Édition du
18 July 2018

Les généraux ouvrent la succession du président Abdelaziz Bouteflika

Alors que s’approche l’heure de l’échéance présidentielle, coups bas, manœuvres et arrestations marquent les luttes pour la succession en Algérie. Et l’armée met tout son poids dans la balance.

En à peine huit jours, l’Algérie a vu partir les deux responsables de ses considérables « services de sécurité » suivant la terminologie officielle, ceux qui tiennent le pays. Le 26 juin, le général-major Abdelghani Hamel, en poste depuis 2010 à la tête de la sûreté nationale (200 000 hommes) et champion de la famille Bouteflika est débarqué sans explication et remplacé par un octogénaire spécialiste de la protection civile, Mustapha Lahbiri. Le 4 juillet, c’est au tour du général-major Menad Nouba, patron de la gendarmerie (environ 180 000 hommes) d’être remercié après trois ans de fonction au profit de son chef d’état-major, le général Ghali Beleksir.

UNE AFFAIRE DE DROGUE

À l’origine de ce tremblement de terre sécuritaire, une affaire de drogue en pleine préparation de la prochaine élection présidentielle du printemps 2019. Elle a déclenché ce qui ressemble de plus en plus à une épuration, dirigée par des militaires contre de nombreux responsables, banquiers, hommes d’affaires ou encore contre le directeur central du personnel et celui des finances du ministère de la défense. Le 28 mai, des enquêteurs du Service national des garde-côtes (qui relève du vice-ministre de la défense, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah) perquisitionnent un navire en provenance d’Espagne chargé d’une cargaison de viande brésilienne et y découvrent 701 kg de cocaïne. Le renseignement serait venu de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, très présente en Amérique latine, via les services espagnols ou français.

Immédiatement, le propriétaire de la viande, Kamel Chikhi, dit « Kamel le boucher », est interpellé avec ses frères. Il est également le plus gros promoteur immobilier d’Alger, spécialisé dans les beaux quartiers où il remplace de ravissantes villas coloniales par des buildings sans grâce. De nombreuses autres personnes en lien plus ou moins direct avec ses multiples activités sont interrogées sur leurs rapports avec ce proche de Saïd Bouteflika, le frère du président. Parmi elles, le chauffeur personnel du général Abdelghani Hamel, courroucé que ses services aient été tenus hors du coup. Propriétaire d’une annexe du port d’Oran, son fils est interrogé plusieurs heures et le chef de la police d’Alger, un de ses proches, est limogé le jour même de son départ par le nouveau directeur général.

QUI CONTRÔLERA LE CLUB DES PINS ?

L’enquête de la gendarmerie se porte bientôt sur un autre lieu de pouvoir : le club des Pins, une résidence d’État sécurisée où plusieurs centaines de villas sont habitées par des responsables officiels, actuels ou en retraite (ministres, généraux, hauts fonctionnaires…). Son directeur Hamid Melzi, « nommé par erreur et maintenu par oubli », puissant et entreprenant — il dirige au moins cinq grands hôtels à Alger, Oran, Tlemcen… — a résisté victorieusement à son renvoi en 2013 et à une demande de commission d’enquête parlementaire du Front de libération nationale (FLN), le parti majoritaire au Parlement.

La gendarmerie qui garde nuit et jour l’enceinte de la résidence a tenté dans le passé de lui disputer ce fief de l’oligarchie algérienne où des « fils de » se livrent dans l’impunité à tous les trafics, dont la drogue. En vain. Finalement, fort de l’appui du premier ministre Ahmed Ouyahia et surtout du général Mohamed Lamine Mediène dit « Toufik » (le redoutable patron des services secrets jusqu’à 2013), Melzi était sur le point de faire nommer un de ses proches à la tête de la gendarmerie du club des Pins quand le général-major Nouba a été limogé, sans doute à cause de sa complaisance, mais aussi et surtout parce que les militaires voulaient déléguer l’enquête sur l’affaire des 701 kg de cocaïne à quelqu’un de confiance.

