 le general Belounis qu.il a connu du temps de Messali (ppa/mtld) et l; avoir interoger s;il etait avec le fln et mon perede repondre et au prix de sa vie TOUJOURS. Mon pere me rapporta qu;il avait echapper- belle ce jour la.Tout cela se faisait avec l’approbation de messali.C’ etait une guerre sans merci.Ceci dit ,revenant a nos moutons.
    Said Saadi malgres des erreures comises dues essentiellement au manque d;experience , a la desinformations et mauvais entourage initial s’ est battu comme un lion ( a l’image d’ Abane) pour cette ALGERIE que nous ne meritons pas.Il voulait comme nous tous un pays de reve ou les hommes et femmes d’autres pays viendront immigre chez nous et non le contraire.mais ceci est utopique pour cette gente qui nous gouverne.Pour ma part, je tients a signaler que je ne suis pas du rcd ni d;aucune autre entite politique et je n’ai jamais connu Said Saadi.
    Aux annees 80 Said Saadi a vu le profil de Messali chez Ait ahmed il s’en est debarrasser bien vite. Seulement cela faisait l’affaire aussi de la maffia d;Oudjda.
    Autrement dit il n’a fait que ce que le fln a fait a Messali en novembre 54.parcequ’il ne voulait pas bouger sur la cause identitaire. (marraboutisme oblige). d’ou le mot culture dans rcd. Vous voyez un peu le noeud du probleme. IDENTITE.
    SANS IDENTITE C’EST LA PERDITION.
    Said Saadi a voulu accomode la maffia le temps de les mettre tous dans un batteau et le faire couler en Mediterranee. Seulement Boudiaf allah irrahmou l’ a compris .SADI N’ A JAMAIS TRAHI UN grand nationalist . On n’a toujours seme l’intox autour de lui orchestre principalement par la mafia d’oudjda et le ffs.etc. etc.Comment voullez vous comprendre qu’ Ait Laaarbi quite le rcd quelques jours avant les elections aux annees 90 pour se faire elire a alger au compt du ffs???




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    • Larbi Anti-DRS
      8 janvier 2015 at 9 h 53 min - Reply

      Quote: « SADI N’ A JAMAIS TRAHI UN grand nationalist . On n’a toujours seme l’intox autour de lui orchestre principalement par la mafia d’oudjda et le ffs:

      Said Sadi a trahi le peuple Algerien tout entier. Il est democrate que lorsqu’il gagne des elections. Il est pour la liberte’ d’expression que lorsque lui s’exprime. Il a dit qu’il s’est trompe’ du peuple. Il y en a marre de s’attaquer a des morts qui ne peuvent pas repondre. Pourquoi ne pas s’attaquer aux vivants qui eux sont genocidaires, assassins, criminels ( plus de 250 000 morts, plus de 30 000 disparu, des centaines de milliers de torture’ de sequestre’, des camps de concentrations sur des sites d’explosions nuclaires a ciel ouvert, 700 milliards volatilise’, une universite’ delabre’, une industrie detruite, etc.)

      Le sieur Sadi ne trouve rien que de devenir historien (le passe’) et laisse les criminels (present) et oublie sont role (politique). Vous savez pourquoi? Parceque il est en mission commande’ par…..(remplire le vide)




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      • rachid dahmani
        8 janvier 2015 at 12 h 59 min - Reply

        Bonjour larbi,

        Je ne défend pas Said Saadi. Peut être a t’il trahi tout le peuple Algérien, peut être est il pour la liberté d’expression que lorsqu’il s’exprime…etc, mais dites moi, qui parmi les Hommes actuels, politiques et autres, s’est attaqué aux vivants assassins génocidaires et autres criminels? qui a osé ester en justice tout ce beau monde? qui a voulu s’engouffrer dans le cycle infernal de faire tomber ces grosses masses sans y laisser des plumes? On va aller même plus bas, qui d’entre les Algériens a osé porté secours à une dame âgée se faisant agresser par une bande de lascars dans une ruelle sombre? Saadi assume ses propos et va en justice en tenant d’autres propos il dit ceci « ça aura le mérite de débattre pour une fois et d’une manière officielle de l’histoire falsifiée de notre pays » faut croire qu’il est commandé pardi…mais bien sur, par la quête de vérité pour ceux qui en ont encore le doute…Amicalement très cher.




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      • almouloudh
        13 janvier 2015 at 6 h 21 min - Reply

        Bien cher Laarbi,

        Pour commencer ,je m’excuse de la qualite de mon ecrit qui n’est au fait que le brouillon innacheve , pas pret a l’envoi et qui necessitait un travail de netoyage .

