Édition du
10 December 2016

Hugh Roberts : “Je ne crois pas à une succession à la cubaine”

HughsQuotidien Liberté

11 octobre 2015

Dans cet entretien, Hugh Roberts livre une analyse distanciée sur l’effervescence politique qui caractérise la scène politique nationale avec la réorganisation opérée par le chef de l’État dans certaines institutions, notamment les services de renseignement.

Liberté : Vous avez été membre de l’International Crisis Group (ICG) pour l’Afrique du Nord. Quel regard portez-vous sur l’Algérie que vous avez eu à visiter à plusieurs reprises et quel constat faites-vous sur le système politique algérien ?
Hugh Roberts :
Je dois préciser que je ne fais plus partie de l’ICG. On avait fait deux rapports sur l’Algérie en 2003 et en 2004. En 2003, c’était sur les événements du Printemps noir de la Kabylie et, en 2004, sur la décennie noire, la question de la violence islamiste et les tentatives que faisaient les Algériens de tourner la page avec le projet de réconciliation nationale du président Bouteflika. Bref, on a rendu compte de cela. Mais pour revenir au cœur de votre question, mon point de vue est qu’il y a toute une continuité entre le système politique algérien actuel et les pratiques du Mouvement national historique, du moins sur certains aspects, dans la mesure où il y a des traditions qui se maintiennent, à savoir la prise de décision dans le secret et l’opacité. Il subsiste encore des aspects de la démarche maquisarde dans la manière de gérer le pays.
Évidemment, jusqu’à maintenant, il y a eu le poids et l’influence de l’ANP et des services de renseignement sur les institutions et les gouvernants du pays. Un postulat qui est de plus en plus remis en cause. J’avais publié un article il y a 8 ou 9 ans que j’ai intitulé “Démilitariser l’Algérie”, après que Bouteflika eut réussi à se faire réélire pour un second mandat. Je dois rappeler que le chef de l’état-major de l’époque s’était opposé au second mandat du chef de l’État. Ce fut un tournant : est-ce que l’on assiste à un processus de rééquilibrage de l’élite politique algérienne en faveur de l’aile civile ? Il y a eu un effacement, du moins relatif, du rôle des généraux dans la gestion politique.
Dans mon article, après le départ de Mohamed Lamari, je me suis interrogé sur le départ du chef des services de renseignement. Maintenant que c’est chose faite, ces changements sont faits au profit de qui ? Est-ce qu’on va assister à la mise en place de nouvelles pratiques en ce qui concerne le choix des responsables et de leur provenance ? Est-ce le retour en force des organisations politiques civiles ?
À mon avis, ce n’est pas du tout acquis. La mutation du système politique algérien reste encore difficile à cerner. D’autant plus que, me semble-t-il, depuis un moment, on est en crise de succession. Et cette succession, plutôt triple, est plus problématique, aussi bien à la tête de l’État, de l’armée que des services. Cette donne a grippé le gouvernement algérien. Ceci est un aspect. L’autre aspect, c’est la faiblesse des institutions. Certes, l’ANP est une institution forte, organisée et disciplinée, mais ce n’est pas le cas des autres institutions. Il y a donc tout un travail à faire pour que le pays se dote d’un État performant et légitime aux yeux des Algériens afin de renforcer ces institutions, comme interface formelle. Mais, en Algérie, c’est l’informel qui est hégémonique dans la prise de décision.
Il faut donc que l’armée, tout en restant performante dans son domaine, permette à la classe politique d’assumer ses responsabilités, en rendant les institutions formelles efficaces. C’est un enjeu central, à mon avis.

Pourquoi, à votre avis, le système politique refuse toute évolution ?
Le système évolue, mais est-ce que c’est dans le bon sens ? Pas forcément. Un aspect est déjà là : une question que j’ai posée dans un colloque, il y a 4 ans, sur la légitimité politique. Le Président lui-même avait claironné en 2004 que c’en est fini de la légitimité historique. C’est-à-dire, si ce n’est pas le fait d’avoir participé à la guerre de Libération nationale qui autorise quelqu’un à accéder à un poste de haute responsabilité politique, quels seront dorénavant les critères de légitimation ? De mon point de vue, on assiste, aujourd’hui, à une concurrence entre la légitimation interne, c’est-à-dire, à partir de l’opinion publique nationale, et une légitimation externe, par des partenaires étrangers qui influent la décision politique. Est-ce que les dirigeants sont portés à chercher des appuis à l’extérieur plutôt que d’avoir les soutiens à l’intérieur, monnayant des concessions constitutionnelles ? Encore une fois, je pense que cette question n’est pas encore posée avec suffisamment de clarté dans les débats.

