Édition du
7 December 2016

La retraite à 70 ans revendiquée par certains profs en médecine : pour servir ou se servir?

sbitar dzairEt encore et toujours des polémiques, information contre information, l’un monte au créneau, l’autre argumente qu’après lui ce sera l’hécatombe dans la prise en charge du malade et la formation médicale. Pourquoi ce corps est il miné de l’intérieur ? Pourquoi devrions-nous toujours s’entredéchirer ? Pourquoi en tant qu’élite de la nation devrions nous être au centre de discussions stériles sur les terrasses de cafés et faire la ‘’une’’ des quotidiens dont certains torchons trouvent matière à remplir leurs colonnes.

Nous sommes ceux qui – avec l’aide de Dieu- sauvent des vies humaines, nous sommes ceux vers qui l’homme et ou la femme viennent en confiance pour étaler parfois leur vie intime ! Certains parmi nous pour garder leurs ‘’ privilèges ‘’ se sont tournés vers des syndicats qu’ils vomissaient auparavant, d’autres se sont insurgés à tort ou à raison contre leurs ‘’maîtres’’ d’hier pour leur montrer le chemin de la sortie. Comme j’ai l’habitude d’être tranchant au risque de choquer, certains, appelés maîtres n’ont fait qu’usurper ce titre, occupant le bureau du chef, d’autres ( peu nombreux heureusement) en chirurgie ont oublié depuis au moins 20 ans comment tenir la lame du bistouri et ont fait fuir des compétences vers le privé , d’autres par contre ont été présents corps et âmes dans les services (très peu également ) , orientant les plus jeunes , dirigeant des travaux et des thèses etc.… Et c’est ces derniers qui méritent le respect. Marre de caresser dans le sens du poil les fossoyeurs de la médecine dans ce pays, marre de mentir, marre de se faire traiter comme des moins que rien. Marre de courber l’échine devant un ministre pour garder un poste et laisser en héritage à notre relève cette image de soumis. Nous pouvons continuer a exercer notre métier d’une autre belle manière et être mieux respectés que dans le public ( !). Faisons confiance aux jeunes de 50 ans que nous avons ‘’formés’’ pour prendre la relève la sortie ne peut être qu’honorable ! Gloire, honneur et respect Aux professeurs que j’ai côtoyé pendant longtemps et dont je garde le sens de l’honneur et de la probité. Quand la pièce de théâtre est finie on sort de la salle ! Quand la table est desservie Il faut savoir la quitter à temps, sans s’accrocher ni encore moins avoir l’air pitoyable.

Pr Abdelkader BENGUERRAH.

En retraite légale à 60 ans !!!!


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20 Commentaires sur cet article

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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    26 juillet 2016 at 21 h 37 min - Reply

    C’est vraiment pitoyable et mesquin de la part de ces broufissours (à ne pas confondre avec les quelques dignes professeurs) de se mettre sous la coupe d’un syndicat de corrompus pour quémander une retraite à 70 ans afin de pouvoir encore se servir, faute de servir.
    Heureux nos Illustres Maîtres Mostefai, Illoul, Benkeddache, Martini, El Okbi, Mansouri, Bendali-Amor, Slimane Taleb et autres qui n’ont rien vu !
    Et merci, mon cher Abdelkader pour ce « coup de gueule » justifié.

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  • rachid dahmani
    27 juillet 2016 at 7 h 58 min - Reply

    Bonjour à tous,

    Retraite à 70 ans pour les profs de médecine… et pourquoi pas 75 ans? ou 80 ans? ou jusqu’au décès, tiens comme cela il « entrera au paradis » avec le sentiment du devoir accompli? Tout le monde sait les réelles motivations de ces énergumènes. Gageons que si l’on fait une statistique (estimateurs, variance, écarts types…etc) sur le référentiel des profs de médecine en Algérie, en prenant comme variables aléatoires « le prof de médecine est chef de service dans un CHU et exerce dans le privé », « le prof de médecine a obtenu ses diplômes en plagiant d’autres documents », « le prof de médecine veut s’éterniser dans le poste pour remplir se caisses et non pour autre chose »…eh bien on ne serait pas étonné des résultats des analyses de ces variables aléatoires, on dirait même plus que c’est ce qui est attendu tant la nature de cette corporation est bien désignée du doigt par la majorité des Algériens. Heureusement qu’il y a les exceptions qui confirment la règle. de toutes les manières, ce ne sont, jusqu’à présent, que les exceptions qui maintiennent le bateau Algérie sur les flots, et dans tous les secteurs..mais jusqu’à quand? Pour moi, ça sera jusqu’à la révolte populaire. Bonne journée à tous.

