Édition du
4 December 2016

Réda Bedjaoui achète un immeuble à 1,8 million de dollars à Montréal

voleurs de dollarshttp://www.liberte-algerie.com/actualite/reda-bedjaoui-achete-un-immeuble-a-1-8-million-de-dollars-a-montreal-235040

Cité dans l’affaire de l’autoroute est-ouest et sans activité depuis près de cinq ans

Réda Bedjaoui achète un immeuble à 1,8 million de dollars à Montréal

Cité par des protagonistes dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest au même titre que son frère Farid, poursuivi actuellement par le parquet de Milan dans l’affaire Sonatrach/Saipem, Réda Bedjaoui, neveu de Mohamed, ancien ministre des Affaires étrangères, est, jusque-là, passé entre les mailles de la justice.

Installé au Québec où il mène un train de vie qualifié d’“extravagant” par son ex-épouse Nada Rouabhia, en tout cas au-dessus de ses moyens, son revenu annuel ne dépassant pas les 75 000 dollars canadiens avant son divorce en 2007, Réda Bedjaoui, neveu de l’ancien ministre algérien des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, vient d’acheter un luxueux immeuble Place Ramezay, à Montréal, pour 1,8 million dollars canadiens. Réda Bedjaoui, qui vit au Canada depuis l’émigration de sa famille au début des années 1990, possédait une autre maison sise au 1, rue Huards, qu’il a dû céder à Nada Rouabhia et ses enfants après son divorce. Il possédait aussi deux voitures de luxe : une Land Rover LR3 série 2005 et une Porsche Cayenne. Il vit depuis entre Montréal et Dubai où il réside au 2201, Burj Dubai Residence Tower. Ses entreprises canadiennes étant dissoutes depuis près de cinq ans, Réda est sans activité depuis. Comment s’est-il débrouillé le prix de son appartement à Dubaï où le mètre carré habitable est des plus chers au monde et comment
a-t-il pu financer l’achat, en mai dernier, de ce nouveau “condo”, Place Ramezay à Montréal, sachant qu’il a cédé, dans le cadre de la procédure de divorce, ses parts dans l’ancienne maison à ses enfants ?

Il avoue son implication dans les activités de son frère Farid

Réda Bedjaoui, qui a tenté une carrière d’avocat avant de se lancer dans les affaires avec son frère Farid, en créant deux sociétés – Bédex Agrofood Interational et Mexicafé – spécialisées dans le négoce des produits agroalimentaires, s’est, par la suite, impliqué dans les activités d’ingénierie financière de son frère Farid, fondateur de la société d’investissement Ryan Asset Managment FZ, domiciliée à Dubaï, qui a bénéficié d’un dépôt de Sonatrach de l’ordre de 2 milliards de dollars américains. Les revenus générés par ses sociétés au Canada ne suffisant pas à financer son train de vie et par la suite les frais contraignants de son divorce intervenu en 2007, Réda Bedjaoui a toujours bénéficié de la générosité de sa famille, notamment son frère Farid, qui lui vire régulièrement de l’argent – 250 000 USD uniquement sur son compte à la Banque canadienne impériale de commerce (CIBC) et ce, pour la seule période 2005/2006 – et son oncle Mohamed, l’ancien ministre des Affaires étrangères. Selon sa déclaration sous serment au juge de la division famille de la Cour supérieure de Montréal, dans le cadre de la procédure de son divorce, dont nous détenons une copie, R. Bedjaoui a avoué s’être impliqué dans les activités de son frère Farid. “La défenderesse (son ex-épouse, ndlr) est aussi au fait de mes tentatives de trouver de nouvelles sources de revenus depuis deux ans, compte tenu de la baisse de rentabilité de l’entreprise que je détiens avec mon frère, notamment par une implication dans le cadre des activités de mon frère Farid, dont le succès dans l’industrie des fonds de placement est du domaine public”, a-t-il déclaré. Nous avons approché Réda Bedjaoui par le biais de ses avocats canadiens, Mes Jeffrey Boro et Jonathan Gordon, pour en savoir plus sur les tâches qu’il aurait accomplies pour le compte de son frère, mais le neveu de l’ancien ministre des Affaires étrangères n’a pas daigné répondre à nos questions. Ses récentes acquisitions immobilières laissent néanmoins planer de forts soupçons de recel des commissions versées à son frère Farid et de blanchiment d’argent. Farid Bedjaoui, faut-il le rappeler, est en cavale depuis début 2014. Il est recherché par le parquet de Milan dont les magistrats, enquêtant depuis 2011 sur des contrats obtenus en Algérie par Saipem, filiale du géant italien ENI entre 2007 et 2009, soupçonnent qu’il ait servi d’intermédiaire dans la passation de ces marchés en contrepartie de commissions s’élevant à un peu plus de 200 millions USD. Argent qui aurait été utilisé pour soudoyer des responsables de la compagnie nationale Sonatrach ainsi que des décideurs politiques algériens dont l’ancien ministre de l’Énergie, Chakib Khelil.

