Édition du
5 December 2016

La pénurie de lait au pays de la clownerie boulitique !

Gang du lait


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4 Commentaires sur cet article

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  • amar MOKHNACHE
    18 novembre 2016 at 16 h 48 min - Reply

    PENDANT QUE LA HAUT LES VEAUX S ENGRAISSENT D AVANTAGE A PARTIR DES NOMBREUSES FORMES DE SUBVENTIONS, ICI, EN BAS, dans les traditionnelles zones ou s exprime la precarite ….la ou il y avait des casiers en grandes quantites exposes sur les trottoirs on constate malheureusement contrairement aux declarations de nos responsables qu il n y a plus de sachets de 25DA ! il n y en a plus…on ne le produit plus….les meme personnes qui ont confines le pays dans une situation d importateur ..ces gens qui ont presque rendu l initiative d une industrie laitiere impossible se partage les subventions et veulent nous faire avlaer des couleuvres…elles sont trop grosses et ce n est pas le speculateur d un sachet qui pourrait etre le coupable tout designe…il est vrais il faut un coupable ….

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  • les raisins de la colère
    19 novembre 2016 at 9 h 31 min - Reply

    Peut on dire que tout est faux …tout est calculé sur le dos du peuple ….des discours y ´en ,pas la traçabilité …alors attendant zorro qui a peur de venir …il exite en Europe une trentaine de variété de lait …la solution c ´est quoi …la fin du pétrole .bon après-midi .

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  • rachid dahmani
    20 novembre 2016 at 7 h 47 min - Reply

    Bonjour à tous,

    Attendez les gars, il nous reste encore le pain…

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  • rachid dahmani
    20 novembre 2016 at 10 h 22 min - Reply

    Bonjour à tous,

    Par Chawki Amari aujiurd’hui sur el watan,

    En 1999, et même avant, l’Algérie était dépendante à 98% de ses hydrocarbures, qui pour l’essentiel sont pompés par des multinationales étrangères. En 2016, l’Algérie est toujours dépendante à 98% de ces mêmes hydrocarbures. A partir de ce déprimant constat, comment imaginer que des réformes, conduites par les mêmes hommes depuis 1999, ne serait-ce que pour porter l’indépendance à 3%, aient une chance d’aboutir ? Le calcul peut être fait en suivant une logique mathématique, 100% moins 98% = 2%, l’Algérie a donc 2% de chances de voir ses réformes aboutir. Et pour augmenter la probabilité de réussite, il faudrait changer 98% du personnel politique, du sommet aux strates intermédiaires, ce qui a environ 2% de chances d’arriver, le dirigeant algérien ayant cette fâcheuse manie de ne jamais reconnaître qu’il fait partie de l’échec, convaincu qu’il est encore lié à la solution.

    Evidemment, il y a pire, un pays qui serait dépendant de ses exportations de matière première à 99%, voire à 100%. Mais y a-t-il une différence significative entre 98 et 100 ? Pas vraiment, mais ce 2% porte une charge symbolique, on a échappé au zéro absolu. Surtout, ce 2% ramené à la population, donne 800 000 Algériens. Il y aurait donc près d’un million d’Algérien(ne)s qui produisent bien, ce qui est rassurant, et c’est ce million qui devrait être aux commandes de la décision et l’action économique. A la place, l’Algérie s’est dotée d’un ministre milliardaire qui a des comptes au Panama, un luxueux appartement à Paris et avait lui-même monté une usine en son temps, de chips, avec l’argent des banques publiques, et qui a fait faillite. Petit sondage, 98% des Algériens pensent que l’échec économique est dû à des facteurs internes, l’incompétence de sa gouvernance et l’inefficacité de sa gestion, 2% n’ayant pas d’avis sur le sujet. 98% des dirigeants pensent qu’ils sont bien à leur place. 2% étaient injoignables au moment du sondage.

    Chawki Amari

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