Le président de la République a procédé à la restructuration du DRS, ponctuée par la mise à l’écart d’un certain nombre de généraux, dont Toufik. Ces changements à la hussarde ne participent-ils pas dans la guerre de succession ?  
Je préfère parler de factions, puisque les forces en présence ne sont pas des groupes de parenté. Oui, évidemment, il y a eu toute une lutte pour cette question de la succession, “triple” pour ainsi dire, à la Présidence, à la tête l’armée et des services.
Avec le départ du général Mediène, c’est une victoire d’une faction, une victoire provisoire de la Présidence. Il reste donc à savoir comment la succession présidentielle va se faire, au profit de qui et avec quelles perspectives. La question de la succession à la tête de l’état-major reste, elle aussi, posée. Toufik avait l’ambition de jouer un peu l’arbitre, mais qui va arbitrer la succession maintenant ? That’s the question…

À votre avis, l’armée aura-t-elle son mot à dire dans la succession de Bouteflika ?
C’est certain qu’elle aura son mot à dire. Et là se pose la question : comment la Présidence conçoit-elle la succession. J’ai toujours eu du mal à croire qu’il était question d’une succession dans la famille de Bouteflika ; je ne crois pas à une succession à la cubaine. J’ai du mal à croire à ça. Même si certains aspects semblent être réunis, je suppose qu’il y aurait une grande résistance à ce scénario, y compris et peut-être surtout dans le commandement de l’armée. De plus, l’opinion algérienne n’accepterait jamais une succession familiale ; ce n’est pas dans les traditions du pays qui reste imbu du sentiment républicain. Plus que les Égyptiens. L’on se rappelle du débat sur la succession de Hosni Moubarek par son fils Gamal ; on était absolument mobilisé contre cette perspective. L’Algérie n’est pas une société dépolitisée, comme on veut le faire croire ; les Algériens sont capables de réagir. Une succession du frère du Président ne passera pas. Je pense qu’ils sont suffisamment réalistes à la Présidence pour se rendre compte de cela. L’hypothèse la plus plausible est que Bouteflika et son clan puissent vouloir jouer l’arbitre de la succession pour obtenir du prochain pouvoir des assurances de ne pas remettre en cause la gestion d’Abdelaziz Bouteflika. On chercherait donc à sauvegarder les intérêts de la famille du chef de l’État. Mais, comment va-t-on légitimer le prochain président ? Et selon quels critères ?

Que pensez-vous du préalable posé par l’opposition regroupée dans la CLTD sur l’institution d’une commission indépendante chargée de l’organisation des élections, de toutes les élections ?
D’abord, il y a lieu de faire une différence claire entre les soi-disant élections présidentielles et les législatives. À mon avis, il n’y a jamais eu d’élections présidentielles. Ce qu’on appelle élection, c’est une manière de faire adhérer la population à un choix qui a déjà été fait auparavant, y compris l’élection de Zeroual. Chaque mandat de Bouteflika est la conclusion d’un conclave secret des décideurs informels. Et pour légitimer ce choix, on convoque le peuple pour le faire voter. Vous voyez, ce ne sont pas de vraies élections avec le primat du suffrage universel, contrairement aux législatives, même si y a eu aussi truquages. De plus, le choix électoral de la proportionnelle qui fait d’une wilaya une circonscription électorale est discutable, à mon avis.

L’Algérie a été épargnée par le Printemps arabe en 2011. Comment peut-on appréhender l’avenir du pays à court et moyen terme ?
Excepté le cas de la Tunisie, l’expérience du Printemps arabe a tourné au désastre : la Libye, la Syrie et le Yémen se sont retrouvés dans des situations catastrophiques. L’organisation ICG, par exemple, s’est opposée à l’intervention militaire en Libye des puissances occidentales. On avait proposé une autre démarche basée sur la négociation entre le régime de Kadhafi et la rébellion pour arriver à une transition ordonnée et pacifique. J’étais à l’époque directeur de projet pour l’Afrique du Nord au sein de l’ICG. Cette ONG avait vu juste. Mais on n’a pas été écouté, tout comme d’ailleurs l’Union africaine. Pour revenir à l’Algérie, je pense que les Algériens ne voulaient pas que de telles choses se produisent en Algérie, tétanisés qu’ils sont par la violence de la décennie noire. C’est un peu le conservatisme qui a joué là dedans. La situation en Libye et au Sahel a d’ailleurs déteint sur l’Algérie avec ce qui s’est passé à Tiguentourine, aggravant le problème de la sécurité aux frontières et rendant le pays vulnérable sur le plan géopolitique.

La chute des prix du pétrole peut-elle contraindre le pouvoir à plus d’ouverture ?
La dernière fois qu’il y a eu chute des prix en 1986, cela a provoqué une explosion sociale qui a conduit aux événements d’Octobre 1988. Le recul du prix de l’or noir va affecter en premier lieu les jeunes, avec la persistance du chômage. Le pouvoir verra sa marge de manœuvre limitée. Mais, de là à dire que cela va déboucher sur une issue positive, rien n’est moins sûr. De manière générale, dans un contexte de crise socioéconomique, on peut s’attendre à ce que la situation politique prenne un tournant plutôt négatif. La situation peut dégénérer et devenir à nouveau dramatique. À moins que de nouvelles idées se fassent jour et émergent ; ce qui n’est pas le cas présentement.

