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6 December 2016

SÉRIES D’ÉTÉ, LES ÉTÉS SULFUREUX DU CLUB DES PINS (22/3O)

Club des lapins1http://www.mondafrique.com

Le seul nom du Club des Pins évoque les mystères impénétrables du régime algérien. Cette résidence d’Etat luxueuse en bord de mer et à deux pas d’Alger abrite les plus belles villas des « décideurs » algériens.

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Crédit photo: Tous droits réservés d.r.

La résidence du Club des Pins abrite les puissants décideurs algériens lors de leurs conciliabules à l’abri des regards inquisiteurs. Mais cette résidence d’Etat n’est plus une simple zone résidentielle où les dirigeants cachent familles, maitresses ou protégés. Le Club des Pins est devenu le véritable cœur battant où les rapports de forces façonnent les centres de décision en Algérie. Episodes orageux, anecdotes croustillantes, luttes clandestines, les étés à Club des Pins sont toujours sulfureux.


Naguère une simple forêt

Avant de devenir une zone résidentielle au service des plus influents commis de l’Etat algérien, la zone la plus protégée d’Algérie avec des contingents entiers de gendarmes, policiers et agents du DRS, le Club des Pins était une simple forêt de Pins ! D’où son nom de  «Club des Pins». La grande forêt et le lieu de villégiature inspiraient alors la quiétude, la tranquillité et la douceur aux familles d’Alger d’avant l’indépendance.

Dans le sillage des joies interminables de l’Indépendance et la fièvre qu’elle avait procuré à toute l’Algérie, un petit village touristique fut construit en contrebas de cette forêt, en face d’une longue plage de sable fin. Des chalets, des bungalows furent construits et les familles algéroises y courraient chaque été durant les années 70 et 80 pour les louer et passer des vacances des plus  inoubliables dans ce petit coin de paradis et de plaisir.  Des célèbres boites de nuit ont construit la réputation de Club des Pins comme la fameuse « La Pinède » où les couples et jeunes célibataires y passaient des soirées torrides. Des restaurants, un terrain de tennis et des terrasses renforçaient d’une année à une autre le charme irrésistible de Club des Pins. Et juste à côté, il y avait la célèbre station balnéaire Moretti qui abritait bien avant l’Indépendance d’élégantes maisons coloniales propices aux évasions estivales.

Ce tableau idyllique disparait brusquement en 1992 date à laquelle les autorités algériennes décidèrent de transformer le Club des Pins en une Résidence d’Etat. En proie aux violences de la guerre civile qui avait ravagé le pays durant les années 90, ces deux stations balnéaires se transformèrent en zone  hautement protégée/ Les chefs de gouvernement, les ministres, les secrétaires généraux des ministères, les présidents des commissions parlementaires, les hauts gradés du DRS et de l’Etat-Major de l’armée algérienne, les dirigeants politiques les plus influents, les familles des Moudjahidine les plus réputés et de nombreuses personnalités nationales, dont des journalistes, investissent des villas hyper-protégées.

Un Etat dans l’Etat

Des 1992, la nomenklatura algérienne se réfugiait dans ce qu’on appelle officiellement la Résidence d’Etat du Sahel au Club des Pins pour fuir les violences de la guerre civile. D’une année à une autre, des travaux sont entrepris pour «bunkériser»  et sécuriser encore davantage cette bande territoriale coupée du reste de l’Algérie.  Des travaux qui se sont poursuivis même après la fin de la guerre civile puisqu’en 2011, Ahmed Ouyhia, qui loge lui et sa famille dans cette résidence, en sa qualité de chef de gouvernement à l’époque avait institué un périmètre «de protection de la résidence d’Etat ». Un décret avait été promulgué pour «délimiter son contour et de fixer les règles de sûreté».

Depuis ce décret, le Club des Pins est devenu plus que jamais secret et impénétrable puisqu’il est interdit «de pratiquer des activités de pêche, de baignade, de plongée sous-marine, de sports nautiques, de survol par parachute» dans toute cette zone. Pis encore, même les activités agricoles et les cultures arboricoles «exercées ou implantées au niveau du périmètre de protection ne doivent pas constituer une menace ou une nuisance pour la résidence d’Etat du Sahel». Pour les communs des Algériens, il s’agissait là d’une privatisation outrancière qui ne dit pas son nom.

