Édition du
9 December 2016

Au sujet de la Dardja à l’école : L’accusatrice non-réponse de M. Alain Bentolila.

L'idiot et le senséLe Pr Bentolila ayant exprimé un certain mépris (ou plutôt de la colère déguisée en mépris) pour ma personne, je mettrai moins de gants que pour mon 1er article.  Dans celui-ci je me suis forcée à en cacher l’extravagance.  

De l’expression d’une colère au mystère d’une contribution. 

A l’article dans lequel je l’invitais à réfléchir à un certain nombre d’arguments opposés à la solution linguistique qu’il propose à l’Algérie, le Pr Bentolila me répond par un article dont le 1er trait est celui-ci : alors que je n’ai pas cessé de me référer à lui avec les formules « le Pr Bentolila » ou « le linguiste Bentolila », il m’adresse tout un article sans citer une seule fois mon nom. « Tlemsani » lui a-t-il paru un peu trop éloigné de ce créole qu’il pourrait désirer voir officialiser à partir du lexique « Casrona », Marméta », « tricinti », « tonombile », « forchéta » « jornane », « tabla », « zoufri », « biceklette », « cousina » … ? Je comprendrais si l’objectif est d’arriver, à plus ou moyen terme, à confirmer la thèse d’Eric Zemmour selon lequel l’Algérie n’existait pas avant d’être créée par la France. Je comprendrais s’il s’agit de ne pas éloigner l’Algérie, dont le passé remonte jusqu’à plus loin que Dihia, Massinissa et Yughurtha,  de ces iles où vivent les descendants d’esclaves remontant aux temps des négriers et des chasseurs de peaux noires. Il est vrai que l’arabe littéral ou le berbère laisserait plus de traces d’une Algérie ayant bien existé avant 1830. Que le Pr veuille bien relever que dans mon article je me suis imposé de ne faire aucun lien avec le fait que l’un de ses 2 terrains de prédilection est le créole des Iles.

M Bentolila me répond sans daigner, non plus, utiliser une  seule fois « madame », « Melle », « l’universitaire ». Il a le droit de regretter éventuellement la Relizane de 1949 où il est né français après être passé de l’autre coté de la barrière (suite au décret Crémieux) et où moi je serais née indigène. Mais comme, entre autres, rien ne certifie que la question de la langue scolaire relève plus de la linguistique que de la psychopédagogie, qu’on ne m’interdise pas d’écrire contre une position qui pourrait choquer certains des plus incontestés parmi les linguistes de la planète.

Nombre de juifs d’Algérie ont continué à aimer leur terre d’origine après l’avoir

quittée et ceux qui en avaient la possibilité, intellectuels ou artistes par exemple, l’ont  manifesté. M. Bentolila a écrit des dizaines d’articles, il s’est même lié avec le Maroc et a écrit dessus, mais rien sur l’Algérie. Puis subitement, un jour, il se prononce sur une des questions les plus centrales pour un Etat et pour une nation, à savoir la langue officielle. La volonté (avouée ?) des deux 1° classes du primaire est bouleversée : « L’arabe algérien » doit devenir la langue du pays, en remplacement de l’arabe littéral. Oubliant qu’il s’adresse à un Etat et que la question relève de la Constitution, l’auteur va jusqu’à pratiquement déclarer que la Ministre de l’éducation nationale devrait en prendre la décision. Est-ce en France que ca se passe ainsi ou une spécificité de l’Algérie ?

Je n’ai rédigé mon 1er article que parce que cette publication des moins inattendues m’a troublée. Mon problème aujourd’hui est de comprendre qu’une  petite armée était prête dès la sortie de l’article pour en assurer l’apologie (el MADH) et la protection contre les ‘’réactionnaires anti-darija’’ de tout bord et les ennemis de l’Algérie. Mme Tlemsani, pour des rasions que je tais, était attendue. Des enseignants transformés en animaux féroces étaient là pour insulter, diffamer et menacer tout ennemi de la révolution Darijiste.