Vous avez été membre du panel des observateurs étrangers lors des élections législatives de 1997 et de la présidentielle de 1999. Comment avez-vous mené votre travail ?
Je suis venu en 1997, on m’a classé parmi les journalistes étrangers. On nous avait dit qu’on pouvait observer le vote n’importe où, y compris à Tamanrasset, mais à nos propres frais. Moi, je voulais aller en Kabylie, à Bouira et à Tizi Ouzou, ils ont accepté. On m’a accompagné.  Même chose en 1999, j’avais le droit d’assister même aux meetings électoraux. Il n’y avait aucune pression sur moi dans la façon de faire mon travail. En revanche, ce que j’ai remarqué, c’est l’usage abusif des bureaux itinérants. Ces stations de vote mobiles sont un élément potentiel de fraude. Le vote spécial des corps constitués posait aussi problème. Depuis, le problème a été en partie résolu, me semble-t-il.

Dernière question, si vous permettez, est-ce qu’on peut envisager à moyen terme une Algérie véritablement démocratique ?
À mon avis, on a quand même intérêt à étudier les expériences des pays dits démocratiques. Je pense à mon pays, la Grande-Bretagne ; c’est un travail de longue haleine à travers toute une série de réformes politiques. Il faut aller par étape et savoir par où commencer. Je pense que c’est difficile pour les Algériens.
On peut le comprendre, on n’a pas vraiment trouvé la bonne voie, même si l’aspiration démocratique est là. On veut certes la démocratie, mais comment y parvenir ? Il ne faut pas oublier, le pays n’a aucune tradition de réforme démocratique, aucune expérience d’une démarche réformiste et graduelle.

Propos recueillis par : Yahia Arkat


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9 Commentaires sur cet article

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  • Mouloud
    12 octobre 2015 at 8 h 56 min - Reply

    Succession à la cubaine, certainement pas, opacité totale effectivement ! On ignore d’ou sortent et, sur quel critère sont choisis ces décideurs – le terme gouvernant est inadapté ici, puisqu’il s’agit d’une appropriation simplement des postes de dirigeants. Cette appropriation des centres décisionnels est devenue continuelle par l’allégeance et, la servitude des personnes choisies surtout pour leurs incompétence ou leur grande gueule.
    Pour reprendre textuellement la déclaration « Il ne faut pas oublier, le pays n’a aucune tradition de réforme démocratique, aucune expérience d’une démarche réformiste et graduelle. », je suis enclin à dire que les maux de l’Algérie rendant toute démarche réformiste vaine ou illusoire, viennent:
    1- De l’absence de justice veillant avec neutralité à la stricte a l’application des lois; donc au respect des droits universels des citoyens avec pour corollaire l’obligation faite à ces mêmes citoyens de respecter les devoirs auxquels ils sont astreint.
    2- De l’aptitude algérienne à faire du copie-collé sans essayer de comprendre si les textes générés par ce « plagiat  » sont compréhensibles et assimilables par la population. Comment ne pas rendre une population schizophrénique, si pendant des années on lui fait miroiter les bien-êtres du socialisme, puis d’un libéralisme de bazar et, enfin on lui impose des règles religieuses – venant du pays le plus rétrograde- en contradiction totale avec ses pratiques ancestrales de cette même religion. L’Algérien ne sait plus qui il est, d’où il vient et, alors imaginer ou il va !!!!
    L’Algérien n’étant pas dupe, il acceptera les réformes-même douloureuses- dans la mesure la transparence devient effective, dans la mesure ou, il saura que toutes les algériennes et tous les algériens sans distinctions sont soumis aux mêmes règles, mêmes peines et mêmes devoirs. N’est ce pas le premier critère de dignité d’abord et, de démocratie ensuite; même s’il est vrai qu’ailleurs la démocratie peut être aussi à géométrie variable.

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  • liza
    12 octobre 2015 at 10 h 10 min - Reply

