Édition du
5 December 2016

Bernard Bajolet, le « gouverneur d’Alger »

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CONFIDENTIEL

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Photo: D.R.

Le patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) est présenté comme le véritable chef d’orchestre de la politique française en Algérie.

Ancien ambassadeur à Alger, Bernard Bajolet connaît parfaitement «le système» et reste un interlocuteur incontournable au palais d’El Mouradia.

D’ailleurs, la visite de François Hollande aurait été initiée, pensée et organisée par le chef du principal service de renseignement français et le frère-conseiller du président de la République, Saïd Bouteflika.

Impacts Confidentiels


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15 Commentaires sur cet article

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  • Roger Said
    22 juin 2015 at 3 h 17 min - Reply

    Sur cette photo, Bernard a bien la gueule de l’emploi. L’allure frêle, le regard perçant avec son veston en cuir noir, il donne l’impression que la Gestapo existe encore. Bernard connaît bien la maison Algérie depuis les années 70, lorsqu’il était premier secrétaire à l’ambassade de France, et pendant que François Holland était stagiaire. Bernard parle bien l’arabe classique que la derdja algérienne. Rien ne lui échappe dans les discussions et négociations avec les ténors algériens de l’ombre. Lorsque le DRS tenait à la gorge le clan présidentiel pendant le troisième mandat de Bouteflika, le général Toufik avait mis tous les proches du président sous table d’écoute, surtout pendant le printemps arabe et depuis que Morsi avait débarqué le maréchal Tantaoui. C’est bien Bernard qui avait débloqué la situation en fournissant à Saïd Bouteflika une douzaine de téléphone cellulaires cryptés fonctionnant en réseau fermé. C’est grâce à un de ses téléphone de la DGSE de Bernard et à l’insu du DRS que Holland avait pu convaincre aisément Bouteflika pour que l’aviation militaire française puisse traverser le territoire algérien en direction du Mali sans anicroches et avec ravitaillement dans le ciel par un avion citerne de l’ANP. La revanche des caciques de l’ANP et du DRS fut le montage de l’opération de la prise d’otages d’Ain Amenas, les dégâts étaient lourds à un point où le patron du MI6 anglais débarque en Algérie avec David Cameron pour tirer les oreilles au général Toufik. Là Bernard et Saïd jubilaient quand le patron du DRS fut forcé de décapiter un par un les membres de sa garde rapprochée. C’est ce qu’on appelait dans les médias la réforme des services algériens. Bernard n’est pas seulement le véritable chef d’orchestre de la politique française en Algérie, mais le superviseur en chef du palais d’El Mouradia. En ce moment, il travaille fort ses méninges pour faire pondre à Saïd une étude de faisabilité en douceur afin qu’il devienne président au plus tard en 2019. En attendant, et paradoxalement, le Rab Edzair prie ardemment le Rab de l’univers pour que Abdelaziz disparaisse avant l’échéance.

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    • larab
      1 août 2015 at 8 h 49 min - Reply

      Le peuple algérien qui a voté pour cet individu doit corriger cette bavure

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      • Alaoua
        15 novembre 2015 at 18 h 56 min - Reply

        Malheureusement,les algeriens n’ont jamais vote .

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    • ASLOUM
      5 septembre 2015 at 11 h 41 min - Reply

      Je pense que cette approche parait possible a croire , mais vu l’engagement de l’État algérien vis a vis de l’otan , ce dernier poussera les parties a donné plus de concessions pour le maintien dont la France et USA gérer leur concurrence par l’éthique occidentale.

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  • lyes laribi
    22 juin 2015 at 17 h 34 min - Reply

    @ Roger
    Je ne sais pas si c’est juste où une rumeur. Pour la CIA, Bernard est le nouveau DEY d’Alger.

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    • Roger Said
      22 juin 2015 at 23 h 57 min - Reply

      @ Lyes

      Parmi les diplomates occidentaux (européens) spécialisés dans le domaine du renseignement stratégique, peu parlent l’arabe classique et encore moins peu parlent les dérivés dialectaux. Bernard fait parti du lot, de l’élite recherchée par les maitres du monde. D’ailleurs, ces derniers ont coopté Bernie (Bernard) lui suggérant de prendre une année sabbatique au milieu des années 80 pour aller conquérir une expertise dans le monde arabo-musulman à Harvard, juste avant le déclenchement du nouvel ordre mondial en 1990. Bien sûr que Bernie est très choyé par la CIA. Il est très compétent. Il a roulé sa bosse en étant en poste en Syrie, Irak, Jordanie, Afghanistan, Algérie et même en Bosnie Herzégovine. Il est l’un des meilleurs patrons de la DGSE dans l’histoire de la 5ème république française. Pour la CIA, il ne devrait pas y avoir meilleur Dey-Gardien que lui pour tout le Maghreb.

