Édition du
12 December 2018

Un nouveau blocage de diplôme de doctorat. Lettre ouverte au ministre de l’Enseignement supérieur.

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR HADJAR, MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, POUR LE BLOCUS DE MON DIPLÔME DE DOCTEUR EN ORTHOPHONIE, DEPUIS LE 22 MARS 2018, PAR MADAME BOUSEBTA Yamina, PAR ENTORSE À LA LOI, par abus de pouvoir, par instrumentalisation à ses fins personnelles, de son poste de présidente du CSD du Département d’Orthophonie (mandat qui prend fin en septembre 2018),

Monsieur le Ministre.

Mon cas est grave car je suis victime d’une illégale privation de mon droit au retrait de mon diplôme de Docteur en Orthophonie.

Mme Bousebta, par des pratiques illégales et par de graves harcèlements contre moi, m’interdit depuis 04 mois, la délivrance de mon PV de délibérations de ma soutenance de thèse d’Orthophonie, pour avoir mon diplôme de Docteur, auquel j’ai droit.

J’ai soutenu le 22 mars 2018 avec la mention très honorable avec  les félicitations du jury mon doctorat d’orthophonie intitulé : « Proposition d’un protocole thérapeutique informatisée destiné au cérébro-lésés ».

Voici mon jury de soutenance : Pr Zellal Nacira, directrice de la thèse ; Pr Bairi Madjid,  Professeur de neurobiologie à l’Université de Annaba, Dr Halouane Zouina, MCA de psychologie à l’Université de Bouira, Dr Akroune Samia, MCA en orthophonie à l’Université d’Alger 2 et Dr Zeghar, médecin et MCA en orthophonie à l’Université d’Alger 2.

Mes résultats m’ont fait lauréat parmi les 04/500 exposants, lors du Salon National du Produit de la Recherche, de la DGRSDT (SAFEX, Pins Maritimes, 18-21/05/2017). Les experts qui m’ont évalué, sont venus d’Allemagne, en plus de professeurs algériens.

Mme Bousebta Yamina, présidente du jury de ma soutenance, a ajouté des rectifications : changer la page de garde avec l’accord des membres du jury et enrichir le cadre théorique par l’ajout d’un aperçu historique sur l’aphasie sans l’accord des membres du jury. Le problème est que l’historique de l’aphasie n’est pas nécessaire pour le thème de la thèse.

Mme Bousebta Yamina  est connue pour ses dépassements et ses sabotages et a utilisé  son pouvoir (présidente de CSD) pour être présidente de mon jury de soutenance. Elle   a abusé  de son pouvoir pour faire taire publiquement : le Pr Zellal (qui l’a formée jusqu’à son magistère),  le Dr Akroune et le candidat (moi-même),  alors que c’est elle, en tant que présidente, qui doit avoir des interventions courtes, et elle a parlé des heures, de choses montrant qu’elle était largement au-dessous des exigences d’un jury de doctorat.

Je mets à votre disposition la vidéo où Mme Bousebta a dit haut et fort publiquement, des félicitations du jury et la mention très honorable, sans aucune rectification.

Vous trouverez en Annexe ci-dessous, les e-mails en copier-coller des 02 membres externes du jury qui confirment, comme le rapporteur et les autres membres, qu’ils ont signé un PV de délibérations propre, ne mentionnant aucune rectification.

Mme Bousebta m’a obligé de récupérer tous les exemplaires de chez chaque membre et de refaire les reliures de la thèse puis de les leur remettre.

J’ai corrigé la  page de garde  afin de mettre l’intitulé exact  qui a été inscrit au CERIST, ce que j’ai fait pour chaque exemplaire et j’ai refait toutes les reliures.

Le Pr Zellal a refusé de me faire refaire ce travail et la reliure, mais les autres membres du jury m’ont rendu leur exemplaire, y compris ceux de l’intérieur du pays. En effet, Mme Bousebta m’a fait faire une tâche trop contraignante et trop coûteuse pour mon maigre salaire car elle pouvait se contenter de me faire refaire juste l’exemplaire pour l’administration et non tous les exemplaires. Les membres du jury étaient tous très surpris, mais ils ont rendu les exemplaires pour que Mme Bousebta ne me bloque pas davantage.

Une fois cette tâche accomplie, je lui ai demandé alors de remettre à la hiérarchie le PV de délibérations (qu’elle avait gardé à son niveau) pour que je puisse retirer enfin, mon diplôme de Doctorat, elle m’a exigé de façon unilatérale et sans que le jury soit d’accord, de lui ajouter un chapitre historique de l’aphasie.