    Ce monsieur nous dit clairement que notre pays n’est pas en mesure de devenir démocrate, cela prend du temps. Il dit en substance que : « c’est un travail de longue haleine à travers toute une série de réformes politiques. Il faut aller par étape et savoir par où commencer. Je pense que c’est difficile pour les Algériens.». De quel travail de longue haleine parle-t-il ?, s’agit-il de réinventer la roue ? C’est au quoi au juste ces études et ces recherches longues et minutieuses que nous devons mener dans de grands laboratoires à construire et avec une élite de scientifiques sélectionnés ect ect ….Non monsieur il nous faut juste de vrais Algériens honnêtes et compétents que vous ne mènerez pas par le bout du nez c’est tout. Vous vous contredisez d’une part vous nous ‘apprenez’ : « qu’il n’y a jamais eu d’élections présidentielles. Ce qu’on appelle élection, c’est une manière de faire adhérer la population à un choix qui a déjà été fait auparavant, y compris l’élection de Zeroual. Chaque mandat de Bouteflika est la conclusion d’un conclave secret des décideurs informels » et puis vous nous demandez de patienter encore quelques décennies peut-être que ces décideurs informels voudraient nous laisser enfin le choix de construire notre pays comme on l’entend. Non monsieur, il s’agit de mettre fin à cette mafia le plus tôt possible. La seule vraie question qui se pose est comment y arriver sans qu’ils ne mettent le pays à feu et à sang. D’ailleurs dès qu’il y a un indice quelconque de mécontentement ils nous menacent et nous promettent les catastrophes syriennes et libyennes. Si au jour d’aujourd’hui, nous ne pouvons pas tous nous unir pour un but commun c’est parce que depuis 1962, on nous a empêché de nous parler de nous rencontrer et de nous connaitre. On nous a divisé : Arabes contre Amazighs, Islamistes contre démocrates, pauvres contre les riches, les gens de l’est contre ceux de l’ouest etc etc Une grande partie de la population est malheureusement tombée dans ce piège voilà tout

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  • wahid
    12 octobre 2015 at 16 h 35 min - Reply

    Un rappel de l’avortement de la première tentative de démocratisation de l’Algérie.

    Apres 30 ans, une génération qui quitte et il nouvelle qui arrive, tenez ca en tête

    Nous n’avons pas une culture démocratique car nous avons connu depuis la création de l’Etat Algérien qu’un seul et unique parti, et même par l’introduction d’une constitution pluraliste en 1989, et la légalisation de partis crées par des d’opposants au régime sur la base sur la basse de rivalité de deux courants opposées, l’un sur la base d’identité berbère avec une conception de l’état laïques, l’autre sur la base d’identité arabo-musulmane préconisant Islamisme exclusive de l’état, ces deux courants n’étant par suffisamment matures ni ayant une expérience politique dans un contexte social ou la démocratie est un concept vague et étranger a leur culture, loin de nous offrir des programmes plausibles pour gouverner, ils ont bien réussi à diviser l’opinion on semant les graines de la violence des années 90.

    C’est ce processus qui a déstabilisé le pays, et l’arrêt du processus était une conséquence de cette mauvaise gestion de l’acte politique (la modification de la constitution), ajoute a cela l’incapacité du président de faire face a la musique ( pression de la rue )et pour couronner le gâteau il fait appel a l’armée, ce qui a été catastrophique pour le pays sur le plan de la sécurité, la stabilité, et la continuité. Il n’a pas tiré des leçons des événements d’octobre 88 lorsqu’il a demande à l’arme de faire le boulot de la police des émeutes qui ont eu pour conséquence des centaines de morts.

    il faut le reconnaître jusqu’à aujourd’hui ce concept de la démocratie est toujours non assimilé par les algériens qu’ils soient de simples citoyens, la classe politique ou de l’intelligentsia.

    Par contre il est légitime, après 30 ans de la première expérience avortée de la démocratisation de l’Algérie, de faire une deuxième tentative, car il y a l’acquis, et surtout cette possibilité de changer le système politique Algérien pour permettre d’assoir les bases de la démocratie.

    Il est évident, il ne faut surtout pas demander aux militaires de faire la démocratie pour vous, c’est aux leadeurs civiles de prendre les initiatives et proposer des idées pour changer le système politique, une reformes profondes des institutions fondamentales, asseoir les bases de la démocratie graduellement, sereinement et pacifiquement.

    Le garant, ne peut être les militaires, mais une constitution qui reflète la volonté populaire.

    Il faut mettre les militaires hors de la scène politique, ouvriront la vois et la perspective de l’émergence de leadership civile, surtout exclure ces harkis du système, entre autres Sid’ahmed Ghouzali, Mouloude Hamrouche,Mokdad Sifi, Ali Benflis, Ahmed Benbitour, ils ont fais leur temps, ils ont eu leur chances, ils ont joué, ils ont perdus, c’est une génération qui quitte et une nouvelle qui arrive, il faut qu’ils comprennent cette évidence du cycle naturel, quant aux militaire il faut qu’ils se remettent a la légitimité, c’est le pouvoir civile qui aura comme mission de relativiser et rationaliser le rôle du militaires dans la société et non le contarire.

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  • Dria
    12 octobre 2015 at 20 h 23 min - Reply

    c’est le regard externe d’un expert qui ne pourra jamais avoir la vue d’ensemble de l’Algérie et son mode de gouvernance, car ne pouvant connaitre les faces caché du système , il fut berné lors de la rédaction de ses rapport que ce soit celui de l’ICG ou lors de la surveillance des élections connaissant la suprématie des nôtres pour travestir la vérité et la réalité du terrain pour un étranger. donc meme s’il y a des vérités dans son analyse , il y a beaucoup d’erreurs également.