        Bon j’espere que tu me pardonnes.

        Tu as repris ma phrase : SADI N’A JAMAIS TRAHI UN grand nationalist.. On’ a toujours seme l’intox autour de lui etc .etc..

        je voulais ecrire SADI N’A JAMAIS TRAHI UN G R A N D N A T I O N A L I S T . On a souvent seme l’intox autour de lui etc. etc..

        Tu me reponds cher frere. qu’il a trahi le peuple algerien entier.Tu dis qu ‘ il est responsable de la mort de 250 000 algeriens et de 30 000 disparus et surtout qu.il est en misson commandee a premiere vue par le DRS SI J’AI BIEN COMPRIS. Je respect ton opinion , Mais la verite est tout autre.

        Tu oublies mon frere que les freres musulmans etait une fabrication, PRETTE A L’EMPLOY, de Boumedienne aux annees 70 pour simplement faire CONTRE – POIDS AU MOUVEMENT AMAZIGH . Diviser les algeriens COMME SI LES ALGERIENS NE SONT PAS PRESQUE TOUS AMAZIGH pour garder le POUVOIR et le FLN a vie. D’ailleurs cette politique de division du peuple est poursuivie par la creation de quelles DIZAINES de partis aux annees 90 et jusqu’au jour d’aujourdhui . L’HISTOIRE DE NOYER LE POISSON. Te rappelles tu le parti ne moustachu qui emporte les elections apres 6 mois d’existance? du jamais vu dans le monde meme sovietique.

        Par la division du peuple,voila ceux qui ont trahi le peuple algerien .

        Said Sadi ( chanceux / heureux le comble il fallait que cela soit compris en ARABE ) etait vu ni plus ni moins que comme un ATTATURK ALGERIEN.

        CHANCEUX je ne le pense pas . Il aurait ete ne sous d’autres cieux il aurait fait des miracles et je parle au niveau mondial. Apparamment il n’est ni econnomiste ni juriste mais il a un sens raffine de la justice et du respect humain. CE QUE LE MONDE A BESOIN AUJOURDHUI.

        HEUREUX , le pauvre, je ne le pense pas non plus .Il se debat contre vents et marrees a nous elever a son niveau et nous faisons des pieds et des mains pour le ramener au notre pour ne pas dire le descendre au notre . Et si tu remarques bien je me suis inclu car par ma passivite je suis complice de son malheur et par consequent du malheur de l’ALGERIE. Je te rapelle que je ne l’ai jamais connu Sadi, ni fait parti du RCD NID’AUCUN AUTRE PARTI.

        POURQUOI NE PAS SUPORTER UN ATTATURK ALGERIEN UNE SORTE (ABANE / BENMHIDI ) pour faire sortir L’ALGERIE DU GOUFRE ACTUEL ? Si Said Sadi ne fait pas le poid a vos yeux et bien trouvez vous UNE PAIRE DE JEUNES LOUPS pour le faire.

        Quant a la mission commandee dont tu parles cher Laarbi, elle a etee confiee a Ait Laaarbi et compagnie pour infiltrer le parti ce qui a force Sadi de se comporter d’une maniere expeditive pour proteger son parti naissant.

        PAR CONTRE IL N’A JAMAIS VOULU VOIRE L ‘ ALGERIE EN LARMES ET EN SANG. AU RISQUE D’ETRE PERCU COMME UNE GIROUETTE . A L’IMAGE DE BOUDIAF ALLAH IRAHMOU POUR SADI,L’ALGERIE PASSE AVANT TOUT.

        VOILA DES VERITABLES ATTATURK ALGERIENS

        Tant que nous sommes aux stade de suggestions METTONS LE FLN AUX ARCHIVES ET LIMITONS ces partis a 3 ( TROIS) . Le parti algerien le parti democratique et le parti populaire .Et defendons cette DEMOCRATIE EMBRIANNAIRE DANS LA PLUS GRANDE SERENITE.

        Il est peut etre trop tard pour Sadi mais il a le merite d »insiter les jeunes a la reflexion . ( chose rare de nos jours).




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  • Rachid Bensalem
    8 janvier 2015 at 15 h 37 min - Reply

    @rachid dahmani

    Monsieur, ne vous embêtez pas trop avec les anti Said Sadi , ils ont leur idées FIXES sur lui et définitivement et ils ne changeront jamais !