Lorsque je lui ai dit cette vérité, qu’elle doit avoir reçu l’accord du jury au moment d’établir le PV et de le faire viser par chaque membre, que j’ai le droit de lire le PV pour savoir les mots précis des rectifications à faire, validés par tout le jury, elle a pris peur car elle sait qu’elle a abusé de son poste de présidente du CSD du Département d’orthophonie pour m’exiger l’ajout d’un historique.

Elle a eu peur car elle a sûrement ajouté cette réserve personnelle en cachette et donc frauduleusement car son acte a eu lieu après la signature de mon PV de délibérations par tous les membres, dont elle-même. Elle m’a dit : « non, ma réserve est inscrite sur le PV ». Sinon pourquoi dissimule-t-elle le PV depuis presque 04 mois, malgré l’exigence de ses supérieurs hiérarchiques de le déposer ?

Ceci est, selon la loi, une faute professionnelle du 4ème degré selon l’Ordonnance n°06-03 du 19 Joumada Ethania 1427 – correspondant au 15 juillet 2006 portant statut général de la fonction publique – Titre VII Régime disciplinaire, Art. 181, je cite : « Est considéré, notamment, comme fautes professionnelles du 4ème degré, le fait pour le fonctionnaire : de détruire des documents administratifs, en vue de perturber le bon fonctionnement du service ». Mme Bousebta, en ajoutant sur mon PV de délibérations, des rectifications après son visa et après sa validation par des délibérations collectives, a détruit mon PV officiel de soutenance, en le surchargeant, le falsifiant, ce qui ne me permettra pas de me faire délivrer un diplôme de Docteur avec un dossier propre et selon mon mérite.

L’intention de Mme Bousebta est de bloquer les doctorants de  Mme Zellal, c’est une chose connue de tout le monde.

Le pire c’est que lorsque Mme Zellal s’est dernièrement opposée à la volonté par la force, de Mme Bousebta, de s’infiltrer dans le jury de soutenance du doctorat de mon collègue Izemrane Abdellatif, Mme Bousebta a fait signer contre elle une pétition par mes collègues du département d’Alger 2, qui ont peur d’elle, mais qui respectent énormément Mme Zellal. Elle est leur professeur à tous.

Monsieur le ministre, je vous prie de bien vouloir lever cette injustice, car j’ai droit à mon diplôme de Docteur avec un dossier légal et bien net.

Espérant une suite rapide et juste, je vous exprime, Monsieur le Ministre, ma haute considération et mes remerciements.

Dr Salah Kacemi, Maître Assistant en Orthophonie à l’Université de Annaba.

_________________________________________________

Annexe : voici les e-mails des 02 membres externes, confirmant qu’ils ont visé un PV de délibération vierge, sans noter de réserves, avec la mention très honorable, ce que Mme Bousebta a confirmé publiquement oralement  elle ajoute même « Les félicitations du jury » : vidéo à votre disposition :

NB :Les E-mails de démenti des autres membres de jury

1-Majid Bairi <bairima41@gmail.com>
7 mai

 

À moi

c’est désolant cette manière de gérer personnellement ! j’ai été très clair ! la partie historique n’est pas nécessaire et je ne me souviens pas avoir lu ça sur le PV

 

2-ZOUINA HALLOUANE <zouina.halouane@yahoo.fr>
23 mars

 

À Majid, moi, zifatiha, Zegar, zeddi

Bonjour chère Professeur

Je vous présente mes sincères félicitations, pour vous, car c’est une autre réussite qui s’ajoute à votre grande liste. Et à Salah KASMI et sa famille.

Ce fut un grand honneur et un énorme plaisir d’être membre jury pour un travail dirigé par une sommité comme vous. Comme je l’ai dit, j’étais impressionnée par ce doctorat qui porte très bien son nom, qui reflète le niveau élevé de l’encadrement, qui démontre des compétences extraordinaires, que je confirme en toute objectivité et honnêteté.

Je vous remercie chère Professeur ZELLAL pour votre gentillesse et votre générosité. Le haut niveau scientifique, qui a caractérisé et le contenu du doctorat et le débat scientifique, vaut pour moi plus que toute autre chose.

Merci encore pour tout ce que vous avez donné pour la science du monde entier, pour l’Algérie, et pour les neurosciences et l’orthophonie.