    @ wahid
    on est d’accords avec vous mais COMMENT FAIRE sur le plan pratique, par ou commencer éclairer ma pauvre lanterne , Ah si vous pouvez nous dénicher des liens qui nous donne des astuces de COMMENT procéder, COMMENT agir , COMMENT ne plus subir …….

    @ amar
    On pourra rajouter la réappropriation des médias public l’ENTV à leur tête etc…..
    mais HOW et for NOW…….

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    • wahid
      13 octobre 2015 at 13 h 47 min - Reply

      Adressez vous aux leadeurs Algériens, a l’élite ou a l’intelligentsia entre autres….

      Mokri leadeur du MSP, Djabalah celui d’Ennahda, Djilali sofiane de Jil Jadid, said Saadi du RCD, sinon le leadeur du FJD, de l’ancien ministre Ahmed Benbitour, Ali Benflis, Mouloud Hamrouche ou bien l’ancien dirigeant du FFS Saïd Khellil, ou encore les membres de l’ex-Front islamique du Salut (FIS) et pour quoi pas Ghouzali.

      Vous avez l’embarras du choix.

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  • wahid
    13 octobre 2015 at 0 h 50 min - Reply
    • wahid
      13 octobre 2015 at 1 h 21 min - Reply

      .
      .
      .
      Annexe D : Conseil d’administration de l’International Crisis Group

      AUTRES MEMBRES DU CONSEIL

      Lakhdar Brahimi Membre, The Elders; Diplomate des Nations unies; ancien ministre algérien des Affaires étrangères .

      CONSEIL PRESIDENTIEL Groupe éminent de donateurs privés et d’entreprises qui apportent un soutien et une expertise essentiels à Crisis Group.

      ENTREPRISES
      BP
      Statoil (U.K.) Ltd.

      CONSEILLERS Anciens membres du Conseil d’administration qui maintiennent leur collaboration avec Crisis Group et apportent leurs conseils et soutien (en accord avec toute autre fonction qu’ils peuvent exercer parallèlement).

      Lakhdar Brahimi

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  • Dria
    13 octobre 2015 at 18 h 48 min - Reply

    @Wahid
    Merci Wahid t’es vraiment unique, Quelle aide précieuse , j’allais leur écrire , mais voyant que tu n’a pas citer notre diva Na Louiza, je m’abstient de le faire par solidarité avec la gente féminine …
    mais dis moi pourquoi tu n’a pas citer de femme est ce pour nous dire:
    – que t’es un misogyne dans la vie de tous les jours
    – que tous ceux que tu as citer ce ne sont pas des hommes, c’est a dire des femmelettes politiquement parlé.
    – que t’es un fondamentaliste et que tant qu’elle n’a pas mis de hidjab, elle n’ a pas droit de figurer parmi , la crème de notre classe politique.
    – que t’es un militant du PT et que par respect à son bilan positif tu ne la vois pas figurer parmi ces politicards.

    dans tous les cas je savais qu’il n ya pas de formule magique à notre situation , ni un mode prêt à l’emploi qu’on pourra actionner et ce n’est certainement pas cette classe politique qui va changer les choses , j’ai dis et redis qu’il y a « une prise de conscience » de la situation, et malheureusement tout le monde attend « une prise en charge » par le peuple et par le peuple , COMMENT j’y reviens si historiquement la « gréve de sept (07) jours  » a eu son poids sur le cours de la révolution je ne vois pas pourquoi une gréve de un (01) jour renouvelable ne serait pas la formule magique qui enclenchera les processus qui aboutiront à un vrai changement,
    je ne te renvois pas à cette classe politique, mais au contraire je les invite en tant que simple citoyen à essayer cette démarche pacifique ils ont les moyens logistique de la mettre en oeuvre, comme je t’invite toi aussi à y prendre part , mais avant dis ce que tu en pense de cette initiative (toi au moins tu peux me répondre ) contrairement à tous ces leaders politiques que tu as citer plus haut , des leaders qui font toute la laideur du visage politique algérien.

    pour l’instant ana el Wahid ya Wahid qui propose une action concrète n’est ce pas…

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  • wahid
    29 octobre 2015 at 16 h 40 min - Reply

    http://fr.whatsupic.com/sp%C3%A9ciale-monde/sammy-oussedik36809.html

    Publié le jeudi 22 octobre 2015

    Sammy Oussedik: « La Matrice Porte la Responsabilité de ce qui se Passe Aujourd’hui ».

    Mohsen Abdelmoumen : Quelle est votre opinion sur ce qui se passe dans notre pays en ce moment, à savoir le départ du général Mediène, la bataille rangée entre les clans où l’on voit par exemple un Haddad attaquer à la fois le général Benhadid et Rebrab, et autres évènements qui secouent la scène nationale ?

    Sammy Oussedik : Ce qui se déroule sous nos yeux est l’ultime ajustement d’une séquence politique qui a débuté depuis 2013. En effet, face à une crise multidimensionnelle et inédite dans l’histoire de l’Algérie indépendante, la Matrice a fait ce qu’elle sait faire, à savoir se recomposer afin d’essayer, encore une fois, de muter.