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      • Mohand
        11 août 2015 at 1 h 41 min - Reply

        @Roger Bensaïd

        Comme tu le sais, y a mieux que lui pour ce qui concerne l’Algérie, le monde arabo-musulman et même le monde entier… le MOSSAD qui est implanté partout en Algérie. Nethanyahou a lui-même confirmé la chose, il n’y a pas si longtemps. Admirez le super travail de DEMOLITION de l’Algérie par celui qui nous disait:

        ARFAÂ RASSEK YA BA !!!

        Finalement, habatena rissana ou khenchouchna!!!

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  • Roger Said
    24 août 2015 at 21 h 27 min - Reply

    La présidence française maintient une liste de personnes à assassiner

    Au nom de la lutte contre le terrorisme, l’Etat français accélère ses opérations clandestines visant à exécuter des personnes ciblées sans forme de procès. François Hollande maintient une liste de cibles potentielles de personnes à tuer, qu’il discute régulièrement avec de hauts responsables de l’armée et du renseignement.
    Ce programme de meurtre d’Etat, qui viole des droits constitutionnels fondamentaux dans un pays où la peine de mort est illégale, souligne la dégénérescence profonde de la démocratie française. Alors que les guerres se généralisent, l’Etat revient vers des niveaux de criminalité connus lors de la guerre d’Algérie et du régime de Vichy.
    La presse a révélé le programme d’assassinat mené par Paris – notamment dans les régions où la France a lancé des interventions militaires prétendument pour lutter contre le terrorisme, en Afrique et au Moyen Orient – et l’a applaudi.
    Dans un article du 8 août intitulé « Guerre contre le terrorisme – Permis de tuer », Le Point affirme que le président français a le droit de tuer une personne qui n’a pas été accusée, et encore moins reconnue coupable, d’un crime. Le magazine écrit, « L’État de droit a sa part d’ombre. Le président de la République a le droit de tuer, malgré l’abolition de la peine de mort. Monarque républicain, le chef des armées possède la faculté de baisser le pouce en décidant, seul et de sang-froid, de faire passer un homme de vie à trépas ».
    Selon Le Point, « Ce droit est incontestable, parce qu’il n’est écrit nulle part. Et parce que son exercice n’est ni discuté, ni partagé, ni contrôlé ».
    Selon Slate, la liste de cibles à assassiner maintenue par Hollande « regroupe les noms des terroristes et autres ennemis déclarés dont le président de la République autorise l’élimination sans autre forme de procès. C’est à dire leur mise à mort, sans sommation, n’importe quand, dès que les services secrets ou les officiers du renseignement militaire seront parvenus à les localiser ».
    Ceci souligne la complicité de toute la classe politique dans la création et la promotion en France d’un appareil étatique entraîné à commettre des assassinats politiques.
    Le Point révèle l’existence d’un escadron de la mort au sein des renseignements français : « Les moyens humains de conduire de telles actions existent, avec une chaîne de commandement identifiée et entraînée, aboutissant soit à des forces discrètes, celles du Commandement des opérations spéciales (COS), soit à des unités clandestines appartenant au service Action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Au sein même de cette dernière entité, il existe une unité plus mystérieuse et encore mieux cachée que les autres ».
    Cette unité, dénommée « Alpha », fut créée aux années 1980 par le général Jean Heirich, le directeur des opérations de la DGSE, « pour enfouir leurs éventuelles actions dans les ténébreux replis du monde des ombres », selon Le Point.
    Dans son livre récent, Les Tueurs de la République, le journaliste Vincent Nouzeille expose le programme d’assassinat des gouvernements français successifs. Pour avancer ses intérêts en Afrique et au Moyen Orient, l’Elysée dirige secrètement une campagne de meurtre d’Etat. Nouzille révèle l’existence d’une cellule clandestine à l’intérieur du Service Action de la DGSE, dont les agents et les commandos sont formés à mener des assassinats ou « opérations homo » (homicide) autour des zones de conflit.
    S’exprimant en avril auprès de Sud Ouest, il a dit: « Au sein du Service Action a été constituée au milieu des années 1980 une mini cellule : la cellule Alpha, qui regroupe une dizaine de personnes. Des tueurs, les ‘tueurs de la République’. Ils agissent sans que l’on puisse rattacher leur action aux services français. À ce Service Action s’est ajoutée une montée en puissance des forces spéciales, qui œuvrent dans des conflits déclarés, comme c’est le cas au Mali….Au sein de ces forces ont été constitués des mini-groupes de tireurs d’élite qui peuvent identifier et tuer un individu en quelques heures».
    Pendant la guerre menée par l’OTAN en 2011 pour renverser le régime du colonel Muammar Kadhafi en Libye, ces commandos ont aidé des islamistes liés à Al Qaïda à capturer, à torturer, et à exécuter Kadhafi. « Ce fut le cas en Libye, les forces spéciales sont intervenus en civil. Elles ont joué un rôle clé pour faire tomber le régime de Kadhafi », dit Nouzille.
    C’est sous Hollande et le PS que le rythme d’assassinats a été intensifié à un niveau jamais vu depuis la guerre d’Algérie de 1954-1962. Pendant cette guerre, des escadrons de la mort français ont assassiné des centaines de combattants algériens du Front de libération nationale.
    Sous Hollande, plus d’une douzaine d’opérations homo ont été lancées entre 2012 et 2015. Selon Nouzille, « Jamais les forces spéciales et le Service Action n’ont été employés autant qu’aujourd’hui. Pour des raisons de contexte, bien sûr. À partir de 2012, on voit apparaître une pratique beaucoup plus offensive, notamment pour les répliques ».
    En mai, la France a assassiné au Mali Abdelkrim al-Targui, un Touarègue et dirigeant d’Al Qaïda dans le Maghreb islamique (AQMI), accusé d’avoir participé au meurtre de deux journalistes français dans le nord du Mali en novembre 2013. Un officier français a confié au Point : « Nous avons dû prendre pied au coeur des katibas touareg d’Aqmi. Pour comprendre le milieu, trouver le bon fil à tirer, attendre le moment favorable, il a fallu cinq mois ».
    Le programme d’assassinats de Hollande souligne le caractère réactionnaire de Hollande; il expose à la banqueroute des forces telles que le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui ont appelé à voter Hollande au second tour des présidentielles de 2012. Ayant auparavant soutenu la guerre en Libye, elles maintiennent à présent un silence coupable sur les meurtres commis par l’Etat français.
    On ne peut saisir l’importance politiques de ces meurtres qu’en examinant le contexte politique créé par l’escalade des guerres de l’OTAN et la montée des tensions sociales en France elle-même. Hollande est le président français le plus impopulaire depuis la Deuxième Guerre mondiale.
    Les révélations sur les opérations homo d’Hollande coïncident avec l’imposition d’une loi draconienne sur la surveillance électronique en France, qui donne de vastes pouvoirs aux services de renseignement et à la police pour espionner l’ensemble de la population.
    Source: (Arret Sur Info)
    P.S: La lecture de cet article nous évite formellement de nous reposer la question de « qui tue qui » pendant la décennie noire algérienne. Certes, il y avait cette fameuse cellule clandestine du DRS (l’unité 192) qui faisait le sale boulot, mais cette dernière était supervisée et coachée par l’expertise de l’unité Alpha de la DGSE. On ne sait pas pourquoi Vincent Nouzeille omet de l’écrire dans son livre « Les Tueurs de la République ». Quand les vérités remontent à la surface, elles ne pourront plus s’évaporer.

