Édition du
6 December 2016

5 juillet. le système se mord la queue et empêche le nouvel élan national

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Publié par Saoudi Abdelaziz

Les vents mauvais soufflent du large, de plus en plus fort. Les décideurs, leurs services, leur président, leurs coalisés et leurs transitionnistes contribuent à rendre irrespirable l’atmosphère. Tout en préparant petits et grands arrangements, à l’écart des Algériens ordinaires qui se détournent du spectacle et rongent leur frein, refusant de s’associer à un jeu devenu d’année en année de plus en plus nuisible à l’intérêt national.

L’Algérie sera-t-elle livrée sans défense à la « religion féroce » de l’argent-dieu qui se répand dans la planète, disloque les nations, les ronge de l’intérieur, suscitant de nouveaux crédos déraisonnables et suicidaires. La nation est décrétée inutile ou haram par les wahabistes, les banquiers et autres producteurs des mondialisations associées.

Dans notre pays, les groupes d’intérêt enfantés par un système, qui patauge et s’enlise, s’affrontent entre eux mais combattent ensemble les options politiques qui pourraient rendre possible et souhaitable l’intervention massive des Algériens, pour modeler les institutions en recréer l’élan national dont le pays a besoin. Le FFS en a fait l’amère expérience.

La classe politique installée a décrété que le peuple algérien ne peut pas élaborer une constitution. Le président le la République a réitéré hier ce diagnostic d’incapacité. La classe politique, installée nourrie par le système -dans la majorité ou dans l’opposition-  juge  que l’intervention politique « d’en bas », c’est forcément la rue « incontrôlable ». Ce spectre dont on veut qu’il hante et paralyse les Algériens est alimenté par un système qui se mort la queue, interminablement. Hier, argument suprême, un ancien Premier ministre de Bouteflika qui voudrait  revenir aux affaires  n’hésite pas à prédire un « embrasement généralisé à la moindre étincelle», si on ne met pas en oeuvre le plan qu’il propose.

Pendant ce temps, des loups européens envahissent les Babors, signale le Condjador, toujours ma’naoui, qui nous écrit de Jijel : « Les ruraux ont découvert ces dernières années l’introduction d’une espèce de loup européen de grand taille,  capable de tuer une vache, alors que loup local des Babors ne s’attaque qu’aux petits animaux. Autour du périmètres des grandes forêts, les éleveurs avaient l’habitude de laisser leur bétail en liberté, seules les vaches qui ont des veaux étaient recupérées dans les étables. L’année passé, de nonbreuses vaches ont été massacrées par cette nouvelle race de loups dans la région de la forêt de Bouhanche ». 


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