Merci pour tout chère Professeur

Je vous souhaite plus de réussites et plus de rayonnement où que vous soyez.

Bien cordialement, Dr Zouina HALLOUANE

 

3-ZOUINA HALLOUANE <zouina.halouane@yahoo.fr>
7 mai

 

À Majid, Zegar, smia614, zeddi, kacemi, moi

Bonsoir chère Professeur

Je confirme que sur le PV que j’ai signé je n’ai lu aucun écrit qui parle de rajouter l’historique. Je me rappelle très bien car j’ai l’habitude de vérifier s’il y a des conditions pour l’obtention du diplôme. Car chez nous à Bouira, nous lisons les exigences des jurys à haute voix, au moment des délibérations. Et ce n’était pas le cas. Je ne comprends pas ce qui se passe.

 

JE REMERCIE NOTRE PRESSE NATIONALE, QUI NOUS PERMET D’OBTENIR NOS DROITS.

Fait à Alger le 14/07/2018

Signé : Salah KACEMI, Maître Assistant en Orthophonie à l’Université de Annaba

Ayant soutenu son doctorat le 22 mars 2018, mais privé de son diplôme à ce jour, presque 04 mois après.

 


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22 Commentaires sur cet article

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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    15 juillet 2018 at 21 h 42 min - Reply

    Ces blocages de diplômes de doctorat, violant la souveraineté des jurys et des conseils scientifiques sont devenus monnaie courante. Les responsables de ces actes bénéficient de l’impunité totale aidés en cela par la couardise et le silence assourdissant de beaucoup de douctours et broufissours de circonstance.
    Triste université broyée par la médiocrité !




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  • Beya Abid
    15 juillet 2018 at 22 h 34 min - Reply

    C’est tellement injuste et inimaginable surtout venant d’une présidente de comité scientifique de département et présidente de jury de surcroit




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  • BOUABDALLAH.Y Maître assistant À U setif2
    16 juillet 2018 at 0 h 06 min - Reply

    L’orthophonie est combattue depuis des décennies parce que c’est une algérienne qui l’a créée, elle ne s’appelle pas Jacqueline ni France ni Alain, elle s’appelle Professeure ZELLAL Nacira. Ceci est de notoriété publique. Il n’y a qu’à jeter un coup d’oeil dans son site UNIQUE en Algérie, imité par des laboratoires internationaux.




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  • بن جدو مريم
    16 juillet 2018 at 2 h 18 min - Reply

    السلام عليكم
    نشهد للاستاد قاسمي بالتفاني في العمل واتقانه فان كان مطلوبا منه اظافة اللمحة التاريخية وكانت فعلا مهمة في عمله المذكور عنوانه اعلاه لاظافها فلمى الغطرسة واستعمال سلطة المناصب لتثبيط همم الباحثين في بلدنا؟ سؤال يطرح نفسه




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  • sacy
    16 juillet 2018 at 9 h 13 min - Reply

    effectivement je pense qu’on a une grande part de faute que cet environnement scientifique devient absurde… a cause de notre silence voire notre lâcheté, et si nous tenions les dessus de dénoncer ces injustices et médiocrités nous aurions été dans un peuple juste et digne moralement éthiquement et scientifiquement… mais de quel droit l’élève cherche à commander son maître pour le saboter sans respect de cet éthique? A quoi sert la charte de déontologie d’avril 2010?




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  • Bouzidi Souraya.Université Abbas Laghrour Khenchela/URNOP ALGER2
    16 juillet 2018 at 9 h 52 min - Reply

    Chere Professeu.
    De tous kes temps et dans le monde de l incompétence,le mépris du progrés prend de l ampleur.Voys êtes sans contestation,l’intiatrice par excellence, de ce domaine scientifique;de renomée internationale-vos travaux,vos disciples ,sont la pour en temoigner.Cet incident,je dirais, edt du sabotage flagrant et qui avec sa bassaise vient ajouter àvos proyesses scientifique.Vous ête la pierre angulaire et leur maneovres me
    Squines ne pouront jamais vous apprter préjudices. Merci professeure d ‘être là.




