Édition du
5 December 2016

ILS ONT OSE !

Malti Hocine1Hocine Malti

Ils ont osé rappeler et réhabiliter celui qui est derrière le plus gros détournement de l’histoire de la Sonatrach, celui qui l’a couvert et qui en a probablement aussi profité. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le tribunal de Milan qui a révélé le scandale. C’est ce tribunal qui nous a informé que les plus hauts responsables de l’ENI, y compris le président, ont tenu des rencontres avec celui qui était alors ministre de l’énergie dans des palaces parisiens en présence de celui qui servait de courroie de transmission entre les Algériens et les Italiens, Farid Bedjaoui. Chakib Khelil n’a cessé de répéter que ce n’est pas lui qui gérait la Sonatrach, que le PDG, les vice-présidents et autres cadres supérieurs de l’entreprise détenaient tous les pouvoirs. Pourquoi alors les dirigeants de l’ENI ne  venaient-ils pas à Alger négocier avec leurs homologues algériens de la compagnie nationale?

Pourquoi s’entretenaient-ils plutôt avec le ministre en présence de quelqu’un qui n’avait aucune fonction officielle au sein de l’entreprise ? Quand on traite une affaire, on discute avec celui qui détient le pouvoir, dans ses bureaux. Si l’on rencontre le supérieur hiérarchique, en dehors du territoire national et en présence d’un intermédiaire, c’est pour discuter de « l’autre contrat», celui qui fixe le montant et les conditions du paiement de la « dime ». Notre joueur de derbouka national décrit cet individu comme étant la meilleur ministre que l’Algérie ait jamais enfanté. Tous les ministres qui l’ont précédé et suivis dans le poste apprécieront. Il est vrai que venant de la part d’un drabki qui probablement considère être le meilleur secrétaire général que le FLN ait jamais connu, un tel compliment ne vaut pas grand chose. Pas plus que son auteur d’ailleurs. Il aurait dit que Chakib Khelil était un expert en matière de corruption, nous l’aurions cru. 200 000 000 de dollars!

Vous rendez-vous compte ? Encore que ce n’est que ce qui a été découvert par les Italiens et sur une seule affaire. Où sont les commissions sur les ventes de pétrole ? Qu’en est-il de celles versées dans le cadre des contrats de partenariat avec Orascom Contruction Industries (OCI) de Naguib Sawiris au sein de Sorfert Algérie et Sorfert Marketing ?

Ils ont osé rappeler et réhabiliter celui qui a transformé la Sonatrach en une immense caverne d’Ali Baba, dans laquelle tous les piliers du régime, y compris des membres de la famille du président, se sont servis jusqu’à se goinfrer, entraînant avec eux des responsables de l’entreprise. A qui le tour d’être réhabilité ? Réda Hemche ? Pourquoi pas. Mohamed Bedjaoui ? Vous me direz que pour celui-là c’est déjà fait. Ne nous étonnons pas de voir Farid Bedjaoui débarquer demain à Alger !

Ils ont osé rappeler et réhabiliter celui qui a fait des pieds et des mains pour céder les richesses algériennes en hydrocarbures aux pétroliers texans du temps de George Bush. Souvenez-vous de la
loi sur les hydrocarbures de 2002, cette copie conforme de la doctrine américaine en la matière ,  transformée en 2005 en ordonnance par une simple signature de Bouteflika. Elaborée aux Etats-Unis, selon les desiderata de l’administration américaine, par le bureau d’études Pleasant and Associates, qui appartient à un ami de cet individu, cette loi prévoyait – souvenez-vous – que toute entreprise pétrolière disposant de moyens techniques et financiers pouvait engager des travaux de recherche et d’exploitation en Algérie, avec pour simple obligation celle de proposer une participation de 20 à 30% à Sonatrach. Laquelle disposait d’un délai de 20 jours pour accepter ou rejeter l’offre. Compte tenu de la complexité des dossiers qui nécessitent des délais pour étude et réflexion nettement plus longs et compte tenu de l’importance des investissements requis, ce n’était là bien entendu qu’un stratagème destiné à donner un aspect légal à un transfert aux multinationales pétrolières des réserves en pétrole et gaz du pays.

Ils ont osé appeler et réhabiliter celui qui voulait, par le bais de cette loi, détruire l’OPEP.

Souvenons-nous aussi qu’à cette date, cet individu n’en était pas à son coup d’essai. Ce qu’il voulait faire en Algérie, il l’avait déjà fait, quelques années auparavant, en Argentine, quand en sa qualité de chef du département énergétique pour l’Amérique latine de la Banque mondiale, il avait poussé les Argentins à vendre – plus exactement à brader – leur compagnie nationale des pétroles Yacimientos Petroliferos Fiscales (YPF) aux Espagnols de Repsol, plongeant la population dans la misère et le pays dans de graves désordres sociaux.

Ils ont osé rappeler et réhabiliter celui qui pour satisfaire les appétits énergétivores de ses maitres de Washington a causé d’énormes dégâts aux gisements pétroliers et gaziers d’Algérie. A son arrivée à la tête du ministère de l’énergie en 2000, les Etats-Unis importaient 50 000 tonnes de pétrole par an depuis l’Algérie; ce chiffre n’a cessé d’augmenter jusqu’à atteindre 22 000 000 de tonnes livrées aux Américains en 2010, année de son limogeage. Allez demander aux exploitants de Hassi Messaoud dans quel état se trouve le gisement après avoir subi un tel régime de surexploitation. Ils vous diront comment le rapport gaz/huile (ce que l’on appelle le GOR, gas to oil ratio, en jargon pétrolier) a atteint des sommets astronomiques dans de nombreux puits à l’issue de cette période au point que ces puits ne produisent pratiquement plus que du gaz. Ceci signifie que certaines quantités de pétrole ont été piégées lors de l’envahissement du gaz et que ces quantités sont perdues à jamais.

Si encore ce gaz était exploité; il est hélas tout simplement brulé. Le même phénomène s’est produit à Hassi R’Mel où de grosses quantités de gaz ont été piégées et d’autres risquent de l’être. C’est exactement cela la politique d’exploitation que mettent en application les multinationales pétrolières dans les pays producteurs. Elles adoptent des rythmes de production qui leur permettent de soutirer le maximum de pétrole ou de gaz durant la période de validité du permis qui leur a été attribué, sans se soucier de l’avenir, car elles savent qu’elles ne sont là que pour une durée déterminée. A l’inverse, tout Etat réellement souverain va adopter une politique complètement différente. Il fera en sorte que cette richesse dure le plus longtemps possible, afin que plusieurs générations, l’actuelle mais aussi celles à venir, en tirent profit.

Ils ont osé rappeler et réhabiliter celui qui a détruit le tissu humain de la Sonatrach, celui qui pour  mettre en application la politique de ses mentors américains a chassé tous ceux qui lui résistaient; il lui fallait des yes men. Allez voir l’ambiance de peur et de suspicion qui continue d’exister jusqu’à ce jour au sein de l’entreprise nationale. Ils sont plusieurs centaines, voire milliers de cadres généralement très compétents qui s’en sont allés faire le bonheur d’autres compagnies en Algérie, dans le Golfe et en Afrique.