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  • rachid dahmani
    27 juillet 2016 at 8 h 01 min - Reply

    Re bonjour Monsieur le Pr Abdelkader BENGUERRAH,

    J’ai oubliè, j’adore charles aznavour…plus particulièrement lorsqu’il chante « il faut savoir ».

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  • rachid dahmani
    27 juillet 2016 at 10 h 46 min - Reply

    La retraite à deux vitesses. Par Omar Berbiche sur El watan d’aujourd’hui.

    La nouvelle loi en préparation fixant le départ à la retraite à 60 ans avec le maintien du principe de la retraite anticipée pour les femmes et les salariés exerçant des métiers pénibles ainsi que la possibilité accordée à ceux qui le désirent de prolonger l’âge du départ à la retraite jusqu’à 65 ans fait polémique.

    La remise en cause du sacro-saint principe universel du départ à la retraite anticipée ne fait pas consensus dans les milieux syndicaux et dans le monde du travail. La reconnaissance de ce droit aux travailleurs, négocié avec leurs employeurs, avait encouragé de nombreux salariés — cadres ou personnel d’exécution — à faire valoir leur droit en question, pour beaucoup la cinquantaine à peine entamée.

    Nombreux furent les candidats à revenir dans le circuit du travail en offrant dans une seconde vie active leurs services, leurs compétences techniques et leur savoir-faire managérial. Pour s’assurer un complément de revenu par rapport à une retraite dérisoire vite dépassée par l’inflation galopante et la dépréciation du dinar, y compris pour les cadres supérieurs.

    Le gouvernement pensait avoir trouvé la recette miracle pour relancer le marché de l’emploi non pas par la croissance, mais par la réaffectation mécanique des postes de travail libérés par les départs à la retraite anticipée. Une circulaire du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait mis fin à ce système de réemployabilité des travailleurs ayant bénéficié du régime de la retraite proportionnelle ou anticipée. Tout en fixant, par ailleurs, l’âge du départ à la retraite à 60 ans. Mais à l’usage, l’application de la mesure s’est faite de manière sélective, pour ne cibler que les candidats qui n’ont pas le bras long.

    Quant aux autres, qu’ils soient partis à la retraite sous le régime de la retraite anticipée et revenus volontairement sur le marché du travail, rappelés pour «nécessité de service», ou qu’ils aient allégrement dépassé l’âge légal du départ à la retraite à 60 ans, ceux-là n’ont jamais été inquiétés par les nouvelles dispositions légales régissant le départ à la retraite.

    Pour preuve, il n’y a qu’à voir tous ces seniors, parfois octogénaires, usés jusqu’à la corde, qui sont maintenus ou nouvellement nommés, même après la circulaire de rappel du Premier ministre, à des postes à la présidence de la République, au gouvernement, dans le corps diplomatique, au sein de l’institution militaire, dans l’administration et la Fonction publique, au Parlement.

    Le principe constitutionnel de l’égalité des Algériens en droits et en devoirs est battu en brèche par l’existence d’un système de retraite à deux vitesses. Dans les pays développés où les lois sociales sont âprement négociées avec les partenaires sociaux et s’appliquent rigoureusement à tous les salariés, sans favoritisme, la solidarité intergénérationnelle dans l’accès à l’emploi se constate dans la vitalité de leur force de travail et son rajeunissement.

    Y compris dans leur personnel politique. La nouvelle loi sur la retraite en gestation, qui revient à la retraite à 60 ans, intervient paradoxalement dans une conjoncture de crise avec le rétrécissement du marché du travail et la hausse du chômage. Les injustices sur l’âge du départ à la retraite apprécié à la tête du client seront-elles enfin levées ? Rien ne permet de le penser.

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  • Dadache
    27 juillet 2016 at 21 h 31 min - Reply

    Ya sidi qu’ils restent a 80 ans si ça leur chante mais qu’ils nous montrent leurs savoir faire et surtout leur compétance scientifique ( participation aux colloques internationaux et nationaux‚ publications internationales et nationales‚ découverte de nouvelles techniques thérapeutiques medico-chirurgicales…)‚ a défaut d’être aux chevet de leur patient

    Aux professeurs qui ne produisent rien de tout cela‚ je dirais simplement honte à vous ;ailleurs on est professeur en médecine a 35 ans et ce sont ces critères et d’autres qui sont pris en compte‚tel le respect qu’ils partagent avec leur personnel et patient.
    Hélas chez nous c’est devenu des postes politiques. j’ en connais un qui ne sait pas manipuler l’outil informatique…

    Heureusement que le mal n’a pas touché toute la corporation et que certains nous laisse cette lueur d’espérer en des lendemains meilleurs

    Une thérapie s’impose dans le milieu médical et hospitalier ainsi que le reste du pays qui souffre de la même endémie qu’est la MÉDIOCRITÉ

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  • djelloul habib
    28 juillet 2016 at 0 h 50 min - Reply

    J’aimerai juste savoir une chose, comment se fait il qu’ailleurs on peut devenir professeur de médecine à 35 ans ou au moins docent alors qu’ici c(« st la gérontocratie qui règne! Dans les CHU comme dans tous les domaines,les passe droits,le « piston »,la médiocrité,doit de cuissage et j’en passe vont de pair avec l »aplatventrisme au détriment de jeunes talents prometteurs qui sont rejetés au rencart,vieillis avant l’age par la Hogra! Et on ose encore parler de déontologie et de services rendus!