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  • lyes laribi
    26 août 2015 at 17 h 57 min - Reply

    @Roger,
    En 1975, le service action (devenu groupe Alpha dont la section mère n’est autre que la main rouge) a été dépéché à Alger pour assassiner Carlos. Il a été repéré dans un cabaret sur les hauteur d’Alger où il avait ses habitudes. Le chef de cette mission était un certain capitaine Rondot (devenu plus tard général et ami des généraux algériens). Les services algériens de l’époque ont réussi à déjouer l’attentat. Le groupe Alpha s’est appuyé dans cette mission sur les frères cherid très connu d’être proche des milieux de l’OAS. Quelques années plus tard, le général Rondot est devenu le patron de cette section. C’est en cette qualité qu’il a été dépêché à Khartoum pour procéder à l’extradition de Carlos. La rumeur dit que c’est un certain dirigeant du FIS qui a balancé l’info à Smain Lamari sur l’endroit d’hébergement de Carlos à Khartoum. Bien sur, ce dernier n’a pas hésité une seule seconde à relayer cette info pour son pote Rondot. Je suis tout à fait d’accord avec vous pour dire qu’il n y a plus aucun doute aujourd’hui de l’implication directe de cette section dans les événements de 92 en offrant assistance et logistique aux Dafistes.

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  • Roger Said
    1 septembre 2015 at 11 h 39 min - Reply

    @ Lyes
    La question que je me pose aujourd’hui : qui a remplacé les Dafistes ? Parce que la majorité sont décédés ou encore en vie retraités, mais grabataires et incontinents.
    Les 80 jours d’hospitalisation de Bouteflika au Val de Grâce et aux Invalides ont été plus pire que les accords d’Évian.