    Vous avez raison de dire que Said Sadi est un vrai opposant au régime algérien et que ce n’est pas quelqu’un qui parle pour ne rien dire. Lui au moins sa position politique et idéologique est claire, argumentée, intelligible et sans langue de bois ! C’est un militant de la première heure du combat pour la démocratie, la liberté ! Il est parmi les premiers à créer une ligue des droits de l’homme, bien sûr interdite ! Il a été persécuté et il a été mis au cachot en même temps de Ali Belhadj. Il a mis la revendication Tamazight comme un élément de son combat démocratique, car pour lui la reconnaissance de Tamazight c’est non seulement un droit culturel algérien mais aussi un élément de marquage démocratique !

    De toute façon, il a tout à fait raison de défendre sa langue car les dinosaures ne veulent pas du tout en entendre parler et ils ne font que rester dans la lignée du frange du mouvement national qui vers fin de années quarante ne voulait plus entendre parler définitivement de la « question berbère » . Ce qui les intéresse c’est UNIQUEMENT l’arabo-islamisme point barre!

    Et aussi, quand on écoute une conférence de presse de Sadi çà ne laisse pas indifférent, il argumente et en plus il affronte sans rechigner toutes les questions contradictoires. Il a toujours eu des postures de « civilisé » envers les personnes qui ne sont pas d’accord avec ses thèses et sa conception la politique et il ne répond que par l’argumentation ! Bonnes ou mauvaises à chacun de faire son opinion !

    Ceux qui ne l’aime pas ce sont le pouvoir et les islamistes fondamentalistes (et même les modérés comme on dit) . Pourquoi ? Pour deux raisons, non nécessairement liées ! Un, parce le pouvoir sait que c’est un politique redoutable qui ne se laisse pas faire et deux, les fondamentalistes islamistes lui en veulent parce qu’il a approuvé et adhéré ouvertement à l’arrêt du processus électoral non pas pour être du côté de l’armée mais parce qu’il sait que le projet totalitaire du FIS n’est pas de la rigolade ! Ces gens ne l’aiment aussi pas parce qu’il est pour la laïcité, c’est à dire la séparation de la religion et du politique ! Mais çà ce ne sera jamais accepter par les islamistes car pour eux on ne gérer une société ici bas que par le Coran, les hadiths du prophète car c’est Dieu qui le commande et c’est ….sacrée !!! Allez vous en sortir avec çà Monsieur Va t’en sortir avec çà Monsieur @rachid dahmani ! Quand le sacré intervient, pas de discussions ou de débats possibles ! Il faut exécuter un point c’est tout !

    Et en plus, ce qu’il faut lui reconnaître à Said Sadi , ce n’est quand même pas avec des Kalachnikov, des mahchouchas, des sabres, des assassinats, des menaces, des intimidations, des pressions qu’il combat pour la laïcité ou ses idées ! Là il y a une grande différence entre lui et la paire « pouvoir-fondamentalistes islamiques » !

    Donc, il a beau démontré par des récits historiques fondés, des témoignages, des preuves sur la base d’archives ou de documents historiques , et bien il ne convaincra jamais …certains ! Et c’est ainsi ! Donc, il y a des moments où çà ne sert à rien de discuter quand les autres font les sourds et quand on trouve des facilités à le décrédibiliser par des accusations du type «ami de BHL» (on peut se mettre sur le même plateau de télévision ou de radio à côté de BHL sans être d’accord avec ses idées et ses méthodes) ou du type comme «suppôt du sionisme», ou comme du type « harki ». C’est trop facile !

    Cher @rachid dahmani ,je ne rate jamais vos interventions sur LQA (avec quelques autres) non pas parce que vous avez un avis nuancé sur Said Sadi , mais parce que vous chercher toujours à raisonner, à être convaincu par des arguments fondés et à essayer d’aller vers la vérité. Mais j’ai l’impression que la raison est la chose la moins bien partagée chez beaucoup d’entre nous !

    Je vous salut mon frère @rachid dahmani et bon courage ! Restez comme vous êtes, vous dans votre « gosto » comme on dit !




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    • rachid dahmani
      9 janvier 2015 at 9 h 54 min - Reply