Venons-en maintenant à la question principale: pourquoi l’ont-ils rappelé ? A-t-il été rappelé ou a-til été envoyé en mission en Algérie pour la seconde fois? Chakib Khelil n’est pas venu faire du tourisme, c’est clair. Il n’était pas non plus nécessaire de le faire venir à Alger pour le réhabiliter. La déclaration fracassante du nouveau porte-parole officiel du pouvoir bouteflikien – vous avez bien compris qu’il s’agit là de notre spécialiste national de la derbouka – à laquelle on aurait rajouté quelques articles par-ci par-là dans les médias à la solde du pouvoir suffisaient amplement pour faire connaitre au peuple algérien et au monde qu’il était lavé de tout soupçon. D’autant plus que du côté américain, c’est depuis belle lurette qu’il a été blanchi. On se souvient qu’un mandat d’arrêt international avait été émis à son encontre par Alger, un mandat qui était, nous avait-on dit, nul et non avenu en raison d’un vice de forme; à la suite de quoi d’ailleurs le procureur qui l’avait émis avait été limogé. Mais l’important est ailleurs. Même s’il contenait un vice de forme, ce mandat qui mentionnait tous les griefs émis par la justice algérienne à l’encontre de cet individu, est bel et bien parvenu aux autorités judiciaires américaines. Celles-ci ont, par ailleurs, suivi les quelques débats qui ont eu lieu en Algérie sur la question ainsi que les affaires portées devant les tribunaux. Elles ont surtout eu connaissance, certainement plus que le commun des mortels, du déballage révélé par le tribunal de Milan. Ces autorités savaient donc parfaitement que Chakib Khelil était impliqué dans de nombreux dossiers de corruption. Nous savons, par ailleurs, que les Américains sont, en principe, impitoyables sur ces questions … sauf quand cela les arrange. Le fait qu’ils n’aient pris aucune mesure à son encontre, et surtout le fait qu’ils n’aient même pas réagi d’une manière ou d’une autre au mandat d’arrêt, même en le récusant pour « vice de forme », montre bien qu’à leurs yeux il était blanc comme neige.

Ceci m’amène donc à dire que s’il est venu à Alger, c’est pour y accomplir une tâche déterminée. Il n’est pas venu pour occuper à nouveau le poste de ministre de l’énergie. Celui en place semble satisfaire totalement le pouvoir. Ce n’est pas, non plus, pour prendre la place de Youcef Yousfi en tant que conseiller du président à l’énergie, une fonction plutôt honorifique d’ailleurs. Alors pourquoi cette venue ? Et avec les honneurs qui plus est ?

Deux questions extrêmement importantes dominent l’agenda politique algérien actuel : la crise  économique due à la chute des prix du pétrole et la succession qui se prépare avec le départ prochain de Bouteflika du pouvoir. C’est probablement dans l’un de ces deux cadres, si ce n’est dans les deux à la fois, qu’il sera mis à contribution.

Pour de nombreuses raisons les compagnies pétrolières américaines boudent l’Algérie : le 51/49 les dérangent, la fiscalité est trop importante à leurs yeux, la bureaucratie est envahissante et le système bancaire désuet. L’idéal pour elles serait de revenir à la loi sur les hydrocarbures de 2002 en l’améliorant encore plus pour tenir compte des nouveautés, dont l’exploitation du gaz de schiste. Du côté du pouvoir, la situation financière très grave du pays leur fait très peur. Ils pensent que confier la gestion du secteur pétrolier national aux entreprises américaines solutionnerait leurs problèmes.

Pour ce faire et afin d’attirer les Américains, il faudrait non seulement aménager la législation mais aussi garantir la pérennité de ce changement en désignant à des postes clés des hommes de confiance. Qui peut mieux faire ce boulot que Chakib Khelil ? Dans ce cas de figure, il ferait fonction de super ministre, doté de pouvoirs exceptionnels, réagissant au doigt et à l’oeil aux directives de Washington. Il serait une sorte de courroie de transmission, un cordon ombilical qui alimenterait le pouvoir algérien en directives de l’agence fédérale de l’énergie, si ce n’est de la Maison Blanche, et qui fournirait en retour aux Etats-Unis ou à leurs alliés européens toutes les quantités de pétrole et de gaz algériens qu’ils demanderaient.

Le second scénario possible est que Chakib Khelil est chargé d’une mission encore plus importante, dans le cadre des changements à venir au sein du pouvoir lors de la succession qui se prépare. Est-il destiné à occuper de très hautes fonctions au sein de la nouvelle sphère dirigeante ? Est-il le futur premier ministre, voire le prochain président ? Est-il le Nouri Al Maliki algérien ? Ce n’est malheureusement pas de la fiction, sachant que Bouteflika et son clan sont prêts à accepter le diktat américain, à brader la souveraineté nationale pour « sauver leur peau ». Les Américains seront impliqués dans la mise en place du nouveau pouvoir en cours de préparation. Ils sont en réalité déjà impliqués comme on l’a constaté, il n’y a pas très longtemps, lors des chamboulements intervenus au sein du DRS. Ils ont aussi prouvé à maintes reprises par le passé qu’ils étaient là lors des changements de régime intervenus dans les zones, à leurs yeux, vitales pour leurs intérêts.

Ce fut le cas notamment lors des bouleversements qu’ont connus les pays de l’Europe de l’Est touchés par ce que l’on a appelé les révolutions de couleur. A l’issue de ces révolutions, toutes soutenues par le NDI et le Center for Strategic and International Studies de Madeleine Albright et financées par George Soros, les Américains ont sorti de leur vivier leurs hommes qu’ils ont placés au pouvoir : Zoran Djindjic en Serbie, Mikheil Saakashvili en Géorgie, Viktor Iouchtchenko en Ukraine ou Hachim Thaçi au Kosovo (ce n’était pas une révolution de couleur, mais les intérêts américains dans la région sont énormes). Dans les pays arabes, ils ont placé Nouri Al Maliki en Irak et lors du « printemps arabe », le maréchal Abdel Fattah Al Sissi en Egypte. Ils ont essayé en Syrie également, mais ça n’a pas marché. On dira qu’en vertu de l’article 51 de la nouvelle constitution, Chakib Khelil n’est éligible pour aucun des postes mentionnés plus haut. Nous savons cependant, par expérience, qu’il suffit d’une signature d’Abdelaziz Bouteflika (à l’heure actuelle celle de Said suffit) pour créer l’exception. Il est évident que ces deux scénarios, s’ils advenaient, se feraient avec la complicité de la partie algérienne.

Pour terminer, je voudrais noter que Chakib Khelil qui est âgé aujourd’hui de 79 ans, a passé 39 ans aux Etats-Unis, 22 ans au Maroc où il est né et 18 ans en Algérie, un pays qu’il n’a découvert qu’à l’âge de 35 ans. Alors, indépendamment du passeport qu’il a utilisé pour rentrer en Algérie, de quel côté son coeur balance-t-il ?

