Édition du
13 December 2018

Nouvelles de la faculté des sciences humaines et sociales de l’UDL. (Université Djilali Liabes)

Ici, les demandes des stages de courte durée à l’étranger ont respecté deux derniers délais (DD), un 1° DD (06.07) pour le dépôt du dossier principal et un 2° DD (02.10) pour prouver, le cas échéant, la consommation de tout stage antérieur. Ci-dessous, nous verrons à travers la répartition de ces stages comment la faculté a été appropriée par le Doyen, le Vice-Doyen de la post-graduation (PG) et le Président du Conseil scientifique (CS).

 

UN DERNIER DELAI AU SOMMET DE L’ABUS DE POUVOIR.

  • La Foire aux normes. En imposant le DD du 02.10 on passe d’une décision collégiale prise par le CS et rappelée par un affichage signé par le Doyen, cosigné par le Président du CS et sans nulle trace du Vice-doyen PG, à une décision des plus autocratiques prise par ce dernier seul. On n’a pas le droit d’habituer les administrés à une certaine norme et ensuite, la bouleverser sans même les prévenir.
  • DD d’une curieuse nécessité. Même si on oublie tous les abus de pouvoir dénoncés ici, on aurait dû accepter ma demande vu que le DD du 02.10 n’était pas nécessaire. Deux jours suffisent entre le DD des demandes et l’établissement de la liste des bénéficiaires, et la politique des deux DD est inutile. Ailleurs on ne fixe qu’un seul et on le retarde jusqu’en novembre. Notre faculté fixe 2 délais et les fixe abusivement tôt pour réduire le nombre de demandes et augmenter la quantité d’euros avec laquelle on joue.
  • Délai illégalement court. Nul texte n’oblige à effectuer le stage avant tel jour. La seule date limite concerne les candidats à un nouveau stage, on n’a pas le droit de la fixer avant le 2e DD (cas de 2 délais) et ce dernier doit contenir tout le temps nécessaire à l’effectuation en question : lire l’affichage, trouver une place en avion, déposer l’autorisation d’absence, la retirer, acheter le billet (dans notre cas), prendre le vol, effectuer le stage et revenir à la faculté. Comme le stage durait de sept à quinze jours, le 2e DD devait être affiché dès le 05 ou 06.09 au plus tard. N’ayant été signé que le 25.09, il est illégal.
  • Délai fixé contre moi. Le DD du 02.10 a été fixé contre moi et les trois points ci-dessous interdisaient de le fixer avant le 09.10 (vu le week-end et que je ne travaillais pas le 08.10) dans le meilleur des cas, puisque le 17.09 : A) J’avais déposé ma demande depuis trois mois et dans les délais. B) Aucun 2e DD n’était affiché, ni même signé. C) Le Doyen lui-même a signé le papier m’autorisant à m’absenter du 25.09 au 05.10 précisément pour effectuer mon stage précédent.
  • Délai immoral. DD fixé contre moi car aussi : D) Les collègues (sauf moi) qui n’avaient pas encore effectué leur stage ont été informés avant le 25.09 du DD signé le 25.09. E) On signe ce DD au jour de mon départ en stage et on le savait parfaitement ; et on savait que je ne pouvais déposer qu’après le 02.10. F) Ce DD a été affiché après mon départ et retiré avant mon retour. G) Le 09.10, la Chef du service concerné (connue pour sa fouille immédiate des dossiers afin d’y trouver de quoi les rejeter) accepte mes pièces sans aucune allusion à nul hors-délai (on voulait que je l’apprenne le plus tard possible).
  • Abus de pouvoir princier. On refuse mes pièces déposées le 09.10 car leur DD était le 02.10, mais le 19.10 on ajoute des pièces dont le DD était le 06.07. On refuse un retard de sept jours sur un DD illégal, mais on se permet un retard de cent cinq jours sur un DD légal.
  • Abus de pouvoir royal. On a rejeté ma demande de stage car j’ai complété mon dossier le

09.10, mais accepté la demande du Doyen alors qu’elle n’a jamais été déposée avant le 19.10. On a ajouté un dossier complet dix jours après avoir refusé un simple complément. A nouveau, on a refusé un retard de 7 jours sur un délai illégal, mais accepté un retard de 105 jours sur un délai légal.