La loi montréalaise stipule en effet le partage du patrimoine du couple à raison de 50% pour chacun des partenaires en cas de divorce et l’ex-épouse de Réda a contesté les biens déclarés par ce dernier qui a dû justifier la provenance de l’argent qu’il dépensait. Dans sa déposition, Nada a affirmé au juge que Réda détenait un compte suisse et qu’elle le sait parce qu’elle y avait eu recours. Elle a également révélé qu’il voyageait en jet privé et que la famille Bedjaoui a dissimulé au fisc français une partie du produit de vente d’un bien immobilier en la transférant au Canada sous forme d’un don. Un don que Réda prétend être un cadeau offert par son oncle Mohamed à la naissance de ses jumeaux, Bassem et Malek.

Le cadeau à 200 000 USD de Mohamed Bedjaoui à ses petits-neveux

Dans la lettre datée de décembre 2001 qu’il a adressée à son neveu Réda et que ce dernier a présentée comme pièce justificative au tribunal afin de démontrer la générosité de sa famille qui serait, selon lui, à l’origine de l’expansion du patrimoine de son couple, Mohamed Bedjaoui, alors juge à la Cour internationale de justice de La Haye, promettait de lui verser une “poignée de dollars” : 100 000 USD à chacun des jumeaux qui venaient de naître. Un cadeau en guise de reconnaissance pour sa contribution à la “réussite” de la famille Bedjaoui et au bonheur qu’il lui a procuré, d’abord en réussissant son essai comme avocat et ensuite, en donnant naissance à ces deux jumeaux. “Je te demande d’accueillir ce geste que je fais, sans grande imagination, ni originalité, pour ce qu’il est : un plaisir que je fais à moi-même d’abord, bien égoïstement, une joie à t’exprimer, ainsi qu’à Nada, mon affection ensuite, bien improprement, une satisfaction et une fierté que j’éprouve enfin, devant ce beau succès pour la famille Bedjaoui, dont je prends au passage ma part… boulimiquement. À toi, très affectueusement. Ton oncle”, peut-on lire dans la lettre dont nous détenons une copie. Les 200 000 USD ont été virés par Mohamed Bedjaoui le 18 janvier 2001 sur le compte de Réda à la CIBC. Si Mohamed Bedjaoui a regagné la France dès son éviction du gouvernement en 2007, son neveu Réda, lui, vit donc entre Montréal et Dubaï. Encore une fois, Réda n’a pas commenté l’affirmation de son ex-épouse quant à la dissimulation au fisc français d’une partie du produit de vente d’un bien de la famille. “Vos affirmations relèvent d’une interprétation fantaisiste de procédures matrimoniales qui datent d’il y a près de dix ans et qui relèvent de la sphère privée. Nous notons le caractère diffamatoire de vos ‘questions’ et vous en tiendrons responsables advenant la publication d’informations que vous savez mensongères et qui porteraient préjudice à notre client”, se sont contentés de dire ses avocats.