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  • lyes laribi
    1 septembre 2015 at 17 h 15 min - Reply

    @ Roger,
    Pour comprendre ce voyage, je vous donne cinq indications: 1967, SDECE, SCORPION, Boutef, Kasdi.
    En ce qui me concerne je n’ai jamais cru en homme providentiel. L’homme providentiel est un homme qui a le soutien des trois lobbys à savoir financier, arme et pétrole. En 1999, en plus de ces trois lobbys, Boutef avait le soutien de la puissance coloniale. Ce n’est que dans ce sens là qu’on pourra comprendre pourquoi la CIA considère le patron de la DGSE comme le nouveau DEY d’Alger.

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  • Roger Said
    8 septembre 2015 at 12 h 06 min - Reply

    @ Lyes
    J’ai compris de ce voyage, le fait que Saïd Bouteflika avait récupéré, par procuration, le dernier quart de la présidence totale algérienne. Le frère cadet du président est devenu, durant les 80 jours d’hospitalisation de son frère en France, l’interlocuteur unique du nouveau sérail algérien, « assermenté » et privilégié de l’Élysée à travers son officier traitant Bernard Bajolet patron de la DGSE. En attendant la succession d’Abdelaziz Bouteflika, Saïd et Bernard sont devenus le duo de choc qui tient le destin algérien dans leurs mains, tout en faisant dégringoler la mastodonte du DRS comme un château de cartes. Comme je l’ai dit plus haut, l’étude de faisabilité de « Bernie » fait son chemin sans trop de zigzags. Doit-on deviné si Saïd est l’homme providentiel ? Le proche avenir nous le dira. Dans ces jeux de rôles de diwan, un train peut en cacher un autre! En ce qui concerne l’histoire de l’adoubement d’Abdelaziz Bouteflika par les puissances occidentales, il s’avéra que cette dernière avait commencé lors d’une rencontre secrète en 1976 à Paris dans un palace cinq étoiles, entre lui et Henri Kissinger. Cette rencontre clandestine avait un cachet de plus en plus louche, lorsque Boumediene fut disparu de manière nucléaire deux années plus tard.

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  • lyes laribi
    13 septembre 2015 at 21 h 35 min - Reply

    @ Roger,
    Je crois les échanges de ces deniers jours sont entrain de nous donner raison avec la nomination de Tartag à la tête du DRS. la question est : quelle sera la réaction de l’E.M??? Le proche avenir nous le dira.

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  • Roger Said
    22 septembre 2015 at 12 h 37 min - Reply

    @ Lyes Laribi

    Il n’y a plus d’État Major(local)qui prime sur les décisions de souveraineté algérienne.Mais des États Majors supranationaux qui ont eu toujours leurs mots à dire.Pour revenir au départ de Toufik, Il a fallu attendre la visite éclair de James Clapper, le directeur du renseignement américain pour venir jauger de la situation et donner le bon de sortie à son poulain le pseudo Dieu d’Algérie. Il ne faut pas oublier que le général Toufik ainsi que son homologue égyptien de l’époque Moubarak, le général Omar Souleymane, étaient des invités VIP au pentagone lors des attentas du 11 Septembre 2001. D’ailleurs c’étaient le seuls chefs de renseignements arabes qui ont été mis au parfum de ce qui aller se tramer dans le monde musulman, pour la simple raison que les services secrets d’Algérie et d’Égypte sont le cœur du pouvoir politique contrairement aux autres pays arabes où leurs services sont juste un outil de pouvoir. C’était toujours le vœu de Bouteflika depuis son arrivée au pouvoir en 1999 de rendre le DRS comme un outil à sa botte. La première tentation de mettre le chef du DRS au garage fut lorsque Larbi Belkhir, l’homme qui a mis en selle Toufik pour être chef des services, l’invitant à prendre sa retraite en 2001. Vu que la décision était local, le général a refusé catégoriquement sachant qu’il était soutenu par l’oncle Sam. Son refus avait tellement offusqué le général Mohamed Lamari, que ce dernier avait envoyé une compagnie complète du 18ème RPC (commandos de Biskra) cerner la résidence de Toufik pendant 3 jours pour qu’il abdique, la situation à l’époque était intenable pour le sérail qu’il allait éclater. Toufik, entre temps coincé dans sa maison, joua du téléphone et convainquait son homologue de la gendarmerie pour créer une bavure en provoquant le printemps noir kabyle. La situation fut désamorcée et le général Mohamed Lamari paya les pois cassés en débarquant de l’État Major en 2004.( À suivre )

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  • bloum
    10 août 2016 at 14 h 25 min - Reply

    quand es que l’Algérie aura son indépendance ?

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