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  • Le bosseur
    28 juillet 2016 at 10 h 07 min - Reply

    La retraite a 65 ou 70 ans ?!!! Oui des Pr en bonne santé peuvent servir l enseignement ,la recherche ,pas les hôpitaux …les Pr ne doivent plus imposer des marques au niveau des hôpitaux …une commission doit être composé de médecins …d ingénieurs en biomédical et des gestionnaires …après c est le rapport /qualité prix …des recours duments justifiés ne doivent pas être considérés comme une attéinte a la sécurité de l état ….

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  • loum
    28 juillet 2016 at 10 h 40 min - Reply

    Bonjour, A vrai dire Une retraite a 60ans d’un médecin est trop tôt! a 60ans le médecin spécialiste ou autres commence a en acquit l’expérience, la médecine est un métier qui ne ressemble pas l’ingéniorat exemple, comment se fait qu’on partent à la retraite trop jeune et au moment où la société a besoin de nous, je ne suis pas d’accord! il y 2ans de cela je suis tombé malade et je me suis soigné chez un Médecin de 95ans et opéré dans son cabinet a el Khroub  » Monsieur DR /Belmouaffek » Ia tout de suite et vu mon état, compris où il est le problème, j’étais guéri par la suite en prenant les médicament qui m’a inscrit bonne chance.

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  • Si Tchad
    28 juillet 2016 at 21 h 25 min - Reply

    Retraite à 70 ans pour les postes de haute responsabilité? excellente idée, pourquoi pas? mais il faut y aller doucement. D’abord 80 ans, puis 75 ans, et enfin 70 ans. N’est-ce pas M. Boutef (80 balais), Gaid (82 piges), Bessayah (86 berges), Ould Khalifa (83 carats)?

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    • Dria
      29 juillet 2016 at 19 h 21 min - Reply

      J’opterais volontiers pour « quatre vingt coup de fouet » que la douleur que nous infligent ces pappys à la quatre- vingtaine qui ne veulent rien lâcher heureusement pour nous et pour eux ils ne sont pas éternel..

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      • Ali SBIH
        30 juillet 2016 at 14 h 19 min - Reply

        Pas habitué à tant de cruauté mentale ,faut il légaliser l’euthanasie ?

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        • Dria
          1 août 2016 at 15 h 23 min - Reply

          cher Ali
          Tant mieux pour vous si vous étiez en quarantaine lors des flagellations mentales que nous dispensaient nos sages à la quatrevingtaine (double quarantaine)et qu’ils continuent de prodiguer a ce peuple qui n’a point besoin de l’eutanasie , car il a trouvé mieux l’ autosuicide, il faut un peu de méditation et beaucoup de cruauté pour comprendre le sens profond de ce phénomène en vogue chez nous et dans tous les domaines …..

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          • Ali SBIH
            2 août 2016 at 19 h 27 min -

            Justement les châtiments « corporels » ont constitué ,pour ces transfuges du siècle passé , le premier arsenal devant réussir l’opération «obéissance civile »,quand ceux qui ne se prétendent pas de cet abject héritage veulent en faire l’expérience ,il y a comme un vent de découragement .

            OU alors faut-il ( peut être) laisser le soin à « la faucheuse » de faire l’inévitable équarrissage .

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  • Ali SBIH
    30 juillet 2016 at 14 h 17 min - Reply

    Le paradoxe ……

    Certains partent trop tôt en retraite grâce à d’étranges bonifications (sans rapport avec la pénibilité du poste ), d’autres en ayant épuisé un quota de travail prédéfini , d’autres le font parce qu’ils ont simplement atteint l’âge et il y a ceux qui s’accrochent et ne veulent plus quitter la chose .

    La CNR vient de publier des chiffres qui loin de faire dresser les cheveux sur la tête laisse dubitatif sur le caractère modeste des pensions alloués à la grosse majorité (30000Da/mois) et l’autre classe qui dépasse allègrement le seuil des 150000 Da) !,cela est une autre histoire ,l’écart type est important, n’est ce pas @Rachid.

    II faut règlementer la fin de la relation de travail mais comment réussir à le faire si le marché du travail est totalement déréglé ,si la promotion aux postes ,la reconnaissance et la rémunération de la compétence sont laissées à la stricte discrétion de clans voire de groupes de pression et comment le faire dans un pays ou l’échelle des valeurs est un parent pauvre de la reconnaissance sociale.

