Édition du
25 June 2019

Casbah d’Alger : des personnalités de plusieurs pays contestent la désignation de Jean Nouvel

TSA Par: Fayçal Metaoui 20 Déc. 2018

La désignation de l’architecte français Jean Nouvel pour restaurer la Casbah d’Alger suscite une vive polémique. Plus de 400 personnalités algériennes, françaises, américaines, canadiennes, européennes et arabes ont envoyé une lettre l’invitant à se retirer du projet.

« Ce lundi 17 décembre, nous sommes beaucoup à avoir été choqués en apprenant qu’une convention tripartite avait été signée entre la Wilaya d’Alger, la région Île-de-France et vos ateliers afin de, nous dit-on, « revitaliser » la Casbah d’Alger, étymologiquement, « revitaliser » implique redonner de la vie, ce qui nous permet de nous demander si la vie, pourtant vibrante, qui caractérise aujourd’hui les rues sinueuses de ce quartier n’est pas digne d’être considérée comme telle », ont-elles écrit dans la lettre rendue publique ce jeudi 20 décembre.

« La Casbah d’Alger, pour nous, bien avant d’appartenir à l’humanité -celle dont on nous dit qu’elle possède un patrimoine mondial- appartient d’abord à ses habitants, qu’ils possèdent un titre de propriété ou non, ensuite aux Algériens dont la lutte révolutionnaire contre le colonialisme français a régulièrement pris appui sur sa capitale et en particulier, sa Casbah, et enfin aux militants anticoloniaux de l’Afrique, du Sud Global, mais aussi du Nord, tant la Casbah par son urbanisme et son architecture incarne un symbole puissant des luttes de ceux et celles qui ne peuvent mettre à profit que leur passion et leur environnement face aux forces asymétriques que leur opposent les armées et polices coloniales », ont-elles souligné.

La Casbah d’Alger détruite par le passé

Les personnalités signataires rappellent que les Français ont détruit trois fois la Casbah d’Alger à partir de 1830. La partie basse de la ville a été effacée pour être remplacée par une place (la Place des Martyrs actuellement). La Casbah n’a plus accès à la mer depuis.

« Plus tard, les autorités coloniales y construiront des immeubles haussmanniens, reprenant les tactiques urbanistes contre-insurrectionnelles déjà appliquées à Paris et Marseille. À la fin des années 1930, lorsque les autorités coloniales ont fait « la guerre aux taudis » et ont ainsi détruit le quartier de la Marine. Entre 1956 et 1957,  c’est toujours au sein de la Casbah que la fameuse « bataille d’Alger » trouve son paroxysme. Dans la nuit du 10 août 1956, des terroristes français y placent une bombe à rue de Thèbes qui détruit plusieurs immeubles et tue 80 habitants. Le 8 octobre 1957, ce sont les parachutistes français qui, après avoir étouffé ce quartier de la ville pendant un an, dynamitent la maison où se sont réfugiés les derniers survivants du FLN à Alger : Hassiba Ben Bouali, Zohra Drif, Ali Ammar dit Ali la Pointe, Petit Omar et Yacef Saâdi », ont rappelé les signataires de la lettre.

Selon eux, toute modification de la Casbah « qui ne viendrait pas directement de ses habitants » doit faire preuve d’une connaissance et d’un respect sans faille de son passé et de son présent, « bien au-delà des instructions que la Wilaya d’Alger puisse elle-même fournir ou comprendre ».

Remettre le projet aux architectes algériens

« Des projets qui n’auraient pas à cœur de servir en premier lieu ses habitants ainsi que le legs historique, politique et culturel de cette ville dans la ville, et qui leur préféreraient des ambitions touristiques ou financières ne sont pas dignes de ce lieu de vie et d’Histoire. L’annonce de projets culturels notamment, alors que de nombreuses habitations ne sont pas étanches et que l’évacuation d’eau du quartier constitue aujourd’hui l’un des problèmes majeurs du quartier, nous semble par exemple particulièrement problématique et là encore, déconnectée des préoccupations quotidiennes des habitants », ont-ils observé.

Les signataires conseillent à Jean Nouvel de ne pas accepter d’être complice « d’une quatrième vague de transformation brutale française de la Casbah ». Et, ils ont suggéré à ce que le projet de sauvegarde de la Casbah d’Alger soit remis à des architectes algériens en dénonçant « le budget stupéfiant » retenu pour financer l’étude de Jean Nouvel. La liste des signataires comprend des artistes, des architectes, des urbanistes, des chercheurs, des enseignants universitaires, des historiens, des photographes, des journalistes, des sociologues, des designers, des avocats, des étudiants et des militants anticoloniaux.


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16 Commentaires sur cet article

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  • Rédaction LQA
    21 décembre 2018 at 11 h 57 min - Reply

    CASBAH D’ALGER : LETTRE OUVERTE À JEAN NOUVEL
    Jeudi, 20 Décembre, 2018

    Cher Jean Nouvel,

    Le 6 mars 1999, il y a bientôt vingt ans, vous titriez “Boulogne assassine Billancourt” dans les colonnes du Monde; un texte courageux s’indignant avec force de la destruction programmée (et désormais réalisée) du patrimoine historique ouvrier que représentait “le paquebot” de l’Île Seguin dans la proche banlieue de Paris.

    Nous débutons cette lettre ouverte en mentionnant ce texte car c’est à la personne qui a écrit celui-ci que nous souhaitons nous adresser. Ce lundi 17 décembre, nous sommes beaucoup à avoir été choqué·e·s en apprenant qu’une convention tripartite avait été signée entre la Wilaya d’Alger, la région Île-de-France et vos ateliers afin de, nous dit-on, “revitaliser” la Casbah d’Alger — étymologiquement, “revitaliser” implique redonner de la vie, ce qui nous permet de nous demander si la vie, pourtant vibrante, qui caractérise aujourd’hui les rues sinueuses de ce quartier n’est pas digne d’être considérée comme telle.

    La Casbah d’Alger, pour nous, bien avant d’appartenir à l’humanité — celle dont on nous dit qu’elle possède un patrimoine mondial — appartient d’abord à ses habitant.e.s, qu’iels possèdent un titre de propriété ou non, ensuite aux Algérien·ne·s dont la lutte révolutionnaire contre le colonialisme français a régulièrement pris appui sur sa capitale et en particulier, sa Casbah, et enfin aux militant·e·s anti-coloniaux·ales de l’Afrique, du Sud Global, mais aussi du Nord, tant la Casbah par son urbanisme et son architecture incarne un symbole puissant des luttes de ceux et celles qui ne peuvent mettre à profit que leur passion et leur environnement face aux forces asymétriques que leur opposent les armées et polices coloniales.

    La Casbah, les français l’ont déjà partiellement détruite trois fois. Suivant l’invasion de la Régence d’Alger en 1830, les officiers coloniaux avaient déjà bien compris le danger potentiel de son urbanisme insurrectionnel; ils ont ainsi ordonné la destruction de toute la partie basse de la ville, privant ainsi la Casbah de son accès à la mer. Plus tard, les autorités coloniales y construiront des immeubles haussmanniens, reprenant les tactiques urbanistes contre-insurrectionnelles déjà appliquées à Paris et Marseille. A la fin des années 1930, lorsque les autorités coloniales ont fait “la guerre aux taudis” et ont ainsi détruit le quartier de la Marine. Entre 1956 et 1957, c’est toujours au sein de la Casbah que la fameuse “bataille d’Alger” trouve son paroxysme. Dans la nuit du 10 août 1956, des terroristes français y placent une bombe rue de Thèbes qui détruit plusieurs immeubles et tue 80 habitant·e·s. Le 8 octobre 1957, ce sont les parachutistes français qui, après avoir étouffé ce quartier de la ville pendant un an, dynamitent la maison où se sont réfugié·e·s les dernier·e·s survivant·e·s du FLN à Alger: Hassiba Ben Bouali, Mahmoud Bouhamidi, Ali Ammar dit Ali la Pointe et Petit Omar. Comme vous l’avez peut-être vue durant votre courte visite, cette maison a été laissée telle quelle ces six dernières décennies afin d’en faire un mémorial, un mémorial sans architecte.

    Toute modification de la Casbah qui ne viendrait pas directement de ses habitant·e·s doit ainsi faire preuve d’une connaissance et d’un respect sans faille de son passé et de son présent, bien au delà des instructions que la Wilaya d’Alger puisse elle-même fournir ou comprendre. Des projets qui n’auraient pas à coeur de servir en premier lieu ses habitant·e·s ainsi que le legs historique, politique et culturel de cette ville dans la ville, et qui leur préféreraient des ambitions touristiques ou financières ne sont pas dignes de ce lieu de vie et d’histoire. L’annonce de projets culturels notamment, alors que de nombreuses habitations ne sont pas étanches et que l’évacuation d’eau du quartier constitue aujourd’hui l’un des problèmes majeurs du quartier, nous semble par exemple particulièrement problématique et là encore, déconnectée des préoccupations quotidiennes des habitant·e·s. De même, le déblocage d’un budget stupéfiant pour financer cette étude ne peut que contraster avec le peu de moyens criant que le tissu associatif de la Casbah affronte au jour le jour dans ses initiatives.