21 mars 2016


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23 Commentaires sur cet article

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  • Nordine
    21 mars 2016 at 16 h 50 min - Reply

    chakib a du lourd derriere lui du trés lourd, il peut meme faire un petit tour devant le tribunal l’histoire de dire que « je vous emm…de » devant la fenetre du magistrat
    pas mal pour un pays qui donne une image propre a l’extérieur et qui pu à l’interieur.
    un bruit cours qu’il est venue pour dire au revoir une dernière fois à BouBou-Flika
    l’amerique comme la france on besoin plus que jamais d’assuré une stabilité, celle de leurs klebars ….
    mon pere disait l’algerie c’est le talolon de la france … il casse elle ne tiendra plus jamais debout c’est pareil les usa
    en attendant la cassure des bricoles vont surement accéléré l’explosion que tout le monde craint autant il ne faudra pas qu’il se plaigne car il viennent de signé pour cela

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  • Dria
    21 mars 2016 at 19 h 01 min - Reply

    ils ont osé, car on n’a rien d’autre à proposer !
    ils ont osé, car nous acceptons de les voir piller, voler et tous raser.
    ils ont osé, et ils sont prêt a nous faire exploser
    ils ont osé, alors que nous on ne fait que causer !
    ils ont osé, et rien que d’y penser j’ai des nausées

    Alors quand est ce on va OSER à notre tour ,pour les déloger? Et éviter le pire qu’on voit arriver.

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  • rachid dahmani
    21 mars 2016 at 19 h 28 min - Reply

    Bonsoir à tous,

    Rien ne sert plus d’écrire et de dénoncer c’est peine perdue. Errachem hmida et laab hmida. Ma parole on dirait que les gens ont une cervelle de moineau. On se tue à dire, à expliquer; à constater, à dénoncer…etc que rien n’y fait et le pouvoir nous emm… allègrement. Causes toujours tu m’intéresses. Si le peuple ne se lève pas d’une seule fois pour taper du poing sur la table alors vous pouvez hurler à tue tête pendant des années et écrire dans toutes les unes du monde les sacrilèges que commet cette mafia au pouvoir que vous n’y changerait rien. je fume du aaraar et je regarde la télévision y a plein de chaines sportives qui me consolent. Bonne soirée à tous.

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  • djamel
    21 mars 2016 at 20 h 07 min - Reply

    Mais monsieur Malti c’est cela les nouveaux révolutionnaires! Ce qu’ils ont fait dans le cas Chakib est une piqure de moustique devant ce qu’ils ont déjà fait en faisant élire un malade qui ne marche pas ne parle pas ne sort plus ne ne ne……..

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  • djelloul habib
    21 mars 2016 at 21 h 08 min - Reply

    Khellil n »est que le révélateur d’un système rentier qui considère que les richesses du pays lui appartiennent,c’est sa « caisse »que diable!!Mais il faut tout de même reconnaître qu’il y avait quelque chose de pourri au royaume de Sonatrach depuis bien plus longtemps: piston dans les recrutements,remplacements du personnel par l’Hérédité,un quant à soi fermé sur le régionalisme,le clanisme et des salaires mirifiques tranchant avec les salaires des autres Algériens, à croire que les hydrocarbures ne sont pas un don de la nature mais qu’ils les « fabriquaient ».De là découle donc leurs statuts de privilégiés.

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  • Kamel Bouras
    21 mars 2016 at 21 h 28 min - Reply

    « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît ». M. Audiard

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    • Alilou
      24 mars 2016 at 13 h 40 min - Reply

      non cher Kamel, les cons ce sont nous, on fait rien

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  • Si Salah
    21 mars 2016 at 22 h 54 min - Reply

    Pourquoi s’arrêteraient-ils en si bon chemin ? Ils ont bien fait « élire » president un fantôme en totale incapacité physique et mentale. Si Caligula envisageait de nommer son cheval Incitatus comme consul, notre Boutef a franchi le pas en nommant effectivement un aghyoul comme premier ministre…

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  • Farid
    22 mars 2016 at 8 h 30 min - Reply

    Cette energumene appelee Chakib Khellil est protegee non seulement par le clan Boutef, mais par les USA, Dieu merci il a 79 ans, et la mort est proche comme elle ne l’a jamais ete, ce que Chakib ne sait certainement pas est qu’au jugement dernier il n’y a pas de tribunal ni court supreme, ni avocat ni amar bouzouar, nous vivons l’espace-temps pour voir ce jugement tres loin et Dieu le voit coome s’il etait au present.
    Aucune misericorde ne sauvera ces sanguinaires mes freres! ayez confiance en la justice divine ! ces ignards ont des yachts de 100 m de longueur sur 50 m de largeur et passe leurs vacances a faire les croisieres mais je peux vous garantir qu’ils n’ont pas idee de ce qui les attend comme ce corniaud de bejaoui qui est entrain de profiter de ce qui lui reste a vivre aux emirats ou a dubai, ses freres sont deja divorses a cause de l’argent ils se mangent comme des dingos d’australie et ils n’ont meme pas leur classe ces corniauds, mais il viendra le jour pour ces individus de tout laisser derriere eux, Dieu merci ils n’emporteront rien meme les pharaons n’avaient pas ce privilege et prenaient juste quelques denrees pour un pretendu voyage dans l’audela, souvenez-vous de Chadli et toute la clique qui prenait sans demander ou sont ils ? mohammed lamari, belkheir, et le reste suivra, a moins de vivre sur le mont fugi ils n’auront pas le privilege d’avoir cent ans. ils savent meme pas bien bouffer ! regarder leur gueules!

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    • Alilou
      24 mars 2016 at 13 h 42 min - Reply

      ya si Farid tu crois a ca, le jugement dernier ? il a 79 et la mort est la ? ils ont raison de nous prendre pour des cons

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      • rachid dahmani
        24 mars 2016 at 20 h 25 min - Reply

        bonsoir alilou,

        On va dire qu’on va croire au dernier jugement sans être certain de le situer dans le temps… et quand fatale sonnait l’heure de prendre un linceul pour costume un tas de génies l’oeil en pleurs vous offrent les honneurs posthumes et pour aller au céleste empire dans leur barque ils viennent vous prendre et c’est presque un plaisir de rendre le dernier soupir (brassens). Bonne soirée l’ami.

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  • Vakil
    23 mars 2016 at 4 h 32 min - Reply

    Biensure ils croient que l’algerie leur appartient,mais ils se trompent cette fois -ci,wait and see.

