Édition du
11 December 2016

La crise de la  pensée politique  et la faillite  de l’esprit économique en Algérie

dab  Il y a trois façons pour modifier  le chemin de notre pays, pour le meilleur ou pour le pire : la crise, la chance et le choix.

La Lancinante faillite  de la politique mise en œuvre par les différents gouvernements de la régence, et ce

depuis plus précisément   la forte  hausse du prix du pétrole et la

fin qui coïncide avec  la décennie noire ou rouge jusqu’à ce jour. En ce  début du XXI siècle, le résultat  dans ce pays, est  désastreux, le chômage, la corruption, le non droit, la bureaucratie, le laxisme, la perte des valeurs, la perte des normes universelles, la culture de l’import import, l’inéducation, la perte du pouvoir d’achat, le pauvre qui s’appauvrit de plus en plus et le riche qui s’enrichie de plus en plus. Tel est le constat amère de cette appréciation  , le dénouement et le bilan qui a généré une  nouvelle société algérienne désœuvrée par une  distribution insensée de la  rente  pétrolière, la rente

nous    fait honte, mais   tout déflagre de partout  sans que  rien ne

se passe d’extraordinaire  dans cet espace social  de  partout .Nous sommes les premiers au monde en matières de la fabrication du  mal(

corruption,…) et les derniers en matières de création de  biens et services.

* L’absence totale de sanctions dans ce bled,  fait que celui ayant commis  plus de gaffes, se trouve  promu pour un meilleur poste de responsabilité.

*Pas de  contrôle dans ce pays chacun peut amasser la fortune sans jamais se soucier de qui que se soit.

*Pas de  règles de conduite dans cette société le « tag ala man tag » « oua el houta el kabira takoul el houta essaghira ».

De l’autre cote, face à cette situation narrée ci-dessus, il ya des bouliticiens , de gros  « Ghachis » et de petits

citoyens ,un bon peuple composé de petits esprits   de tribus, de

zaouïa, de marabouts ; de clan de régions et de ..Des medias qui regardent plus la cagnotte de l’Anep que les problèmes de sociétés et dans toute cette macédoine ; il ya l’homme ou son esprit qui fait de sa pensée, il est petit ou grand, honnête ou malhonnête, intègre ou injuste…

Le fait, est qu’il ya un homme qui se nomme  « algérien » sans entrer dans son identité, il  compose cette société, à l’intérieur  de  ce bled. Il ne fait que  tourner en rond, face et devant  une multitude de problèmes économiques, sociaux, politiques et

culturels. Son énigme   se résume à cette  question qui lui colle la

peau, et  il devrait la poser pour  trouver la bonne réponse qui est gambergée. C’est-à-dire devant ce qui possède  dans son crane, soit un esprit  rationnel hypocrite et égoïste, idéologiste avec ses’ ismes’

de modes de sociétés ou le choix lui parait  tellement difficile que la TIC* peut l’orienter à sa guise selon des intérêts qui lui échappent … soit….

Devant cet état de fait , bien décrit par le commun des mortels algériens ; cette  enchainement  d’éléments composants  la crise économique, sociale et culturelle qui  essaime douleur, désolation, stress, et peur,  c’est bien cette crise multi dimensionnelle  qui a fécondé  la crise  de la perte  de  confiance ; c’est de crises en crises que l’ Algérie  est en train d’exister  par une excroissance de malheurs , de douleur, d’autisme et de refus de l’autre en tant que Bouliticien, état, pouvoir ,république bananière,

système, régime   et institutions vides : ceci va nous entrainer vers

une autre  nouvelle crise ;  c’est celle de ne pouvoir plus  vivre ensemble dans une cité ,dans un pays ou tout peut engendrer le grand risque de se disloquer en miette est c’est peut être l’objectif recherché par l’ancienne colonie ou leurs vassaux internes et le nouveau maitre du monde  que les oligarchies sont en train de préparé en attendant ce statut quo mortel .

La perte de confiance, engendre la perte de l’espoir, ces deux concepts  enfantent forcement la colère, mais quant ca touche une catégorie  ou un segment de la société , le « Tsunami »  de l’ agitation  en mal risque de semer le désordre , la pagaille et même l’incendie dans la cité du pays mais  aussi le risque de la partition suivant l’esprit de la tribu, de la région, de la peuplade….

Ne nous leurrons pas, cette vague de violence a déjà pris acte dans certaines régions, elle n’est que la conséquence de la crise du vivre ensemble  de façon autiste, in- équitablement,  et injustement, c’est la  conséquence de la crise de confiance, et donc  de la crise économique. Ou est alors la cause ?…

L’absence de modèle de développement, de dialogue civilisation el, de stratégie, de fonctionnalité des règles de l’état, de justice et d’équité….  Ont engendré la crise économique

puis la crise sociale et puis la crise culturelle, que l’Algérie   ne

parvient pas à traverser ces crises sont  semblables à un oued en cru .Le peuple notion  très abstraite mais « Ghachi » est bien concret, un

des deux   doit se prendre en charge et  refuser pacifiquement  ces

faux « prêts à tout » de ce pouvoir, ce système, ce régime.

Instaurer une véritable  république dans un veritable  par une application rigoureuse des règles, des contrôles, du suivit et des sanctions exemplaires.

Cette action ne doit en aucun cas être récupérée par les responsables politiques actuels, comme pour un grand nombre de leurs promesses, nous les avons vus à l’œuvre pour la gestion ou le mensonge, le ridicule, le laxisme, la permissivité, et la complaisance représentent leurs normes de fortunes  et leurs fausses valeurs destructives de la société de l’état , de la république ,de la morale et des valeurs universelles.

Lorsque le prix du pétrole était à 140$ on parlait plus du « sens des affaires » que d’économie florissante représentée par une production extraordinaire d’épiciers ou magasins  de tout genre achalandés de produits « made- in ». Mais aujourd’hui,  la crise fait face, ces produits vont nous manquer certainement, et  cette situation  risque par la suite  de devenir  inacceptable, alors, il est urgent de changer avant que le calvaire nous ne réserve une calamité.

C’est une  crise systémique c’est-à-dire, celle de notre système politique ! Elle est l’étiologie et le ferment même de ces  crises :

-Crise économique (chômage-  absence d’investissements..)  -crise financière (manque de devises chute des prix des matières 1eres..) -crise monétaire (monnaie des singes  sa contre partie  est inexistante)  -crise sociale (perte du pouvoir d’achat-emplois insuffisants-…) -crise environnementale (dégradation du cadre de vie de l’homme)  -crise écologique (dégradation du milieu de vie) -crise de valeur (absence de punition)  -crise de morale (permissivité)  -crise d identité -crise de la citoyenneté.

-crise de pouvoir

-crise de système

-crise des  institutions

-crise de régime

-crise de carburant……

-crise de logement

-crise d emploi……………………………………… .

Dans le cas de notre pays, bien sûr, ce pouvoir  est resté avec le

même régime   tellement longtemps sur place  qu’il faudra le changer,

demain comme aujourd’hui et comme hier, tant que nous laisserons ce

pouvoir   à ces Bouliticiens carriéristes les crises ne finiront pas

de s’amplifier.

BENALLAL MOHAMED

TIC*= technologie de l information et de la communication


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