    Cependant, elle ne dispose plus à profusion des ressources qui ont été les siennes depuis 1962, à savoir la légitimité historique et morale ainsi que la rente issue des hydrocarbures. Depuis l’indépendance, à chaque étape, elle a optimalement tiré profit de ses avantages en élaborant un mix de ressources différentes au gré des circonstances et du temps. Ainsi, pendant les quinze premières années, la légitimité historique a été la principale ressource puis la manne pétrolière a permis de gérer la baisse tendancielle des autres ressources historiques et morales.

    Aujourd’hui, la rareté des ressources leur commande de recomposer l’équilibre interne de la Matrice. Alors, ce qui apparaît comme des affrontements interpersonnels ne sont que des frottements au sein d’un même organisme. Chaque clan ou partie à constamment à l’esprit la devise suivante « Ce qui nous lie est éminemment plus important que ce qui pourrait nous séparer ». Alors, je dirai que nous sommes actuellement au milieu du gué. La séquence politique ouverte depuis 2013 va se poursuivre, ce que nous ne manquerons pas d’observer dans les mois à venir.

    Pourquoi utilisez-vous le concept « matrice » en évoquant le système politique algérien ?

    Je nomme ce système politique qui est le nôtre la Matrice. À cela, plusieurs raisons que je ne pourrai pas toutes les énumérer ici, mais dont les principales sont celles-ci : Le système politique algérien s’apparente à une Matrice par le fait qu’il a accouché du système de pouvoir qui nous gouverne depuis 1962. En cela, la Matrice est antérieure à l’indépendance. Forgé à l’extérieur, bénéficiant des ressources et de la protection de tuteurs étrangers, il a définitivement assis sa domination avant 1962. C’est aussi à l’aune de cela qu’il convient d’analyser les dures batailles de l’été 1962.

    La Matrice, le système, fonctionne comme un organisme vivant qui dispose de ressources propres et à chaque crise mobilise l’ensemble de ses parties pour muter et assurer sa domination ainsi que sa survie. Le noyau de la Matrice sous l’effet du temps qui passe se recompose mais l’ADN de l’organisme reste le même. Comme tout corps vivant, il se répare et se régénère. Toutefois, le temps et la rareté des ressources rendent sa survie précaire.

    Peut-on envisager un changement à l’intérieur de la matrice ou dans sa périphérie, ou bien les solutions ne sont-elles envisageables qu’en dehors de cette matrice, avec une rupture brutale et les risques que celle-ci entraînerait ?

    Le mythe du « changement de l’intérieur » est un mythe récurrent dans l’histoire récente de notre pays. En 1989 et en 1994 il a participé à assurer la survie de la Matrice. Pour ma part, je reste réservé quant à une ouverture inclusive. Le vrai problème est là, la Matrice ne veut ni changer ses règles, ni entamer ce qu’elle considère comme légitime, à savoir son hégémonie sur la politique et l’économie.

    C’est pourquoi, je ne suis pas convaincu qu’il faille poser le problème de façon binaire, « le chaos ou le statut quo ». Cette équation n’est pas tenable. De plus, formulée ainsi, elle participe à culpabiliser les citoyens et les acteurs politiques qui demandent un changement réel. Or, et ne l’oublions pas, la matrice porte la responsabilité de ce qui se passe aujourd’hui.

    Il convient de ne pas confondre la mise en scène du changement avec le changement réel. Il est temps de sérieusement mobiliser l’ensemble des forces démocratiques et sincères autour d’un projet. Il y va de notre survie en tant qu’État et société.

    Vous avez créé le cercle de réflexion ou think tank « IBTYKAR » qui est une idée originale en Algérie, pour ne pas dire qu’il s’inscrit dans une autre dimension de ce qui se fait habituellement chez nous. Quel est l’impact de votre think tank sur les cercles de décision et au niveau de la population ?

    L’idée de créer IBTYKAR vient d’un constat que bon nombre d’entre nous partagent. Celui de la crise de la médiation politique et de son instrument privilégié, le parti politique. Les Algériens se détournent de la vie partisane. Or, la crise que nous vivons et les solutions que nous pourrons élaborer sont d’abord politiques. Par exemple, la question de la rente et de sa distribution n’est pas d’abord économique mais politique. Les choix économiques dans notre pays sont dans la majorité des cas le résultat d’arbitrages politiques.

    De plus, le champ du politique se résume à des noms et des sigles. Les programmes ont été évacués. Pour nous, la question de l’Avenir est centrale pour un pays dont la grande majorité des habitants a moins de 35 ans. Il est inconcevable et irresponsable de ne pas se soucier de cette question et de laisser cet espace à ceux qui ont pour projet futur l‘éternité. Pour notre part, nous nous situons résolument dans les forces de progrès, celles qui pensent qu’un autre avenir est possible.

