Édition du
26 May 2017

L’Algérie subit la tempête.

Mohamed Maougal In Facebook

Le clou du vendredi soir au samedi matin 28/01/2017

Notre ministre du commerce, un ministre de souveraineté, vient de mourir de dépit et de travail. C’est un cas excessivement rare dans un pays sans souveraineté. Le fait qu’encore et à ce jour notre pays est sous l’emprise d’une gouvernance médicalisée qui inquiète beaucoup les partenaires particulièrement les plus exigeants quant à leurs intérêts rapaces, l’événement fatal passerait presque anodin dans les médias officiels cocaïnés par une gestion fasciste et insolente. Heureusement que des médias moins indépendants mais contrits ont enfreint la règle de conduite infâme pour lui rendre l’hommage qu’il méritait.

Mais là où le bas blesse, c’est que ce ministre resté malgré un état de santé fragile jusqu’au bout de sa mission en état d’alerte et de vigilance, parlait de nettoyer son secteur de la corruption et avait eu le courage téméraire et somme toute inconscient de mettre les opinions, algérienne et étrangère, au parfum des menaces qu’il n’aura pas cessé de recevoir de la part de milieux maffieux.

Sa regrettable évacuation, comme celle du chef de l’Etat en 2005, n’est pas sans pousser à se poser des questions. On se souviendra des confessions du chirurgien qui s’était abstenu de prendre en charge Boutefkika à l’hôpital militaire de Ain Naadja, quand son chef de gouvernement s’était précipité d’accélérer les préparatifs ultimes du dernier voyage à AJ ALIA.

Au fait, quels étaient les multiples et divers différents qui opposaient le ministre du commerce à certains autres ministres dont j‘ai oublié jusqu’aux noms pour me décongestionner la mémoire.

BMS sur les ondes et sur les écrans. L’Algérie subit la tempête. Aun nombre des catastrophes qui se sont abattues sur la population déshéritée, il fait retenir par ordre de macro-gravité : une mercuriale en flemmes : tomates 250 dz, Carottes, 120dz, poivrons 200dz ? piments 180 dz, pommes de terre 70 dz (Sellal l’aurait achetée à 35 dz, mais il ne veut pas vendre le filon, il adhore la purée), la sardine encor erare, 800dz, le merlan ou le rouget espagnol 1500dz/kg, le poulet aux hormones menacé par la fièvre 250dz/kg. Les transports en difficulté, ou en arrêt, les oueds en crue (El Harrach, Mazafran, Chelif, Soumam). L’économie marchande est devenue politique. le commerce est en deuil.

Notre représentant à la FIFA, Haouhaou est en excellente santé…..en France. Il a été vu et photographié au milieu de jeunes haragas qui l’ont ovationné dans les rues de Paris où il faisait son shoping des braderies et des soldes en attendant que la colère des supporters du onze national se calment, car ils finiront bien par se calmer. Et ça il le sait. C’est pourquoi il a déjà fait savoir qu’il ne jettera pas le maillot et ira jusqu’au bout de ses mandats à répétition. Qu’elle gagne ou qu’elle perde l’équipe nationale et la FAF auront toujours le fidèle serviteur dévoué gracieusement. Et pourquoi donc, la Fédération international de foot-bal a-t-elle dépêché son représentant anticorruption, MAZAR, à Alger. L’enseignant expert algérien Manar sur Al Magharibiya a tranché : le système algérien est pourri. (émission Malgharibiya de samedi matin 08H à 09h)

Le berzidane du FCE, marchand de pastèques de profession et marchand de matériaux de construction vient de faire savoir qu’il ira lui aussi jusqu’au bout de ses mandats. Bien plus, il vient de mettre fin à la mission et aux fonctions de Lerari qui ne rit plus, même pas en jaune. C’est qu’il est entreprenant l’entrepreneur marieur de célibataires endurcies. Enflé ou gonflé comme un ballon de baudruche, il aura interpellé un ministre de Bouteflika par son nom et sans le moindre souci de bienséance du aux commis supérieurs de l’Etat à l’occasion d’un point de presse en dehors du FCE. Le patron du groupe privé de travaux publics ETRHB a profité d’une question de la presse pour répondre au ministre de l’Industrie, Abdeslam Bouchouareb, au sujet de l’ouverture d’une usine de production de tubes (pétrole, gaz et eau) à Oran.

« Je dis à Bouchouareb qu’un projet pareil nécessite du temps. Nous l’avons financé à 90% sur fonds propres et il s’agit de la plus grande usine du monde, avec une production 450 000 tonnes par an, sur 25 hectares, dont 12 bâtis. Le produit sortira en février, avec un retard de 3 mois. Sur ce genre de projets, ce n’est pas important ».

Je trouve que ce patron privé qui a fait sa fortune grâce à l’Etat vient de donner une leçon au technocrate qui, sur les deniers d’une société nationale algérienne officiant à Paris s’est offert des études parisiennes discrètement atones et quelque peu médiocres pour finir par ‘’démarcher’’ auprès des fortunes et des entrepreneurs algériens les dividendes nécessaires aux campagnes électorales qui, assurées par avance des résultats ne se suffisent pas du trucage électoral de mise. L’avantage de la ‘‘chkara’’ c’est qu’elle ne doit pas laisser de traces et elle peut perdre des liasses en route. Un grand industriel ayant rechigné à cette pratique est devenu la bête de somme à abattre.

ARABIC. RT. COM . Une émission originale de Salam Mousaffer avec le dramaturge syrien Jamal Suleymane: le théâtre tragique de la Syrie, un pays sur lequel commence à se lever le rideau d’une tragédie (canon de fusils et focalisation des caméras. (YOUTUBE)

Entre bien des points discutés particulièrement sensibles:le débat sur la constitution syriennne qui ne sera pas à l’ordre du jour de Genève) Il y a aussi à signaler un point capital : le retour à la République de Syrie en lieu et place de la République arabe de Syrie. (Le dramaturge syrien invité insiste sur la libéralisation de l’idéologie actuelle dans son pays qui a dissout le caractère identitaire imposé par le Baath et l’attribution du ministère des habous en Syrie à un citoyen chrétien. (émission fawahate al banadik wa adasset al kamirate).

Caprices présidentiels : gouvernance médicalisée en Algérie, présidence gambiene à partir d’une ambassade au Sénégal.

Enigmatique ballet présidentiel africain en d’insolites gouvernances. Sommet 2017 à Davos, qui fut le premier grand show de Bouteflika avec son ami et protégé Mamoun Khalifa le Golden Boy, c’était dans les débuts des années 2000. Lors de l’actuel DAVOS toujours en cours, Moumen le golden Boy est en prison (??), Bouteflika en résidence médicalisée à Mhlma et Sellal missionnaire détaché au spectacle en l’honneur de président Chinois. Cependant qu’en Afrique, le président fraichement « élu » en Gambie est toujours installé à l’ambassade de Gambie à Dakar au Sénégal.


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