Cité par des protagonistes dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest au même titre que son frère Farid aujourd’hui poursuivi par le parquet de Milan dans l’affaire Sonatrach/Saipem et qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, Réda est passé entre les mailles de la justice algérienne. En détaillant au juge d’instruction les principaux bénéficiaires des commissions et le système de répartition mis en place, Sid-Ahmed Tajeddine Addou qui a écopé de sept ans de prison dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest, a indiqué que Réda aurait bénéficié d’une commission de l’ordre de 1,25% de la valeur de ce marché qui s’élève dans sa partie confiée aux Chinois à plus de 6 milliards USD. L’instruction que mènent les juges italiens sur les pots-de-vin versés par Saipem à des responsables algériens afin de décrocher des marchés avec Sonatrach, l’a également épargné, ne révélant que les noms de Farid et son Ryan Asset Managment FZ.


Nombre de lectures : 9362
11 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • Dria
    23 octobre 2015 at 12 h 05 min - Reply

    la solution miracle existe pour ce pauvre ALGERIEN comme pour ces prédécesseurs pour se repentir , il suffit qu’il fasse la ZAKAT en ce jour de 3ACHOURA et puis il va laver ses os par un HADJ est notre Hadj Bedjaoui reviendra en force dans le monde des affaire , celui de la politique et dans la vie d’ici bas en tant qu’algérien … il aura sa place parmi les laïcs , les islamistes, les démocrates, ainsi sont devenu les algériens imbu de la réconciliation national est débarrassé du DRS , qui a dit que les algériens n’ont pas changé…..

    Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 7

  • Si Tchad
    23 octobre 2015 at 16 h 14 min - Reply

    « Réda est passé entre les mailles de la justice algérienne…. »

    Tout comme un certain ministre des AE qui happait les reliquats budgétaires de nos ambassades entre 63 et 78. Je crois qu’il s’appelle Abdelaziz Bouteflika…

    Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 15

    • wahid
      23 octobre 2015 at 19 h 17 min - Reply

      Algérie : Farid Bedjaoui, le « Monsieur 3 % » du scandale Sonatrach
      12 mars 2015 à 15h14

      Par Farid Alilat

      Cet ami de Khelil était l’intermédiaire attitré des investisseurs étrangers. Farid Bedjaoui est aujourd’hui recherché par l’Italie et l’Algérie, qui le soupçonnent d’avoir graissé de nombreuses pattes.

      Pour les Italiens, il est « le facilitateur ». Farid Bedjaoui, 45 ans, est au coeur de diverses enquêtes pour corruption présumée en Algérie, en Italie et au Canada. Les magistrats de Milan le soupçonnent d’avoir rétribué des responsables politiques algériens dans le cadre de marchés obtenus par la firme italienne Saipem auprès de Sonatrach. Objet de deux mandats d’arrêt internationaux en Italie et en Algérie, il aurait trouvé refuge au Mexique. Comment ce neveu de l’ex-ministre des Affaires étrangères Mohamed Bedjaoui, qui n’a que très rarement mis les pieds dans son pays natal, s’est-il retrouvé impliqué dans ces scandales ?

      C’est Chakib Khelil, alors ministre de l’Énergie et dont il a fait la connaissance au Liban en 2002, qui l’introduit dans le circuit du grand business. La mise en bouche commence en 2003, quand Khelil lui confie la gestion d’actifs de Sonatrach évalués à 2 milliards de dollars (1,6 milliard d’euros), que Bedjaoui fait fructifier par sa société de courtage, Rayan Asset Management, basée à Dubaï.