    Aujourd’hui, nous apprenons donc que vous collaborez avec Valérie Pécresse la Présidente de la Région Île-de-France. Devons-nous vous rappeler que les décisions de celle-ci pèsent chaque jour un peu plus sur les résident·e·s précarisé·e·s de la métropole parisienne qui, pour beaucoup, sont des personnes ayant (directement ou par l’intermédiaire de leur histoire familiale) souffert du colonialisme français, en particulier celui-ci qui sévit pendant 132 ans en Algérie? Celle qui, en plus de ses politiques inégalitaires, n’hésite pas à se joindre à une foule islamophobe qui agressent les fidèles musulman·ne·s de Clichy lorsque ceux·elles-ci prient dans la rue pour protester contre la transformation de leur salle de prière en bibliothèque par la municipalité (novembre 2017). Celle qui n’hésite pas non-plus à déclarer qu’elle serait favorable à une loi visant à doubler les peines de prisons pour des faits commis dans certains quartiers populaires, au mépris de toute constitutionnalité (octobre 2018). Nous vous laissons apprécier le lien que de telles actions et discours peuvent avoir avec l’histoire coloniale française et sa continuation sous d’autres formes.

    La décision qu’a prise la Wilaya d’Alger de “revitaliser” la Casbah, est la sienne, et nous laissons le soin à nos ami·e·s en Algérie de combattre celle-ci si iels le pensent nécessaire; là n’est pas notre rôle. Nous, architectes, historien·ne·s, electricien·ne·s, agent·e·s d’entretien, universitaires, artistes, et autres militant·e·s internationaux.ales, pour qui la Casbah continue de représenter l’un des symboles les plus forts d’une architecture révolutionnaire, nous faisons appel à votre conscience politique afin que vous renonciez à ce projet. N’acceptez pas d’être complice d’une quatrième vague de transformation brutale française de la Casbah. Tout architecte se doit d’être complètement responsable des conditions et conséquences politiques des projets qu’iel accepte; toute position qui ferait de lui ou d’elle un.e simple exécutant·e constituerait une insulte à sa fonction et à sa capacité d’agir. Parfois, cette capacité d’agir politiquement se situe au sein de la conception du projet elle-même; à d’autres moments, elle se trouve plutôt dans le refus ou la renonciation à ce même projet. C’est le cas ici et vous avez ce pouvoir.

    Nous vous demandons donc: désistez-vous et recommandez à la Wilaya d’Alger certain·e·s de vos confrères·soeurs algérois·es qui sauront problématiser ce projet de manière à préserver la Casbah et ce que celle-ci signifie, plutôt que de la contrôler, la modifier et la gentrifier.

    Nous vous remercions de nous avoir lu·e·s et espérons que vous nous avez également entendu·e·s.

    Premiers signataires :

    Salma Abouelhossein, Doctorante en études urbaines, Harvard University
    Sabrien Amrov, Doctorante, University of Toronto

    Harold Dede Acosta, Architecte-urbaniste

    Mohamed Abdelghafour, Assureur
    Mara Ahmed, Activiste, réalisatrice
    Meryam Ajari, étudiante en Architecture, TU Delft
    Madeleine Aktypi, Poète et enseignante à l’Ecole Supérieure d’Art et Design de Grenoble, Valence
    Heba Alnajada, Doctorante en histoire de l’architecture, UC Berkeley
    Sahar Amarir, Etudiante au Centre des Etudes Moyen-Orientales, Harvard University

    Antoine Atallah, Architecte-urbaniste, vice-président de l’ONG Save Beirut Heritage, comité du Arab Center for Architecture

    Fatima-Ezzahra Abid, Etudiante

    Elisa Aigner, Assistante sociale et psychothérapeute

    Zaina Ait Ahmed, Militante décolonisée

    Myriam Ait El Hara, Artiste plasticienne

    Farouk Ait Hamoudi, Etudiant

    Norman Ajari, Enseignant chercheur

    Nora Akawi, Architecte, Columbia University

    Esra Akcan, Professeur, Cornell University

    Tamara Al Saadi, Metteuse en scène

    Leïla Alaouf, Journaliste

    Zahra Ali, Rutgers University

    Yasmina Ali Yahia, Etudiante en muséologie
    Sahar Amarir, Etudiante au Centre des Etudes Moyen-Orientales, Harvard University
    Samia Ammour, Militante féministe algérienne

    Laaha Mohamed Anis, Docteur, Business analyste et artiste
    Francesca Ansaloni, Docteure en aménagement régional et politiques publiques

    Noureddine Aoussat, Universitaire algéro-français

    Rebecca Armstrong, Facilitatrice en concertation

    Maël Assal, Etudiant

    Sihame Assbague, Journaliste et militante

    Faiza Atmani, Fondatrice et présidente « Femmes d’Alger & d’Ailleurs »

    Amira Attalaoui, Designer

    Rym Atallaoui, Artiste plasticienne & infirmière de la santé publique

    Kader Attia, Artiste réparateur

    Tom Avermaete, Chair du departement d’Histoire et de Théorie de l’Urbanisme de l’université ETH Zurich

    Nick Axel, E-Flux architecture

    Axelle, Etudiante mobilisée à l’Université Paris 8

    Ariella Azoulay, Professeure, Brown University

    Louisa Babari, Artiste

    Salah Badis, Ecrivain et traducteur
    Marine Bachelot Nguyen, Autrice et metteuse en scène
    Riad Baghdadi, Etudiant, Université d’Alger 1

    Linda Baka, Etudiante en Lettres

    Sofiane Bakouri, Photographe
    Saba Barani, Architecte et doctorante en architecture et urbanisme, TU Berlin
    Romullo Baratto, Editorialiste et photographe
    Ahmad Barclay, Architecte

    Tamami Bataouche, Designer

    Jean Beaman, Sociologue à Purdue Université (USA)
    Merve Bedir, Architecte

    Walid Bekhti, Producteur de cinéma
    Mohamed Nazim Bekkouche, Architecte-urbaniste
    Salma Belal, Architecte

    Nadia Belaala, Architecte
    Ramia Beladel, Artiste visuelle

    Yasmine Belaala, Etudiante-vétérinaire
    Safia Belazzoug, Cheffe d’entreprise

    Mohamed Belhorma, Commissaire d’expositions

    Yessa Belkhodja, Créatrice en « stand-by », semeuse de mots, militante décoloniale
    Yasmine Bellouch, Architecte doctorante en histoire de l’architecture

    Cirine Ben Azoune, Etudiante en Sciences Politiques

    Meriem Ben-Belkacem, Traductrice

    Hajer Ben Boubaker, Chercheure en science politique et activiste culturelle
    Hiba Ben Boubaker, Etudiante

    Manel Ben Boubaker, Enseignante
    Johanna Soraya Benamrouche, Collectif intersectionnel féministe contre le cyberharcèlement

    Ibtissem Benarabe, Militante anticoloniale et antiraciste
    Norah Benarrosh, Anthropologue

    Maxime Benatouil, Militant à l’Union juive française pour la paix

    Asma Benazouz, Journaliste

    Saadane Benbabaali, Maître de conférences honoraire, Université Paris 3

    Amina Benboureche, Traductrice

    Djamel Benchenine, Artiste plasticien

    Abdeldjalil Bendiha, Artisan décorateur

    Nadia Bendjilali, Auteure

    Aline Benecke, Artist, dramaturge et doctorante

    Sarah Benichou, Enseignante d’Histoire

    Ali-Dine Benkoula, Artisan bijoutier-joaillier

    Farïd Bennaï, Militant au Front Uni des immigrations et des quartiers populaires

    Mouna Bennamani, Artiste plasticienne

    Abdelmalek Bensetti, Architecte et graphiste

    Hajira Bentahar, Agent d’entretien

    Massica Bentahar, Avocate
    Omar Berrada, Ecrivain, curateur
    Charlotte Malterre Barthes (ETHZ/ Prof. TU Berlin)
    Ana Dana Beroš, Association Croate des Architectes

    Afaf Bessa, Militante féministe

    Nargesse Bibimoune, Auteure et militante
    Elizabeth Bishop, Historienne, Université d’Oran 2, co-directirice: « Making Space in the Maghrib »

    Nacim Bouamama, Elève avocat
    Camillo Boano, The Bartlett University College of London
    René Boer
    Irène Bonnaud, Metteuse en scène et traductrice
    Henri Bony, Architecte

    Zakaria Bouatif, Etudiant-chercheur

    Lamine Bouchakhchoukha, Conseiller technique

    Houari Bouchenak, Photographe

    Yanis Bouda, Consultant

    Amina Boudia, Biologiste

    Bruno Boudjelal, Photographe

    Halida Boughriet, Artiste

    Mohamed Bouhamidi, philosophe

    Ghyzlène Boukaïla, Artiste-étudiante multimédia

    Asma Boukli-Hacene, Architecte

    Naïm Boukir, Artiste plasticien

    Sarah Boumédine, Syndicaliste

    Safia Bourdache, Attachée de Recherche Clinique

    Mourad Bouzar, Enseignant-chercheur à l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger, Doctorant Université Paris 1
    Hicham Bouzid, Directeur artistique de Think Tanger et curateur

    Sadek Bouzinou, Artiviste

    Boutaina Brahimi, Artiste,doctorante
    Caitlin Blanchfield, Historienne de l’architecture
    Elsa Brès, Artiste architecte
    Armelle Breuil, Architecte