La présidence a tenté de réagir. Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ont appelé à un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika, suivis par des micropartis et des organisations squelettiques. Un décret a déclaré le club des Pins propriété d’État, et à ce titre incessible ; une agitation dérisoire plus qu’une contre-attaque. Pour la famille Bouteflika, le limogeage du général-major Hamel est un coup dur. Cet ingénieur de formation, retraité, à la tête d’une petite armée, et qui reçoit volontiers chez lui ministres et responsables ne cachait pas ses ambitions. Il aurait assuré la famille, s’il était désigné, qu’elle ne serait victime d’aucune chasse aux sorcières — une spécialité de la vie politique algérienne. C’est le deuxième champion des Bouteflika qui est disqualifié après l’ancien ministre de l’énergie Chakib Khelil, victime d’une campagne de presse pour une affaire de corruption en cours de jugement en Italie.

Depuis plus d’un demi-siècle en Algérie, les militaires s’imposent et imposent leurs vues aux civils. En 1954, ce sont les partisans de l’insurrection qui prennent l’initiative. En 1957, un an après le congrès de la Soummam de l’été 1956 qui déclare la prééminence des politiques sur les militaires, les colonels s’emparent à nouveau du pouvoir qu’ils n’abandonneront plus jamais. Aujourd’hui, les généraux préparent l’après-Bouteflika. Diminué, le président âgé de 81 ans n’est plus une solution d’avenir ; la succession s’impose tôt ou tard et le processus a déjà commencé.

À la manœuvre, le général Gaïd Salah, soutenu par les chefs des régions militaires et omniprésent dans les média. Il a lui-même résisté à une mise à la retraite d’office, renvoyant le porteur de la lettre présidentielle et exigeant que Bouteflika lui-même lui annonce son congé. Il ne s’est rien passé. Le samedi 30 juin, à l’école militaire de Cherchell, lieu de formation des officiers de l’armée algérienne, il a dans son discours repris deux thèmes : « Le dessein abject que le colonisateur n’a pu atteindre sur la terre d’Algérie ne peut et ne pourra être atteint pas personne… L’Algérie est au-dessus de tout. »

OPPOSITION À UNE INTERVENTION CONTRE LES TOUAREGS

La classe politique a vite décrypté le discours de Cherchell : l’étranger veut nous imposer des décisions que nous refusons et l’armée est au-dessus de tout le reste en Algérie.

Sur le premier point, le débat porte sur le Sahel. Paris ne cache pas son impatience devant le refus d’Alger d’intervenir militairement pour mettre un terme à la rébellion touareg qui déchire la région pratiquement depuis l’indépendance du Mali en 1960. « C’est à cause de l’Algérie si la guerre n’a pas encore pris fin », aurait déclaré en privé le président Emmanuel Macron au sommet africain de Nouakchott le 2 juillet. Depuis décembre 2017, il ne s’est pas rendu à Alger et a remis aux calendes grecques son projet de visite officielle.

Le refus algérien d’une intervention extérieure a des sources intérieures : l’armée ne veut pas combattre les Touaregs maliens parce qu’une importante population touareg occupe une grande partie de la « jupe saharienne » de l’Algérie. Cette population a un contentieux, surtout économique et social, avec le nord du pays. Pas question d’y ajouter un litige politique et de s’engager dans une aventure qui risque de se retourner contre elle. Le précédent catastrophique de la guerre de l’OTAN en Libye en 2011 est régulièrement invoqué à Alger pour s’opposer à la demande française d’intervention algérienne.

L’autre grief porte sur les migrants originaires d’Afrique subsaharienne. Comme Rabat et Tunis, Alger refuse de laisser s’installer sur son sol des hotspots, ces camps de la honte que l’Union européenne s’entête à localiser en dehors de chez elle. Le gouvernement expulse sans complexe les Africains (15 000 en quelques mois) au nom d’un accord avec le Niger. Ce pays ne fait pas trop le tri entre ses ressortissants, redevables de l’accord, et les autres Africains qui lui sont expédiés d’office. Les compagnies algériennes d’autobus ont interdiction de prendre à leur bord les réfugiés. Ceux-ci doivent traverser à pied l’immensité saharienne en direction de la Méditerranée.