      Son amitié avec Khelil et l’entregent de son oncle aidant, le jeune homme devient l’intermédiaire attitré des investisseurs étrangers. Il serait ainsi intervenu pour le compte des Chinois pour leur arracher un contrat de 6,2 milliards de dollars dans le cadre de la réalisation de l’autoroute est-ouest. Sa commission se chiffre, selon des indiscrétions, en dizaines de millions de dollars. Une source proche du dossier confie que Bedjaoui a même pris part aux négociations à la résidence de l’ambassade d’Algérie à Pékin. Sa réputation faite, les Italiens s’attachent alors ses services, tout comme les Canadiens de SNC-Lavalin, pour lesquels il réussira à décrocher 6 milliards de dollars de contrats.


      En 2007, Bedjaoui signe une convention avec Saipem lui assurant une commission de 3 % sur l’ensemble des contrats que les Italiens pourraient obtenir en Algérie.

      >> Lire aussi : Interpol diffuse la notice de recherche de Farid Bedjaoui

      2 millions de dollars en guise d’honoraires

      Le 17 octobre 2007, Farid Bedjaoui signe, via son autre société, Pearl Partners, domiciliée à Hong Kong, une convention avec Saipem lui assurant une commission de 3 % sur l’ensemble des contrats que les Italiens pourraient obtenir en Algérie. Pour ne pas éveiller les soupçons des services secrets algériens – des enregistrements et des photos seraient entre leurs mains -, les transactions se déroulent à l’étranger.

      À l’hôtel California de Paris ou au Bulgari de Milan, Bedjaoui négocie avec les patrons de Saipem, en présence de Chakib Khelil. Et ça marche. C’est ainsi qu’entre 2007 et 2009 le groupe italien conclut sept contrats d’une valeur de 8 milliards d’euros. En contrepartie, Pearl Partners reçoit 198 millions d’euros virés sur des comptes, notamment en Europe et en Asie.

      La justice italienne cherche aujourd’hui à déterminer l’identité des responsables algériens qui ont bénéficié des largesses de Bedjaoui. Réda Hemche, l’ancien chef de cabinet de Mohamed Meziane, alors PDG de Sonatrach, a obtenu 2 millions de dollars en guise d’honoraires. Omar Habour, ami d’enfance du ministre de l’Énergie, également recherché en Italie, n’est pas en reste.

      Si l’on ignore le montant des commissions qu’il a touchées, on sait en revanche qu’il a acquis avec le couple Khelil, entre 2007 et 2008, un ensemble de trois résidences dans le Maryland, aux États-Unis, pour 2,1 millions de dollars. Quid de Chakib Khelil ? Les autorités suisses ont saisi des documents liés à cinq comptes bancaires qu’il avait ouverts dans deux banques suisses. L’ancien ministre continue de s’opposer au transfert de ces données aux magistrats algériens.

      2
      Farid Bedjaoui réfugié au Liban ? – Algeria-Watch

      http://www.algeria-watch.org/fr/article/eco/corruption/bedjaoui_refugie.htm

      3
      Entre l’Italie, l’Algérie et le Liban. La valse des milliards… en pots-de-vin

      4
      Here’s How the Algerians Were Paid

      http://www.ilsole24ore.com/art/english-version/2013-02-08/heres-algerians-were-paid-035001.shtml?uuid=AbvgYLSH&refresh_ce=1

      Comhttp://magazine.com.lb/index.php/fr/liban/affaire-declassee-?issue_id=129

      Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 4

  • wahid
    23 octobre 2015 at 18 h 52 min - Reply
  • Dr. Cherif Ghalizani
    25 octobre 2015 at 13 h 06 min - Reply

    La Révolution Algérienne 54-62 plus d un million de sacrifiés…afin de permettre a se remplir les poches…La Révolution algérienne n est rien d autre que la mise a la porte de privilégiés coloniaux étrangers….pour les remplacer par des nouveaux privilégiés autochtones…Que viva la révolution…! Faut être un peu con pour s embarquer dans n importe quelle révolution arabe…

    Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 2

  • wahid
    29 décembre 2015 at 2 h 52 min - Reply

    .
    .
    .
    A lire pour comprendre Sonatrah 01
    .
    .
    .
    Scandale qui secoue algérienne Eni et Saipem
    Recherches de renseignements algériens dans les locaux du groupe. Nous republions à notre sondage

    Valentina Saini

    https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&ie=UTF8&prev=_t&rurl=translate.google.ca&sl=it&tl=fr&u=http://www.linkiesta.it/it/article/2013/01/30/lo-scandalo-algerino-che-fa-tremare-eni-e-saipem/12483/&usg=ALkJrhjA0pqGB-KmAtx-G2xnbnLqOYu81g

    .

    Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 0

  • Hamidou
    2 janvier 2016 at 9 h 17 min - Reply

    Sonatrach c est toujours la meme Zaouia qui opere en toute impunité sur les revenus energetiques de l Algerie et qui meme fait du chantage aux pseudo decideurs qui a chaque fois qu il y a des nouvelles procedures de gestions des entreprises nationales on repete á qui tout veut entendre que la sonatrch n est pas concernée, alors qu il faut commencer par soigner ce mastodom malade d abord et avnt tous les autres secteurs car toutes les fuites , tous les grands vols, toutes les surfacturations de bien ou services locaux ou etrangers passent par là. D ailleurs pourquoi ne pas la remplacer par d autre identités nationales et lá on on s apercevra que plus de la moitié du patrimoine n existe plus et ce qui existe n est plus en mesure ni de sauvegarder la production ni de progeter de nouvelles acqisitions.

    Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 4

  • Nordine
    2 avril 2016 at 0 h 06 min - Reply

    comme tous ceux qui ont dévalisé et piller les caisses du pays destiner au bien etre de la population, vont très mal finir….
    les nombreux biens qu’ils ont crapuleusement acheté au canada, France usa et je ne sais ou, dont ils sont propriétaires à travers de fumeuses SCI, et les sommes faramineuse en dollars et euro qu’ils ont entassées dans des coffres secrets, très prochainement, ces miserables auront la chiasse de leurs vies, ils se feront saisir et confisquer ou « chypriotisé » une grande partit de leurs investissement car la crise qui arrive bientôt, celles de 29, 2008 et 2010 selon de pas mal d’experts « c’est de la gnognotte » à coté.
    aprés la chiasse ils passeront au chite, ricard, coke et autres saloperies pour finir clodos l’asile ……….

    Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 0

  • majdi
    8 juillet 2016 at 10 h 59 min - Reply

    Bonjour, Voyez par vous-même où se pavanent les acolytes de Chakib Khelil dans le scandale de Sonatrach, les neveux d’Ahmed bejaoui (Riad et Farid bejaoui) se tapent plusieurs ‘’maisons ‘’ à Montréal et ailleurs (Borj el Arab à Dubbaî et autres)… L’une d’elle, d’ailleurs située à peine à 500 mètres du consulat d’Algérie, a été mise en vente par le courtier en immobilier de luxe sotheby’s à Montréal pour la coquette somme (tenez-vous bien!) de 3.795.000 Dollars canadiens, plus chère que le consulat d’Algérie à Montréal, et même le premier ministre du Canada, Mr Trudeau, ne peut se la permettre. C’est incroyable ce qui se passe en Algérie

    Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 0

    • rachid dahmani
      8 juillet 2016 at 17 h 04 min - Reply

      Bonjour et saha aidkoum,

      Et en même temps Chakib Khelil Lekhla vient de placer un nouveau PDG à SONELGAZ en la personne de Mustapha Guitouni natif du même patelin que Khelil Lekhla. Bonne journée à tous.

      Ce commentaire vous plait ? : Thumb up 0

    Congrès du Changement National

    Galeries photos