    Hubert Brouta, Architecte, Sydney
    Eduardo Rega Calvo, Architecte
    Ro Caminwl, Artiste

    Maristella Casciato, Historienne de l’architecture
    Meriem Chabani, Architecte

    Amir Chaïbi, Architecte

    Nidhal Chamekh, Artiste

    Malik Chaoui, Acteur culturel

    Souad Chatta, Humanitaire, Photographe

    Amine Cheballah&
    Irene Cheng, California College of the Arts

    Salim Cherif, Designer

    Dimitri Chiron, Etudiant
    Julia Chryssostalis, Conférencière principale, co-directrice, Law and Theory Lab, University of Westminster

    Marie Cosnay, Autrice

    Cyrille Cotrupi, Electricien

    Deborah Cowen, Professeur associé, University of Toronto

    Sheila Crane, Professeur en Histoire de l’architecture, Université de Virginie

    Kenny Cupers, Université de Bâle

    Gihane D., Directrice fonction publique

    Adèle Dauxais, Chargée de mission

    Anette Davis, Militante afroféministe

    Régine Debatty, Critique d’art
    Mehdi Derfoufi, Chercheur

    Olivier De Perrot, Architecte Université ETH Zurich

    Laurent De Wangen, Enseignant

    Nawel Dekhli, Galeriste

    Alèssi Dell’Umbria, Auteur-réalisateur

    Yasmine Derrouiche, DAF Support

    Sophie Derveau, Chercheuse en neurosciences

    Eva Dietrich, Architecte
    Amel Djenidi, Artiste visuelle travaillant tous les jours à la Casbah

    Alexandra Dols, Productrice et réalisatrice

    Toufik Douib, Curateur

    Zahra Doumandji, Militante féministe, actrice et biologiste

    Zahira Dris, Juriste

    Adeline Dugoujon, Architecte urbaniste
    Emmanuel Dupont, Architecte

    John Edom, Architecte

    Kaleche Zine El Abidine, Libre penseur

    Bahijja El Amrani, Intermittente du spectacle

    Baba Ali Mohamed El Habibi, Digital Manager et Photographe (né à la Casbah)

    Nadia El Hakim, Architecte

    Soraya El Kahlaoui, Sociologue

    Lyoubi El Mahdi, Etudiant-réalisateur

    Inès El-Shikh, Chargée de projet VIH/Sida et militante féministe antiraciste

    Leila Elyaakabi, Enseignante

    Anouk Essyad, Etudiante et militante

    Dimitri Fagbohoun, Artiste
    Diego Fagundes, Nimbu
    Mitra Fakhrashrafi, Etudiante, Université de Toronto

    Sandra Sainte Rose Fanchine, Chorégraphe, danseuse, graphiste

    Kaouadji Fares, Chef de projet
    Mustafa Faruki, Directeur de theLab-lab for architecture
    Jessica Ferreiro, Travailleuse sociale

    Feriel Fezoui, Stagiaire en marketing

    Mehdi Fikri , Scénariste

    Fatim Zahra Fofana, Chef d’entreprise

    Laleh Foroughanfar, Doctorante en architecture et urban design, Lund University

    Nada Diane Fridi, Architecte et anthropologue

    Joao Gabriell, Blogueur et militant panafricain

    Chiraz Gafsia, Architecte urbaniste

    Feriel Gasmi Issiakhem, Architecte designer

    Noelle Geller, Lectrice/Libraire

    Clarisse Genton, Doctorante en architecture

    François Gèze, Editeur
    Ruthie Wilson Gilmore, Professeure de géographie, City University of New York

    Kanishka Goonewardena, Professeur associé, University of Toronto

    Aly Gouchene, Technicien.ne du son et musicien.ne

    N. Guehairia, Ingénieur d’Etat

    Nora Guendour, Professeur formateur d’enseignement secondaire

    Anna Guilló, artiste

    Nacira Guénif, Professeure des universités, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis

    Halima Guerroumi, Enseignante/chargée de missions arts appliqués et métiers d’art, fondatrice du collectif I.SIM
    Anna Guilló, Artiste

    Alyosha Goldstein, Professeur, Université du New Mexico
    Hélène Veiga Gomes, anthropologiste urbaine

    Sarra Griga, Journaliste et chercheuse en littérature

    Maude Grübel, Photographe

    Asma Guenifi, Psychologue clinicienne
    Fadila Habchi, Doctorante et enseignante universitaire

    Khalil Habrih, Doctorant
    Lydia Haddag, Etudiante en politiques culturelles, Sciences Po Paris

    Nedjma Hadj Ben, Curatrice de spectacles vivants, Bruxelles/Alger
    Chaïnaise Hamaoui, Militante

    Jasmine Hamaoui, étudiante en science politique et études sur le genre

    Nabila Hamici, Architecte D.E

    Naama Hamizi, Développeuse

    Samir Hamma, Journaliste

    Ahmed Hammad, Militant anticapacitiste

    Julien Hammel, Militant décolonial

    A.Hassen, Artiste onirique

    Eric Hazan, Editeur

    Samia Henni, Maîtresse de conférences en Histoire de l’architecture et de l’urbanisme, Université de Cornell
    Gonzalo Herrero, Curateur
    Laila Hida, Artist, activiste Culturelle, LE 18, Medina de Marrakech

    Elise Hunchuck, Rédactrice, Scapegoat Journal
    Jeffrey Hogrefe, Professeur associé, Humanities and Media Studies, fondateur de l’Architecture Writing Program, Pratt Institute, Brooklyn NY

    Gaba Imed, Militant FLN

    Nuha Innab, Architecte
    Saba lnnab, Architecte, artiste
    Bogdan Ionescu, Architecte
    Matthew Irwin, Doctorant en American studies, University of New Mexico

    Smail Issiakhem, Habitant de la Casbah
    Michel Jaquet, Architecte

    Mehdi K., Auteur et développeur web

    Djamila Kabla, Economiste et guide conférencière de la Casbah

    Kamel Kadri, Architecte directeur technique IPFIG
    Caren Kaplan, Professeur, UC Davis
    Anais Khaldi, Chercheuse en sociologie

    Yazan Khalili, Artiste, Palestine

    Jameldin Khan, Ingénieur
    Hamid Khedjari, Natif de la Casbah (le papa de Rym)
    Rym Hanna Khedjari (la fille de Hamid), diplômée en gouvernance urbaine, Sciences Po Paris

    Fella Khelif, architecte
    Rebekka Kiesewetter, Historienne d’art

    Elisa Kim, Assistant de professeur d’architecture, Smith College
    Aristodimos Komninos, Architect et Urban Designer

    Charlie Kouka, Artiste

    Yanis Koussim, Cinéaste

    Lalla Kowska Régnier, Commerçante
    Guilhem Lautrec, Travailleur social
    Annick Labeca, Urban Lab Global Cities
    Samia Labidi, Programmatrice de festival, curatrice de films

    Yann Lacroix, Artiste

    Frédérique Lagny, Cinéaste

    Adrian Lahoud, Dean de l’école d’architecture du Royal College of Art à Londres

    Lila Lakehal, Géographe et artiste

    Léopold Lambert, Architecte et rédacteur-en-Chef de The Funambulist

    Mathilde Lambert, Etudiante

    Sido Lansari, Directeur de la Cinémathèque de Tanger
    Ève Laroche-Joubert, Sculptrice, New York
    Nina Støttrup Larsen, Artiste, Professeure à la Haute Ecole des arts du Rhin, Strasbourg

    Marina Lathouri, Architectural Association (Master en Histoire et pensée critique)

    Youcef Latreche, Etudiant

    Mounia Lazali, Artiste
    Hannah Le Roux, Architecte University of the Witwatersrand

    Faïza Lellou, Attachée de production musiques actuelles

    Ana María León, Architecte, historienne, et enseignante

    William S. Lewis, Professeur de philosophie, Skidmore College, New York
    Christine de Lignières, Artiste Visuelle
    Cosimo Lisi, Doctorant en art et urbanisme

    Marcelo Lopez-Dinardi, Architect, Professeur
    Camille Louis – Kompost, Philosophe (Universités Paris 7 et Paris 8), dramaturge

    Elena Loizidou, Conférencière en droit et théorie politique, Birkbeck College, University of London

    Xavier Luce, Doctorant

    B. Lynda, Assureur

    Amel M’harzi, Chercheuse en sociologie

    Imène Makhlouf, Juriste

    Karim Makhlouf, Etudiant

    Nadja Makhlouf, Photographe et Documentariste

    Nagy Makhlouf, Etudiant en architecture

    Ahfir Malik, Lycéen

    Charlotte Malterre Barthes ( ETHZ/ Prof. TU Berlin)

    Malika Mansouri, Psychologue clinicienne et Maître de conférences en psychologie
    Joëlle Marelli, traductrice, chercheuse indépendante
    Iva Marčetić, Architecte, activiste

    Francesca Masoero, Commissaire, programmatrice, activiste culturelle

    Jamel Matari, Designer et photographe

    Dahbia Meddahi, Architecte et directrice d’un institut de formation professionnelle