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  • MAJORORO
    23 mars 2016 at 16 h 02 min - Reply

    Monsieur, vous êtes un technocrate respectable. Vous êtes éduqué et vous avez un CV qui peut-être avec tout le respect est derrière vous. Vous qui vous vous êtes mélangé avec l’Elite algérienne, celle-là qui nous préoccupe, ici. SVP répondez à ma question.
    Qui devrait administrer un pays, les technocrates ou les politiciens ?
    Aujourd’hui un grand nombre de gouvernements se compose principalement de technocrates, avec cependant quelques politiciens. Qui selon vous est susceptible de faire un meilleur travail? Mais qui devrait donner l’exemple. Qui est en droit de faire les lois. Qui doit rendre la justice. Qui doit et / ou peut organiser une certaine vision du pays dans l’avenir ?
    Un gouvernement devrait être composé de politiciens seulement? Quel est votre avis ? Je crois que les gouvernements devraient être composés en grande partie d’ingénieurs, de toutes spécialités avec néanmoins les leaders des autres activités professionnelles. Et je crois que ces ingénieurs devraient être accompagnés d’un nombre équilibré, nécessaire et suffisant de politiciens. Pourquoi les ingénieurs? Pourquoi les ingénieurs possédant les connaissances et les compétences sont liées à comment faire pour aller de l’avant avec l’économie, sans oublier de mentionner les investissements dans les infrastructures et autres domaines nécessaires.
    En revanche, je dois dire que les ingénieurs pratiquent les sciences pointues, qui sont en grande partie objectives mais la Politique et gouvernement traitent des réalités très complexes qui sont très loin d’être objectifs. Il serait intéressant de savoir comment les ingénieurs dont les facultés ont été formées en grande partie pour manipuler les entités inanimées – physiquement et intellectuellement – seraient en mesure d’être meilleurs au sein d’un gouvernement que d’autres ? Bien que je crois fermement en une economie de la connaissance, n’oublions pas, qu’un pays est un état de droit qui est bâti sur la contribution de chacun. En pratique, c’est par exemple, une redevance annuelle sur les revenus (salaires, traitements, commission) et de tous revenus annexes (dividendes, intérêts, loyers). Dans la transparence, SVP. Outre le financement des opérations du gouvernement, l’impôt sur le revenu progressif est conçu notamment pour distribuer et / ou redistribuer la richesse plus uniformément au sein d’une population et ainsi de servir comme stabilisateur budgétaire automatique pour atténuer les effets des cycles économiques. Pourquoi ? est-ce qu’un ingénieur est capable de philosopher et trouver un certain sens de la justice sociale. Est-ce qu’un militaire ou un capitaine d’industrie et / ou un dirigeant d’un club de football le peut.
    Je pense humblement que l’Algérie est très loin de répondre a ces questions. Entretemps des algériens nés et grandis, éduqués au Maroc font comme ils leur plaisent dans la béatitude totale des populations d’Algérie. Eux autres qui une fois arrivé au sommet à Alger ont aussitôt fermé la frontière de leur pays d’adoption comme signe de gratitude. Pour empêcher nos voisins de prendre avantage des bienfaits d’une conjoncture favorable. Et pourquoi pas? Le pétrole est obsolète aujourd’hui ou demain et l’Algérie est retombée sur son derrière et n’a plus rien de plus que le Maroc. Ou allons-nous. Qu’allons faire. J’attends votre réponse, merci d’avance et a bientôt.

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  • AIT MOHAND
    23 mars 2016 at 17 h 16 min - Reply

    Oui, « ILS » ont osé ! Et « ILS » vont encore osé plus et d’avantage encore jusqu’à détruire totalement voire complètement le pays tel que cela leur a été dictée par leurs maîtres. Si nos militaires ne bougent pas pour les arrêter… c’est qu’ils sont forcément complices avec « EUX » dans ce complot qui ne dit pas son nom.

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    • Alilou
      24 mars 2016 at 13 h 47 min - Reply

      les militaires bouger, ??? a l’image de Gaid salah penses-tu qu’il bouge de tas de m….. et l’autre infirme penses-tu qu’il bouge ? rien ne bouge en algerie tout est figé dans le temps meme les aiguilles de nos montres ne bougent plus on a un cadrant electronique… et toute la gangue qui nous gouverne sont tous la main dans la main ou plus tot la main dans le sac…

      Fumon du aaraar et restons zen, je retourne a mon ghar mediter avec mon aaraar sur ce qui bouge et qui ne bouge pas

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      • AIT MOHAND
        24 mars 2016 at 18 h 25 min - Reply

        Et pourtant que tu le veuilles ou pas, la solution viendra de nos militaires. Comme toujours… car ce sont eux qui continuent à tout diriger en Algérie. Rien ne se fait sans la grande « muette » car tout se fait par la grande « muette » depuis 62… c’est çà que tu n’as pas encore compris. Continue de fumer ton aâraâr…!!! C’est bien pour çà que le peuple est dans les vapes du aâraâr…… et les militaires de m…., comme tu le dis si mal, ont encore un bel avenir devant eux en Algérie en lisant ton post.

        Tarwi fellana

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      • rachid dahmani
        24 mars 2016 at 20 h 18 min - Reply

        Salut alilou,

        Gaid Salah bouger? il pèse combien au fait? La gravité fait forte impression sur lui je parie. Alors là les frottements je ne te dis pas. Je ne parle pas du couple et de la puissance nécessaire pour son déplacement. Il faudrait un bi turbo, couplé à un réacteur ionique et une pile à combustible. Gaid Salh bouger, on entendra la terre trembler…remarque on l’a assez entendu ces derniers temps, la meute et le mâle alpha ont crié dans la nuit. Bonne soirée l’ami.

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  • AMAR
    24 mars 2016 at 14 h 09 min - Reply

    YA SI MALTI ! SONATRACH EST UNE VACHE LAITIERE SOUS LA DIRECTION DE L ENSEMBLE DES PDG ET DES MINISTRES! AUCUN DE CES RESPONSABLES N A OSE EN FAIRE UNE ENTREPRISE. UNE VRAIE! DOTEE DE DIRECTIONS GENERALES ET DE CONSEILS D ADMINISTRATION A MEME DE LUI FAIRE JOUER SON ROLE ET D AUGMENTER LA VALEUR AJOUTEE DE SES PRODUITS DANS LE DEVELOPPEMENT DES DERIVES …..MEME EN 2016 UN VRAIS AUDIT DES GROS CONTRATS SOUS TOUTES LES DIRECTIONS GENERALES PEUT REMUER LES BOITES DE PANDORES ET LA REALITE DEPASSERAIT LES INTERROGATIONS!!!! les societes de maintenances et les entreprises de gestion des zik auraient pu rivaliser avec les TECHNIP..KEELOG…..MAIS NON! CE N ETAIT PAS L OBJECTIF ET A CE JOUR ON NE MAITRISE PAS ENCORE UN COMPRESSEUR DE NUVO PIGNONE DONT LES SEULES PROUESSES SONT LA CAPACITE A MOBILISER UN RESEAU DE CONSULTANTS. CHOSE LARGEMENT A LA PORTEE DE SONATRACH ET DE SES IAP…LE POUVOIR CA CORROMPE …..L ORGANISATION FANTOME EST LA MERE DE TOUTES LES DERIVES ET LE CHAKIBSOU N EST NI PLUS NI MOINS QU UN Neme FANTOME QUE L ABSENCE D UNE VRAIS ORGANISATION DE L ENTREPRISE A LAISSE EMERGE…..NOUS SOMMES EN 2016 ET A CE JOUR LE CONCEPT CULTUREL DE L INVESTISSEMENT EST LE MEME PARTOUT!
    POUR LE SYSTEME EN PLACE EN RAMENANT RENAULTL UNITE DE MONTAGE EN KITS DES SYMBOLE CLE EN MAIN ET MARCHE EN MAIN IL NOUS MONTRE SES QUALITES DE MANAGER DU DEVELOPPEMENTS LES MEMES QUE CELLES DE HANACHI POUR LA JSK ET GHRIB POUR LE MCA « il faut ramener des investisseurs pour permettre a ces monsieurs de depenser leur argents
    OU EST L ERREUR?

