Édition du
18 January 2019

Mohamed Harbi . 85 ans, militant de la cause nationale, historien, professeur des universités : A 15 ans déjà dans le feu de l’action !

HAMID TAHRI  El Watan 27 DÉCEMBRE 2018 

«Il faut vivre comme on pense, sinon tôt ou tard, on finit par penser comme on a vécu.» Paul Bourget

Harbi a été ambassadeur en Guinée (1960-61), SG du MAE (septembre 1961-septembre 62), participe aux Accords d’Evian, collaborateur de Krim Belkacem, conseiller de Ben Bella. Historien, il décrit le fonctionnement du FLN de l’intérieur dans son livre Aux origines du FLN, le populisme révolutionnaire en Algérie (1975), professeur émérite, enseignant à Paris où il vit depuis des années. Auteur de plusieurs ouvrages en chantier, dont le tome 2 de ses Mémoires.

Une info postée sur Facebook par un écrivain chroniqueur laissait croire que Mohamed Harbi était fini. L’auteur du post s’est apitoyé sur le triste sort de notre historien et néanmoins résistant : «Dans sa solitude, dans la froideur de l’exil, dans la noirceur d’une cécité cruelle, l’historien Si Mohamed Harbi sombre. Dans notre indifférence totale et aveuglante.

L’historien descend dans la cruauté de l’oubli. Aveugle. Frappé par la cécité impitoyable.» Bien sûr que ces propos pêchés on ne sait où sont faux et terriblement cruels, mais heureusement que notre ami commun Dahmane Arkoub s’est empressé de les démentir, car en contacts réguliers avec Harbi «qui va bien, il n’a pas perdu sa vue et paradoxalement il a fini par accepter son exil et le vit plutôt bien. Bien qu’il ait souffert, sa vie durant, des aléas de ses engagements politiques et leurs répercussions sur sa vie familiale, il a toujours été très entouré de sa famille.

A 85 ans, il continue de travailler à plusieurs projets, dont le tome 2 de ses mémoires (Un Algérien debout). Je rassure toutes et tous : Si Mohamed va bien.» J’ai eu à le vérifier l’autre soir à Paris, où Si Mohamed s’est prêté avec courtoisie au jeu des questions que je lui ai posées avec la finesse et la précision qui le caractérisent. Si Mohamed est né le 16 juin 1933 à El Harrouch, où il a fait sa scolarité jusqu’en 6e, avant de rallier le collège Luciani de Skikda jusqu’en première avec cette précision que l’éminent patron de cet établissement n’est autre que le directeur de l’enseignement en Algérie. L’année qui suivra, Mohamed l’effectuera au collège Sainte Barbe à Paris, dans la filière philo où il décrochera son bac en 1950 pour entamer une licence d’histoire.

Les lumières de Paris

«En réalité, je n’ai passé que la propédeutique, le reste du temps est occupé par mes responsabilités auprès des étudiants algériens à la fédération du MTLD», concède-t-il. Très jeune, Mohamed était imprégné des idées nationalistes et se construisait dans la militance grâce à son «grand-père maternel Saïd Kafi qui m’a influencé autour des causeries religieuses, ainsi que mon oncle Lamine, devenu procureur, et Chérif, mon autre oncle, directeur de la médersa.» L’autre oncle est Ali Kafi, l’ancien président du HCE.

On verra bien que les belles idées ont si bien ensemencé l’esprit de lutte de notre adolescent qui a sans doute bien appris des conseils bienveillants de ses encadreurs de conduite beaucoup plus que des porteurs de savoir. Ainsi, de son enfance, le jeunot a gardé le goût de la famille et le don de l’engagement avec l’audace de ceux qui ne doutent de rien et qui s’étonnent de tout : «A 15 ans déjà, le 4 avril 1948 lors des élections truquées de Naegelen, j’ai saboté les bulletins des électeurs des différents villages autour de Skikda. Ce n’était pas de la politique au sens propre du mot. J’avais subi l’influence de ma famille maternelle, qui m’a plongé dans les luttes. Après moi, tous mes autres frères m’ont suivi dans cette trajectoire dans notre village de Saint Charles, aujourd’hui Ramdane Djamel.»

A Paris où il est étudiant, il se fait des galons dans l’organisation estudiantine nord-africaine, où il est élu secrétaire général de l’association des étudiants musulmans d’Afrique du Nord.
«Cela s’est fait dans des conditions particulières.