« ILS SONT PAYÉS POUR M’INSULTER »

Le deuxième propos est limpide : dans la succession qui s’engage, l’armée — qui s’identifie traditionnellement à l’Algérie — sera présente et aura le dernier mot. Parmi les candidats susceptibles de briguer la présidence de la République en 2019, le premier ministre Ahmed Ouhiaya passe pour être le mieux disposé à l’égard des thèses françaises. Il a été reçu deux fois en un mois par Emmanuel Macron à Paris et à Nouakchott à l’occasion de conférences internationales sur le Sahel et l’Afrique. Dans le climat de tension, de rumeurs, d’opacité et de panique qui plus que jamais pèse sur le microcosme algérois en plein désarroi, il suscite de nombreuses oppositions. On lui reproche à la fois d’être lié au « parti de l’argent » largement bénéficiaire des presque vingt ans de règne de Bouteflika ; d’avoir le soutien de ce qui reste des réseaux du général Tewfik ; et enfin d’appartenir à la minorité kabyle qui s’est révoltée à deux reprises (en 1980 et en 2000) contre le régime. Il est régulièrement sifflé au stade quand il assiste à un match de football et ne s’en émeut guère : « ils sont payés pour m’insulter », commente-t-il devant la presse.

Jusqu’à une période récente, l’armée lui préférait le général de corps d’armée Ben Ali Ben Ali, commandant de la garde républicaine. Mais, atteint d’une grave maladie,ce dernier est indisponible pour un long moment. Washington, de son côté, affiche profil bas ; le 28 juin dernier à Alger, le secrétaire d’État adjoint, John J. Sullivan, un républicain à la mode Trump, l’a dit publiquement : « Les États-Unis ne soutiennent pas un candidat précis. » Les Russes voient les choses d’encore plus loin, dans la mesure où le Kremlin n’a pas de base militaire dans le pays comme en Syrie et que sa place de fournisseur d’armes n’est pas menacée comme en Libye.

Alors, des scénarios sont élaborés dans les salons de la bonne société algéroise. L’un d’eux, appuyé par le garde des sceaux Tayeb Louh, passe par une réforme de la Constitution qui créerait un poste de vice-président. En 2019, il y aurait donc un compromis, avec un ticket Bouteflika plus une personnalité à trouver. Parmi les noms qui circulent, celui de Lakhdar Brahimi, ancien ministre des affaires étrangères et survivant de la génération des diplomates militants de la guerre d’Algérie. Bien introduit sur la scène internationale, il a occupé de hautes fonctions aux Nations unies et peut rendre des services à un régime trop isolé en ces temps incertains. Octogénaire, il a le profil d’un pape de transition.

À moins qu’une délégation de généraux n’aille à Zeralda ce mois-ci après avoir consciencieusement asséché le pool des prétendants, pour demander au président Bouteflika de désigner lui-même son successeur… sans compromis.


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23 Commentaires sur cet article

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  • hadj el hadi
    12 juillet 2018 at 16 h 30 min - Reply

    tayabat al hammam et autres opportunistes des parti du business ,du senat et apn sauront désigner le successeur…
    mais si cette anp issue de la glorieuse aln,reprenait conscience et donnerait une vraie indépendance à cette algérie meurtrie en passant le flambeau aux jeunes,nekaz,boudiaf,sofiane djilali,amira bouraoui…je rêve!




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  • Karim
    12 juillet 2018 at 17 h 35 min - Reply

    Les militaires encore et toujours les architects de notre defaite & decheance…




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  • Hennad
    12 juillet 2018 at 17 h 50 min - Reply

    LES GÉNÉRAUX OUVRENT LA SUCCESSION DU PRÉSIDENT ABDELAZIZ BOUTEFLIKA DITES-VOUS ? HOUMA HAM EL BLED !




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  • rachida
    12 juillet 2018 at 18 h 09 min - Reply

    Pour le bateau c’est le travail des enquêteurs de l’oncle sam. Hier c’était les pétards aujourd’hui c’est le net. A chaque époque sa méthode.