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  • hichem hicham
    16 juillet 2018 at 10 h 28 min - Reply

    Je suis indigné par ces blocages qui persistent et qui touchent les chercheurs les plus brillants. Mr Kacemi est lauréat du prix du SALON NATIONAL DES PRODUITS DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE – DGRSDT. Il a été dirigé par Pr Zellal, une sommité internationale et fondatrice du la Chair d’Orthophonie en Algérie. Bloquer un chercheur pour un chapitre théorique (plutôt historique) dans une discipline progressiste et innovatrice reflète une méconnaissance du sujet et une vision passéiste de la recherche.




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  • Ghemari Selma
    16 juillet 2018 at 11 h 51 min - Reply

    Qu’une justice sera faite au plus vite, On es de tout coeur avec vous professeur Kacemi Salah Ishak,je suis sûre que si la partie historique de L’aphasie à étais demandé vous ne l’aurez pas oubliez ou autres…
    On sais que vous êtes perfectionniste et compétent dans vos projets, recherches, enseignement…
    Vous êtes le bon example qui présente l’orthophonie à la wilaya d’Annaba ainsi que sur tout le territoire national Algerien .
    Que Dieu sera avec vous.




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  • kacimi
    16 juillet 2018 at 12 h 47 min - Reply

    لقد حدث معي نفس القصة، لكن أعتقد أيضا أنه من المنطق أن يكون الأستاذ المشرف حذِرا من هذه الأصناف من الأساتذة، لأنه هو السند للباحث




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  • sacy
    16 juillet 2018 at 12 h 50 min - Reply

    Effectivement ! mais on a une grande part de responsabilité car on a tendance de se taire a chaque fois qu’on voit agir des douctours et des proufissours a leur guise… malheureusement c’est la réalité de nos universités… et bien sur derrière mon témoignage j’attaque ni Pierre ni Paul ! mais je site une réalité affreuse et ignoble de la part de quelques intrus à la recherche scientifique, a la fin je trouve que le moment est venu comme dit une célèbre citation: Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire, mais tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas et ne demandez jamais quelle est l’origine d’un homme; interrogez plutôt sa vie et vous saurez ce qu’il est.
    De quel droit l’élève cherche à commander son maître pour le saboter sans respect de l’éthique? A quoi sert la charte de déontologie d’avril 2010?




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  • Bouzidi Souraya/univ Kenchela /URNOP
    16 juillet 2018 at 21 h 57 min - Reply

    j’ai relu , plusieurs fois la lettre ouverte de Mr Gasmi et je ressens une révolte m’envahir! où va l’université algérienne, avec des personnage pareils? ils y en a dans toutes les universités du pays, et de toutes les tailles, et le ridicule, c’est qu’ils poussent très vite, jusqu’à devenir des monstres !
    Monsieur Gasmi, si vous n’avez de suite de notre tutelle, passez à la justice!

    Elle devrait passer en commission paritaire et recevoir la sanction qu’elle mérite.




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  • Sally
    16 juillet 2018 at 22 h 33 min - Reply

    L’injustice est devenue monnaie courante au sein de l’université algérienne. On bloque les gens pcq on est responsable; on dicte ses lois pcq on occupé un poste de responsabilité; on fait passer ses enfants avant tout le monde pcq encore et tjrs on est responsable… nos étudiants ne croient plus à la justice et à l’équité dans ce monde pourri qui est l’université algérienne. On est livré à nous mêmes, on est harcelé, on est écarté, etc. Et, malheureusement, on finit par céder à Ces voyous qui occupent des postes clés dans l’université algérienne. Cette dernière, et en l’absence totale de la surveillance par les hautes instances, est devenue la propriété privée de médiocres petites gens qui servent leurs intérêts personnels.
    Haut le coeur de tous les dépassements, de toutes les injustices qui ont lieu dans l’enceinte de l’université algérienne.
    Un pv 4 mois de retard!!! Une habilitation 7 ans!!! Un doctorat 10 ans !!! Où va l’université algérienne ???




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  • Orthophoniste-pg
    17 juillet 2018 at 13 h 07 min - Reply

    C’est décevant de voir des professeurs se disputent et se font frapper les uns les autres avec l’avenir des jeunes chercheurs




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  • Imene Lebbal
    17 juillet 2018 at 13 h 31 min - Reply

    Bonjour … tout d’abord, je tiens à vous féliciter pour votre courage et votre persévérance, et puis vous garantir que vous allez, inchallah, avoir gain de cause, car, comme vous l’avez dit, « ما ضاع حق وراءه مطالب ».
    je tiens également a exprimer mon soutien , vous savez vous n’etes pas toute seule dans cette situation, dans le département ou je travaille et ou je suis inscrite, les dépassements et l’abus de pouvoir sont devenus « la norme », et tout acte de dénoncer est considéré comme un acte de rébellion, mais ça doit impérativement changer, et ca va changer, car rien que le fait d’avoir signalé l’infraction, c’est un pas, et on est tous confiants en la justice de notre ministère.
    Bon courage !
    Imene Lebbal , département d’Anglais, université Batna2.