    Nadia Meflah, Auteure, formatrice, consultante en cinéma

    Doreen Mende, Directrice CCC programme de recherche des arts visuelles, HEAD Genève
    Elis Mendoza, Doctorante en Architecture, Princeton University

    Anys Merhoum, Cofondateur des Ateliers d’Alger (Ad’A)

    Nesma Merhoum, Cofondatrice de l’association Ateliers d’Alger (Ad’A)

    Eléonore Merza Bronstein, Anthropologue du politique et co-directrice de De-Colonizer

    Karim Meskia, Enseignant
    Lina Meskine, Architecte

    Madjid Messaoudene, Elu de Saint-Denis

    Sadek Messaoudi, Journalier

    Ismaël Metis, Rappeur

    Hassane Mezine, Photographe et réalisateur

    Fatéma Mezyane, Inspectrice régionale de la langue arabe
    Majda Milad Cheikh, étudiante à Paris 8, Collectif Prenez ce couteau, Paris
    Mohamed Mimoun, Militant antiraciste et DJ

    Saadia Mirza, Architecte, artiste résidente, Cité Internationale des Arts, Paris

    Nicholas Mirzoeff, Professeur, New York University
    Noah Modie, Architecte

    Sundus Mohamed, Chargée d’exploitation

    Amel Mohammedi, Formatrice et artiste

    Houria Mokadem, Professeure du second degré

    Karim Ait Mokhtar, Musicien auteur compositeur
    Jacob Moore, Columbia University

    Sarah Moretti, Urbaniste-géographe
    Tiago Mota Saraiva, Architecte
    Patricia A. Morton, Historienne de l’architecture colonial française, Professeure associée, UC Riverside

    Azziz Mouats, Auteur, journaliste

    Sasha Moujaes, Etudiante
    Sofia Mourato (Arquiteturas Film Festival Lisbon)
    Amina Mourid, Chef de projet (Think Tanger)

    Nathalie Muchamad, Artiste-plasticienne
    Margarethe Müller, Architecte, conférencière
    Corinna Mullin, Universitaire
    Can E. Mutlu, Professeur assistant, Acadia University
    Aya Nasser
    Mohamad Nahleh, Architecte

    Arslan Naili, Designer et co-fondateur de l’atelier N.A.S, basé à la Casbah

    Faouzi Nasrallah, Médecin

    Massicilia Nedir, Etudiante

    Mame-Fatou Niang, Universitaire

    Lucie Nicolas, Metteure en scène

    Ilaf Noury, Architecte d’intérieur
    Tadashi Ono, Artiste-photographe, Professeur, Ecole Nationale Supérieure de la Photographie

    Ager Oueslati

    Iza Oueslati

    Najwa Ouguerram, Center for Intersectional Justice
    Shreya Parikh, Doctorante en sociologie, University of North Carolina at Chapel Hill
    Jussi Parikka, Professeure, University of Southampton

    Amarí Peliowski ,Architecte et historienne, Chili

    Mehdi Pennec, Coordinateur de projets

    Octave Perrault, Architecte

    Lucien Perrin, Etudiant en philosophie
    Ryan Peterson, consultant en affaires publiques

    Lorenzo Pezzani Goldsmiths, University of London
    Minh-Ha T. Pham, Docteur en études éthniques comparatives

    Anne Piot, Etudiante
    Ethel Baraona Pohl, Dpr-Barcelona
    Jean-François Pinet, Architecte et doctorant en architecture,Université libre de Bruxelles

    Cécile Portier, Auteur
    Joanne Pouzenc , Architecte

    Dena Qaddumi, Doctorante en architecture, University of Cambridge
    Yasmine Rabet, Musicienne, compositeur et interprète

    Kenza Rady, Coordinatrice de projet

    Sadek Rahim, Artiste

    Anandi Ramamurthy, Universitaire, Sheffield Hallam Université

    Abla Rehoudja, Personne d’important

    Béatrice Rettig, Artiste
    Cesar Reyes, Dpr-barcelona

    Fabrice Riceputi, Historien
    Brahim Rouabah, Universitaire

    Adeline Rosenstein, Metteure en scène

    Edith Roux, Photographe et artiste vidéo
    Andreas Rumpfhuber, Architecte, Vienne

    Romy Rüegger, Artiste et chercheuse Zurich université des Beaux Arts

    Youcef S.
    Ibtissam Saad, Auto-entrepreneuse

    Leïla Saadna, Réalisatrice

    Célia Sadai, Journaliste

    Arafat Sadallah, Philosophe

    Sandra Sainte Rose Fanchine, Chorégraphe, danseuse, graphiste
    Ayesha Sarfraz, Architecte, Pakistan
    Alina Sajed, Universitaire

    Walid Sahraoui, Cascadeur

    Sara Salem, Universitaire
    Lavinia Scaletti, Urban designer

    Mauro Sirotnjak, Architecte
    Katrin Ströbel, artiste, docteur en histoire de l’art, enseignante dans une Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
    Martín Garber Salzberg, Architecte

    Coumba Samaké, Collectif intersectionnel féministe contre le cyberharcèlement

    Kahena Sanaâ, Plasticienne et chercheuse
    Yara Saqfalhait, Doctorante en histoire de l’architecture, Columbia University

    Meriem Sator, Architecte

    Sana Sbouaï, Journaliste et formatrice
    Eva Schreiner, Doctorante en architecture, Columbia University

    Pascal Schwaighofer, Artiste et doctorant Cornell University
    Massinissa Selmani, Artiste

    Rouan Sérik Imene, Architecte
    Todd Shepard, Historien

    Dina Siddiqi, Professeure agrégée de Clinique, New York University

    Samir Slama, Paysagiste et journaliste

    Younsi Smicha, Pharmacienne
    Eric Smoodin, Professor d’American Studies, UC Davis

    Elsa Soussan, Consultante genre et droits des femmes

    Amina Tabti, Coordinatrice marketing

    Fatiha Tabti, Retraitée de l’éducation nationale

    Djibril Tachefine, Etudiant

    Zoulikha Tahar, Autrice
    Niloufar Tajeri, Assistant de recherche TU Braunschweig

    Yamina Tahri, Educatrice sportive/Assistante sociale
    Fanny Taillandier, Ecrivain, urbaniste
    Rosario Talevi, Architecte, Berlin/Buenos Aires

    Kenza Talmat, chercheuse en science politique

    Wassyla Tamzali, Directrice fondatrice des Ateliers Sauvages

    Seghiri Tarek, l’Algérien

    Frederic Tcheng, Réalisateur

    Kengné Téguia, Artiste
    Michele Tenzon, Doctorante, Université libre de Bruxelles

    Teddy Théodose, Attaché d’administration
    Olga Touloumi, Historienne de l’architecture, Bard College

    Françoise Vergès, Politologue, féministe décoloniale

    Pauline Vermeren, philosophe
    Thomas Vescovi, Chercheur indépendant en histoire contemporaine
    Tyler Wall, Professeur de sociologie, University of Tennessee, Knoxville

    Vehia Wheeler, Etudiante et consultante

    Jozef Wouters, Artiste

    Maja Ajmia Yde Zellama, Réalisatrice

    Kamel Yahiaoui, Artiste plasticien
    Nine Yamamoto-Masson, Artiste, théoricienne et chercheuse, University of Amsterdam (Amsterdam School for Cultural Analysis), co-directrice de Artists Without A Cause

    Lamya Ygarmaten, Professeure de Lettres

    Haythem Zakaria, Artiste

    Myriam Zeggat, Illustratice et Auteure
    Lynda Zein, Architecte

    Manil Zenaki, Etudiant à Paris-Dauphine

    Mr Ziani, Artisan

    Sarah Zouak, Militante féministe et antiraciste, entrepreneure sociale et réalisatrice

    Nadéra Zoubir

    Premiers signataires :

    Salma Abouelhossein, Doctorante en études urbaines, Harvard University
    Sabrien Amrov, Doctorante, University of Toronto

    Harold Dede Acosta, Architecte-urbaniste

    Mohamed Abdelghafour, Assureur
    Mara Ahmed, Activiste, réalisatrice
    Meryam Ajari, étudiante en Architecture, TU Delft
    Madeleine Aktypi, Poète et enseignante à l’Ecole Supérieure d’Art et Design de Grenoble, Valence
    Heba Alnajada, Doctorante en histoire de l’architecture, UC Berkeley
    Sahar Amarir, Etudiante au Centre des Etudes Moyen-Orientales, Harvard University

    Antoine Atallah, Architecte-urbaniste, vice-président de l’ONG Save Beirut Heritage, comité du Arab Center for Architecture

    Fatima-Ezzahra Abid, Etudiante

    Elisa Aigner, Assistante sociale et psychothérapeute

    Zaina Ait Ahmed, Militante décolonisée

    Myriam Ait El Hara, Artiste plasticienne

    Farouk Ait Hamoudi, Etudiant

    Norman Ajari, Enseignant chercheur

    Nora Akawi, Architecte, Columbia University

    Esra Akcan, Professeur, Cornell University

    Tamara Al Saadi, Metteuse en scène

    Leïla Alaouf, Journaliste

    Zahra Ali, Rutgers University

    Yasmina Ali Yahia, Etudiante en muséologie
    Sahar Amarir, Etudiante au Centre des Etudes Moyen-Orientales, Harvard University
    Samia Ammour, Militante féministe algérienne