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  • Dria
    24 mars 2016 at 16 h 21 min - Reply

    @ Alilou
    je vous souhaite un bon retour, vous avez disparu pour une période et j’avais pensé au pire, d’ailleurs je ne suis même pas sur que ce soit vous, mais avec l’histoire du 3ar3ar , y a toujours quelque chose à fumer et pourtant or j’avais cru comprendre que tu avais tout arrêter de fumer, comme second signe je lève un V de victoire ,je n’ai point parler de soif,si tu vois ce que je veux dire …espérant qu’on assistera au départ de ces assoiffés de pouvoir, du moins à leur chute, avec la chute du pétrole et le retour de la serpillière de Dick Cheney and Co notre Khalilou envoyé en éclaireur, la tournée de Kerry prévu chez nous annonce la couleur … une mobilisation des gens du sud s’impose une nouvelle fois plus que jamais .
    Mais nom d’une clope , drôle de coïncidence Alilou ton retour coïncide avec celui de khalilou … bon retour

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  • sakina
    4 avril 2016 at 2 h 27 min - Reply

    Au royaume de l’Oligarchie
    par Y.Mérabet* (Presse)

    A quand la fin de la corruption De plus en plus, les nations parviennent à identifier et à prendre au sérieux un problème ancestral, celui de la corruption. Dans certaines régions du monde la corruption est un véritable mode de vie depuis des siècles. Bien sûr cet état de choses a profité à une petite minorité, au détriment de la majorité. Depuis des temps extrêmement reculés, des dirigeants corrompus et de puissants hommes politiques s’enrichissent grâce aux impôts dont sont redevables leurs sujets ou leurs concitoyens. Dans l’histoire récente, les grandes sociétés occidentales ont été reconnues coupables de falsifications de grande envergure dans leur comptabilité, tandis qu’en Orient on considère comme allant de soi qu’il faille « graisser la patte » à quelqu’un pour n’importe quelle transaction. La corruption est endémique et, dans certains pays, s’étend au champ social tout entier, du Président ou du Premier ministre au policier et au sportif. La corruption électorale règne en maître, comme l’ont montré de récentes élections en Algérie et partout dans le monde, même dans des pays que l’on croît acquis à la liberté et à la démocratie comme l’Europe ou les Etats-Unis. Les gouvernements qui se livrent à ce genre de fraude manquent à leurs engagements et trahissent leur peuple, perdant ainsi leur légitimité.
    Faire renaître la confiance Face à cette corruption omniprésente est-il possible de faire naître la confiance, sans laquelle l’avenir de l’homme serait particulièrement sombre? Sans la confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans la confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre habitat planétaire ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie et bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité de poursuivre leur évolution pour un temps incommensurable. Ainsi en serait-il et c’est pourquoi les hommes doivent s’attaquer sérieusement, et sans délai, à l’impact destructeur de la corruption sur toutes les couches de la société, et dans tous les coins et recoins de notre vie planétaire.
    Les règlements de comptes au sein du pouvoir Avec l’arrivée de Chadli Bendjedid au pouvoir en 1979, ce sont les règlements de comptes qui ont pendant quelques années fait office de politique de gestion des affaires de l’Etat. Ces règlements de comptes ont démarré d’abord au plus haut niveau de la sphère du pouvoir, puisque Chadli n’a eu de cesse que de harceler et de liquider tous ses anciens compagnons du Conseil de la révolution. Pourquoi une telle attitude ? Est-ce par esprit de revanche de sa part, lui qui avait été marginalisé à l’époque de Boumediene ? Est-ce parce qu’il craignait que ces mêmes compagnons ne se liguent contre lui et ne s’en débarrassent à la première occasion ? Quelque soit la raison, le résultat en fut que toute l’équipe précédente avait été chassée du pouvoir, voire menacée de poursuites judiciaires pour malversations. C’est l’époque où a été créée la cour des comptes, qui a tournée à plein régime et actionné des instructions contre tous les barons de l’ancien régime. Cet esprit de règlements de comptes n’avait pas tardé à faire tâche d’huile et à se propager à toutes les structures de l’Etat. On avait l’impression que les nouveaux ministres avaient été retenus sur la base d’un critère fondamental, celui précisément d’avoir été marginalisés durant la période Boumediene. Ils étaient en majorité animés de rancœurs qu’ils ont extériorisées une fois arrivés au pouvoir. Ce fut, entre autres, le cas du nouveau ministre de l’énergie qui avait occupé, quelques années auparavant, le poste de directeur de l’énergie et des carburants, dont il avait été chassé par le ministre de l’époque. On a alors assisté, à compter de 1979, à une chasse aux sorcières menée contre tous les cadres du secteur de l’énergie, dont ceux de la Sonatrach tout particulièrement. Le président directeur général, tous les vice-présidents, tous les directeurs centraux et nombre de directeurs opérationnels furent tour à tour dégommés sans ménagement. Le harcèlement ne s’est pas limité au limogeage de la personne. Certains ont eu leurs salaires coupés, d’autres ont été mis d’office à la retraite, des fois sans même que la pension correspondante ne leur soit attribuée. La persécution s’est étendue, bien des fois, jusqu’à la vie privée des individus. Une telle attitude vindicative eut des répercussions profondes sur le fonctionnement des hydrocarbures. Toute l’expérience accumulée pendant une quinzaine d’années par des dizaines d’ingénieurs, de financiers, de juristes et autres cadres supérieurs était brocardée, perdue définitivement, les intéressés ayant été vidés de leurs postes comme des malpropres, sans qu’il n’y ait eu passations de pouvoirs, encore moins transmissions de connaissances et d’expérience. Qui plus est, les nouveaux responsables désignés avaient souvent été choisis à l’extérieur, ou très bas dans l’échelle hiérarchique des structures dont ils prenaient la charge. On avait connu par le passé des limogeages quand un ministre, par exemple, était remplacé par un autre; jamais par contre, jusqu’à cette date, on n’avait connu le phénomène au niveau technico-économique. Le plus étonnant dans l’affaire est que ces bouleversements n’étaient pas dus à l’instauration d’une nouvelle politique économique; il n’était pas question de remplacer – tout au moins pas à cette date – une option socialisante par une autre plus libérale, non, il s’agissait simplement d’assouvir la vengeance d’une personne contre une autre; cela s’était répercuté sur tout un secteur économique hautement stratégique et avait touché des gens qui n’avaient rien à voir avec les querelles d’antan. La chasse aux sorcières menée à l’intérieur du secteur pétrolier a été une sorte de galop d’essai pour une action plus grande et plus officielle de domestication des cadres au sein de l’appareil économique, mais aussi dans les rouages de l’Etat, intervenue quelques temps après. On se souvient de la mise en application de cette disposition si controversée, selon laquelle on ne pouvait occuper un poste de responsabilité que si l’on était membre du FLN, parti unique et dont le résultat funeste a été que l’on a chassé énormément de compétences de leurs fonctions, mais très souvent du pays lui même. Le second “ coup d’éclat” qu’avait connu le secteur des hydrocarbures durant la période 1979/1981, qui avait causé des dégâts encore beaucoup plus importants à l’économie, a été la liquidation des fabuleux contrats de vente de gaz passés par la Sonatrach avec des clients américains, dont celui avec El Paso Natural Gas. Dans cette affaire aussi, ce sont de vils sentiments de vengeance qui avait prévalu sur l’intérêt national, bien que les arguments officiellement invoqués étaient que les prédécesseurs avaient bradé le gaz et qu’il fallait, par ailleurs, garder des réserves pour les générations futures. De nouvelles négociations de prix furent engagées avec les dirigeants d’El Paso Natural Gas. Le nouveau prix exigé par les Algériens était environ trois fois supérieur à celui agréé auparavant et environ le double du prix généralement admis sur le marché d’alors. Le marché mondial du gaz en était à ses premiers balbutiements et il n’existait pas encore de prix de référence par zone géographique; il y avait néanmoins une logique marchande qui ne fut pas respectée. Les exigences algériennes démesurées en matière de prix, auxquelles étaient venues s’ajouter des remarques pernicieuses quant au rôle de l’Algérie dans le dénouement de l’affaire des otages de l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran, allaient au final causer la rupture définitive de tous les contrats avec les acheteurs américains. Ce sont des livraisons de 45 milliards de mètres cubes de gaz par an, pendant au moins 25 ans qui avaient ainsi disparus du tableau de vente de la Sonatrach, sur ordre du président Reagan en personne, semble-t-il. Evidemment derrière, Mexicains, Canadiens et Vénézuéliens étaient heureux de combler le vide laissé par les Algériens.