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    • Salah-Eddine SIDHOUM
      17 juillet 2018 at 18 h 04 min - Reply

      « La justice de notre ministère »!!!???
      Vous parlez sérieusement, chère compatriote?




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  • Pr ZELLAL, Fondatrice de l’Orthophonie
    17 juillet 2018 at 14 h 37 min - Reply

    La science sert à résoudre un problème socio-économique, un problème de santé, comme par exemple, l’hystérie, la hausse de tension artérielle ou la perte de la raison.
    Dans une thèse de Doctorat, travail scientifique, on produit une THÈSE. Une thèse c’est soit la description du fait-objet d’étude, laquelle doit aboutir à la classification des traits pertinents (pour nous, cliniciens, des traits à valeur diagnostique), soit son explication, soit sa prise en charge lorsqu’il y a perturbation, étant entendu que cette plus haute et plus difficile phase de la recherche, démarre de l’explication (de la cause) du fait observé, qui est compromis. Sinon, pourquoi l’Anatomie, la Physiologie, l’Acquisition, les Apprentissages… ? Ces thèse enseignent la Norme pour que, lorsque cette Norme dysfonctionne, on comprend ce dysfonctionnement et on le résout de façon ARGUMENTÉE, RÉFÉRENCÉE. Le guérisseur existe et a des résultats, mais il n’est pas à l’Université, là où dans son Laboratoire, l’Universitaire vérifie ses hypothèses sur la paillasse, à l’aide d’instruments étalonnés. En médecine et en orthophonie, cela s’appelle le Soin Technique, Théoriquement Justifié par un « isme », par une école théorique, comme le comportementalisme, la chimiothérapie. Chaque clinicien adopte l’école et ses concepts, qui le convainquent par ses propres expérimentations, ses propres travaux de recherches, eux-mêmes expertisés par le Qualifié, le Comité Scientifique de revue, l’encadrant, le spécialiste, qui, eux-mêmes, à leur tour, doivent avoir leurs références personnelles, connues et publiées. On ne plaisante pas avec la Science ! Surtout en Santé Humaine !
    Et à l’heure des Neurosciences et du pragmatisme moderne, qui est incontournable en Algérie aussi, on enseigne LE CAS, le résultat de sa prise en charge, la méthodologie de son Soin, pas… son histoire, voyons !
    En effet, il faut commencer par en situer le mal dans sa nosologie, car tout est Ordre, tout est Hiérarchie dans la vie, comme l’Assistant, qui est rangé au-dessous du Maître de Conférence, qui est classé au-dessous du Professeur, qui est classé au-dessous du Directeur de Laboratoire, sinon, il y a Désordre, il y a inversion des Valeurs, ce qui brise la Nature, il y a même Folie, comme les folles cellules cancéreuses, qui brisent la physiologie normale du corps humain.
    L’enseignant à l’âge de la retraite doit donc avoir au moins produit une classification du fait de ses recherches, une classification, qui soit publiée à l’internationale dans des revues comme Direct Science ou dans un colloque organisé par des Experts spécialistes et non des charlatans, une classification qui devient enseignée, dans sa méthodologie, pour que d’autres classifications soient créées.
    Existe-t-il des classifications de faits-objet d’étude en Algérie ? Si oui, où peut-on les consulter comme références ?
    Quant à l’explication du fait, ceci relève d’une tâche de longue haleine, d’un vrai Parcours, pour y aboutir. Des théoriciens, en existe-t-il en Algérie ? Si oui, où peut-on en consulter l’œuvre, pour s’en servir comme modèle de référence ?
    La prise en charge, comme celle du fait aphasique, objet de la thèse de Doctorat du brillant Salah KACEMI, que j’ai eu le grand plaisir de diriger dans le cadre de mon CMEP 13MDU902, codirigé avec le Laboratoire d’Intelligence Artificielle et Sciences Cognitives de Paris 8, s’est déployée à l’aide : 1) du test du « MTA » numérisé (en Orthophonie, on est scientifique et non un devin) et 2) de la théorie cognitivo-comportementaliste basée sur la restructuration spatio-temporelle (théorie reconnue car largement publiée dans des revues mondiales à famous impact factor), car en orthophonie on se référencie par scientificité aussi. Cela s’appelle les Fondement de la Recherche Empirique.
    C’est pourquoi cette vraie thèse de Doctorat, qui n’a pas été concoctée dans une arrière-cuisine en un temps anormal, afin d’obtenir un grade, un grade qui deviendra forcément déprimant et stressant (« bien mal acquis ne profite jamais ! »), sera publiée dans le site de l’URNOP, afin qu’elle contribue à servir de modèle de référence, pour les travaux de recherches futurs. Ce Doctorat répond à la norme universelle et il sera donc à l’origine d’une vie psychologique normale et non stressante.
    Monsieur KACEMI, votre thèse, vous pouviez la soutenir en France, au Canada et en Allemagne,… et vous auriez eu le même résultat Très Honorable et les Félicitations du Jury ! Vous êtes bien parti ! Laissez l’historique d’arrière-garde, aux cours détournés du Maître, en copier-coller « assurés » par l’impotence à poursuivre un travail de recherches ! Enseignez vos résultats, publiez-les et montrez que l’enseignement universitaire, ce n’est pas ce que l’on en a fait. Des cycles de Formation Continue vous sont réservés par la SAOR et la SAN et seul, par ton travail scientifique et pédagogique et rien que par ton travail, tu donneras la leçon qu’il faut réfléchir et suer pour se mettre à ta hauteur. À défaut de quoi, c’est la retraite à vie, car occuper un poste sans donner, c’est se mettre soi-même en retraite. Notre but c’est de laisser notre legs, qui servira notre prochain. Encore bravo pour cette brillante thèse de Doctorat novatrice, pour avoir créé une TECHNIQUE THÉRAPEUTIQUE DE L’APHASIE, THÉORIQUEMENT JUSTIFIÉE.
    Voilà le niveau et le lieu de contradiction entre universitaires : la Science et non les commérages. Pr ZELLAL Nacira, www-urnop-alger2.com