II- Une réponse absolument vide. 

M Bentolila s’était tellement mal préparé à cette promotion de la Darija qu’il n’a pas réussi à répondre à un seul de mes contre-arguments. Même pas essayé ! Je lui ai opposé 2 arguments fondamentaux sans le traitement desquels aucun dialecte au monde ne  peut être mur pour l’âge de l’écriture. En 2° argument, je lui ai reproché une confusion entre langue maternelle et langue orale, exacerbée par des propos effarants auxquels j’ai répondu : « Si j’ai bien compris, dans le cas des Algériens et de leur langue, pour s’élever intellectuellement, il faudrait utiliser la langue de la rue et de la complaisance que le milieu familial et les parents ont naturellement avec le tout jeune enfant. Quant à la langue la plus travaillée, la plus améliorée et la plus structurée, elle serait la langue de l’abrutissement. Le Pr Bentolila sait-il que le rapport de «l’arabe algérien» à l’arabe classique est un rapport qui lie à l’intérieur d’une même langue une expression parlée à la forme écrite ? ». Sa réponse est un silence total. En 3° Argument, je lui ai demandé de quel « arabe algérien » il parlait, en relevant avec détail l’immense diversité de l’arabe parlé en Algérie (sans compter le berbère) ; j’y ai été si radicale que je me suis résumé par « L’arabe de l’écrit a rapproché linguistiquement les Algériens ». Il n’y réagira pas par un mot. Silence de mort.

En 4° argument je fais ressortir une contradiction fondamentale de son discours en résumant son explication de la faillite de l’école algérienne : « Ainsi, une langue (arable littéral) qui constitue la base et forme la partie la plus large –dans la phonétique, dans la grammaire et dans le vocabulaire – de la propre langue (arabe algérien) de l’élève, celle qu’il entend depuis sa naissance et qu’il parle presque aussi bien qu’un adulte (selon les plus grands spécialistes à travers le monde) à la veille d’entrer à l’école élémentaire, a causé un genre d’illettrisme déguisé. Mais pour y remédier, il faudra enseigner à l’enfant berbérophone une langue qui n’a absolument rien à voir avec la sienne ». Pas un seul mot mais un geste d’attention diplomatique qui constate la contradiction : « elle est, s’oblige-t-il à relever, encore pire pour le petit berbérophone qui doit franchir une triple barrière : arabe dialectal, puis arabe classique, puis français ». Le fait est que la diplomatie ne résout pas la contradiction.

Le Pr Bentolila n’avait tellement pas de réponse, pas de défense, à m’opposer qu’il a exprimé cette gêne par le mépris (ou colère déguisée en mépris) qu’il a eue pour ma personne (voir ci-haut). Plutôt que liée à un fait de compétence, cette incapacité  est liée à l’extravagance de la thèse (projet pour l’Algérie) qu’il a voulu ou qu’on lui a commandé de défendre.

Une fuite en avant à donner le vertige. 

En vérité, la réponse de M Bentolila pèche par bien plus grave. Il ne se contente pas de ne pas répondre. S’étant senti obligé (ou ayant été obligé) de me répondre, il doit remplir  un texte et occuper le lecteur. Alors qu’il ne pouvait rien me dire, il s’enfonce en remplissant un vide argumentaire. Il se lance dans les problèmes de la francophonie et le résultat (SUREEL) en est que l’arabe littéral est étranger au petit darijophone algérien (distinct du berbérophone) parce que le français est étranger au créole du petit haïtien et étranger au wolof (ou au sérère) du petit sénégalais : « La tragédie du petit Sénégalais, nous surprend-t-il, est la même que celle du petit Algérien brutalisé par une école en arabe classique ». Qui peut y voir autre chose que de quoi perdre tout bon sens ?  Mais n’y a-t-il pas toute une partie d’algériens, très peu nombreux certes mais y mettant les moyens, que ceci semble avoir convaincue ? Certainement, puisque j’ai dit que la contribution de M. Bentolila a été commandée et que je l’ai appris à mes dépends.