    Tous les barils de pétrole ne sauront remplir le vide causé par l’absence de la réhabilitation du travail et la reconnaissance des mérites professionnels .

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    • rachid dahmani
      1 août 2016 at 7 h 50 min - Reply

      Bonjour Ali,

      Est ce le seul paradoxe du pays? Réhabilitation du travail? connait on vraiment ce qu’est le travail chez nous? Du moment qu’on se nourrit de nos exportations d’hydrocarbures tirés du sous sol par les étrangers, faut il croire qu’il y ait un gramme de travail de l’Algérien dans la balance? En poussant encore plus loin et dans le même ordre d’idée on est amené à dire, mais quel est l’Algérien qui travaille effectivement pour mériter un salaire et une pension de retraite anticipée ou à l’age légal? En plus d’un écart type de pension important entre quelques catégories de retraités qui ne trouvera jamais explication. Autrement dit dans le monde du travail Algérien, personne ne fout rien et tout le monde pense avoir droit à la retraite à l’age qui lui convient. Enfin de compte tout le monde peut faire le travail de tout le monde pour un rendement équivalent et égal sans altérer la source nourricière ou la vache à lait et continuer à travailler de la même façon à la retraite. Mais pour combien de temps en fait? Bonne journée l’ami.

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  • SI BACHIR
    6 août 2016 at 18 h 42 min - Reply

    OUI CE sont DES PROF ET C EST TOUTE UNE VIE CONSACREE A SERVIR LES PONTES DU SYSTEME qu ils ont vu partir …ILS N ONT PAS REUSSI a mettre en place une petite couverture sanitaire ne serait-ce que pour les demunis…leurs echecs sont visible….ils n ont pas n ont plus reussi a produire une generation a la hauteur des enormes moyens qu ils ont gaspille……….mais …ce qui est dramatique c est qu ils affichent clairement qu ils n ont plus d assurance dans ce qu ils font! la preuve toute honte bue et sans aucune retenue ils ont confier leurs revendications a leur sidi said….au meme titre que tous les analphabetes du pays!!! l histoire retiendra qu ils ont vendu ce qui reste de leurs convictions………..s ils ont en eu dans le passe…povre bled on vend son ame pour des miseres……..

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  • Abdessalam
    7 août 2016 at 12 h 04 min - Reply

    Et pourqu’oi pas? Puisque Boutef et tant d’autres au sommet du regime ne partent en retraite que par Malik Almout.

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  • mohmed
    8 août 2016 at 3 h 43 min - Reply

    monsieurs la retraite doive appliquer a tout les travailleurs algeriens soie dans gouvernement ou ayere 65 ans ses bon ici aux usa 62ans, 85 pour cent 65 ans, 100 pour cent ta retraite 80 ans ses bonne idee il faut que vous respecte le pays a perdu beaucoup travail dans tous domaine la retraite ca vien ponse un peux aux serieux voila mon opinion merci vive l algerie moh usa

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  • Le salaire de la peur
    12 août 2016 at 21 h 39 min - Reply

    À propos des retraites ,,,qui peut quitter la ruche très courtisée pour par les laboratoires…les fournisseurs …je pense qu’il faut appliquer ce qui se fait ailleurs…ceci pour ne pas faire des mécontents….notre est trop généreux et laxiste …on est en crise ….les Pr âges doivent laisser la chefferie aux jeunes Pr au risque de les perdre ….injecter du sang neuf …y compris pour les DG de chu ….tout en les remerciant pour l es services rendus…

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  • Benaissa
    22 août 2016 at 10 h 37 min - Reply

    Les enseignants de rang magistral admis à la retraite peuvent continuer à travailler en tant qu’enseignants contractuels conformément à la législation en conservant le grade acquis avant leur mise en retraite ,ainsi que leur antériorité professionnelle et peuvent participer pleinement a leur travail en particulier dans le domaine de l’encadrement ,de l’enseignement , de l’expertise, en laissant la nouvelle génération ,assumer différentes responsabilités administratives et pédagogiques dans les différentes structures hospitalité-universitaires.je ne vois pas pourquoi tout cet acharnement de rester coûte que coûte au delà d’une certaine limité , au détriment de la progression de la carrière des jeunes.De nombreuses nouvelles facultés de médecine sont ouvertes a travers le territoire et mêmes celles fonctionnant depuis une décennie , manque cruellement d’enseignants de rang magistral et la contribution de ceux qui sont animés par la bonne volonté ,se situe à ce niveau pour combler au déficit en encadrement , relever le niveau scientifique et renforcer la recherche au niveau de l’intérieur du pays .Bonne journée

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  • Congrès du Changement National

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