  • Complément d’information. C’est lors de la réunion du CS du 19.10 que le Vice-doyen de la PG a commis les deux derniers abus de pouvoir. Il l’a fait en tant que représentant d’un patronat qui a privatisé la faculté au point de devenir un Roi entouré de deux Princes. (Après avoir décidé que le CS n’établira aucune liste, le roi et l’autre prince n’y ont pas assisté).

CONFIRMATION PAR UNE TOTALE USURPATION DE FONCTION.

  • Motif illégal et mensonger. La réunion du CS du 19.10, devait établir la liste des bénéficiaires ; mais elle a été clôturée sans nulle liste pour le motif suivant : Tout en annonçant l’ajout de la demande du Doyen, le Vice-doyen de la PG dit : « des compléments de dossier viennent de nous parvenir, et ceci empêche de faire la liste aujourd’hui ». Ce motif est illégal car l’ajout a été fait après un délai qu’on a imposé et pour lequel on a rejeté ma demande. L’arrivée de dernière heure des pièces complémentaires est un mensonge vu que ces pièces étaient à la faculté depuis juillet (aucun ajout de pièce, nécessaire ou pur prétexte, ne pouvait justifier le frauduleux report).
  • Motif inutile. L’illégal ajout du dossier du Doyen ne pouvait suffire à justifier le report de la liste. Il fallait faire croire à l’ajout de pièces dans plusieurs dossiers. Cet ajout illégal était inutile aux concernés, il n’a pas été fait par eux et il pouvait leur nuire vu le critère d’ancienneté dans le grade. (Cet ajout de pièces pouvait aussi parer à toute opposition à l’ajout de la demande du Doyen).
  • Motif pour usurpation de fonction. Comme le Vice-doyen a déclaré que la liste ne pouvait pas être établie le 19.10, le trio était obligé de réunir à nouveau le CS. Or au lieu de cela, il en a profité pour faire lui-même la liste que seul le CS était habilité à faire. Ainsi l’ajout de pièces a surtout permis à un club privé de répartir les euros publics.

ULTIME PREUVE DE LA FRAUDE.

  • Une liste restée secret d’Etat. Alors que les bénéficiaires ont déjà retiré leurs euros de la banque, leur liste demeure inconnue tel un secret d’Etat. Rien de mieux que ce non-affichage pour confirmer que la fraude dans la répartition des stages (des euros !) a été le but de chacun des abus de pouvoir ci-dessus. Par ailleurs, ce non affichage est en soi une nouvelle illégalité.
  • Un engagement mensonger. Ce non affichage est d’autant plus immoral que le Vice-doyen (au nom du trio) a promis que la liste sera affichée afin que les collègues qui n’en feraient pas partie, puissent déposer leurs réclamations (bien avant fin décembre) s’ils se sentent lésés. Il l’a promis le 19.10 aux membres du CS afin de parer au risque qu’on lui réponde : « qui nous dit que la liste qui vous allez établir à notre place, sera sans fraude ? ». Alors que j’avais eu écho de cette fraude, le chef de département m’a personnellement assurée que je pouvais attendre l’affichage avant de riposter(1).

 

Fatima Tlemsani,  Maitre de conférences habilité, UDL.

 

1- Comme l’ont bien compris les trois chefs, j’ai profité de cette répartition des stages plus pour attaquer leur façon de diriger la faculté que pour récupérer le stage qu’on m’a volé. Et je leur laisse le soin de publier le nombre de jours à l’étranger et de billets d’avion que l’Etat m’a payés avant que j’atteigne le grade de maitre de conférences.

 

 

 

 


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