           Une lourde accusation : ce que je n’ai jamais dit.

Le Pr m’accuse d’avoir déclaré que pour se permettre d’écrire l’article que j’ai critiqué, il aurait fallu qu’il soit algérien et en même temps arabophone : «  Ainsi, donc, écrit-il, il faudrait être Algérien et arabophone pour être autorisé à analyser les contradictions de la politique linguistique algérienne ». Qu’il veuille bien m’indiquer où est ce que j’ai tenu un tel propos et qu’il fixe le lecteur ! Une telle accusation ne se contente pas faire à de moi une barbare  au XXI° siècle, ce qui est suffisant pour gagner le lectorat contre l’autre partie (contre l’auteur qui nous critique).

Dans cette soudaine et mystérieuse euphorie pour la Darija, époque où il suffit de prendre quelque recul pour être insulté comme le pire des « intégristes » et des « baathistes », l’accusation est bien plus forte. Donc, s’il ne précise pas ses références, je n’y verrais  plus que le signe d’un manque d’honnêteté intellectuelle.

A cet argument barbare que je lui aurais opposé, il répond avec ironie : « Et (faudrait-il) –pourquoi pas ?– être femme pour oser parler de parité ou encore être sourd pour travailler sur la langue des signes ? ».  Cette réponse est aussi dénuée de sens que le fait de me faire dire que pour défendre la Darija il faudrait être la Darija elle-même. Ai-je tenu un tel propos ? Pr, je n’ai jamais écrit que pour défendre la femme il est obligatoire d’être une femme et la preuve en est que je n’ai jamais cru que pour défendre les éléphants  il faudrait se métamorphoser en éléphant. De même, comme je n’ai jamais défendu l’idée selon laquelle il faudrait être un végétal pour devenir botaniste, je ne peux pas avoir dit qu’il faudrait être sourd pour travailler sur la langue des signes.  Le Pr Bentolila qui est un linguiste, honneur que je n’ai pas, devrait faire un peu plus attention à son usage linguistique, lui qui sait certainement mieux que moi ce que parler veut dire.

Une lourde accusation : ce que j’ai dit.

Par contre,  le Pr serait d’accord avec moi pour dire qu’on ne peut défendre la parité entre hommes et femmes si on ne sait pas ce que signifient « homme » et « femme ». C’est pour cette raison qu’on n’a jamais vu un chat assurer une telle défense ou une baleine prendre position dans la question de la langue des signes. Or, ce n’est qu’en partant de cette indiscutable évidence que je me suis permis de demander au Pr s’il parle quelque peu les deux langues dont il traite dans son article. Cette question m’a paru opportune d’autant plus que M Bentolila est si certain de son savoir qu’il ne prend pas le moindre gant pour déclarer que s’il avait été le ministre algérien de l’éducation nationale en 1962 il n’aurait pas hésité une seconde à faire de « l’arabe algérien » -qui est, je persiste à le dire et je signe, une langue d’abord orale- la langue de l’enseignement et la langue officielle. Tout cela et dès 1962, sans même laisser quelques années durant lesquelles on continuerait à vivre avec la langue française, le temps de laisser quelques spécialistes œuvrer à la transformation d’une langue orale en une langue de l’écriture. Le Pr Bentolila est choqué que je lui demande s’il possède la plus minuscule maitrise de la langue qu’il nous conseille et de celle qu’il voudrait nous voir jeter aux oubliettes.