Après avoir rejeté ma candidature du fait que j’étais mineur, j’ai été élu après que le candidat de l’Istiqlal passé au PCF a été récusé par son premier parti. C’était une période de lutte dans toute l’Afrique du Nord. Ferhat Hached était assassiné en Tunisie, le roi du Maroc Mohamed V exilé à Madagascar, c’était l’année où Messali a été autorisé à effectuer son pèlerinage à la Mecque, et moi j’allais représenter le MTLD au congrès anti-impérialiste de Bruxelles.

Puis vint la crise de 1953, qui eut raison des équilibres du parti qui volèrent en éclats. La crise, je l’ai vécue à deux niveaux. Avec les centralistes au départ, j’étais ami avec Didouche Mourad, je n’étais pas d’accord avec la manière dont ils avaient envisagé l’insurrection.

D’un autre côté, j’étais anti-messaliste car je refusais les pleins pouvoirs détenus par un seul homme, fut-il Messali. J’avais des sympathies pour le CRUA, dont les premiers tracts sont parvenus chez moi et c’est dans ma chambre que se tenaient les premières réunions. Il y avait Didouche, Boudiaf, Boulahrouf, M’hamed Yazid et moi-même. A l’instar de certains camarades missionnés à travers le territoire national, j’avais accompagné Lahouel à Saint-Arnaud, à Collo, El Harrouch, j’ai même donné une conférence à Filfila pour expliquer la crise du parti et les moyens d’en sortir.

C’était le début d’une tragédie.» De cette période trouble et brûlante, des amis communs se souviennent de leur camarade Mohamed. Tahar Gaïd, 89 ans, a été membre fondateur de l’UGTA, ambassadeur en Afrique orientale, il est islamologue et auteur de plusieurs ouvrages, il a connu Harbi au début des années 50’ : «Il était étudiant au lycée de Skikda et moi à la médersa d’Alger.

A deux reprises, le parti avait organisé des conférences pour créer une organisation de jeunesse et une association d’élèves et d’étudiants universitaires. C’est Harbi qui est venu représenter ses camarades du Constantinois, moi ceux de l’Algérois, c’était un nationaliste qui est devenu marxiste. On s’est revus après l’indépendance. Il était membre du bureau politique du FLN et moi secrétaire national de l’UGTA, nous avons raffermi nos liens d’amitié. Quand je suis parti au Ghana comme ambassadeur, j’étais correspondant de Révolution africaine que dirigeait Harbi en écrivant sous le pseudonyme de Abdoulaye. »

Messali et les autres

Quant à Naït Amar Tayeb dit Belhadj, 89 ans, cadre dirigeant du MTLD et du FLN, il a connu Harbi en 1951 à Paris : «J’étais étudiant en mathématiques, lui en philo, on se voyait au siège du parti dirigé alors par M’hamed Yazid. On était très contents de le voir arriver, il militait déjà à Skikda. Je connaissais les membres de sa famille, aussi bien du côté paternel que du côté maternel, il était très engagé, dans l’air du temps et très actif. A Alger, j’ai habité chez lui près de 6 mois à l’immeuble Algeria au Télemly. Quand j’étais responsable des relations extérieures du FLN, lui était conseiller à la Présidence avec Ben bella.

Moi je n’ai pas tardé à mon poste puisque j’ai démissionné au bout de quelques mois. Je ne l’ai plus revu depuis sa sortie de prison en 1968.» Lors de notre entretien, Harbi m’a demandé des nouvelles de Tayeb, je l’ai rassuré. Pour revenir à la crise évoquée, Harbi affirme que le tort est des deux côtés : «J’ai essayé d’arrondir les angles, mais en vain, les messalistes font éclater la fédération de France du parti, alors que l’un des leurs, Filali Abdellah, est éliminé par le FLN. En fait, les hostilités avaient commencé bien avant la scission.

Boudiaf n’a-t-il pas été agressé par un commando messaliste place de Chartres ? J’avais proposé avant l’arrestation des premiers dirigeants de la Fédération, Doum et Bensalem, de limiter les dégâts et de procéder aux discussions, mais sans résultats. Bien après, en février 1957, la Fédération de France du FLN est l’objet de nombreuses arrestations. Boulahrouf, Boumendjel, Adlani et Moundji en réchappent mais l’organisation est en plein désarroi. J’ai pris sur moi de rédiger une déclaration titrée : ‘‘La lutte continue’’, avec une fausse signature comme si une nouvelle direction était déjà là. Cette initiative personnelle a eu l’effet d’un coup de tonnerre en France, où l’on a cru réellement à une nouvelle et puissante organisation. Cela dit, on a quand même attendu plusieurs semaines pour restructurer un nouveau bureau, à sa tête Omar Boudaoud, envoyé par Abane Ramdane et Boussouf.