    La présidence de Chadli Bendjedid avait été également marquée par le scandale dit des 28 milliards de dollars, révélé par le premier ministre Abdelhamid Brahimi. Ce scandale ne représentait que le début de l’ère des détournements de fonds à grande échelle dans laquelle s’engageait l’Algérie et celui de l’enrichissement illicite des puissants du régime, qui usant et abusant de leur pouvoir allaient entamer la mise en coupe réglée de l’économie nationale, avec une concentration particulière sur la rente pétrolière. L’exemple le plus frappant, rapportés d’ailleurs par tous les journaux de l’époque, est celui de cet homme d’affaires libyen, un certain Omar qui, associé à un premier ministre italien et à de hautes personnalités algériennes, s’étaient constitué des fortunes à l’occasion de la signature de contrats de vente de gaz à l’Italie, via le gazoduc sous marin Enrico Mattei. A partir du moment où les ressources pétrolières et gazières étaient devenues l’objet de convoitises de ce que l’on appellera plus tard la mafia politico-financière, le fossé entre les puissants et les faibles, les riches et les pauvres, les gouvernants et les gouvernés allait commencer à se creuser. Ce phénomène a participé, comme on le sait, à l’éclosion de la révolte de la rue en 1988 et à l’avènement d’une autre forme de rejet du système, celle de la puissante affirmation du FIS sur la scène politique durant la période 1989/1991. Les conséquences autrement plus graves de cet état de fait sont connues de tous, l’Algérie n’étant pas encore à ce jour, totalement sortie de la spirale de violence dans laquelle elle s’est engouffrée au lendemain de l’interruption, par l’armée, du processus électoral en cours, en janvier 1992. Un semblant de lueur d’espoir entrevue à l’époque par le gouvernement à un peu plus de transparence dans les comptes de l’entreprise Sonatrach, de la poudre aux yeux ? Une opacité totale règne au saint de cette grande et unique machine à sous du pays. Il était prévu que ces comptes feraient l’objet d’un audit annuel par un cabinet spécialisé de renommée internationale. Toutes les compagnies pétrolières de renom, les américaines en particulier procèdent à des audits similaires de manière à éviter les dérives, comme celle mise à jour récemment à l’intérieur du groupe Enron. L’idée n’avait pas emballée la classe politique; d’ailleurs de tous temps, les hauts dignitaires du régime algérien ont préféré l’opacité à la lumière, afin de mettre à l’abri des regards indiscrets leurs agissements pas toujours très orthodoxes, les curieux sont jetés en prison s’ils ouvrent le bec. L’initiative est tombée à l’eau avec le départ de Mouloud Hamrouche et son équipe. Quant aux gouvernements qui lui ont succédé, ils n’ont plus manifesté aucune velléité pour une disposition similaire. Dommage. Il est fort probable que si la rente pétrolière n’avait pas existé, les convoitises de certains n’auraient pas été attisées, au point qu’obnubilés par la satisfaction de leurs seuls intérêts matériels personnels et de leurs ambitions de pouvoir, ils aient été aveugles devant la grande détérioration de la situation politique, économique et sociale du pays. Hélas l’Algérie n’en était encore qu’au début de la descente aux enfers.
    Au royaume de l’Oligarchie Entre le départ de Chadli et l’arrivée de Bouteflika, les priorités étaient ailleurs. La lutte contre le terrorisme, les massacres et les attentats, avaient permis de détourner les regards vers d’autres sujets autrement plus vitaux pour le citoyen. Il était beaucoup plus important pour tout un chacun de préserver sa vie et celle de sa famille et d’assurer le pain quotidien de ses enfants, plutôt que de penser à ce qui se passait derrière la vitrine, dans le secteur des hydrocarbures. Pendant ce temps, les profiteurs de guerre, eux, ne dormaient pas. La gangrène des pots-de-vin et de la corruption avait commencé à s’étendre jusqu’à atteindre les proportions qui sont aujourd’hui de notoriété publique. On se souvient du scandale du fer à béton irradié lors de la catastrophe de Tchernobyl, mis sur le marché, ou des cargaisons de sucre commandées, payées, mais jamais livrées, pour ne citer que ces deux exemples plus appréhensifs pour l’Algérien moyen. Le secteur pétrolier est lui beaucoup plus opaque et les intérêts immenses : ils se chiffrent en milliards de dollars. Pour situer les idées, citons quelques chiffres. Durant la décennie 90, les recettes tirées par l’Etat de l’exploitation du pétrole et du gaz se sont élevées bon an mal an à une quinzaine de milliards de dollars, auxquels il faut rajouter une somme au moins équivalente pour ce qui est des bénéfices réalisés par les compagnies pétrolières; c’était donc une manne d’une trentaine de milliards de dollars qui faisait l’objet de convoitises. Il n’y a bien sur pas de corrompus sans corrupteurs. Les compagnies pétrolières sont disposées à octroyer des largesses à quiconque leur garantira leur part du pactole; plus cette personne est puissante, mieux c’est. Aux Etats-Unis, jusqu’à une date récente, la pratique de verser des commissions à des dignitaires étrangers était normalement admise à défaut d’être officiellement permise. Une loi très hypocrite l’interdisant, sauf cas particuliers, a été passée, il n’y a pas très longtemps. On peut donc imaginer que le secteur pétrolier algérien, comme celui de nombreux autres pays d’ailleurs, a été et continue d’être le royaume de l’oligarchie. Prenez le chiffre de 30 milliards de dollars, cité plus haut et multipliez le par un pourcentage quelconque, aussi minime soit-il et vous aboutirez à un montant qui donne le tournis.
    De la corruption, que de la corruption A l’avènement d’Abdelaziz Bouteflika, on avait pensé, compte tenu de ses premières déclarations publiques, que les choses allaient changer, sur ce point tout au moins. Ce ne fut, hélas, pas le cas puisque ce n’est qu’aujourd’hui, que l’Algérie s’est dotée d’une loi anti corruption, encore que ses fonds sont douteux, voire les procès de SONATRACH et de KHALIFA ? Pour ce qui est du pétrole et du gaz, il est fort à craindre que les choses risquent même d’empirer avec la nouvelle loi sur les hydrocarbures qui va ouvrir totalement le secteur aux entreprises étrangères. On peut imaginer que les nouveaux arrivants vont se battre au couteau pour arracher telle ou telle part de marché qui devait aller à la Sonatrach ou qui lui appartient déjà. Se battre au couteau signifie aussi acheter des soutiens en usant de tous les moyens, dont le levier de la corruption n’est pas le moindre. Il n’y a d’ailleurs pas que les nouveaux arrivants qui useront de tels procédés, les sociétés déjà présentes ne seront certainement pas en reste. Parlons maintenant de cette loi qui ramène l’Algérie d’aujourd’hui au point où elle se trouvait en 1962. Nous avons eu l’occasion de la dénoncer à maintes reprises. Je voudrais juste rappeler encore une fois qu’aucun pays pétrolier, membre de l’OPEP ou pas, n’a osé, à ce jour, renoncer à sa souveraineté sur ses propres richesses pétrolières et les livrer aussi facilement aux intérêts étrangers. Ni les Saoudiens, que l’on avait pris l’habitude, en Algérie, d’accuser de servilité vis-à-vis des Américains, ni le colonel Kadhafi que l’on a si souvent brocardé et accusé de nuire aux intérêts pétroliers des autres de par sa stratégie déroutante, ni les Mexicains, frontaliers du géant américain et de ce fait particulièrement sensibles aux pressions du voisin du nord, aucun de ces trois pays, cités à titre d’exemple simplement n’a osé franchir aussi allègrement le pas franchi par les Algériens. Examinons maintenant quelques évènements qui se sont déroulés sur la scène pétrolière mondiale depuis l’introduction de cette loi. Au début de l’année 2005, l’Etat russe avait repris