Tout le  monde serait d’accord pour dire qu’on ne doit avoir le droit d’ouvrir un cabinet  de cardiologue que si après 7 ou 8 ans de médecine générale on a passé quelques années à apprendre la science du cœur. Personne ne serait choqué si j’écrivais que pour donner un avis d’expert sur la langue des signes il faudrait d’abord savoir ce qu’est la surdité et ce qu’est l’absence de surdité. Tout ceci ferait une unanimité universelle. Mais, il est outrageant, sacrilège de demander ce qu’il sait des Langues A et B à un expert qui dit à l’Algérie : « Prenez la langue A et jetez aux oubliettes la langue B ». Le sujet est tellement faussé et sa discussion est tellement aveuglée par des considérations qui lui sont étrangères, que ce n’est pas simplement le Pr Bentolila qui s’en trouve choqué. Non ! Ce sont des commentateurs algériens (armée protégeant la Darija) qui feignent (pour la cause) de se montrer si outrés qu’ils insultent, diffament et menacent le questionneur. C’est ainsi que des commentateurs en Service on agit avec moi.  Suffirait-il que l’expert ait publié sur les langues créoles et l’illettrisme pour qu’il puisse nous proposer d’opter sur telle ou tel entre l’arabe littéral ou la darija ? Où allons-nous ? Où va l’Algérie ? Comment peut-on réformer l’école, pour ne pas dire la sauver, dans de telles conditions (de débat) ? Mais cet argument qui était notre 1° n’a plus aucune importance vu que M Bentolila a esquivé et la diversité du « parler algérien » et la confusion entre langue maternelle et langue orale.

Fatima Tlemsani.

Psychopédagogue.  http://www.algeriepatriotique.com/article/une-contribution-du-professeur-la-sorbonne-alainbentolila-sur-la-question-des-langues-l-eco

http://www.algeriepatriotique.com/article/polemique-sur-les-langues-lecole-luniversitairefatima-tlemsani-repond-au-professeur-bentoli

http://www.algeriepatriotique.com/article/le-pr-bentolila-les-systemes-educatifs-de-certainspays-dits-francophones-fabriquent-l-echec

http://www.algeriepatriotique.com/article/reponse-au-professeur-alain-bentolila


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9 Commentaires sur cet article

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  • tristpays
    3 septembre 2015 at 16 h 09 min - Reply

    Mes hommages, madame. Vous avez du courage face à ces gens qui, parce qu’ils n’ont pas réussi à démolir vos arguments afin de sauver la si douteuse réforme de la darija et le messie Bentolila, ne cessent pas de lancer leur venin contre votre personne. J’ai lu jusqu’où ils sont allés pour faire croire aux lecteurs, que vous etes à la fois une islamiste, une sioniste, et une marocaine. J’ai lu comment ils parlent au non du peuple algérien et font croire qu’ils en sont si proches …;EUX DONT L ESPOIR EST DE DIVISER L’ALGERIE EN DEUX: D’une part les lettrés en langue française; de l’autre les darijophones. D’une part, la haute sociéte; de l’autre les incultes et les bas métiers.

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  • Othmani
    3 septembre 2015 at 18 h 14 min - Reply

    Qala Allahu Taala: « wa shahida shahidun min ahliha ».

    Bentolila a dit: » « L’arabe algérien » doit devenir la langue du pays, en remplacement de l’arabe littéral. » … l’auteur va jusqu’à pratiquement déclarer que la Ministre de l’éducation nationale devrait en prendre la décision.

    Voila la preuve incontestable d’une haute trahison, ou bien pour etre plus precis, une operation d’infiltration, car pour etre traitre il faut d’abord « appartenir » ensuite trahir…

    Tahya AlJazair malgre les traitres et les infiltres.

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  • yazid
    3 septembre 2015 at 19 h 12 min - Reply

    Je me souviens des colons a l’époque disaient sur la population kabyles et choui algérienne qui vivaient dans les montagnes ; regarder ne sont pas des êtres humains, ils ressembles beaucoup plus a des animaux répeter un des généraux de l’armée francaise, c’est vrai qu’on voit la tête de l’autochchone Sellal et compagnie qui permettent a ses colons dont ce alain ben je ne sais pas quoi d intervenir dans nos affaires privés alors que on est souverains depuis 62???!!!