Je peux dire que la collégialité n’était pas à l’ordre du jour et ne l’a jamais été. Quand je suis parti à Cologne, j’ai donné ma démission au comité fédéral. C’est là que j’ai appris par Saad Dahlab que Abane avait été assassiné à Tetouan. Quand j’ai déclaré que j’étais contre la lutte au cœur même de la France, ils m’ont menacé de mort, je me suis résigné à reprendre mes études. En Suisse, j’étais surveillé par la fédération du FLN qui avait mis à mes basques Faïdi Cherif, un gars de chez moi, cela a duré de septembre 1958 à mai 1959. Libertaire de conviction, je me retrouvais dans une organisation où l’autoritarisme plébéien inculquait à chacun que le mal se convertit en bien sitôt qu’il se fait au nom de la révolution.»

Menacé de mort

«C’est M’hamed Yazid qui m’a rappelé pour son cabinet du ministère de l’Information du premier GPRA sous Ferhat Abbas. Bentobbal voulait me prendre à l’Intérieur, mais c’est Krim, qui en fin de compte m’intégrera dans son équipe car il venait de perdre son conseiller Chawki Mostfai ; j’y suis resté jusqu’au moment où j’ai eu une altercation avec Ali Mendjli et des membres de l’état-major. Je suis passé en conseil de discipline et mis en attente. Ferhat Abbas a été interpellé à ce sujet par Boussouf pour statuer sur mon cas.

Abbas m’avait dit : ‘‘Nous sommes avec des gens de sac et de corde. Vivement qu’on rentre à Alger et qu’on mette le peuple au pouvoir !’’ Je me suis retrouvé libre au Caire où j’étais responsable des affaires avec les pays socialistes. En me confiant l’Information, ils avaient fait une connerie parce que moi, j’ai le vice de voir tout politiquement, j’ai eu des problèmes avec les dirigeants égyptiens à propos de l’arabe classique peu compris par la majorité et auquel j’avais tenté de substituer l’arabe moderne parlé. Avec Heykal, j’avais commencé à recruter les hommes de la presse de demain avec Meftahi, Benkaci et Benguetat.

Lorsqu’il y a eu la grève des cinq leaders à la prison de la Santé, j’avais organisé une campagne qui avait déplu aux leaders présents au Caire, qui m’ont muté pour une mission d’ambassadeur pour six mois à Conakry. Puis, ils se sont ravisés en me rappelant pour les premières négociations d’Evian en 1961. Après, quand ils ont voulu me nommer secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Boussouf s’y est opposé. Pour contourner ce refus, Dahlab, au lieu de m’appeler SG, m’a donné le titre de coordinateur de la direction centrale, ce qui revient à la même chose. Après, quand ils ne voulaient plus de moi, ils m’ont proposé le poste de Beyrouth, qui me plaisait ; je me suis dit que je vais pouvoir enfin écrire, mais Ben Bella m’a rappelé pour mettre un terme à la pagaille qui régnait dans les biens vacants, d’où la création du bureau national socialiste.

En réalité, tout était entre les mains de Boumaaza, Mahsas et Bouteflika. Comme je disais ce que je pensais, cela m’a coûté. Après le coup d’Etat de 1965, l’Organisation de la résistance populaire (ORP) a été créée et a été durement réprimée car la torture a été impitoyable. Le 9 août 1965, avec d’autres camarades, j’étais emprisonné jusqu’en 1968, puis mis en résidence surveillée à Skikda jusqu’en avril 1973, date à laquelle je me suis évadé en ralliant la Tunisie en voiture avec des passeports turcs, fournis par des Kurdes.» A la question de savoir si l’écriture de l’histoire de la lutte est bien rapportée, Si Mohamed rétorque que «celle-ci se base sur des archives.

Mais est-il facile d’en trouver lorsqu’il s’agit d’organisations clandestines comme les nôtres ? Et puis, on a constaté que le souci de la vérité passe après le témoignage de la plupart des acteurs plus soucieux de se montrer sous leur meilleur visage. Avouez que ces situations ne font guère avancer l’historiographie de la guerre de Libération.

Les chamailleries entre acteurs par médias interposés discréditent davantage la politique, déroutent l’opinion et dévalorisent la Révolution. Chez nous, il n’y a pas de mémoire collective historique.» Harbi considère que la société algérienne est une «société en surveillance mutuelle, de même qu’il estime que la question identitaire et celle de l’autoritarisme sont deux problèmes majeurs qu’il est nécessaire de dépasser pour aller vers une Algérie nouvelle et apaisée. Le pouvoir qui est là depuis 1962 n’a aucun intérêt à ce que l’histoire demeure la matrice d’une reconstruction du pays», tranche-t-il.