    J’ajouterai qu’il convient de différencier la politique, la cuisine politique du Politique que je résumerai comme étant la participation du citoyen à la vie de la cité. Là est l’enjeu principal de notre action, contribuer à accompagner l’émergence de la Citoyenneté et donc de la réappropriation par chacun de sa vie et de son destin.

    C’est pourquoi, IBTYKAR n’est ni un parti politique ni un think tank. Mouvement politique non-partisan, ouvert à tous, intergénérationnel, inclusif, nous désirons, à partir d’un socle de Valeurs comme l’état de droit, la liberté de conscience, le pluralisme, le respect des minorités, la solidarité, etc., porter notre réflexion sur l’élaboration d’un programme résolument tourné vers l’avenir et défendre nos valeurs, notre vision citoyenne et nos propositions dans le débat national.

    Pour cela, nous nous organisons pour porter en interne la réflexion et l’action. Cela se traduit, entre autres, par la constitution de pôles de réflexion autour de questions d’avenir telles que l’économie, la politique extérieure, les libertés, l’énergie, l’aménagement du territoire, la culture, etc. Ces idées, choix et recommandations, nous les porterons activement, et chercherons chaque fois qu’il sera possible, l’articulation avec les autres forces de progrès sur la scène politique. Mais sans ambitions électorales.

    L’Algérie de demain doit-elle se doter de cercles de réflexion et think tanks, à l’image de la norme internationale, afin d’initier des débats susceptibles d’aménager des perspectives à moyen et à long terme ?

    Organiser la réflexion, la démultiplier, la décentrer est une nécessité. La mise en réseau de l’intelligence, son organisation sont à la base de ce qui fait la puissance des Nations, le balisage et la maîtrise de leur avenir. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, il nous faut nous reconnecter à la marche du monde. Cultiver à tout prix une singularité radicale équivaut à abdiquer son avenir.

    L’Algérie n’est-elle pas en retard dans le domaine des think tanks et de la prospection en général, et ce, dans tous les domaines ?

    Comme je vous le disais plus haut, le splendide isolement qui a été le nôtre, notamment dans l’organisation de l’intelligence, n’est plus possible. À titre d’exemple, si nous essayons de nous comparer aux pays faisant partie de nos zones civilisationnelles, à savoir le monde arabe, islamique, l’Afrique et la Méditerranée, nous faisons partie du peloton de queue en matière de think tanks.

    Le classement mondial 2014 établi par l’Université de Pennsylvanie, référence en là matière, indique que notre pays dispose de 12 organismes répertoriés comme think tanks. Dans le même temps, nos voisins immédiats en comptent 39 en Tunisie et 30 au Maroc. L’Égypte en a 50, le Kenya 57 et l’Afrique du Sud 88. Le Burkina et l’Éthiopie, pays disposant de faibles moyens, 18 et 25.

    Je vous laisse tirer les conclusions qu’il convient quant à notre retard en la matière.

    Les patriotes algériens connaissent l’engagement de la famille Oussedik durant notre glorieuse Révolution, notamment dans la Willaya historique 4. Pourriez-vous nous parler de votre histoire familiale ?

    Il est difficile de parler de ses siens et de soi. Ce que je peux vous dire c’est qu’à chaque moment crucial qu’a connu notre pays, nous avons su prendre, individuellement et collectivement, nos responsabilités. La période qui arrive sera déterminante pour l’avenir de notre pays. Encore une fois, nous saurons prendre nos responsabilités et répondre présent au rendez-vous de l’Histoire.

    Sur quels dossiers travaillez-vous en ce moment avec votre cercle de réflexion ?

    Compte tenu de la situation, tous les dossiers sont prioritaires et interdépendants. C’est pourquoi il nous faut rapidement être opérationnel en termes de réflexion et d’action. Aussi, je consacre une grande partie de mon temps à la structuration de notre mouvement IBTYKAR qui verra le jour dès le début de l’année 2016.

    Interview réalisée par Mohsen Abdelmoumen

    Biographie

    Sammy Oussedik, fils de Saïd et Fatima Ameur, est né le 7 juillet 1961 à Alger. Après les cycles primaire et secondaire effectués dans la capitale algérienne, il poursuivra ses études supérieures en France. Diplômé en 1983 de l’Institut d’Études Politiques (I.E.P), section Économie et Finance, il obtiendra également une maîtrise en Relations Internationales à la Sorbonne ainsi qu’un troisième cycle dans la même spécialité, toujours à la Sorbonne. Au cours de son passage à l’I.E.P, il fondera la revue «Azimut». Avec deux de ses condisciples, il mettra au point, pour la première fois en France, un système de notation des professeurs par les étudiants. À ce titre, il aura les faveurs du quotidien «Le Monde», qui y consacrera un article (mai 1983). Parallèlement à ses études, en 1983, il rejoindra le Cabinet britannique de Conseil «Lanser Consultant Ltd.», spécialisé dans l’économie et le financement des télécoms. Il sera, à partir de Paris, en charge de la veille économique dans la zone Europe du Sud et Afrique du Nord.