    Laaha Mohamed Anis, Docteur, Business analyste et artiste
    Francesca Ansaloni, Docteure en aménagement régional et politiques publiques

    Noureddine Aoussat, Universitaire algéro-français

    Rebecca Armstrong, Facilitatrice en concertation

    Maël Assal, Etudiant

    Sihame Assbague, Journaliste et militante

    Faiza Atmani, Fondatrice et présidente « Femmes d’Alger & d’Ailleurs »

    Amira Attalaoui, Designer

    Rym Atallaoui, Artiste plasticienne & infirmière de la santé publique

    Kader Attia, Artiste réparateur

    Tom Avermaete, Chair du departement d’Histoire et de Théorie de l’Urbanisme de l’université ETH Zurich

    Nick Axel, E-Flux architecture

    Axelle, Etudiante mobilisée à l’Université Paris 8

    Ariella Azoulay, Professeure, Brown University

    Louisa Babari, Artiste

    Salah Badis, Ecrivain et traducteur
    Marine Bachelot Nguyen, Autrice et metteuse en scène
    Riad Baghdadi, Etudiant, Université d’Alger 1

    Linda Baka, Etudiante en Lettres

    Sofiane Bakouri, Photographe
    Saba Barani, Architecte et doctorante en architecture et urbanisme, TU Berlin
    Romullo Baratto, Editorialiste et photographe
    Ahmad Barclay, Architecte

    Tamami Bataouche, Designer

    Jean Beaman, Sociologue à Purdue Université (USA)
    Merve Bedir, Architecte

    Walid Bekhti, Producteur de cinéma
    Mohamed Nazim Bekkouche, Architecte-urbaniste
    Salma Belal, Architecte

    Nadia Belaala, Architecte
    Ramia Beladel, Artiste visuelle

    Yasmine Belaala, Etudiante-vétérinaire
    Safia Belazzoug, Cheffe d’entreprise

    Mohamed Belhorma, Commissaire d’expositions

    Yessa Belkhodja, Créatrice en « stand-by », semeuse de mots, militante décoloniale
    Yasmine Bellouch, Architecte doctorante en histoire de l’architecture

    Cirine Ben Azoune, Etudiante en Sciences Politiques

    Meriem Ben-Belkacem, Traductrice

    Hajer Ben Boubaker, Chercheure en science politique et activiste culturelle
    Hiba Ben Boubaker, Etudiante

    Manel Ben Boubaker, Enseignante
    Johanna Soraya Benamrouche, Collectif intersectionnel féministe contre le cyberharcèlement

    Ibtissem Benarabe, Militante anticoloniale et antiraciste
    Norah Benarrosh, Anthropologue

    Maxime Benatouil, Militant à l’Union juive française pour la paix

    Asma Benazouz, Journaliste

    Saadane Benbabaali, Maître de conférences honoraire, Université Paris 3

    Amina Benboureche, Traductrice

    Djamel Benchenine, Artiste plasticien

    Abdeldjalil Bendiha, Artisan décorateur

    Nadia Bendjilali, Auteure

    Aline Benecke, Artist, dramaturge et doctorante

    Sarah Benichou, Enseignante d’Histoire

    Ali-Dine Benkoula, Artisan bijoutier-joaillier

    Farïd Bennaï, Militant au Front Uni des immigrations et des quartiers populaires

    Mouna Bennamani, Artiste plasticienne

    Abdelmalek Bensetti, Architecte et graphiste

    Hajira Bentahar, Agent d’entretien

    Massica Bentahar, Avocate
    Omar Berrada, Ecrivain, curateur
    Charlotte Malterre Barthes (ETHZ/ Prof. TU Berlin)
    Ana Dana Beroš, Association Croate des Architectes

    Afaf Bessa, Militante féministe

    Nargesse Bibimoune, Auteure et militante
    Elizabeth Bishop, Historienne, Université d’Oran 2, co-directirice: « Making Space in the Maghrib »

    Nacim Bouamama, Elève avocat
    Camillo Boano, The Bartlett University College of London
    René Boer
    Irène Bonnaud, Metteuse en scène et traductrice
    Henri Bony, Architecte

    Zakaria Bouatif, Etudiant-chercheur

    Lamine Bouchakhchoukha, Conseiller technique

    Houari Bouchenak, Photographe

    Yanis Bouda, Consultant

    Amina Boudia, Biologiste

    Bruno Boudjelal, Photographe

    Halida Boughriet, Artiste

    Mohamed Bouhamidi, philosophe

    Ghyzlène Boukaïla, Artiste-étudiante multimédia

    Asma Boukli-Hacene, Architecte

    Naïm Boukir, Artiste plasticien

    Sarah Boumédine, Syndicaliste

    Safia Bourdache, Attachée de Recherche Clinique

    Mourad Bouzar, Enseignant-chercheur à l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger, Doctorant Université Paris 1
    Hicham Bouzid, Directeur artistique de Think Tanger et curateur

    Sadek Bouzinou, Artiviste

    Boutaina Brahimi, Artiste,doctorante
    Caitlin Blanchfield, Historienne de l’architecture
    Elsa Brès, Artiste architecte
    Armelle Breuil, Architecte

    Hubert Brouta, Architecte, Sydney
    Eduardo Rega Calvo, Architecte
    Ro Caminwl, Artiste

    Maristella Casciato, Historienne de l’architecture
    Meriem Chabani, Architecte

    Amir Chaïbi, Architecte

    Nidhal Chamekh, Artiste

    Malik Chaoui, Acteur culturel

    Souad Chatta, Humanitaire, Photographe

    Amine Cheballah&
    Irene Cheng, California College of the Arts

    Salim Cherif, Designer

    Dimitri Chiron, Etudiant
    Julia Chryssostalis, Conférencière principale, co-directrice, Law and Theory Lab, University of Westminster

    Marie Cosnay, Autrice

    Cyrille Cotrupi, Electricien

    Deborah Cowen, Professeur associé, University of Toronto

    Sheila Crane, Professeur en Histoire de l’architecture, Université de Virginie

    Kenny Cupers, Université de Bâle

    Gihane D., Directrice fonction publique

    Adèle Dauxais, Chargée de mission

    Anette Davis, Militante afroféministe

    Régine Debatty, Critique d’art
    Mehdi Derfoufi, Chercheur

    Olivier De Perrot, Architecte Université ETH Zurich

    Laurent De Wangen, Enseignant

    Nawel Dekhli, Galeriste

    Alèssi Dell’Umbria, Auteur-réalisateur

    Yasmine Derrouiche, DAF Support

    Sophie Derveau, Chercheuse en neurosciences

    Eva Dietrich, Architecte
    Amel Djenidi, Artiste visuelle travaillant tous les jours à la Casbah

    Alexandra Dols, Productrice et réalisatrice

    Toufik Douib, Curateur

    Zahra Doumandji, Militante féministe, actrice et biologiste

    Zahira Dris, Juriste

    Adeline Dugoujon, Architecte urbaniste
    Emmanuel Dupont, Architecte

    John Edom, Architecte

    Kaleche Zine El Abidine, Libre penseur

    Bahijja El Amrani, Intermittente du spectacle

    Baba Ali Mohamed El Habibi, Digital Manager et Photographe (né à la Casbah)

    Nadia El Hakim, Architecte

    Soraya El Kahlaoui, Sociologue

    Lyoubi El Mahdi, Etudiant-réalisateur

    Inès El-Shikh, Chargée de projet VIH/Sida et militante féministe antiraciste

    Leila Elyaakabi, Enseignante

    Anouk Essyad, Etudiante et militante

    Dimitri Fagbohoun, Artiste
    Diego Fagundes, Nimbu
    Mitra Fakhrashrafi, Etudiante, Université de Toronto

    Sandra Sainte Rose Fanchine, Chorégraphe, danseuse, graphiste

    Kaouadji Fares, Chef de projet
    Mustafa Faruki, Directeur de theLab-lab for architecture
    Jessica Ferreiro, Travailleuse sociale

    Feriel Fezoui, Stagiaire en marketing

    Mehdi Fikri , Scénariste

    Fatim Zahra Fofana, Chef d’entreprise

    Laleh Foroughanfar, Doctorante en architecture et urban design, Lund University

    Nada Diane Fridi, Architecte et anthropologue

    Joao Gabriell, Blogueur et militant panafricain

    Chiraz Gafsia, Architecte urbaniste

    Feriel Gasmi Issiakhem, Architecte designer

    Noelle Geller, Lectrice/Libraire

    Clarisse Genton, Doctorante en architecture

    François Gèze, Editeur
    Ruthie Wilson Gilmore, Professeure de géographie, City University of New York

    Kanishka Goonewardena, Professeur associé, University of Toronto

    Aly Gouchene, Technicien.ne du son et musicien.ne

    N. Guehairia, Ingénieur d’Etat

    Nora Guendour, Professeur formateur d’enseignement secondaire

    Anna Guilló, artiste

    Nacira Guénif, Professeure des universités, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis

    Halima Guerroumi, Enseignante/chargée de missions arts appliqués et métiers d’art, fondatrice du collectif I.SIM
    Anna Guilló, Artiste

    Alyosha Goldstein, Professeur, Université du New Mexico
    Hélène Veiga Gomes, anthropologiste urbaine