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11 Commentaires sur cet article

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  • Germain Beautin
    27 décembre 2018 at 19 h 15 min - Reply

    Bonjour.
    Dans le cadre d’un ouvrage sur les antillais durant la guerre d’Algérie je recherche des informations sur le groupe 101.ce serait un groupe commando créé en décembre 1961et qui aurait été basé dans le camp de kebdani en territoire marocain. 4 jeunes antillais ont fait partie de ce groupe.
    Merci à ceux qui pourront m’avoir des informations.

  • bolim
    28 décembre 2018 at 17 h 16 min - Reply

    Bonsoir, avec tous mes respect a ce doyens Mohamed Harbi, mais j’estime qu’en Algérie on est pas professionnel de présenter quelqu’un « il est comme ca il a fait ca etc…en effet je ne sais pas si vous avez vécu en Europe mais qu’est ce qu’on de ce qu’il est le décrit!!!!il faut juste rappeler Notre Mohamed salat wa sallam allih fut un analphabète! oui c’est aussi la France avec ses symboles a la con qui nous fait croire des choses faux, alors sa scolarisation a elle et parmi les dernières en europe…

  • Rédaction LQA
    28 décembre 2018 at 21 h 01 min - Reply

    Communiqué de Mohammed Harbi
    (Algeria Watch)

    28 décembre 2018

    Le journal El Watan du 27 décembre 2018 a publié une interview me concernant. Son contenu ne correspond en aucune manière à l’entretien que j’ai eu avec Hamid Tahri, son auteur. Je démens tout particulièrement le rôle attribué dans cet article à Chérif Faïdi. Le journaliste m’attribue les propos suivants : « En Suisse, j’étais surveillé par la fédération du FLN qui avait mis à mes basques Faïdi Cherif ». C’est tout le contraire de ce qui s’est passé. En effet, mon ami Chérif Faïdi a été un lanceur d’alerte.

    Ma responsabilité dans cet imbroglio a été de rencontrer le journaliste Hamid Tahri.

    Mohammed Harbi

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    • Si Salah
      30 décembre 2018 at 10 h 31 min - Reply

      Cette mise au point necessite une autre mise au point plus substantielle. Si le contenu ne reflete « en aucune maniere » ce que vous avez dit, il serait fort interessant de nous eclairer sur ce que vous avez dit exactement sur chacun des sujets majeurs qui sont rapportés par le stagiaire de la Pravda. Le fait de relever le seul cas de « Chérif Faïdi », fort secondaire au demeurant au vu d’autres affirmations, nous laisse sur notre faim…

      4
  • still
    28 décembre 2018 at 23 h 06 min - Reply

    De l’histoire en direct mais, chose bizarre, Si Mohamed Harbi le militant patriote (ses compatriotes aussi d’ailleurs) circulait en Algérie et en France, le pays colonisateur, comme poisson dans l’eau! Si la France était colonisée par l’Algérie il eut été neutralisé en un quart de tour. Bah! Il eut son dû en Algérie indépendante, par ses propres pairs. On n’est « mieux servi » que par les siens.
    L’article énumère un nombre de points sans les dater, ce qui prête à confusion.
    Un autre point: mon opinion n’a peut-être aucune importance, mais je considère les négociateurs d’Evian comme des traitres, jusqu’au jour où il est démontré qu’ils n’avaient pas signé des clauses secrètes qui entraveraient l’indépendance totale de l’Algérie ou qui réduiraient la souveraineté de son peuple, notamment en favorisant les intérêts de l’ex- puissance coloniale.

    2
    • Salah-Eddine SIDHOUM
      29 décembre 2018 at 9 h 15 min - Reply

      Evitons de traiter de traîtres des hommes qui ont servi dignement et honnêtement leur pays. Il n’y a jamais eu de « clauses secrètes » dans les accords d’Evian. Et cela je le tiens de la bouche du Président Benyoucef Benkhedda. Ceux qui étaient contre les accords d’Evian sont ceux qui étaient planqués à Ghardimaou et qui n’ont pas goûté aux affres de la guerre. Les clauses secrètes ont été signées après l’indépendance par le régime militaire illégitime, permettant à l’ex-puissance coloniale d’expérimenter des armes chimiques à Oued Namouss.

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      • still
        29 décembre 2018 at 12 h 24 min - Reply

        OK, Si Salah-Eddine, je retire ces insinuations indignes de ces hommes qui ont servi dignement leur pays. Je reconnais cependant que des conditions infâmes (1) imposées par la France a ses anciennes colonies d’Afrique m’ont suggéré l’éventualité que l’Algérie n’en serait pas totalement sauve, vu que, 56 ans après « l’indépendance », nous sommes toujours dépendants, essentiellement de la France.