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  • achraf
    12 juillet 2018 at 18 h 38 min - Reply

    Après 56 ans d’indépendance on n’est pas encore sorti du « bercail » Erraii wel khemmes metfatnin ala rezk ennas. Ya nas ehhachmou l’Algerie n’avancera pas avec une dictature militaire ,certains pays (que vous connaissez)font le rôle de vautours ils attendent que notre pays tombe à genoux pour nous dicter leur code de conduite. Qu’attend notre peuple pour dire son mot? Il n’est pas a démontrer que l’Algerie est gérée par des individus qui ne sont pas a la hauteur de représenter les CHOUHADAS.




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  • wahid
    12 juillet 2018 at 18 h 55 min - Reply
  • mohamed
    12 juillet 2018 at 19 h 47 min - Reply

    Pour les algériens, une seule alternative : la révolte pacifique et populaire ….




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    • sacco et vanzetti
      16 juillet 2018 at 18 h 07 min - Reply

      Là où il n’y a le choix qu’entre lâcheté et violence, je conseillerai la violence. –  » citation de Gandhi »




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  • Hamlaoui
    12 juillet 2018 at 21 h 29 min - Reply

    À L’ORIGINE DE L’HISTOIRE.
    **********************************************************************************
    LES GÉNÉRAUX DES PAYS EUROPÉENS ( les ex-alliés ), ont fait la guerre à Hitler et ont instauré la démocratie dans leur pays.
    *********************************************************************************
    LES GÉNÉRAUX des ex-colonisés (tous les ex-colonies françaises et Britaniques) ONT FAIT LA GUERRE À LEUR PROPRE PEUPLE ET ONT INSTAURÉ LA DICTATURE.
    *********************************************************************************
    Les premiers sont des Heros et resteront dans l’histoire, les seconds sont des traitres de services pour des interéts occultes et sont éjectables.




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  • Padupe
    12 juillet 2018 at 22 h 31 min - Reply

    Les usurpateurs mazalhoum là et tant que nous enfants de la nation continuons à courber l’échine ,el dji3an yab9a dji3an en pensent à son ventre et la muette, cette grosse fort bien engraisser au point de ne plus pouvoir respirer rote et se gratte le nombril. Et demain yaoum el hissab, démilitarisés sans vos milices corvéables à merci et dépourvus de toutes vos armes, vous serez interroger sur le « pourquoi et le comment » de vos agissements arbitraires contre le peuple sans foi ni loi, qu’allez vous dire donc pour votre défense espèces de gros engraisser aux ventres flasque et bedonnant, au point de ne pouvoir respirer ? Zagat a3likoum …! Et la révolte pacifique face aux vautours, c’est pourquoi faire et ça n’apportera rien « walou ». On ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs




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  • Personne
    13 juillet 2018 at 2 h 10 min - Reply

    Les généraux algériens ont ruiné l’Algérie. Ils ne restent au peuple qu’à pleurer à chaudes larmes. Partout ailleurs, le paradis brille pour toutes les communautés. Heureusement qu’il y a des JEAN-PIERRE SÉRÉNI pour nous éclairer. je suis très fier de vous et de votre zawiya. Merci beaucoup, beaucoup. Signé un bougnoule.




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  • wahid
    13 juillet 2018 at 7 h 35 min - Reply

    Le scénario ideal pour une sortie de crise en Algérie quelques pistes.

    Le gel, la suspension de tous les décrets émanants de l’actuel président jusqu’à l’établissement et la publication du bilan de son état de santé , le retour à la constitution de 1996, annulation des révisions constitutionnelles de 2002, 2008 et surtout de 2016, nomination d’un haut conseil d’état pour gérer la période de transition et le transfert du pouvoirs, composé de représentants des forces politiques, militaires et mondes des affaires.

    la constitution 1996.
    http://mjp.univ-perp.fr/constit/dz1996.htm

    Les coups de force……………..

    Exemple
    https://www.youtube.com/watch?v=qydvGq5zID4

    https://www.youtube.com/watch?v=pKcrghFhGyk

    Comment cela se produit
    https://www.youtube.com/watch?v=H-QH6xa8oKc

    https://www.youtube.com/watch?v=uNqEy69vBv4




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  • bram
    13 juillet 2018 at 18 h 24 min - Reply

    Dans les années 70 on trouvaient pas ce genre d’article qui a mon sens une atteinte a la souverenité d'(algérie mais cependant, la délinquance des hommes d’état algériens rend tout est possible: le pays est clochardisé vagabonder appauvrit spolier je pense et je pense que les gens qui sont correcte honnêtes doivent partir il ne reste rien a faire même si l’option de la résistance a prendre en compte je sens qu’il va y avoir quelque chose une punition du seigneur éventuellment!




