Édition du
21 October 2018

LES  PASSE DROITS FONT MAL AUX LAMBADAS ALGERIENS

 « Ici-bas règnent les passe-droits ; dans l’au-delà, place au droit » proverbe libyen

 

         L’instruction sociale  est une nécessité culturelle presque absolue pour ne pas dire nécessaire  dans le but d’ assurer un ordre social bien défini préalablement .Cette action utile, nécessaire, exigible et indispensable  fait partie d’une culture du bien,  du droit, de la justesse, et de l’équité  il faut absolument faire pénétrer cette noble culture dans la tête des gens dans le but de changer  les mentalités et  inculquer cette opinion que l’ on suppose avant d’avoir réfléchi et dans le même ordre d’idée détruire  les phantasmes biaisés et avachis sur lesquelles notre société  s’est établie malheureusement un mode et une assise de fonctionnement d’ordre sociétale trop indiscipliné pour ne pas dire confus et incohérent.

Le peuple ; «  Al-ghachi » ; les gens ; les personnes  presque tout ce monde ne semble dans l’apparence, ni dans le fond mettre en question ces nouvelles mauvaises habitudes de non droit   et phénomènes comme  normes de vie de notre société et comme  si c’est devenu quelque chose  d’intouchable de sorte à ce que personne n’évoque cette remise en question de cette mauvaise vision  dénaturée qui fait tant de mal à notre société , mais il faut reconnaitre  selon le proverbe qui dit que le droit dort quelquefois mais ne meurt pas .

 

           « Par droit et par raison, chacun est le maître dans sa maison » proverbe

 

          En société, le bien et le bien fondé devraient être  réitérer sans cesse  par tout moyen (medias- manifestations- revendications…) c’est une nouvelle didactique, éducation  ou cette répétition servirai à celui qui ne veut entendre et faire. Attendons toujours, ce temps  qui viendrait forcement pour abolir ces privilèges de non droit , ou ce « quelqu’un » de bien placé qui  fait le beau et mauvais  temps par sa haute fonction,  en dehors de la norme ,des  valeurs  et de la morale sociale. les privilèges  qui ne se référencient  pas aux spécificités juridiques propres à notre société ou la classe  dite supérieure c’est à dire celle qui possède beaucoup d’argent  mal acquis ou un poste qui fait de lui un super «  quelqu’un » .

Ces privilèges existent tant que l’état garderait son statut de centralisateur et il est  rongé par un laxisme indéfini et il est hanté par  ceux qui poussent la cupidité et la concupiscence à sa faillite et qui fait du citoyen une petite personne nommé « al- ghachi » c’est à dire  celui qui accepte tout fait accompli par conséquent, il est  difficile d’éliminer d’un seul coup ou d’un seul trait de stylos les mauvais comportements nourris par les algériens toute couche confondue.

 

                           « Le droit et la justice corrigent le vice »proverbe.

           Les règlements, les décrets et les lois n’ont plus cette force publique pour  mettre fin à ce genre d’harcèlement  tant les maux correspondant inondent le jeu mobile et morbide de la société 

Le bon peuple est persuadé abstraitement  que la démocratie quelle soit populaire, responsable ou institutionnelle ferait l’affaire, la liberté  permettant de  booster l’expression et les opinions doit  s’imprégner dans le cadre sociétal, malheureusement ce bon peuple trop usé devrait être composé avant tout de citoyens  qui sont animés d’ une force vivante de lutte pour l’égalité des droits face à la loi et bannir à tout jamais les passes droits, les copinages, éliminer les puissants inutiles qui  cooptent leurs vassaux selon leur capacité à plier les subalternes dont ces derniers pourrissent  le climat social et même sociétal.

Un bon roi ne permet jamais un tel mépris au peuple( vivant)  par un tel dédain ; l’exemple  vaudevillesque se rapportant à un roi élevant un éléphant comme  on apprivoise un  chat, un chien ou tout autre animal .Cet éléphant du roi  se permet de faire  ce que bon lui semble  dans son entourage, il se permet de gâcher en piétinant toutes les cultures des paysans, jusqu’au jour ou  ces paysans en avait marre de cette  fâcheuse situation. Un Homme, un leader,  un révolutionnaire, un justicier, un sage réunis tout ce beau monde affecté par cette malédiction ; leur rappelant les règles les normes et la morale sociétale  Pour la revendication, le sage décide enfin de faire une marche pour interpeler le roi, afin de mettre fin au privilège exagéré de son « chou-chou »  éléphant. Chose due, chose  convenue, une date, une heure, fixées pour faire une manifestation et espérer un éventuel changement de cette fâcheuse situation désastreuse.

 

                                  « Qui a la force a le droit »

           Le peuple a dit oui par la langue, mais la peur lui paralysas ses actions nobles , en route vers le palais du roi pour l’ interpeler sur ce non droit devenu privilège pour son éléphant  mais chaque pas avancé il ya un qui se détourne et devant le  portail du palais point de peuple ni de masse , le meneur sans regarder par derrière, croyant toujours que ce peuple  vaillant est par derrière , il fait face au roi qui se trouve devant la porte du palais. Le sage  interpelle sa majesté le roi  pour  que la règle de l’art sociale soit appliquée selon la norme sociale ; la force de ce meneur se  compose de cette  masse laborieuse. 

Pour tester sa force, le meneur se retourne pour voire sa masse   et se ressourcer en même temps en force par cette même masse laborieuse Seul, il perd la vitalité revendicatrice, sa force s’est déforcée et de lui dire 

Majesté …….Majesté …. Je suis venue vers vous pour que vous sachiez que votre éléphant a un besoin vital d’une éléphante  !!!!! 