Hamid Melzi l’intouchable

La gestion des affaires quotidiennes est confiée au ténébreux Hamid Melzi. On l’appelle Le «Richelieu algérien», véritable baron du régime algérien. Les remaniements passent, les changements se suivent, mais Hamid Melzi n’a jamais été inquiété, lui qui dirige depuis toujours cette Résidence d’Etat, le club des dirigeants algériens. Cet ancien apprenti-maçon a monté les échelons de manière phénoménale. En véritable homme de réseaux, il a tissé petit à petit son influence. Et au début des années 90, il se retrouve parmi les collaborateurs les plus proches du Général Toufik, le puissant patron du DRS, les services secrets algériens. Il devient son homme de main et son confident. Il gère tout à Club des Pins et connait la moindre parcelle de la vie privée des dirigeants algériens.

Aucun secret d’alcôves n’échappe au Richelieu algérien, aucune zone d’ombre ne lui résiste. Il transmet au DRS tous les dessous de la vie privée des dirigeants hébergés à Club des Pins. De ce fait, le DRS dispose d’un incroyable moyen de pression pour soumettre tous les hauts commis de l’Etat algérien à son bon vouloir. En un véritable Richelieu, Hamid Melzi gère Club des Pins et Moretti d’une main de fer.

Il choie ses invités, il les dorlote, il les répond aux moindres de leurs caprices. Ainsi, à chaque fin d’année, il envoie lui-même des repas luxueux et des buches délicieuses à tous ses résidents. Le lendemain, racontent de nombreuses sources concordantes, on retrouvait une grande partie de cette nourriture dans les poubelles pour la simple raison que les femmes de plusieurs dirigeants algériens ignorent que la buche est le gâteau symbolique des fêtes de fin d’année…

Les chinois en embuscade 

Et lorsque l’un des résidents tombe en disgrâce, Hamid Melzi le pourchasse pour le contraindre à quitter les lieux. Son flair et ses réseaux qui lui sont favorables finissent par faire de lui un véritable «businessman». Il s’impose rapidement comme l’intermédiaire avec de nombreuses sociétés chinoises, notamment le groupe CSCEC en charge de plusieurs projets dans le pays, qui investissent en Algérie.

Peu à peu, il étend son empire et gère lui-même pas moins de 5 entreprises publiques dans le domaine du tourisme et de l’hôtellerie, dont la Société de développement hôtelier (SDH) qui cogère le célèbre Sheraton d’Alger.  De l’argent, Hamid Melzi en a beaucoup grâce à ses affaires et son réseau d’influence. Sa maison à Barcelone en Espagne, un véritable palais selon les personnes qui l’ont visitée, témoigne de sa fortune. Ses propres enfants s’ipliquent dans la gestion de Club des Pins. Le célèbre restaurant le «Hacienda» vient d’être cédé à son propre fils Mouloud Melzi.

Luxe, confort et opulence 

La même opacité entoure la gestion de toute cette Résidence d’Etat qui est officiellement rattachée aux services du Premier ministre. Officiellement un budget  de 10 millions d’euros est accordé chaque année pour gérer et s’occuper des chalets et logements de cette Résidence. Un chiffre qui ne correspond nullement à la réalité puisque chaque année, les villas des dirigeants hébergés à Club des Pins connaissent des travaux de rénovation pour y installer des piscines, des pelouses gazonnées, etc., et ces réaménagements sont pris en charge par les ordinaires contribuables algériens puisque c’est tout est financé par l’argent public.

Plusieurs sources, dont des anciens habitants et locataires de Club des Pins, estiment qu’entre 30 et 50 millions d’euros sont dépensés annuellement pour garantir un séjour tranquille à la Nomenklatura algérienne qui profite allégrement des 141 appartements, 19 résidences, 285 maisons coloniales de Moretti et  350 villas de Club des Pins.

Pourtant, les conflits sont légion dans ce petit paradis. Les jalousies se créent rapidement et chaque dirigeant, ou son épouse, exigent un traitement de faveur. Ainsi, lorsque Abdelaziz Belkhadem, l’ex Chef de gouvernement et patron du FLN a bénéficié d’une belle piscine dans sa villa, uneproche du Général Toufik est montée au créneau pour exiger qu’on l’équipe d’une plus belle piscine !