    En 1987, il prendra la décision de rentrer en Algérie afin de participer à l’effort de construction national. En 1988 et 89, il fera un passage comme cadre supérieur à la Banque Extérieure d’Algérie (B.E.A) et au Crédit Populaire d’Algérie (C.P.A). Suite à cette expérience durant laquelle il a pu mesurer l’état dans lequel était le système financier algérien et sa faible propension à évoluer, il réorientera sa carrière. Ainsi, il rejoindra le Ministère de la Communication et de la Culture, en tant que cadre supérieur, Sous‐Directeur des Études. Au cours de cette période, il fera l’expérience de la haute administration algérienne et de ses rouages. En 1990, à 29 ans et à l’initiative d’Abdou.B, Directeur Général de la Télévision Algérienne, il créera et dirigera la Direction Commerciale de la Télévision Nationale, jusqu’en octobre 1994. Sous sa direction, sera mise en place la première régie publicitaire de la Télévision. Il lancera les activités de création publicitaire télévisuelle, de sponsoring et créera le premier catalogue de la production télévisuelle algérienne.

    En 1991, très attaché à «la chose» politique et dans une configuration politique et partisane en pleine mutation, il proposera et organisera, dans le cadre de ses activités à la Télévision Algérienne, la première rencontre Gouvernement, Partis politiques et Patronat. Durant les années 90-95, dans un contexte politique et sécuritaire compliqué, il poursuivra sa mission.

    En 1995, il s’expatriera à nouveau et renouera avec la finance. La même année, il deviendra conseiller auprès de la G.P. Banque, banque d’affaires française spécialisée sur le Maghreb et le Moyen-Orient. Autour des questions liées à la stratégie, il participera à de nombreux dossiers de privatisation. Dans le cadre de ses fonctions, il mènera notamment une étude portant sur «La mobilisation de l’épargne off-shore algérienne». Il élaborera aussi, pour le compte de la Banque Nationale de Développement Marocaine (B.N.D.E), une stratégie de conquête en direction des résidents marocains à l’étranger.

    En 1998, après le rachat de la G.P banque par le Groupe Natexis‐Banque Populaire, il sera en charge du Pôle Conseil et Etudes de la filiale du Groupe dédiée au Maghreb et Moyen‐Orient. Il participera au lancement de Natexis Algérie. En 2000, il décidera de rentrer en Algérie. Il fondera ainsi, la même année, avec la S.F.I (Groupe Banque mondiale) et C.C.I, fonds d’investissement américain, Algiers Investment Partners, première structure de banque d’affaires de droit algérien. Dès sa création, il en deviendra le P.D.G.

    Reconnue pour ses compétences, Algiers Investment sera, dans le cadre des privatisations, short-listée par le Gouvernement Algérien. Elle nouera des collaborations avec de grandes banques internationales comme BNP‐Paribas ou encore Hypobank. Du fait du retard dans le programme de privatisation et de l’absence d’activité sur le marché boursier, Algiers Investment orientera ses activités en direction du conseil aux groupes privés algériens et des compagnies internationales. En 2002, il sera, à Alger, un des fondateurs et premier Vice‐Président du Cercle d’Action et de Réflexion autour de l’Entreprise (CARE).

    En 2007, Sammy Oussedik deviendra Conseiller du Président du premier groupe financier libanais, la Banque Libanaise d’Outre‐Mer (BLOM Bank). À partir de Paris et Beyrouth, il sera en charge du développement au Maghreb. Intéressé par la prospective ainsi que par les problématiques internationales, il fondera et présidera, en 2013, le Cercle Ptolémée, cercle de réflexion consacré aux questions et enjeux méditerranéens. En mars 2014, à la veille des élections présidentielles, il rédigera la note «Reset‐Algeria». Ce document présente nombre de propositions économiques et politiques d’urgence afin de faire face aux défis que doit relever l’Algérie.

    Aujourd’hui, il conseille des institutions et des sociétés dans leur stratégie et leur développement. Il est également engagé dans une réflexion sur le thème de la digitalisation et ses usages comme levier d’émergence pour l’Algérie. Impliqué dans la situation actuelle en Algérie, Sammy Oussedik travaille au lancement d’un Mouvement Citoyen IBTYKAR. Transgénérationel, collaboratif, ayant pour ambition d’articuler réflexion et action, ce mouvement a pour vocation de devenir un réservoir d’idées, de thématiques et d’actions innovantes. Résolument tourné vers l’avenir et l’innovation, IBTYKAR participera, aux côtés des autres forces de progrès, à l’avènement d’un État démocratique, pluraliste, social, moderne et ouvert sur le monde.

    Sammy Oussedik a rédigé de nombreuses contributions, et participé à des conférences et des émissions TV

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