      Bonjour Monsieur Bensalem,

      Je devine la personne que vous êtes en vous lisant. Le raisonnement fondé, le pragmatisme, l’objectivité…ça se sent, ça se tâte…je vous remercie pour ce récit. Pour en revenir à Said Saadi, c’est vrai que ses opposants ont des idées fixes sur lui et c’est dommage. J’avais écrit dans une de mes interventions ici sur LQA qu’à un moment donné j’ai haï Said Saadi pensant qu’il était un homme de notre mafia au pouvoir. Mais le temps faisant, je me suis rendu compte du contraire et que j’étais dans l’erreur. J’ai aussi écrit ici sur LQA qu’il n y a que les idiots qui ne changent pas d’avis juste pour dire qu’il faut se donner le temps de l’analyse dans l’objectivité. La dernière en date c’est cette sortie qu’on a voulu fulgurante sur ses propos qu’il a tenu dans ses dernières conférences débats. Ayant déjà assisté auparavant à deux de ses conférences j’ai vu comment le bonhomme répond et réagit aux questions « enquiquinantes ». Ce qui m’étonne dans la plupart des Algériens c’est de ne pas comprendre que Said Saadi saisit toutes les occasions qui s’offrent à lui pour avancer vers « la vérité ». Pour preuve, les propos qu’il a tenu à l’égard de Messali, et de benbella, même s’ils ne sont pas fondés pour les Algériens ces derniers auraient du écouter la suite. Car, Said saadi est ravi que l’affaire soit portée en justice dans le seul but d’enclencher la levée de couvercle sur la vérité historique du pays. Et d’ailleurs c’est ce qu’il a dit en ces termes à toute la presse. Alors, comment diable, une personne qui s’avance, avec tous les risques que l’on connait dans notre justice, pour que tous prennent part dans un débat sur la vérité historique du pays puisse t’il être malveillant? En supposant que c’est le pire des traîtres, le plus malhonnête, comment s’avance t’il à vouloir engager un débat avec tout le monde (du moins ceux ayant les informations, les archives, les documents, les témoignages…etc) sur la vérité historique du pays? Il y a un brin de patriotisme la dedans et c’est évident. car sinon, s’il était de ceux qui comme eux ont falsifié l’histoire pour que le pays soit dans l’état ou il est et que eux aient assurés leurs avenirs et celui de leurs enfants jusqu’à la eniemme génération, alors ils serait doré au soleil comme tout le monde en attendant de voir venir. d’ailleurs, tous les falsificateurs de l’histoire de notre pays, ont laissé derrière eux des bandes d’importateurs en tous genre pour le pays. A vous de juger. Merci pour tout Cher ami Bensalem.




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  • AKVAILY
    9 janvier 2015 at 1 h 21 min - Reply

    Messali el hadj a fait ce qu’il fallait ou devait faire à un moment ou l’algerie et l’algerien en avait besoin. et il est rentré dans l’histoire du mouvent national. Le PPA était une école. Maintenant traitre ou pas traitre ce n’est qu’un point de vue de personne qui cherche à s’accrocher pour se faire une place aussi vile soit elle. Said Samedi lui le grand opposant de l’opposition, propose toujours ses service pour sauver son createur. et comme un digne KDS comme d’habitude il est reponds toujours present quand on a besoin de lui l’histoire le retiendra mais elle le fera sortir par le canivau.




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    • rachid dahmani
      9 janvier 2015 at 11 h 54 min - Reply

      Bonjour akvaily n’temedith,

      ça reste votre analyse à vous à propos de Said saadi, une analyse parmi des milliers d’autres. Au fait, les caniveaux ont toujours été des collecteurs d’infos et ils servent toujours de guides à bon escient. Bien vous mon cher akvaily.




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    • SAID
      10 janvier 2015 at 0 h 47 min - Reply

      On ne cache pas le soleil avec un tamis.
      Argaz d argaz malgré toute les calomnies; allah yahdik.




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  • SAID
    10 janvier 2015 at 0 h 41 min - Reply

    S. SADI fait la promotion de son livre sur AMIROUCHE. Dans ce livre il relate une forfaiture qui restera dans les annales que nul peuple n’a connue, à savoir la sequestration des restes de deux colonels de la guerre de liberation nationale AMIROUCHE et SI EL HAOUES par Boumediene et ses sbires.
    Pourquoi les ferus d’histoire et les « juges » autoproclamés pour donner les bons points de patriotisme, ne s’aventurent ils pas sur ce sujet et nous dire se qu’ils en pensent ?
    Est-ce un fait banal de notre Histoire? est-ce un mensonge de SADI (j’ai deja entendu ça) ?
    Depuis que la premiere edition du livre est sortie, nous avons entendu toute sorte de denigrement de SADI sauf un debat sur le fond du probleme: Pourquoi Boumediene, Bencherif et les autres ont sequestré les restes de ces deux heros de notre guerre de liberation ?
    Dites nous ce que vous en pensez ?
    Salutations




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    • rachid dahmani
      10 janvier 2015 at 8 h 05 min - Reply