Et Melzi, l’intendant, s’est exécuté rapidement. Forcément

ENCADRE

La soeur de Bouteflika en juge de paix 

Quelques fois, les heureux habitants de Club des Pins s’énervent et partent jusqu’à la Présidence de la République pour réclamer à Bouteflika d’intervenir ! C’est ce qui s’est produit avec Mme Djemri, veuve de l’un des généraux les plus influents de l’armée algérienne. Cette dame occupe une résidence au Club des Pins. A la mort de son mari, Hamid Melzi a tenté de la chasser pour récupérer sa villa. Pour la déloger, il emmure tout bonnement la porte d’entrée sans l’avertir. Au petit matin, Mme Djemri et son fils ne peuvent plus sortir leur voiture. Le choc est incommensurable.

Du coup, la mère et le fiston détruisent le mur à coup de pioche et de pelle. Fous de rage, ces deux là se dirigent vers la résidence du 1er ministre, Abdelmalek Sellal, leur voisin et l’apostrophent vivement. Sellal s’en lave les mains et assure qu’il n’y est pour rien dans cette drôle d’affaire.

Mais Mme Djemri refuse de se taire et s’engage dans un bras de fer. Elle contacte son amie qui n’est autre que  la sœur du Président Bouteflika, Zhor Bouteflika. Celle-ci intervient très vite auprès de son frère pour secourir sa copine. Et depuis,  Mme Djemri n’est plus harcelée par Hamid Melzi qui, non seulement, a arrêté de la persécuter mais a entrepris des travaux pour refaire toute sa résidence au frais de l’Etat !

Même les disputes et les bagarres sont traitées de façon étrange à Club des Pins comme cette querelle qui avait opposé l’ancien ministre de la Santé et des Transports, Amar Tou, au fils du défunt Kasdi Merbah, l’ancien charismatique chef  de la Sécurité Militaire algérienne qui deviendra chef du gouvernement de l’Algérie du 5 novembre 1988 au 9 septembre 1989, avant d’être assassiné, le 21 aout 1993, en revenant de Suisse.

Or, Abdelaziz Bouteflika avait décidé d’accorder une villa aux descendants du défunt Kasdi Merbah. Et lors d’une soirée bien arrosée, le fils de Kasdi Merbah crie et fait du tapage nocturne. Amar Tou sort de sa villa pour rappeler tout le monde à l’ordre. Les échanges entre les deux hommes finissent par se transformer en altercation. Amar Tou dépose plainte. Et devant le juge, le fils de Kasdi Merbah se lâche : «vous voulez me condamner ? Alors, dites-moi maintenant qui a tué mon père ? Je dépose plainte moi aussi et je veux qu’on me dise la vérité, toute la vérité sur l’assassinat de mon père». Le juge panique et il met fin au procès.

Au sommet de l’Etat, on étouffe cette affaire et on rassure le fils de Kasdi Merbah. Amar Tou se résout au silence et oublie sa rancune. Yout est orchestré pour personne ne trouble la douce tranquillité de Club des Pins.


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19 Commentaires sur cet article

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  • lyes laribi
    13 août 2015 at 23 h 41 min - Reply

    C’est incroyable, si c’est vrai cette histoire du fils de Kasdi, après le fils de Boudiaf qui a vendu son père avec un poste dans un consulat. Le fils de Kasdi fait mieux, il vend son silence par une villa. A quoi bon dans cette Algérie de traite de faire réveiller les consiences.

    ==========================
    Juste une précision, cher Lyes. Le fils de Boudiaf n’a jamais eu de poste diplomatique. Il n’a fait qu’accompagner son épouse qui était je crois (que les internautes me corrigent si je me trompe)fonctionnaire dans une représentation diplomatique dans une capitale européenne.
    Amicalement.
    Salah-Eddine

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    • ibnarabi
      18 août 2015 at 21 h 40 min - Reply

      Ya Si Salah le sang du pere est plus sacre que le poste diplomatique de l’epouse. Il aurait du quitter le pays et non servir la nomenclatura. C’est difficile d’avaler cette histoire d’accompagner l’epouse.