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  • Bac
    13 juillet 2018 at 21 h 00 min - Reply

    À mon humble avis et malheureusement c’est le magouilleur et prédateur Ouyahia qui, porté à bout de bras par tous les Grands voleurs et trafiquants en tous genres sera le remplaçant de bouteflika




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  • wahid
    14 juillet 2018 at 4 h 45 min - Reply
  • Beroual abdelkrim
    14 juillet 2018 at 13 h 53 min - Reply

    D’apres ces analyses le cauchemar continue pour l’Algerie . Les generaux sont toujours les maitres et pour longtemps …




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  • Dria
    14 juillet 2018 at 22 h 42 min - Reply

    Bien sur qu’ils trouveront un successeur. Qui refusera de prendre les rennes du pays? en ayant carte blanche d’agir et la protection de la MUETTE et ses généraux de pacotilles, qui ne pensent qu’a s’enrichir, plutôt que de défendre les intérêts de la nation et servir l’embleme national, un drapeau qu’ils sont censé servir comme leur aïeuls nos fameux chouhadas.

    Ils ont osé laissé un APHASIQUE comme président alors qu’il est plus facile de remettre le pouvoir au peuple, des généraux qui fête le jour de l’indépendance en ce mois de juillet pour les uns c’est le 04 juillet (les serviteurs des USA ) et pour les autres le 14 juillet les enfants de FAFA ), est ce une simple coïncidence, ou un choix réfléchi cette date du 05 juillet? a mon humble avis, il faut vraiment une autre révolution pour retrouver notre INDÉPENDANCE, qu’elle soit pacifique ou autre , la balle est dans le camps de cette armée, que le peuple ne reconnait point comme héritière de la valeureuse ALN , comme on se reconnait plus dans ce néo FLN, ils ne sont pas aussi fort , nous avons accepté de jouer aux faibles…il faut juste reprendre le club des pins , à la nage c’est plus pratique il suffit d’une petite HARGA et si on oser…




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    • wahid
      15 juillet 2018 at 21 h 06 min - Reply

      Les militaires n’ont jamais été, ils ne sont pas et ils ne seront jamais prêt à renoncer au
      $35 000 000 000 de recette tiré des hydrocarbures, ni des affaires juteuses qu’ils leur apportent des milliers de milliards de Dinars via leurs prete-noms, mandataires(Tahkok,el bouchi), hommes de paille ( Rebarab, Haddad and co), ni du monopole dans l’activité import-import (café, medicaments etc…)

      Aussi longtemps il y a du gaz et du pétrole qui coule a flot jamais il y aurai un état démocratique en Algérie.




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  • wahid
    15 juillet 2018 at 5 h 35 min - Reply
  • wahid
    15 juillet 2018 at 21 h 42 min - Reply

    « ILS SONT PAYÉS POUR M’INSULTER »

    C’est déjà qu’il n’a pas été lynché

    Ou il devrait être lui et autres présenté devant la justice pour crime de guerre et pour preuve.

    Diar Errahma pourquoi vos victimes
    https://www.youtube.com/watch?v=gcWpq5TdCRw

    Justifier des massacre de masse sans défence n’est pas un aveu de culpabilité
    https://www.youtube.com/watch?v=YVGDgz-PpvQ

    Ces hommes recrutés, armés étaient-ils des membres d’un corps constitué, ou il activé en dehors d’un cadre légal.
    https://www.youtube.com/watch?v=QF9OFNSvy_g

    Très difficile de désigner les coupable?
    https://www.youtube.com/watch?v=e9_UB1DkcaQ

    Des question et des réponses, ou alors l’inpunité
    https://www.youtube.com/watch?v=NoROsQ6_plw

    Pour bientôt
    https://www.youtube.com/watch?v=arrjLExbs1Y




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  • Congrès du Changement Démocratique