    Sarra Griga, Journaliste et chercheuse en littérature

    Maude Grübel, Photographe

    Asma Guenifi, Psychologue clinicienne
    Fadila Habchi, Doctorante et enseignante universitaire

    Khalil Habrih, Doctorant
    Lydia Haddag, Etudiante en politiques culturelles, Sciences Po Paris

    Nedjma Hadj Ben, Curatrice de spectacles vivants, Bruxelles/Alger
    Chaïnaise Hamaoui, Militante

    Jasmine Hamaoui, étudiante en science politique et études sur le genre

    Nabila Hamici, Architecte D.E

    Naama Hamizi, Développeuse

    Samir Hamma, Journaliste

    Ahmed Hammad, Militant anticapacitiste

    Julien Hammel, Militant décolonial

    A.Hassen, Artiste onirique

    Eric Hazan, Editeur

    Samia Henni, Maîtresse de conférences en Histoire de l’architecture et de l’urbanisme, Université de Cornell
    Gonzalo Herrero, Curateur
    Laila Hida, Artist, activiste Culturelle, LE 18, Medina de Marrakech

    Elise Hunchuck, Rédactrice, Scapegoat Journal
    Jeffrey Hogrefe, Professeur associé, Humanities and Media Studies, fondateur de l’Architecture Writing Program, Pratt Institute, Brooklyn NY

    Gaba Imed, Militant FLN

    Nuha Innab, Architecte
    Saba lnnab, Architecte, artiste
    Bogdan Ionescu, Architecte
    Matthew Irwin, Doctorant en American studies, University of New Mexico

    Smail Issiakhem, Habitant de la Casbah
    Michel Jaquet, Architecte

    Mehdi K., Auteur et développeur web

    Djamila Kabla, Economiste et guide conférencière de la Casbah

    Kamel Kadri, Architecte directeur technique IPFIG
    Caren Kaplan, Professeur, UC Davis
    Anais Khaldi, Chercheuse en sociologie

    Yazan Khalili, Artiste, Palestine

    Jameldin Khan, Ingénieur
    Hamid Khedjari, Natif de la Casbah (le papa de Rym)
    Rym Hanna Khedjari (la fille de Hamid), diplômée en gouvernance urbaine, Sciences Po Paris

    Fella Khelif, architecte
    Rebekka Kiesewetter, Historienne d’art

    Elisa Kim, Assistant de professeur d’architecture, Smith College
    Aristodimos Komninos, Architect et Urban Designer

    Charlie Kouka, Artiste

    Yanis Koussim, Cinéaste

    Lalla Kowska Régnier, Commerçante
    Guilhem Lautrec, Travailleur social
    Annick Labeca, Urban Lab Global Cities
    Samia Labidi, Programmatrice de festival, curatrice de films

    Yann Lacroix, Artiste

    Frédérique Lagny, Cinéaste

    Adrian Lahoud, Dean de l’école d’architecture du Royal College of Art à Londres

    Lila Lakehal, Géographe et artiste

    Léopold Lambert, Architecte et rédacteur-en-Chef de The Funambulist

    Mathilde Lambert, Etudiante

    Sido Lansari, Directeur de la Cinémathèque de Tanger
    Ève Laroche-Joubert, Sculptrice, New York
    Nina Støttrup Larsen, Artiste, Professeure à la Haute Ecole des arts du Rhin, Strasbourg

    Marina Lathouri, Architectural Association (Master en Histoire et pensée critique)

    Youcef Latreche, Etudiant

    Mounia Lazali, Artiste
    Hannah Le Roux, Architecte University of the Witwatersrand

    Faïza Lellou, Attachée de production musiques actuelles

    Ana María León, Architecte, historienne, et enseignante

    William S. Lewis, Professeur de philosophie, Skidmore College, New York
    Christine de Lignières, Artiste Visuelle
    Cosimo Lisi, Doctorant en art et urbanisme

    Marcelo Lopez-Dinardi, Architect, Professeur
    Camille Louis – Kompost, Philosophe (Universités Paris 7 et Paris 8), dramaturge

    Elena Loizidou, Conférencière en droit et théorie politique, Birkbeck College, University of London

    Xavier Luce, Doctorant

    B. Lynda, Assureur

    Amel M’harzi, Chercheuse en sociologie

    Imène Makhlouf, Juriste

    Karim Makhlouf, Etudiant

    Nadja Makhlouf, Photographe et Documentariste

    Nagy Makhlouf, Etudiant en architecture

    Ahfir Malik, Lycéen

    Charlotte Malterre Barthes ( ETHZ/ Prof. TU Berlin)

    Malika Mansouri, Psychologue clinicienne et Maître de conférences en psychologie
    Joëlle Marelli, traductrice, chercheuse indépendante
    Iva Marčetić, Architecte, activiste

    Francesca Masoero, Commissaire, programmatrice, activiste culturelle

    Jamel Matari, Designer et photographe

    Dahbia Meddahi, Architecte et directrice d’un institut de formation professionnelle

    Nadia Meflah, Auteure, formatrice, consultante en cinéma

    Doreen Mende, Directrice CCC programme de recherche des arts visuelles, HEAD Genève
    Elis Mendoza, Doctorante en Architecture, Princeton University

    Anys Merhoum, Cofondateur des Ateliers d’Alger (Ad’A)

    Nesma Merhoum, Cofondatrice de l’association Ateliers d’Alger (Ad’A)

    Eléonore Merza Bronstein, Anthropologue du politique et co-directrice de De-Colonizer

    Karim Meskia, Enseignant
    Lina Meskine, Architecte

    Madjid Messaoudene, Elu de Saint-Denis

    Sadek Messaoudi, Journalier

    Ismaël Metis, Rappeur

    Hassane Mezine, Photographe et réalisateur

    Fatéma Mezyane, Inspectrice régionale de la langue arabe
    Majda Milad Cheikh, étudiante à Paris 8, Collectif Prenez ce couteau, Paris
    Mohamed Mimoun, Militant antiraciste et DJ

    Saadia Mirza, Architecte, artiste résidente, Cité Internationale des Arts, Paris

    Nicholas Mirzoeff, Professeur, New York University
    Noah Modie, Architecte

    Sundus Mohamed, Chargée d’exploitation

    Amel Mohammedi, Formatrice et artiste

    Houria Mokadem, Professeure du second degré

    Karim Ait Mokhtar, Musicien auteur compositeur
    Jacob Moore, Columbia University

    Sarah Moretti, Urbaniste-géographe
    Tiago Mota Saraiva, Architecte
    Patricia A. Morton, Historienne de l’architecture colonial française, Professeure associée, UC Riverside

    Azziz Mouats, Auteur, journaliste

    Sasha Moujaes, Etudiante
    Sofia Mourato (Arquiteturas Film Festival Lisbon)
    Amina Mourid, Chef de projet (Think Tanger)

    Nathalie Muchamad, Artiste-plasticienne
    Margarethe Müller, Architecte, conférencière
    Corinna Mullin, Universitaire
    Can E. Mutlu, Professeur assistant, Acadia University
    Aya Nasser
    Mohamad Nahleh, Architecte

    Arslan Naili, Designer et co-fondateur de l’atelier N.A.S, basé à la Casbah

    Faouzi Nasrallah, Médecin

    Massicilia Nedir, Etudiante

    Mame-Fatou Niang, Universitaire

    Lucie Nicolas, Metteure en scène

    Ilaf Noury, Architecte d’intérieur
    Tadashi Ono, Artiste-photographe, Professeur, Ecole Nationale Supérieure de la Photographie

    Ager Oueslati

    Iza Oueslati

    Najwa Ouguerram, Center for Intersectional Justice
    Shreya Parikh, Doctorante en sociologie, University of North Carolina at Chapel Hill
    Jussi Parikka, Professeure, University of Southampton

    Amarí Peliowski ,Architecte et historienne, Chili

    Mehdi Pennec, Coordinateur de projets

    Octave Perrault, Architecte

    Lucien Perrin, Etudiant en philosophie
    Ryan Peterson, consultant en affaires publiques

    Lorenzo Pezzani Goldsmiths, University of London
    Minh-Ha T. Pham, Docteur en études éthniques comparatives

    Anne Piot, Etudiante
    Ethel Baraona Pohl, Dpr-Barcelona
    Jean-François Pinet, Architecte et doctorant en architecture,Université libre de Bruxelles

    Cécile Portier, Auteur
    Joanne Pouzenc , Architecte

    Dena Qaddumi, Doctorante en architecture, University of Cambridge
    Yasmine Rabet, Musicienne, compositeur et interprète

    Kenza Rady, Coordinatrice de projet

    Sadek Rahim, Artiste

    Anandi Ramamurthy, Universitaire, Sheffield Hallam Université

    Abla Rehoudja, Personne d’important

    Béatrice Rettig, Artiste
    Cesar Reyes, Dpr-barcelona

    Fabrice Riceputi, Historien
    Brahim Rouabah, Universitaire

    Adeline Rosenstein, Metteure en scène

    Edith Roux, Photographe et artiste vidéo
    Andreas Rumpfhuber, Architecte, Vienne