 

 « Qui prend le droit chemin ne peut jamais s’égarer » citation. 

 

           Dans les institutions de la République, des malins , des pernicieux, des roublards, des zigotos, des ambitieux qui ne voient pas pourquoi ils devraient se plier aux règles de la méritocratie qui n’ont plus cours du tout devant l’impunité trop exagérée, l’ascenseur social comme celle du bâtiment  étant en dérangement depuis  que la rente  fait  foi et loi. Ils ne sont pas tous issus de la diversité, ils sont issus  des milieux maffieusites , alors  pourquoi se contenter de peu alors qu’on peut obtenir beaucoup plus en flattant l’un ou l’autre ? Sur tous les plans : le langage, la culture, l’éducation, le mode de vie, etc…

Ce sont des systèmes aux  trajectoires parallèles qui ne se croiseront jamais  semblable au bien et au mal. Elles sont souvent sur une ligne proche du mal mais ça ne dure que le temps de son non prise en charge par le peuple. La population vivant ce système ne  comprend plus du tout, ne veut pas de toutes façons  comprendre en quoi que ce soit ce mal qui régit le bien de cette société.

Ils sont profondément conditionnés à s’estimer heureux de leur sort de Monsieur «  quelqu’un » qui sait faire ce que la loi ne permet pas. De temps en temps les plus riches choisissent un état incertain   « méritant » à leurs  beaux yeux pour se donner bonne conscience et un Monsieur à qui le respect lui revient par ce piétinement des règles de l’art. Le Monsieur adopte très rapidement un comportement odieux qu’il croit devoir être le sien alors qu’il a changé de milieu du bien vers le mal.

 

                    « Chaque citoyen a des droits, mais aussi des devoirs »

.

           Il n’y a pas pire que ces « cooptés » volontairement sourds eux à la pauvreté contrairement à d’autres privilégiés chez qui c’est inconscient…

Des exemples ils en existent en « pagaille » que chacun de nous a pu constater  au moins un fait, car il est préférable de dire que je connais quelqu’un  mieux que de le faire selon la règle  normale qui n’aboutie guère qu’avec de la chipa.

L‘insuffisance du contrôle est source de tous les abus du laisser aller voir de corruption .Le contrôle garanti au moins  et en premier lieu la stricte application des principes de la morale sociale. Il doit détecter les malversations les détournements de fonds  des biens publics et permet de réprimer sévèrement  indépendamment des personnes  et de leur place dans la hiérarchie de l’état. Alors comment peut on libérer les forces du biens et les forces productives  sachant que  le travail est non seulement un droit , mais un devoir mais aussi un honneur, la notion du travail doit être lier  à celle de la dignité ce qui fait la dignité de l’ homme c’est bien son travail et ce qui entraine sa déchéance c’est bien le chômage et l’oisiveté et sans le travail le citoyen devient une charge pour la société donc il faut bannir  à jamais le chômage  et l’oisiveté par un nouveau système de gouvernance   ou la richesse soit distribué équitablement selon  des critères qui relèvent de la règle de droit afin de mieux récompenser l’effort  et stimuler les initiatives  pour mieux créer la richesse et  mettre  en parallèle  à la disposition du citoyen un modèle  de consommation  correspondant  aux normes  d’une vie décente , nourriture-logement-vêtements-santé –scolarité- culture- loisirs  tous ces besoins devront être satisfaites par une croissance économique positive  permettant  à tous d’accéder à une vie décente. L’état est responsable de la vie  et des conditions d’existence de chaque « citoyen » et doit liquider  radicalement tous les fléaux  sociaux  qui obligent l’être humain à s’humilier pour vivre le passe droit c’est pas bien !  Le droit est dans la vérité dit on . 

 BENALLAL MOHAMED ancien cadre.

 


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4 Commentaires sur cet article

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  • mohamed
    8 août 2018 at 12 h 18 min - Reply

    Quand de paisibles citoyens se font massacrer sur les plages, y a – t -il encore un Etat ?

    Cet Etat a-t-il jamais existé ? Par quelle légitimité ?




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  • hanifa
    8 août 2018 at 20 h 19 min - Reply

    merci pour cet article. Pascal a dit on est juste quand on est fort et la force c’est la science, donnée par l’école et à l’université à l’Homme qui fera sa société. Tant que l’ecole et l université sont entre les mains de dirigeants illétrés, voir leur cv !!!! il y aura cette société-là de truands.




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  • said
    9 août 2018 at 19 h 37 min - Reply

    , Comme on dit chez nous  » Koum oula talag »




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  • Mahindad
    10 août 2018 at 11 h 25 min - Reply

    C’est l’absence de l’état régulateur, de préservation des droits des citoyens, sensé rappeler sans cesse les devoirs et les limites des libertés de tout un chacun et de la communauté qui a fait que plus personne ne connait la limite de ses droits et l’étendue de ses devoirs et obligations envers la communauté et son prochain. Les passes-droits ont fait que l’Algérien a fini par croire que tout est permis, il suffit de vouloir ensuite de pouvoir grace à l’argent ou d’un lien avec une autorité politique, militaire ou administrative. L’exemple des recrutements et nomination aux postes privilégiés au sein des entreprises nationales air Algérie et sonatrach est édifiant. L’autre exemple est la justice, ainsi plusieurs « histoires » d’affaires réglées de manière bizarres se racontent sur les terrasses de café et chez les coiffeurs.la presse en a rapporté quelques unes.les passes-droits on doit les combattre des plus petits aux plus grands, c’est à dire, de l’occupation d’une parcelle de trottoir à l’infini.




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