      Bonjour cher Said,

      Il faut comprendre qu’actuellement chez nous c’est quasi un crime que d’être en quête de vérité. Et c’est pour cette raison que Said Saadi est un criminel.
      Celui qui cherche par tout les moyens à enclencher le débat, pour faire sortir à la lumière du jour la vérité sur l’histoire de notre pays, est un criminel, un traître…et tout ce qui s’en suit. On ne saura jamais pourquoi on a séquestré les restes de Amirouche et de Si El Haoues parce que c’est Said Saadi qui a posé la question et qui a posé le problème. On osera jamais débattre de la question, car on a falsifié l’histoire de notre pays ce qui voudra dire qu’il faut vraiment inverser le rôles dans ce qui a été raconté à l’officielle. Les traîtres cependant n’iront jamais au paradis. Ils s’oxyderont en total équilibre des flammes de l’enfer, ça c’est une vérité à laquelle nul ne pourra y échapper…mais sont ils croyants ces traîtres pour autant? on les voit tous faire la prière à la mosquée les jours des fêtes religieuses….bonne journée à vous.




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  • SPORTISSE michel
    4 février 2015 at 19 h 32 min - Reply

    L’Histoire, tant du côté français que du côté algérien, a longtemps occulté le rôle considérable et incontournable de feu-Messali Hadj, que Bourguiba, le Tunisien, considérait, à juste raison, comme le père du nationalisme algérien. Messali n’était pas un traître : il a aimé son pays et son peuple jusqu’au bout. Il faut s’atteler à rétablir les faits et, à ce titre, personne n’en sortira indemne. Messali y compris. Mais il est impossible de ne pas éprouver une certaine émotion à évoquer cet homme : lorsqu’on voit autour de nous tant de pitres de l’islamisme radical gesticuler et donner une si piètre idée de l’Islam. Messali était profondément musulman et moi qui suis d’origine juive je l’exprime nettement : avec des hommes comme Messali ou l’émir Abdelkader j’ai toujours eu envie d’être Musulman. Avec ces hommes-là l’Islam avait un sens. C’était une renaissance. Aujourd’hui, avec les faux-ulamas des Hamas, En-Nahda et consorts l’Islam en ramasse plein la g….. et pour des années hélas !




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    • SAID
      8 février 2015 at 22 h 19 min - Reply

      Personne ne nait « traitre ». On le devient à un moment donné, le long de son existence, par ses actes. Personne ne nie l’apport de Messali au mouvement national, jusqu’à 1954. Et puis ?
      Petain aussi etait un heros de la première guerre mondiale.
      Pourquoi est-il devenu traitre ? Il n’avait pas les moyens de faire face aux nazis. il a capitulé.
      Messali ne voulait pas faire la guerre à la France coloniale : il voulait negocier encore. Ce que les colons refusent.
      D’autres ont pris les armes. il fallait soit les suivre soit rester de coté et les laisser faire. mais il ne fallait pas prendre les armes contre les siens, meme si on est le pere du nationalisme ( BOURGUIBA lui a ecrit et a tenté de l’exhorter de suivre le FLN et d’arreter les tueries, en vain ).
      Quelle difference entre un HARKI qui a combattu l’ALN dans les rangs de l’armée française et un MESSALISTE qui a combattu l’ALN avec le soutien de l’armée française ??
      Moi je suis pour une amnistie pour TOUS y compris les HARKIS; pas de selectivité selon le « grade ».




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  • Larbi Anti-DRS
    5 février 2015 at 11 h 39 min - Reply

    Quote: »avec les faux-ulamas des Hamas, En-Nahda et consorts l’Islam  »

    Sur que vous faite allusion a Sheikh Yassin, l’homme dans une chaise roulante qui ne pouvait que faire bouger ses paupieres et parler. IL a ete’ assassine’ a Gaza, par les racistes et genocidaire sionistes, avec un missile a partir d’un helicoptere Apache, a sa sortie de la priere du Fadjr (matin).

    Anahda a ete’ choisi par des millions de Tunisiens pour gouverner. Heuresement pour les Tunisiens et pas comme chez nous en Algerie ou c’est des criminel qui gouverne et son aide’ par les racistes sioniste et autre criminels dans les services et la politique en occident.