    Romy Rüegger, Artiste et chercheuse Zurich université des Beaux Arts

    Youcef S.
    Ibtissam Saad, Auto-entrepreneuse

    Leïla Saadna, Réalisatrice

    Célia Sadai, Journaliste

    Arafat Sadallah, Philosophe

    Sandra Sainte Rose Fanchine, Chorégraphe, danseuse, graphiste
    Ayesha Sarfraz, Architecte, Pakistan
    Alina Sajed, Universitaire

    Walid Sahraoui, Cascadeur

    Sara Salem, Universitaire
    Lavinia Scaletti, Urban designer

    Mauro Sirotnjak, Architecte
    Katrin Ströbel, artiste, docteur en histoire de l’art, enseignante dans une Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
    Martín Garber Salzberg, Architecte

    Coumba Samaké, Collectif intersectionnel féministe contre le cyberharcèlement

    Kahena Sanaâ, Plasticienne et chercheuse
    Yara Saqfalhait, Doctorante en histoire de l’architecture, Columbia University

    Meriem Sator, Architecte

    Sana Sbouaï, Journaliste et formatrice
    Eva Schreiner, Doctorante en architecture, Columbia University

    Pascal Schwaighofer, Artiste et doctorant Cornell University
    Massinissa Selmani, Artiste

    Rouan Sérik Imene, Architecte
    Todd Shepard, Historien

    Dina Siddiqi, Professeure agrégée de Clinique, New York University

    Samir Slama, Paysagiste et journaliste

    Younsi Smicha, Pharmacienne
    Eric Smoodin, Professor d’American Studies, UC Davis

    Elsa Soussan, Consultante genre et droits des femmes

    Amina Tabti, Coordinatrice marketing

    Fatiha Tabti, Retraitée de l’éducation nationale

    Djibril Tachefine, Etudiant

    Zoulikha Tahar, Autrice
    Niloufar Tajeri, Assistant de recherche TU Braunschweig

    Yamina Tahri, Educatrice sportive/Assistante sociale
    Fanny Taillandier, Ecrivain, urbaniste
    Rosario Talevi, Architecte, Berlin/Buenos Aires

    Kenza Talmat, chercheuse en science politique

    Wassyla Tamzali, Directrice fondatrice des Ateliers Sauvages

    Seghiri Tarek, l’Algérien

    Frederic Tcheng, Réalisateur

    Kengné Téguia, Artiste
    Michele Tenzon, Doctorante, Université libre de Bruxelles

    Teddy Théodose, Attaché d’administration
    Olga Touloumi, Historienne de l’architecture, Bard College

    Françoise Vergès, Politologue, féministe décoloniale

    Pauline Vermeren, philosophe
    Thomas Vescovi, Chercheur indépendant en histoire contemporaine
    Tyler Wall, Professeur de sociologie, University of Tennessee, Knoxville

    Vehia Wheeler, Etudiante et consultante

    Jozef Wouters, Artiste

    Maja Ajmia Yde Zellama, Réalisatrice

    Kamel Yahiaoui, Artiste plasticien
    Nine Yamamoto-Masson, Artiste, théoricienne et chercheuse, University of Amsterdam (Amsterdam School for Cultural Analysis), co-directrice de Artists Without A Cause

    Lamya Ygarmaten, Professeure de Lettres

    Haythem Zakaria, Artiste

    Myriam Zeggat, Illustratice et Auteure
    Lynda Zein, Architecte

    Manil Zenaki, Etudiant à Paris-Dauphine

    Mr Ziani, Artisan

    Sarah Zouak, Militante féministe et antiraciste, entrepreneure sociale et réalisatrice

    Nadéra Zoubir

    Adel Ayadi et Amar Adjili, militants, activistes, écologiques, social et humanitaire en Algérie

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    • Dr IZEMRANE Abdellatif
      21 décembre 2018 at 14 h 32 min - Reply

      Je rajoute avec joie mon nom à cette liste dont je viens de prendre connaissance :
      IZEMRANE Abdellatif médecin enseignant chercheur Algerie.

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  • Rédaction LQA
    21 décembre 2018 at 17 h 28 min - Reply

    Point de vue : Non M. Nouvel, vous n’êtes pas le bienvenu
    ACHOUR MIHOUBI 21 DÉCEMBRE 2018
    El Watan

    Dans le cadre d’une convention de coopération avec la wilaya d’Alger la présidente de la région Ile-de-France était accompagnée de l’architecte Jean Nouvel, qui a publié sur sa page facebook ce qui suit : «Nouveau projet – Une convention a été signée ce week-end entre la Région Ile-de-France, la wilaya d’Alger et nos ateliers portant sur la revitalisation de La Casbah d’Alger, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco depuis 1992.

    Ce projet inclura la réalisation d’une vision architecturale globale ainsi que la reconversion du palais Dar El Hamra en équipement culturel métropolitain.» L’architecte de renom est donc venu à Alger en qualité de prestataire de service accompagnant la femme politique française Valérie Pécresse, pour un effet d’affiche sur un projet qui n’existe pas ou du moins qui n’a jamais été porté politiquement. Il est quand même curieux de mettre en avant un architecte dans l’annonce d’une convention d’intentions générales sur «la revitalisation» d’un lieu d’histoire et de mémoire.

    Cette façon de faire est révélatrice d’une approche qui réduit la question à une affaire purement technique. L’état de ruine des vieilles demeures de la vaillante médina qui n’en peut plus est l’image saisissante du naufrage des politiques de la ville. Pourtant, l’Algérie s’est bien dotée d’une panoplie de textes réglementaires en matière de sauvegarde des secteurs présentant une valeur patrimoniale avérée. Ces textes ont été promulgués pour encadrer les politiques de revalorisation des tissus anciens.

    Ces politiques passent par la création de véritables dynamiques de développement insufflées par des porteurs de projet dans ces quartiers. Dans le cas de La Casbah qu’on dit inscrite sur la liste de Patrimoine mondial de l’humanité depuis 30 ans déjà, aucun projet de mise en pratique des intentions de revalorisation n’est venu répondre aux impératifs précis de cette inscription.

    Jamais n’a-t-on pu, malgré cette inscription, épargner à notre médina son statut malheureusement endémique d’immense centre de transit. Lieu de passage des plus démunis qui y séjournent un moment pour devenir de potentiels demandeurs de logements neufs à déplacer ailleurs.

    C’est dire le grand décalage entre les intentions des textes de lois et la réalité du terrain, qui renseigne plutôt sur une situation des plus dégradées. Devant la mort annoncée de la médina, aucun indice révélateur d’un changement ne vient malheureusement démentir le triste sort qu’on lui réserve. Ne faut-il pas avoir un minimum de décence pour éviter aux Algériens ces effets d’annonce qui ne trompent personne ?

    La démarche de faire venir un architecte, de renom certes, sans projet révélé ni programme, est d’une vacuité totale. Tout indique malheureusement que le célèbre architecte ne peut avoir d’autre objectif que de s’acquitter d’une prestation de service rémunérée. L’écran de fumée d’une «revitalisation» de La Casbah est entretenu par le couvert clinquant des mots dont personne n’est dupe.

    Il est quand même curieux qu’on invite un architecte à une cérémonie purement protocolaire de signature de convention d’intentions générales de coopération en matière de préservation des sites anciens où l’attendu politique est totalement flou. Nul n’ignore l’absence totale de projets pour La Casbah au sens politique du terme.

    A quoi donc rime ce protocole de mauvais aloi, réducteur de l’image de notre pays, surtout pour grandir l’image d’un technicien étranger, fut-il célèbre, en lui permettant, importunément, de s’asseoir à la table du premier responsable de la ville si ce n’était de la très mauvaise réclame d’un projet qui n’existe pas ? A elle seule, cette image brutale suffit à renseigner sur le vide de l’entreprise.

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  • Rédaction LQA
    21 décembre 2018 at 17 h 29 min - Reply
  • Laribi
    21 décembre 2018 at 19 h 12 min - Reply

    J‘ai connu une époque où nombre d‘architectes algériens se sont investis pour la sauvegarde de ce patrimoine architectural si cher aux yeux des algériens une consécration du temps et de la réflexion pour préserver ce grand symbole de notre capitale riche en histoire de notre nation il est logique que les architectes qui ont contribué aux études pour la sauvegarde de la casbah puissent participer et apporter leurs concours pour la réalisation de ce projet.il faut retenir que les pouvoirs en place depuis l‘indépendance de l‘Algerie à ce jour ont toujours étouffé les artistes et les architectes nationaux au mépris de leur création et la connaissance de l‘histoire de leur pays .bien que je reconnais le talent de l‘architecte Jean nouvel mais je reste convaincu que ce travail de recherche et d‘etudes appartiendra aux architectes algériens qui ont une très grande connaissance du terrain.

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  • BELKACEM
    21 décembre 2018 at 20 h 43 min - Reply

    Mr Jean Nouvel .. voulez vous bien refuser le projet de
    restauration de la Casbah d’Alger .. vous n’en avez pas
    La compétence dans ce domaine avec tout le respect
    Que je dois à vos Compétences en Architecture en
    Général .. la Casbah a une Âme culturelle que vous
    risquez de ne pas comprendre voire respecter ..
    il faudrait des Architectes Casbadjis .. pour restaurer
    Cette Cite séculaire .. peut associerons nous des
    Maghrébins .. des Andalous ..
    SVP respectez les Désirs de Ceux qui vous Écrivent ..