      =============================================================================
      Ce n’est pas une histoire, mon cher compatriote, je ne fais que relater des faits réels. Et là je ne défends personne. Quant à l’interprétation du geste, c’est un autre problème.
      Amicalement.
      Salah-Eddine

      ِ

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      • Hamadache laïc
        19 août 2015 at 12 h 14 min - Reply

        @ibnarabi

        Je suis maintenant plus que sûr que vous , vous auriez refuser tout poste : ambassadeur, ministre, consul, senateur etc.. etc…

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  • Cortex
    14 août 2015 at 9 h 52 min - Reply

    A quand la delivrance?……..

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  • ait ouamar
    14 août 2015 at 12 h 36 min - Reply

    L ‘Algerie leur appartient c ‘est leur butin de guerre qui oserait le leur reprocher?Ne dit on pas malheur au vaincu?Vous avez voté pour le FIS et bien dansez maintenant ! Ils disent qu’ ils ont sauvé la » republique », leur « republique ».Regardez bien comment vivent les sauveurs eux et leur progeniture, comparez leur vie avec celle des algeriens du sud, avec les algeriens des bidonvilles autour des grandes villes,comparer l’ enfer des taudis fait de toles et d’amiante sous 50 degrés a l’ ombre, » bled el izza wal karama ». Personne ne parle de ces milliers d algeriens qui crevent comme des mouches à cause de la chaleur inhumaine qui les torture à mort.Pendant que les sauveurs de l ‘algerie et leur progeniture se prelassent dans des studios climatisés et jus de pamplemousses glacés a volonté.Qui a dit la revolution par le peuple et pour le peuple ?celui là ne connait pas l’humanisme et l’esprit de sacrifice des revolutionnaires algeriens .

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  • Hafed
    14 août 2015 at 13 h 08 min - Reply

    Je ne comprends pas cette acharnement répété à mettre le fils de l’homme historique en l’occurrence Boudiaf, dans toutes les sauces troubles injustement ????

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  • عبد المالك
    14 août 2015 at 13 h 36 min - Reply
  • still
    14 août 2015 at 14 h 45 min - Reply

    République Algérienne des Clebs des Pins…

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  • lyes laribi
    14 août 2015 at 15 h 35 min - Reply

    @ Salah-Eddine, tout à fait d’accord pour cette remarque (très rare mais ça arrive de faire des confusions, je dois faire attention) mais ce monsieur n’a jamais fait le pas qu’il fallait. Déposer une plainte contre les assassins de son père. Il aurait été d’un apport plus qu’appréciable s’il s’est joint à la plainte contre Nezzar au moins en tant que témoin.

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  • A.Hocine
    14 août 2015 at 15 h 37 min - Reply

    @ Lyes Laribi
    Ne dit-on pas que le feu ne laisse que la cendre.

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  • Mahi
    16 août 2015 at 16 h 53 min - Reply

    @lyes laribi

    C’est à vous maintenant de dicter ce que doit faire ou ne pas faire le fils de Boudiaf !!!??? !

    On n’a pas idée, vraiment ! Il faut se calmer un peu de temps en temps çà ne fait pas de mal !

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  • lyes laribi
    16 août 2015 at 19 h 03 min - Reply

    @Mahi
    Je m’excuse, je n’ai aucune prétention de dire à quiconque de me suivre dans mon combat contre les traites de la nation (dinya lel merguines, je l’ai oublié). Ce que je dis, c’est mon étonnement vis à vis des positions de certaines personnes quand des opportunités s’offrent à eux pour faire éclater la vérité sur l’assassinat de leur proche. Nezzar était ministre de la défense, je lui octroie même un rôle dans cette assassinat, il suffit de lire l’Algérie des généraux ou l’histoire des services secrets algériens (de quoi je me mêle). Je crois que c’est mon devoir de le faire. Le témoignage du fils de Boudiaf aurait été d’un apport plus qu’appréciable pour contredire les hypothèses de ses assassins et de leurs valets. Je lui conseille de s’approcher des avocats de trial pour voir ce que par exemple a déclaré dernièrement un ancien ami de son papa sur l’assassinat de son père.

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    • Beloucif Hamou
      19 août 2015 at 15 h 36 min - Reply

      Cher compatriotes @lyes laribi

      Je suis entièrement d’accord avec vous pour qu’on s’approche d’avocat pour poursuivre les assasssins, TOUS LES ASSASSINS :

      Nezzar et ses amis, collègues hauts gradés, d’un côté … et les hauts dirrigeants du FIS de l’autre côté !