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  • Benamina
    3 septembre 2015 at 21 h 13 min - Reply

    Moi, je pense que cet intermède sur l’arabe derja n’est qu’un artifice pour attirer l’attention sur la situation de la langue française en nette déperdition en Algérie au profit de la langue nationale et officielle et l’engouement grandissant des algériens pour la langue anglaise comme première langue étrangère dans notre pays.
    Quant à la langue arabe littérale, littéraire, classique ou fos7a, c’est la langue nationale et officielle, bien et dénominateur communs, facteur d’union et de cohésion et langue véhiculaire pour tous le peuple algérien depuis bientôt 14 siècles, langue véhiculaire et de rapprochement entre tous les peuples voisins immédiats ou lointains de l’atlantique au golfe persique. Si le pouvoir, pressé par les supplétifs de hizb frança (c’est le seul vocable existant pour les réunir en une seule catégorie), si par malheur, il touche à cet acquis séculaire du peuple, ce pouvoir sera balayé en moins de 6 mois.

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  • Dria
    5 septembre 2015 at 0 h 35 min - Reply

    En dehors de mon positionnement de pour ou contre la daridja je tiens a remercier le Pr N.Zellal et Mme F.Tlemcani qui par leurs arguments scientifiques ont mis a nu un lobby franco-algérien qui essaye de faire pression sur l’algérie afin d’opter pour la daridja : l’intervention de michel Cornaton et de Bentolia dans nos média en est la preuve le premier pour discrédité Bourdieux et Piaget qu’on retrouve dans les arguments du Pr Zellal et Mme Tlemcani  , le second ne mérite même pas qu’on lui réponde , il discrédité en france par ses paires voir ce lien

    http://www.cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/Bentolilamaternelle.aspx

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  • benyou
    6 septembre 2015 at 16 h 40 min - Reply

    @Dria
    Très bien dit et merci pour le lien.

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  • yagar
    9 septembre 2015 at 22 h 08 min - Reply

    Une seule question:
    Ce M Alain Bentolila a été payé combien pour écrire que la langue arabe est une langue étrangère et coloniale pour les algériens ?

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  • asma
    14 septembre 2015 at 11 h 59 min - Reply

    C’est comme si l’Algérie n’a plus de spécilaistes ni de l’école, ni en linguistique pour aller chercher et payer un ex juif d’Algérie pour nous éclairer!

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  • Noubiya
    27 septembre 2015 at 21 h 56 min - Reply

    A notre humble avis, la daridja est une langue vulgaire dans les deux sens du terme.

    Une langue qui est véhiculée par le commun des algériens, langue que quasiment tout le monde parle et comprend, et une langue qui prête parfois aux « obscénités ».

    Comme on la parle en phrases souvent tronquées ou en « texto », un texte court, presque en SMS, elle peut insinuer du vulgaire.

    La daridja, est une langue à déconseiller pour les cycles des études du moyen, du secondaire et du supérieur.

    Dans ces classes, lors de la formulation des phrases, il faut être très prudent et précautionneux.

    Dernièrement, un enseignant de mathématiques était en train de corriger un exercice, disons l’exercice № 7, au tableau le dos tourné aux étudiants.

    Soudain, un étudiant l’interpelle en lui disant que : « Monsieur, vous n’avez pas encore corrigé l’exercice № 3, vous n’êtes pas allé dans l’ordre des numéros des exercices ».

    Irrité par la question, sans se retourner, toujours en face du tableau, l’enseignant répondait à l’étudiant en daridja : « Mais je vous l’ai montré ! ».

    Comme les esprits sont mal tournés, au premier rang de la classe était assis un grand nombre de filles qui ont éclaté de rire.

    Pour un esprit tordu, cette réponse tronquée frôle le « gros mot ».
    Un nombre infini d’exemples peut être donné ou exhibé.

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