        (1)https://www.legrandsoir.info/le-saviez-vous-14-pays-africains-contraints-par-la-france-a-payer-l-impot-colonial-pour-les-avantages-de-l-esclavage-et-de-la.html

        2
  • cherif
    29 décembre 2018 at 7 h 16 min - Reply

    Bonjour à tous et en Particulier à l’historien de l’algerie que dieu dieu le protège. j’ai u souhait c’est de le rencontrer de son vivant et librement étant vivant en France comme lui.

    Mon seul souhait si il monsieur Harbi m’autorise ce privilège.

    Le hasard a fiat que j’ai fait mon lycée à el harouche

    Comment faire ? est ce que LQA peut nous mettre en contact

    Merci a ce site qui nous a permis a mainte reprise d’apprendre sur notre histoire

    Merci

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  • Rédaction LQA
    30 décembre 2018 at 16 h 12 min - Reply

    Reponse au communiqué de M. Harbi
    J’ai été surpris en lisant le communiqué posté sur FB où M Harbi me fait un procès en règle. , reniant le contenu de l’article que je lui ai consacré dans les colonnes d’El watan en date du 27/12/2018. Je serais un apprenti sorcier qui aurait tout inventé! En vérité,à travers ce post qui m’a choqué , on était loin de la courtoisie dont il a fait montre lors de notre rencontre qui s ‘est terminée par un geste symbolique. Je lui ai offert mon livre Portraits elogieusement dedicacé . Je pensais que c’était aussi un geste de reconnaissance pour son parcours révolutionnaire et son travail de mémoire. Il y’a deux jours son ami Arkoub Dahmane à l’origine de cette rencontre m’a appelé pour me signifier que M Harbi à été irrité par un passage relatif à son ami FAIDI le citant par mégarde ,en toute bonne foi ,comme un gars chargé de le surveiller alors qu’il est lanceur d’alerte. Ce malentendu, je l’ai assumé en conscience , faisant mon mea culpa en demandant à Dahmane de me faire parvenir un démenti que je publierais volontiers à El watan comme l’exigent les règles d’usage. Dans l’attente de ce démenti,voilà que M. Harbi parle d’imbroglio renie tout ,alors que je n’ai fait que rapporter fidèlement propos. Il regrette même de m’avoir rencontré!! Je ne suis pas nourri à la mamelle de la polémique. Je le laisse à sa conscience. En tout cas la teneur agressive et offensante de ce triste communiqué est loin d’être ni dans mon éducation ni dans ma culture. Pour moi ce triste épisode est clos.
    Hamid TAHRI.

    1
    • Si Tchad
      31 décembre 2018 at 19 h 03 min - Reply

      Commençons d’abord par le commencement: M. Harbi existe-t-il? Qu’en est-il de H. Tahri? Si les deux existent, se sont-ils rencontrés? Si oui, se sont-ils parlé? Si oui, dans quelle langue? Ont-ils mélangé l’arabe, le français et un dialecte local comme le font les algériens? Si oui quel dialecte? Le warhari, l’algérois, le constantinois, le chaoui, le kabyle, le tergui, ou le mozabite? Si l’on exclue la mauvaise foi, on devra forcément conclure que c’est un problème de compréhension, chaque acteur ayant conversé dans un mélange de langues que l’autre ne comprend absolument pas.

      Problème résolu donc. Il faut que les algériens commencent par ne parler qu’une seule langue quand ils veulent se faire comprendre.

      3
  • Salemi Moh
    10 janvier 2019 at 10 h 59 min - Reply

    Harbi se comporte comme Bebella. Benbella proclame qu’il faisait la revolution seul.Pourqoi il ne parle pas de ce qui s’est passe sur la charte de tripolie et son role crucial dfans sa redaction et qui a completement boulverse la situation en Algerie. C’est lui qui l’a redigee par lui et imposee sur le peuple maleureux. Avec deux autres trotkistes le greque Raptis et le copte egyptien Loutfallah, ils voulaient imposer le communiste sous pretexte du socialisme scientifique comme on l’appelaient pour ecarter complement le mode de vie du peuple. C’estHarbi lui meme qui ecrivait sur les pages du jeune afrique  » Le coran a vielli ». Malheureusement depuis 68 ce sont ces gens qui sont a la commande du pays du Bebellisme, Boumediennisme, au coup d’etat de 92 par les Nazar ,Belkheir et companie, au Boutelkisme ou il a cree une mafia de tout.
    Une revolution tres noble sallie par ces connards.

  • Congrès du Changement Démocratique