      DEUX (…poursuites judiciaires …) en UN , ce n’est pas mieux , mon frère algérien!

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  • lyes laribi
    19 août 2015 at 19 h 05 min - Reply

    @Cher Beloucif
    D’habitude, je ne raconte pas mon passé mais ce que vous devriez savoir qu’au début des années 2000 avec quelques compatriotes sincères on a voulu créer une association pour poursuivre toutes les personnes impliquées dans la tragédie du peuple algérien et j’avais proposé le nom de CIRTA pour l’association vu la symbolique du nom mais aussi de ses lettres Contre l’Impunité des Responsables de la Tragédie en Algérie), malheureusement le projet a été avorté par certaines personnes malsaines qui jouent au double jeu et l’affaire est tombé à l’eau. Je crois que les algériens ont le droit de savoir la vérité et surtout les circonstances de leur tragédie, par qui ça été provoqué et pourquoi eux et pas les autres. Je sais c’est un rêve mais j’espère qu’on aura la chance de le réaliser. Quand à Nezzar, je vous redis ce que j’ai dis en 2002 dans les colonnes d’El Quods el Arabi, je le poursuit parce que je le considère comme le premier responsable de cette tragédie par ses postes de l’époque et non par son nom. Je viens de vous exposer le fond de ma pensée et je peux me tromper.
    Cordialement.

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  • lyes laribi
    19 août 2015 at 21 h 50 min - Reply

    Pardon pour les quelques erreurs, je dois apprendre à écrire avec un smartphone. Il faut lire, j’ai dit au lieu de j’ai dis et je le poursuis au lieu je le poursuit. Pardon une fois de plus.

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    • Farhat
      29 août 2015 at 19 h 32 min - Reply

      Mon ami Lyes Laribi ne t’excuse surtout pas d’avoir fait une faute d’orthographe, nous devrions tous nous excuser, au contraire; de parler français mieux que l’arabe, en fin de compte tu n’as fait que tordre le cou à leur rêve effréné de vouloir nous « désidentifier » avec leur sale francophonie,hamdoulillah nos ancêtres ne sont pas les gaulois…

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  • Kimbel
    19 août 2015 at 23 h 39 min - Reply

    dans notre petit coin de paradis de st raphael à el biar dans les années 95-2000 le club des pins avait deja le surnom de club des chiens ensuite grace aux echos d’orgie et autres fetes à la « gatsbi le magnifique » qui nous parvenaient, son jolie pseudo etait devenu le club des put..ns.
    je crois vu comment que les événements évoluent en leur défaveur il ne manquerait plus qu’un mur de la honte !!!!
    genre palestine / israel – juifs / musulmans ?????

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  • Fred
    20 août 2015 at 6 h 22 min - Reply

    A lire votre article on voit tout simplement que le club des pins a toujours servi de coin de plaisance aux familles aisées d’antan ( avant l’indépendance ) et durant les années 70-80, et enfin suite aux événement des années 90 aux politiciens verreux, bref ce que je veux dire, c’est que vous parlez exactement le même language que ceux qui nous gouvernent, la seule différence est que vous n’êtes pas à leurs places, et ceux qui ont l’avantage de résider d’une façon permanente là ou d’autres avaient juste celui d’y rester pour une journée ou deux semaines au plus contribuent plus à dénaturer le club qu’à poluer la nature, mais pour moi c’est du pareil au même.
    amicalement

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  • Madjid Fourar
    31 août 2015 at 10 h 59 min - Reply

    @Farhat

    Vous qui écrivez toujours en Français vous devriez d’abord vous excusez auprès de nous lecteurs de LQA de continuer à écrire en Français sur un blog Algérien qui vous permet pourtant d’écrire dans la langue arabe ! Oui Monsieur, il est possible d’écrire en arabe sur LQA, afin de bannir à jamais la langue française et de vos oreilles et de vos yeux ! C’est çà le courage de l’exemple !

    Je ne m’empêcherai pas de vous dire que vous donner de mauvais conseils aux internautes en leur disant qu’il n’est pas grave de faire des fautes d’orthographe et à la grammaire dans une langue donnée ! C’est une stupidité, Monsieur @Farhat !

    On espère que la prochaine fois vous allez vous exprimez sur LQA en arabe et sans aucune faute d’orthographe et de grammaire ! A bientôt !

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