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  • samy iris
    7 février 2015 at 15 h 40 min - Reply

    Le mot traîtrise concernant Messali a ete evoque pour la premiere fois en 1956 lors du congres de la Soummam

    Le Messalisme en déroute

    L e M.N.A., en dépit de la démagogie et de la surenchère, n’a pas réussi à surmonter la crise mortelle du M.T.L.D. Il conservait une assise organique seulement en France du fait de la présence de Messali en exil, de l’ignorance totale des émigrés de la réalité algérienne.
    C’est de là que partaient les mots d’ordre, les fonds et les hommes en vue de la création en Algérie de groupes armés ou de maquis dissidents, destinés non à la participation à la lutte contre l’ennemi exécré des opérations de provocation et à saboter par le défaitisme, le désordre et l’assassinat, la Révolution Algérienne et ses dirigeants militaires et politiques.
    L’activité sporadique et brève du M.N.A. s’était manifestée publiquement, dans les rares villes telles Alger, comme une secte contre-révolutionnaire dans des opérations de division (campagne antimozabite), de gangstérisme(racket de commerçants), de confusion et de mensonges (Messali, soi-disant créateur et chef de l’Armée de Libération Nationale).
    Le messalisme a perdu sa valeur de courant politique. Il est devenu de plus en plus un état d’âme qui s’étiole chaque jour.
    Il est particulièrement significatif que les derniers admirateurs et défenseurs de Messali soient précisément les journalistes et intellectuels proches de la présidence du gouvernement français. Ils prétendent dénoncer l’ingratitude du peuple algérien qui ne reconnaîtrait plus «les mérites exceptionnels de Messali, le créateur, il y a trente ans, du nationalisme algérien ».
    La psychologie de Messali s’apparente à la conviction insensée du coq de la fable qui ne se contente pas de constater l’aurore, mais proclame « qu’il fait lever le soleil ».
    Le nationalisme Algérien dont Messali revendique effrontément l’initiative est un phénomène de caractère universel, résultat d’une évolution naturelle suivie par tous les peuples sortant de leur léthargie.
    Le soleil se lève sans que le coq soit pour quelque chose, comme la Révolution Algérienne triomphe sans que Messali y ait aucun mérite.
    Cette apologie du messalisme dans la presse française était un indice sérieux de la préparation psychologique d’un climat artificiel favorable à une manœuvre de grande envergure contre la Révolution Algérienne.
    C’est la division, arme classique du colonialisme.
    Le gouvernement français a tenté en vain d’opposer au FLN des groupements modérés, voire même le groupe des «61». Ne pouvant plus compter sur les Sayah ou Farès, le béni-oui-ouisme étant discrédité d’une façon définitive et sans retour, le colonialisme français espérait utiliser le chef du MNA dans son ultime manœuvre diabolique pour tenter de voler au peuple algérien sa victoire.
    Dans cette perspective, Messali représente, en raison de son orgueil et de son manque de scrupules, l’instrument parfait pour la politique impérialiste.
    Ce n’est dons pas par hasard que Jacques Soustelle pouvait affirmer en novembre 1956 au professeur Massignon : « Messali est ma dernière carte ».
    Le ministre résidant Lacoste ne se gêne pas pour confier à la presse colonialiste algérienne sa satisfaction de voir le MNA s’efforcer uniquement d’affaiblir le FLN.
    L’hebdomadaire socialiste «Demain», dévoilant les divergences tactiques divisant les gouvernants français, pouvait écrire que certains ministres étaient disposés, pour empêcher le renforcement du FLN à accorder à Messali sa liberté totale, «le seul problème étant de protéger la vie du leader algérien».
    Quand on se rappelle que Messali s’est livré à une violente attaque contre les pays arabes, ce qui ne peut que réjouir les Soustelle, Lacoste et Borgeaud, son déplacement d’Angoulême à Belle-Isle justifie la thèse du journal «Demain».
    Lorsque la vie de Messali est si précieuse pour le colonialisme français, faut-il s’étonner de le voir glisser vers la trahison consciente.

    Extrait de la Plate forme de la Soummam




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  • Habib Rabouhi
    7 février 2015 at 20 h 47 min - Reply

    @samy iris

    Tu as bien fait de nous faire part de cet extrait de la plate forme de la Soummam. Merci mon frère !

    C’est effectivment la partie de la plate forme de la Soummam relative au Messalisme , publiée dans le journal El Moudjahid de l’époque ! Donc, à chacun de faire ses recherches scientifiques historiques et d’éviter d’écouter la version du pouvoir FLNo/DRSo/militaire de 1962.

    C’est la partie I ) – paragraphe A ) sous partie c). intitulée « La faillite des anciennes formations politiques ». La plate forme critique aussi bien la position des messalistes que celle du parti communiste algérien de l’époque !

    Merci mon ami , pour se rappel historique car je pense que beaucoup d’algériens, surtout les jeunes, n’ont jamais lu la plate forme de la Soummam car le pouvoir les empêche de connaître leur vraie histoire de libération, comme d’ailleurs ce pouvoir a tout fait pour que la dimension berbère du pays disparaisse à jamais !

    Et oui !!!!