le contrôle de la compagnie Youkos, propriété du milliardaire emprisonné Khodorovsky. Dans la foulée et afin de se prémunir de toute surprise en provenance de l’étranger, le président Poutine avait fait adopter par la Douma une nouvelle législation qui interdisait dorénavant toute participation majoritaire étrangère dans toute entreprise russe du domaine de l’énergie. Au mois de mars de la même année, la compagnie chinoise CNOOC faisait une offre de rachat de 18,5 milliards de dollars, de la compagnie UNOCAL (Union Oil of California), dépassant de loin la proposition de 16,5 milliards de dollars de Texaco – Chevron. Une hystérie politique saisissait alors le Congrès et la Maison Blanche, tandis que la panique s’emparait du gendarme de la bourse américaine, la SEC (Security Exchange Commission). La CNOOC est certes contrôlée à 70% par l’Etat chinois, mais les 30% restants sont détenus par des capitaux privés dont les actions sont en vente libre à Hong Kong et New York. Mais qu’à cela ne tienne, la Chambre des représentants a quand même adopté, le 30 juin, une résolution selon laquelle l’OPA chinoise représentait un danger pour la sécurité nationale et a demandé à l’administration Bush de bloquer la cession vers laquelle on se dirigeait. Le Congrès a alors rajouté en catastrophe une disposition à la loi sur l’énergie, instaurant un moratoire de 4 mois supplémentaires pour étudier la politique énergétique de la Chine, ce qui a permis de bloquer temporairement l’offre d’achat de la CNOOC. La saga n’a pris fin qu’en août quand l’offre de Texaco – Chevron a finalement été retenue, bien qu’elle n’était que de 17,6 milliards de dollars, c’est à dire encore inférieure de près d’un milliard à celle de la CNOOC. Face à cette levée de boucliers, cette dernière a préféré renoncer à cet achat. Ceci se passait donc en 2005, aux USA pays de l’ultra libéralisme, sous la présidence de George W. Bush, celui-là même qui, nous a-t-on dit, a imposé à l’Algérie la loi sur les hydrocarbures, faute de quoi il lui aurait fait subir le sort de l’Irak. Question 1 : le patriotisme économique n’est-il de mise que quand il concerne les intérêts stratégiques américains ? Question 2 : l’Algérie, n’a-t-elle réellement aucun moyen de s’opposer à ce genre d’injonction ? Et pourtant d’autres pays, ne disposant de guère plus de moyens qu’elles, osent défier les Etats-Unis dans ce même domaine des hydrocarbures. L’exemple le plus frappant est celui du président vénézuélien Hugo Chavez qui, après avoir remis en cause la législation plus libérale qui existait dans son pays, est allé jusqu’à menacer, en août 2005, d’interrompre les livraisons de pétrole brut à destination des USA. Peu de temps auparavant, son administration avait sommé trois multinationales pétrolières de régulariser les fraudes fiscales de plusieurs centaines de millions de dollars auxquelles elles s’étaient livrées. L’autre exemple plus récent, puisqu’il ne date que de janvier de cette année, est celui du président bolivien nouvellement élu, Evo Moralès, qui a engagé un autre bras de fer avec les multinationales. La nouvelle loi bolivienne sur les hydrocarbures est à l’exact opposé de l’algérienne, puisqu’elle prévoit la nationalisation des hydrocarbures, mais aussi comme l’affirme le président Morales : « Nous n’allons pas confisquer les biens des compagnies étrangères, mais exercer le droit de propriété sur le sous sol et en surface ». On pourrait continuer à faire le tour du monde et constater que tous les pays, y compris les plus ardents partisans de la mondialisation et de l’ultra libéralisme, défendent ce principe fondamental, celui du droit de propriété sur les richesses pétrolières de leur sous sol. Droit à l’exploitation par l’entreprise étrangère, oui; droit à la propriété des réserves, non. Quant à la notion de patriotisme économique défendue par les Américains, on la retrouve aussi dans la saga Arcelor – Mittal Steel qui mobilise l’Union Européenne ces temps-ci. Alors, les Algériens sont-ils devenus tout d’un coup moins patriotes que tout ce monde-là ? Sont-ils devenus plus intelligents que tous les peuples de la planète, plus intelligents que tous les pays pétroliers, OPEP ou non OPEP, plus intelligents que les Russes, les Américains ou les Français ? L’Algérie est-elle devenue plus puissante que tous les puissants de ce monde ou plus faible que les plus faibles ? La morale à tirer de ces nombreux exemples est qu’il n’y a lieu d’être ni plus patriote ni moins patriote que d’autres, ni plus intelligent, ni moins intelligent, mais d’être tout simplement comme tout le monde; vouloir s’illustrer et jouer aux “ précurseurs” n’est pas une marque de sagesse. La plus grande marque de sagesse de l’homme est celle de savoir faire marche arrière quand il se rend compte qu’il s’est trompé. Ce n’est pas faire preuve de faiblesse que de revenir sur un acte quand cet acte engage l’avenir d’une nation et celui de plusieurs générations. En Algérie, il est encore temps d’éviter les conséquences néfastes de la nouvelle loi sur les hydrocarbures, avant que la machine ne s’emballe. Tant qu’elle n’est qu’une disposition sur le papier, non encore appliquée, celui ou ceux qui l’ont faite peuvent la défaire. Cette loi qui a été de 1999 à nos jours l’événement le plus important dans le domaine du pétrole et du gaz. On se souvient que déjà en 2002, tout était prêt pour son adoption, mais que l’opposition de la majeure partie de la classe politique et celle de l’UGTA qui avait observé une grève nationale de 48 heures, avaient empêché que cela ne se fasse. Elle fut retirée pour être représentée en février 2005. Et là, tout d’un coup, tous les rouages de l’Etat étaient pour, présidence de la République, gouvernement, assemblée nationale, conseil de la Nation, partis de l’alliance présidentielle; même les travailleurs y sont devenus favorables. Pourtant aucun élément nouveau n’est intervenu durant la période, même le texte de loi est resté, à quelques détails près, inchangé. Au plan international, on n’a pas eu d’exemple d’un autre pays qui ait adopté une législation similaire; au plan intérieur, on a eu une élection présidentielle. Est-ce cela l’événement cause du changement ? Comment se fait-il que ce qui n’était pas bon pour le pays en 2002, le soit devenu deux ans après ? Comment se fait-il que les travailleurs qui étaient prêts à bloquer l’économie du pays, pendant longtemps si nécessaire, aient brusquement changé d’avis ? La seule explication fournie par l’UGTA à l’opinion publique a été que le chef du gouvernement l’aurait rassuré, en disant que la loi était bonne pour le pays. C’est plutôt court comme argument pour une décision aussi lourde de conséquences. Beaucoup de corruption, beaucoup de rapaces autour de la manne pétrolière et bientôt peut être dépossession du peuple de sa souveraineté sur ses richesses naturelles ; tel est l’état des lieux peu agréable du secteur des hydrocarbures depuis 1962. On sait aussi que la rente pétrolière n’est que l’arbre qui cache la forêt de l’économie nationale : 98% des recettes en devises du pays en proviennent. Sous couvert de richesse, c’est la faiblesse du pays que cette rente camoufle. Imaginons l’inimaginable si l’Algérie sera amputé de sa future ressource énergétique potentielle de gaz naturel gisant dans le sous-sol saharien (marginalement appelé gaz de schiste).
    Conclusion Que deviendrait l’Algérie si demain le pétrole et le gaz venaient nous manquera ? Et, cela peut-être dans moins de 7 à 8 ans. Pourrait-elle survivre, voire exister grâce aux 2% de recettes restantes ? Mais cet inimaginable finira, un jour par arriver si la manipulation de la population du Sud par nos ennemies prendra des allures politiques et régionalistes. Quelle sera ce jour la situation du pays ? Allons plus loin et demandons-nous qu’aurait été l’Algérie, si elle n’avait jamais eu de pétrole ? Se serait-elle tournée vers le tourisme comme nos voisins Tunisiens et Marocains, ou vers le commerce comme les Syro-libanais ? Est-ce que les Algériens se seraient orientés vers les richesses de la mer comme les Grecs ou seraient-ils devenus industrieux comme les Turcs ? Seraient-ils capable de se nourrir de la terre ? C’est bien sur de la fiction, mais elle illustre le fait que d’autres peuples, sans pétrole, ne s’en portent pas plus mal; peut être même sont-ils plus heureux.
    Journaliste indépendant
    Association Algérienne des Relations Internationales 119, Bd Didouche Mourad Alger centre