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  • Pr ZELLAL, Fondatrice de l’Orthophonie
    17 juillet 2018 at 19 h 56 min - Reply

    Chaque occasion est la bonne pour que je soulève une partie du voile qui cache la vérité. Quand on est universitaire, on analyse, on explique pourquoi en est-on arrivé à « l’expertise » de Maître par son élève? Il est naturel que le Maître n’obéisse, pas à l’élève, sinon, cela crée le collapsus et cette situation n’est évidemment pas le fait d’un hasard. Les frustrés de l’ex-Département de psychologie sont si malheureux sans l’orthophonie ! Elle leur manque tant ! Ils « chôment » ! Il ne leur reste plus rien à détruire… Ils en lorgnent alors le Département-Capital Apport et Acquis, depuis leur coulisses noirâtres et ils réalisent alors, l’inverse de la Science, dans un DPT qui a les moyens d’être un DPT-PHARE : Seule l’URNOP exporte son LMD vers des Facultés de médecine étrangères ! Le Docteur Hichem Souhali m’a fait découvrir la similitude des travaux de la 2ème Université du monde, celle de Stanford, avec ceux de l’URNOP, Laboratoire de rattachement du LMD d’Orthophonie. Les cursus LMD de l’URNOP sont un modèle international, lisez-en les contenus de programme ! Ils sont tous publiés dans notre site. Cela choque l’ignorant qui décide, c’est humain.
    Ainsi, pour réaliser des actes de ce genre en série, comme subtiliser un PV de soutenance de thèse de Doctorat, je rappelle qu’en septembre 2015, l’on a fait appel à des psychologues pour faire le nombre de 05 Professeurs et provoquer l’élection (comme si j’étais éligible avec mes Assistants!!!) … des 04, qui devaient être membres du CSD d’un Département appelé d’ORTHOPHONIE.
    Sachant que le larynx est dans le cou et non dans la tête, ce qui justifia en 2015, avec 30 ans de retard donc, la séparation du DPT d’Orthophonie de celui de psychologie. La magouille de cuisine a eu lieu le 09 septembre 2015, afin que je sois exclue du CSD du DPT que j’ai créé, en tant que Professeur d’Orthophonie (Norme UNESCO) depuis 30 ans, enseignante depuis 45 ans. C’est la morale et l’Honneur de l’Université algérienne qui est atteinte, pas moi, qui poursuis de plus belle, mes productions.
    Cette inversion des critères académiques a même permis aux psychologues industriels, de venir « chez-eux » me voler mes cours, pour enseigner à leur place la philosophie de la méthodologie du Tronc Commun; ceci en L2-Spécialité d’Orthophonie ! J’ai alors publié le cours en ligne dans le site de l’Unité et repris en 2017, la Formation Continue de la SAOR, que j’ai arrêtée en 2015, au bout de ses 25 cycles annuels pour me consacrer à la RSH.
    Le HIC, c’est que ceux qui ne voulaient pas d’une Orthophonie autonome-universelle, d’un DPT autonome doté de son Laboratoire et ses propres spécialités, qui ne sont pas des spécialités psychologiques, se sont violmement collés à mes talons comme de la super glu, au lieu de rester dans leur Département d’origine, pour y créer « leur psychorthophonie » tant rêvée depuis 40 ans ! C’est là une REDDITION HISTORIQUE ! C’est un immense bonus pour moi ! Ils m’ont donné raison : l’Orthophonie n’est pas une 4ème spécialité psychologique (création unique au monde de l’institutrice française Zwobada, que j’ai attrapée au vol en 1979…). L’Algérie ne mérite point le spécifique pour indigènes : elle vaut bien les Neurosciences, prolongements scientifiques de l’Orthophonie !