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  • Hanouz Said
    9 février 2015 at 15 h 42 min - Reply

    @rachid dahmani

    Bonjour cher ami compatriote du Net

    Dans votre réponse à l’internaute @Fodil LALAOUI qui a parlé d’une manière détaillée de Imache Amar comme étant le tout premier militant actif de l’indépendance nationale (et non Messali comme on veut bien le faire croire, avec tout le respect qu’on peut lui devoir) vous avez réagit en disant : « voila un nom (Imache Amar) et une personne dont je n’ai jamais entendu parler et pourtant à qui je vouerai beaucoup de respects. »

    Je vous informe qu’un journal algérien vient de faire un tout petit paragraphe sur cet homme historique , mais c’est déjà énorme qu’on en parle ! Je vous propose l’article et bonne letcure.

    Article publié dans le quotidien Liberté du 9 février 2015

    Imache Amar, un militant oublié
    UN HOMMAGE LUI A ETE RENDU LE WEEK-END DERNIER A TIZI OUZOU

    L’association qui porte son nom, sa famille et la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou ont rendu, vendredi et samedi derniers, un hommage à un des pionniers du nationalisme algérien, Imache Amar, à l’occasion du 55e anniversaire de sa disparition. Au programme, une exposition d’archives sur la vie et le parcours de ce militant infatigable du mouvement national. Durant la journée de vendredi, un recueillement sur sa tombe, au cimetière du village Aït Mesbah, commue de Beni Douala, a été organisé. A la maison de la culture Mouloud-Mammeri, en plus de l’exposition, le fils d’Imache Amar, Chaâbane, a présenté l’ouvrage Algérie au carrefour, qui est une compilation des écrits de son père édités à titre posthume. Chaâbane nous a expliqué que ce livre regroupe les écrits de son père réalisés durant les années 1930/40 et publiés à sa mémoire par ses enfants. Le titre du livre est l’intitulé de sa première brochure écrite en 1937 après la dissolution de l’Etoile nord-africaine et où il dénonce le projet Blum-Viollette qui simulait le rattachement de l’Algérie à la France”, nous dira encore Chaâbane Imache. Imache Amar consacrera l’essentiel de sa vie professionnelle à un travail de sensibilisation et de conscientisation des ouvriers algériens en France. L’aboutissement est un immense succès : près de 100 000 ouvriers algériens vont se rassemblent à Paris, le 7 décembre 1924, et créent la première organisation sociopolitique dénommée Congrès des ouvriers nord-africain (Cona)”, peut-on lire sur l’aperçu biographique présenté par les organisateurs. En 1926, ce congrès se transforme en parti politique, l’Etoile nord-africaine, qui revendique l’indépendance de l’Algérie et qui sera dissoute en novembre 1929 pour revenir, en 1933, sous une nouvelle appellation, la Glorieuse étoile nord-africaine (Gena). Lors de ces deux journées commémoratives, deux conférences-débats ont été animées : “L’œuvre écrite d’Imache Amar, une autre mémoire du mouvement national indépendantiste algérien, années 30”, présentée par le linguiste Saïd Chemakh, et “le rêve d’Amar Imache : une nation algérienne enracinée dans son histoire” présentée par Karim Salhi. Le premier conférencier retracera le parcours courageux de ce militant et son implication dans la lutte pour l’indépendance. Quant à Karim Salhi, enseignant en histoire, il évoquera, entre autres, l’absence de textes dans les manuels scolaires évoquant la vie d’Imache Amar. “Dans l’historiographie officielle, c’est Messali qui fait figure de héros, mais lui-même va faire l’objet d’un oubli depuis la crise du PPA-MTLD. Imache est une victime de cette historiographie, et aussi il y a un oubli entretenu pour qu’on n’en parle pas. Une sorte d’ostracisme, signalera Karim Salhi.

    signé K. TIGHILT




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  • Khalifa
    1 juin 2015 at 20 h 34 min - Reply

    BENYOUCEF BADREDDINE :

    Le 7 janvier 2015 à 10 h 06 min, vous avez remercié Si Dehbi : « Ceci dit, je rage de n’avoir pas pu vous précéder pour rédiger « votre article », tant qu’au déroulé de sa lecture, je me suis imaginé en train de l’écrire !… », à juste titre sauf que Mr Dehbi, en citant les scandales de corruption du régime algérien comme suit :

    « Que les scandales des détournements massifs de centaines de millions de dollars au détriment du Trésor Public – affaire Chakib Khalil / Sonatrach; affaire Amar Ghoul / autoroute Est-Ouest; affaire Khalifa Bank restent impunis. »,

    il a oublié le plus important, perpétré du temps de Boumediene et avec son accord, un scandale devant lequel, ceux de Chakib Khellil ou de Khalifa sont des pipi de chat. Je vous livre l’information à ce sujet parue dans le Quotidien d’Oran du 28 mai 2015, page 11 :