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  • BENAISSA
    21 décembre 2018 at 21 h 10 min - Reply

    J adhere a cette petition qui condamne que l on confie a un francais le soin de renover un quartier symbole de l histoire de l algerie. Rachid BENAISSA ancien expert a l UNESCO

    • Salah-eddine Sidhoum
      21 décembre 2018 at 22 h 18 min - Reply

      Salam mon cher Rachid.Tres content de te lire.

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  • MALEK
    21 décembre 2018 at 21 h 39 min - Reply

    Ou Jean Nouvel trouvera son inspiration pour « revitaliser » la casbah? Avec quels emotions, avec quels sensations, quels odeurs, quels memoires, et sur quels bases va t il s’inspirer? Pour renover le coeur de l’identité algerienne.
    Pourquoi ne pas organiser un concours national, dirigé par un jury d’experts, en sortirons que les meilleurs…

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    • HAMOU
      22 décembre 2018 at 1 h 04 min - Reply

      @MALEK interessante proposition, mais « en sortirons les meilleurs » de chez nous ou du machin d’ile de france?
      Les fromages accepteraient ils qu’un maghrebin puisse mettre en scène le bapteme de Clovis?

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      • MALEK
        22 décembre 2018 at 9 h 48 min - Reply

        Hamou, bien sûr de chez nous, laissons exprimer nos talents locaux, ainsi l’empreinte architectural de la nouvelle casbah en sera plus authentique. Désolé, Nouvel ou un autre ça ne passe pas même si il arrive à construire des tours en biguoudi ou en torsadé, aprés tout c’est bien pour lui, pas pour la C A S B A H !!!

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  • Dria
    21 décembre 2018 at 22 h 17 min - Reply

    Du NOUVEAU, le groupe de Zoukh, , Saïd ans Co ont innové avant le scrutin en ramenant du NOUVEAU, un scoop avec Jean de la NOUVEL, après les opérations de replatrage et les coups de peintures des immeubles de la capitale, et les façades fictives à Oran, on s’attaque au symbole du patrimoine algérien pour le mettre sous tutelle de Fafa….
    Vous avez encore des doutes sur nos vaseaux, il ne nous reste qu’une chose à faire dissiminer la bonne Nouvelle  » il faut se révolter le plutôt possible avant que Fafa ne choisit notre NOUVEAU président, il financera les 100 euros de leur Smig

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  • Salim METREF
    21 décembre 2018 at 22 h 55 min - Reply

    Bonsoir.
    N’étant ni architecte, ni spécialiste en la matière je souhaite juste exprimer le sentiment d’un citoyen jaloux de la préservation de ce lieu de mémoire qu’est aussi la Casbah d’Alger.
    Je pense que cet aspect fondamental est trés bien mis en exergue par l’excellent article de Fayçal METAOUI.
    La lettre émanant d’un collectif de personnalités diverses dont les activités sont l’architecture et tout ce qui gravite autour est saine et revêt une dimension internationale.
    La partie de la lettre dédiée à Madame Valérie PRECRESSE ne m’intéresse pas personnellement et son action a la tète de la région Ile-de-France est une affaire franco-française qui ne me concerne pas. Madame PECRESSE, c’est mon avis, est une personnalité politique française de premier plan, reconnue pour sa compétence et qui n’est pas connue pour son hostilité pour l’Algérie.
    Par contre un article d’un journaliste français écrit dans ce cadre et intitulé les nouveaux parrains de la Casbah laisse dubitatif sur les ressentiments de certains …..
    Le choix de l’architecte Jean NOUVEL peut-être débattu par les spécialistes.
    Je pense que cet architecte dont les œuvres sont connues et dont la notoriété est indiscutable devra communiquer et convaincre de ne pas sous-estimer les soubassements historiques de cette citadelle imprenable située au cœur d’Alger.
    On sait que le film dédié au martyr Larbi BEN M’HIDI a été censuré alors que le cinéaste DERAIS a prouvé qu’il maîtrisait parfaitement son art et pouvait être à la hauteur d’une méga production et il est légitime que la corporation s’interroge sur le silence de certains qui ne se sont pas exprimés notamment sur la forme qui a prévalu à ce choix effectué sans concertation et surtout sans concours comme cela est de tradition dans cette spécialité.
    L’inquiétude quant à la transformation de ce vivier de la révolution qui a abrité les meilleurs enfants de la guerre d’Algérie et de la bataille d’Alger pour n’en faire peut-être qu’un lieu de villégiature avec une population érigée en spectacle est également légitime.
    N’oublions pas aussi l’importance que revêtent les lieux de mémoire partout dans le monde et le combat qui y est mené pour les préserver notamment au profit des générations futures et afin que nul n’oublie.
    Le projet proposé s’anoblirait à mon humble avis sil était discuté et soumis au crible de la critique notamment des spécialités en la matière, les architectes en l’occurrence, et confronté aux autres projets proposés par d’autres architectes.
    Sallam.

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  • el kouja
    22 décembre 2018 at 10 h 46 min - Reply

    Bonjour, au lieu de marchander avec eux qui l’ont construit a savoir l’empire othoman de l’époque, eux ont préférés Négocier avec les ex colons de l’époque qui n’ont rien avoir avec le concept très arabesque de la casbah!!! excusez moi du thèrme mais cette Vermine devient insupportable! ca me rappel il y a quelques années de celà quand Sarkosy est venu en algérie et A constantine en particulier avec une délégation importante notre responsable hommes politique de l’éopoque ont tous tirer profit pour faire des affaires allant m^me achetant des biens a Paris et ailleurs en France rappeler vous ce Cherif abbass ex Ministre des Moudjahidine actuellement réside a lyon j’ai peiné a continuer mon récit excusez moi…

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  • Rédaction LQA
    23 décembre 2018 at 11 h 37 min - Reply

    Casbah : la wilaya d’Alger répond aux critiques sur le choix de Jean Nouvel
    Par: Ryad Hamadi 22 Déc. 2018
    TSA

    La wilaya d’Alger a réagi ce samedi suite à la lettre adressée par 400 personnalités de plusieurs pays à l’architecte français Jean Nouvel pour lui demander de se retirer du projet de revitalisation de la Casbah.

    Dans un communiqué, la wilaya explique que la convention tripartite qu’elle a signée avec le Conseil régional d’Ile-de-France et les Ateliers “Jean Nouvel” porte “uniquement” sur la revitalisation de la Casbah d’Alger, permettant à l’ancienne médina de retrouver son originalité et sa grandeur.

    Précision de taille : “tous les frais liés aux prestations de M. Jean Nouvel seront pris en charge totalement par le Conseil régional d’Ile-de-France”, selon la même source.

    Poursuivant : “la wilaya d’Alger rappelle que la convention tripartite signée le 16 décembre dernier (wilaya d’Alger-le conseil régional d’Ile-de France et les ateliers « Jean Nouvel ») entre dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de coopération décentralisée qui relie la wilaya d’Alger et la région de l’Ile de France”, selon le communiqué, publié via l’agence officielle.

    “Le rôle de cet architecte de renommée internationale (Jean Nouvel), sera d’accompagner la wilaya d’Alger et de lui fournir des idées et des conseils en matière de la revitalisation de la Casbah d’Alger, classée patrimoine mondial par l’UNESCO en mois de décembre 1992”, a souligné la même source.

    “M. Jean Nouvel sera également l’architecte conseiller de la wilaya d’Alger auquel sera confié l’harmonisation des travaux d’aménagement de la Baie d’Alger qui s’étale de la grande mosquée jusqu’à la Basse Casbah”, a ajouté le même communiqué.

    Main d’œuvre algérienne
    “Les travaux de restauration de la Casbah d’Alger, lancés par la wilaya d’Alger fin 2016, sont menés par des compétences algériennes à travers 14 bureaux d’études et 17 entreprises mobilisant plus de 200 universitaires entre architectes, techniciens supérieurs et main d’œuvre 100% algérienne de plus de 1200 ouvriers qualifiés”, a tenu encore à rappeler la wilaya.

    Plusieurs infrastructures sont en cours de restauration, il s’agit, entre autres, du palais du Dey, du palais des Beys, de la mosquée El-Barani et ses dépendances, de dix fontaines du mausolée Sidi Abderahmane, du TNA, de 34 bâtisses de typologie traditionnelle ainsi que la remise en état de rues et ruelles de la Casbah.

    Le coût de l’opération de la mise en œuvre du plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur du secteur sauvegardé de la Casbah est de 26 milliards de dinars (24 milliards de da sur le budget de l’Etat et 2 milliards de da sur le budget de wilaya), a précisé la wilaya d’Alger.

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  • El yebdri
    24 décembre 2018 at 7 h 48 min - Reply

    Pourquoi on refuse une restauration gratuite par la Turquie?
    Au pire il faut lancer un appel d’ offre,pas de gré à gré, sinon ça cache quoi?
    Enfin je suis ravi de voir autant de signataires et de personnalités pour la restauration de la casbah, et toute
    l’ Algérie tout le monde s’ en fiche???
    Je ne suis pas contre, mais il y a d’ autres urgences en Algérie que la casbah,ou vous êtes aveugles??? A qui veut bien entendre, rassurez moi!!! Suis je seul?

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  • Congrès du Changement Démocratique