    Le CSD du Département d’Orthophonie a donc, pour son premier mandat 2015-2018, été composé de mes Assistants et d’externes au département et La CUN ne compte pas d’Experts en Orthophonie. Objectif : me faire fuir. Déception due à l’échec.
    L’ubuesque de 03 de marche à l’envers du train, ne pouvait donc produire que l’accident.
    Cependant, le calcul a été mal fait car les dégâts sont autrement plus graves socio-économiquement, que l’accident par confiscation d’un diplôme de Doctorat.
    Ce trafic de l’éthique et du critère scientifique, touche l’Algérie alors qu’il vise ma personne : le Premier est déséquilibrant, au point qu’il fait des aveugles, n’est-ce pas?. Le résultat a été l’inverse de celui escompté : il ne fait qu’aiguiser davantage mon sens prolifique de la production : à ma rentrée de vacances, je réserve à mes super gluants, une nouvelle belle surprise scientifique, pour septembre… I do like that !




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  • Ali SBIH
    17 juillet 2018 at 20 h 32 min - Reply

    Docteur Salah KACEM

    L’appréciation du comportement abusif de la Présidente du Jury releve certes du Minstère mais d apres ce que vous dites et la présence de Témoins de valeur et de probite ;il y a beaucoup plus de pénal dans ces agissements que de simples dépassements qui relèvent d une prise en charge administrative.
    N’importe quelque Sureté Urbaine peut traiter cette affaire.
    Il ne faut pas hésiter a denoncer avec les moyens que confère le Droit ces incohérences.




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  • F-Z KOUCHKAR-FERCHOULI
    18 juillet 2018 at 19 h 30 min - Reply

    Ce qui se passe à l’université d’Alger 2 est inadmissible. Il faut absolument que la tutelle remettent les pendules à l’heure. Ce sont des dépassements qui nuisent gravement à la crédibilité de notre université, issue de la première université algérienne.

    J’espère que la tutelle, seule instance habilitée, interviendra pour mettre a ces abus de pouvoir répétés…




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  • Boutaba
    4 octobre 2018 at 15 h 09 min - Reply

    S’il vous plait je veux faire un ecrit au ministre hadjar est ce que je dois le publie sur un quotidien
    Cordialement




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  • HASSEN
    12 novembre 2018 at 16 h 24 min - Reply

    A Boutaba
    ce ministre … vous ne le connaissez pas ce « Nobel » de la corruption??? il a anéanti le CNES pour garder sa jolie vie, mais il paiera.
    PAR CONTRE IL FAUT MÉDIATISER POUR LE DÉNONCER AU GRAND MONDE ETRANGER. il ne saura pas vous répondre, l’ESRS ce n’est pas son problème.




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  • Bouzidi souraya
    2 décembre 2018 at 20 h 43 min - Reply

    De retour sur cette historique lettre ouverte. Je vois 5000 lecteur. Mais aucune réponse de monsieur le ministre. Monsieur le ministre faites un geste pour rendre justice a SALAH KASMI, c est son droit .




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  • Congrès du Changement Démocratique