    C’était le décollage d’un véritable empire international : Intermédiation quasi-obligatoire pour toutes les grosses affaires de l’Algérie avec l’étranger/ Représentation en Algérie de plusieurs entreprises françaises dont Dassault
    et Creusot Loire… Grands hôtels de luxe à Paris, à Los Angelès, à Madrid, aux Bahamas /Ensembles immobiliers en Espagne, au Portugal au Canada… et bien sûr, en Algérie, à Alger et à El Eulma/ Compagnie aérienne aux Usa/ Propriété agricole au Portugal/Des puits de pétrole en Virginie/ Une usine de moquette et de velours en Suisse… . Une assez grosse fortune : 300 millions
    de dollars de l’époque… et une quantité importante d’or ? Ou 2 milliards de dollars de l’époque, selon un autre auteur, Hanafi Taguemout. Bien plus ou bien
    moins ? Allez savoir ! »

    La trahison a plusieurs facettes : le 1er Novembre n’a-t-il pas été trahi ? C’est peut-être pour cette raison que Messali s’est opposé au FLN, redoutant la dictature du parti unique et la trahison du peuple.




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  • Mustapha
    31 décembre 2015 at 15 h 59 min - Reply

    J’aurait aimer savoir que ferait Mr Saadi ou que serait-il s’il aurait vecu la periode coloniale,un Benmhidi…!!!? un messali….!!!? ou carrement un Harki……!!!!?




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  • Benamar ahcene
    11 décembre 2016 at 22 h 02 min - Reply

    Oui c’est exactement vrai ce que vous dites et bravo
    .mon père ancien messaliste qui a fait toutes les prisons d’Algérie durant la révolution 5ans et plus et militant depuis 1945 au MTLD il a été traite de traitre a l’indépendance car il est reste messaliste sans rejoindre me FLN.il a même été emprisonne en 1962/1963/1964/1965 par le FLN.




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  • Morsli
    30 décembre 2016 at 21 h 29 min - Reply

    Je confirme que messali hadj était contre le déclenchement de la libération de l’Algérie, il a tué beaucoup des algérienne en France d’après les témoins




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  • Mohammedi
    19 avril 2017 at 11 h 45 min - Reply

    bjr, et les miliers d’Algériens du FLN tués par les Messalistes? je crois que vs n’êtes pas au courant, combien d’Algériens du FLN sont-ils morts, j’ai vu le film de Mustapha ben Boulaïd, où ils’est rendu chez Massali pour le supplié d’^tre à la tête des Algériens qui voulaient la guerre à la france, il leur a dit; coment vous voulez faire la guerre sans mon autorisation??c’est quoi sa??Merci?




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  • Fifi
    15 août 2018 at 20 h 16 min - Reply

    Bonjour,
    Moi qui suis née en France de parents algériens kabyles de grande kabylie…militants du fln de l’ombre et pour certains membres de ma famille des militants fln, en Algérie et en France, internés, arrêtés, persécutés, tortures, assassinés …violées …tout ce dont a souffert ma famille pour arracher la victoire de la cause algérienne.
    Je peux juste vous dire que bien des gens ignores certains liens qui unissent notre famille entre les 2 franges indépendantistes fln et messalistes.

    Personne dans ma famille nie que Messali hadj est le père du nationalisme algérien, il a donné une bonne base à la révolution algérienne.

    Son intelligence et ses connaissances politiques auraient été utiles dans cette sombre période.

    Ce qui lui est reproché c’est d’avoir été conciliant avec le pouvoir colonial et d’oublier, « ceux qui ont le ventre vide », …y compris dans sa propre famille.

    Et c’est en ce sens que durant la guerre de libération, bien des gens, y compris dans sa propre famille, ont dit et affirmé, qu’il a trahi la cause algérienne, en refusant de s’ allier au fln, à l’unisson, pour libérer une bonne fois pour toute l’Algérie du jouc colonial.

    Certains, pensent que si, il s’ était allié au Fln, la guerre aurait été plus courte et certaines tueries évitées, y compris dans sa propre famille.

    Il reste dans l’histoire de l’Algérie le père du nationalisme algérien…qui aurait pu créer une union sacrée…et qui a fait un choix dommageable.

    C’est à l’histoire de juger.

    Je regrette toutes ces souffrances injustes.




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  • Congrès du Changement Démocratique