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  • ca21dz
    21 avril 2016 at 9 h 20 min - Reply

    La nature n’aime pas le vide, normal que ce vide politique, spérituel, et surtout moral qu’il soit remplis par ceux qui osent pas par ceux qui croient au père noel,

    Sortant de notre idéalisme et regardons les choses en face
    J’avais dis ici meme sur ce forum, sans l’armée rien ne sera règlé et le pire nous gueteras alors tou sles forumistes de ce forum se sont levé d’un seul homme contre ma proposition !!
    Maintenant nous allons avoir un Monsieur jusqu’a prèeuve d’une justice ????

    ce Monsieur appelé dans le jarguon financière ‘UN Tueur financie » e pire qui va etre le futur président de la REBUBLIC ALGERIENNE et cela malgrè tous ce que on peut raconter ici ou ailleur sur tous les forums du net

    JE dis toujours que l eprobleme est en nous qui n’arrivons pas à s’entendre sur le moins pire parmi nous et a chaque fois les voix s’elèvent cde partous on veut un prophete dommage il n ‘y aura pas de prohoete apres Mohammed saaws

    Donc …….

    Bonne existantce

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  • birzou
    26 avril 2016 at 18 h 35 min - Reply

    Vous avez parlé de l’entreprise ENI,de Mr Khélil, de sont intermédiaire , vous avez dit aussi que les Américains l’avaient blanchi depuis longtemps et chose curieuse le plus important c’est a dire le PDG de l’ENI Mr paulo scaroni ,l’homme qui etait au cœur de ce scandale vous n’avez dit pas un mot.cette affaire est un véritable complot pour faire tombé et chanté un Pouvoir car comment expliquez vous la nomination juste après cette affaire de Mr Paulo scaroni l’ex P-DG de l’ENI par Mr Rothschild au poste V-PDG dans la Banque de ROTHSCHILD .
    C’est ce qu’on appel – » mission accompli » .

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  • Si Abdelmadjid
    27 avril 2016 at 13 h 08 min - Reply

    Quand la calomnie devient démonstration, il n’y a plus de place pour la vérité. Je constate hélas, que plus on s’enfonce dans le mensonge et la désinformation, en brandissant des arguments spécieux et invérifiables, les revanchards s’autosatisfont et se trompent eux-mêmes, au point de finir par croire à leurs propres contre-vérités. Je croyais pourtant que la haine inextinguible n’est que la caractéristique des gens incultes, mais je constate à mon grand regret, que c’est devenu un « sport national » pratiqué y compris par ceux qui devraient se regarder dans le miroir avant de déblatérer sur des aspects techniques et légaux qui devraient les éliminer de toute communication sur des sujets au-dessus de leurs capacités intellectuelles… entre autres. La Présomption d’innocence est bafouée cavalièrement, par les « preux » et en particulier, par ceux-là mêmes, qui, consciemment ou inconsciemment font le jeu des maffieux aussi bien italiens, qu’algériens, en particulier les comprador, que l’institution par Chakib Khellil, pour la première fois dans la vie de Sonatrach et des sociétés du secteur de l’énegie et des mines, de la concurence et de la publication des Appels d’Offres, a écartés du monopole des attributions des contrats qu’ils se faisaient attribuer par les « patrons »… qui aujourd’hui, poussent leurs cris d’orfraie, comme le dit l’adage algérien: A’jouza gedhbet serrek…

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