Édition du
22 April 2019

Un général à la retraite se lance dans la bataille des Présidentielles.

Déclaration de candidature à l’élection présidentielle d’avril 2019 de Ali GHEDIRI

Algériennes ! Algériens !

L’Algérie traverse une phase décisive de son histoire. Au désespoir que vit notre peuple, notamment sa jeunesse, s’ajoute la déliquescence de l’Etat et de ses institutions. Le constat est amer : Etat de non-droit, vieillissement de sa composante humaine, injustice sociale, rente érigée en système de gouvernance, népotisme et corruption gangrènent notre société. L’insécurité qui menace quotidiennement les Algériens est aggravée par le trafic et la consommation de drogues de plus en plus dures. L’autoritarisme empêche l’émergence d’une réelle démocratie. Le clanisme et la prédation ont érigé le régime politique en oligarchie.
Face à cette situation qui menace l’existence et la cohésion nationales, la résignation n’est pas une fatalité en soi. Un sursaut salutaire est possible. 
J’ai décidé de relever le défi en me portant candidat à l’élection présidentielle d’avril 2019.

Ce défi majeur ne peut se réaliser sans l’adhésion et l’implication du peuple. Il consiste en une remise en cause, sans tabou, de l’ordre établi, tant les conditions actuelles sont des plus complexes et des plus périlleuses pour la nation. Il s’inscrit, pour sa réalisation, dans le cadre d’un projet novateur, qui s’articule autour d’un objectif : la rupture sans reniement.

La rupture est certainement un mot fort, qui fait peur aussi bien à la minorité qui, s’accommodant de ce système – ou de ce qui en reste –, œuvre pour le perpétuer, qu’à l’écrasante majorité qui, tout en appelant le changement de tous ses vœux, en redoute les retombées. A cette majorité, je dis que, ce dont ils doivent avoir légitimement peur, ce sont les maux générés par ce système qui poussent nos enfants à fuir leur pays et qui empêchent ce peuple d’y vivre sereinement dans le confort et le bien-être et de profiter pleinement des richesses qu’il est potentiellement en mesure de leur offrir.

Algériennes ! Algériens !
La rupture s’impose à nous, si nous voulons aller de l’avant. La question se pose en termes existentiels pour la nation, pour renouveler le serment avec ceux de novembre et sauver l’Algérie pour laquelle tant de sacrifices ont été consentis. Cette rupture, je la perçois comme démarche salvatrice. Je la scande comme voie, non pas pour choquer les esprits, mais parce que j’estime qu’elle est, au point où en est le pays, le seul remède contre les maux qui rongent notre nation, notre société et nos institutions entamant dangereusement notre base sociale et mettant en péril réel la République. Je l’envisage sans reniement des valeurs de Novembre. De ces dernières, nous en sommes tous jaloux. Elles ont façonné la nation algérienne et l’Etat national naissant et donné sens à notre « moi » national ! Non seulement, ensemble, nous les restaurerons, parce que la déviance de la trajectoire novembriste les a ternies, mais nous en ferons le socle éternel de la Deuxième République que nous nous promettons d’édifier, pour mettre définitivement l’Algérie en phase avec ce que je pense être sa destinée.

Algériennes ! Algériens !
Général-major à la retraite sur ma demande depuis 2015, ma carrière a été une construction personnelle, sur la base de convictions personnelles profondes, ancrées dans mon subconscient par le milieu nationaliste et ouvrier qui a été celui de mon enfance et de ma jeunesse. Ces convictions ont, non seulement orienté mes choix fondamentaux, mais elles m’ont permis de trouver dans les rangs de l’Armée Nationale Populaire, que j’ai servie pendant quarante-deux ans, le terreau qui a raffermi, en mon for intérieur, l’amour de la Patrie et le sens du devoir envers la nation. Durant ma carrière militaire, j’ai vécu de mon salaire comme unique source de revenus, comme, présentement, je vis de ma seule pension de retraite et, j’en tire orgueil et satisfaction.

Algériennes ! Algériens !
Cette Deuxième République, qui représente le coeur de notre projet politique, nous la rebâtirons sur la base d’une réelle refondation démocratique et d’une totale reconfiguration institutionnelle dans le moule d’un projet de société moderniste, dont le peuple aurait participé à la définition de la philosophie autant qu’à la mise en œuvre.Ce projetne saurait se réaliser sans l’indispensable jonction du peuple avec son élite. En cela, les « Six immortels » nous ont montré le chemin. Ils ont rêvé d’une Algérie libérée et indépendante. Elle l’est. Nous rêvons d’une Algérie réellement démocratique, fière, prospère et moderne. Elle le sera. Tel est notre pari.

Ali GHEDIRI


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25 Commentaires sur cet article

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  • hadjou
    19 janvier 2019 at 18 h 27 min - Reply

    ok.

    1
  • hadjou
    19 janvier 2019 at 18 h 35 min - Reply

    je suis fonctionnaire et suis prés à vous en soutenir au fur et à mesure de mesurer la connivence de mes idées avec votre projet de société.
    mais je pense que d’ores et déjà votre déclaration liminaire me convient.

    1
  • DRIA
    19 janvier 2019 at 19 h 49 min - Reply

    Je ne peux me prononcer pour le moment, ne sachant pas qui sont les autres candidats, du moment que tout se joue en coulisse. Qui peut nous garantir que vous n’êtes pas le candidat du système qui revient avec un nouveau visage. Un candidat issu de l’armée même en tant que retraité vous représenter cette institution. Mais, j’ai pas non plus le droit de mettre en doute une volonté réelle de rupture avec les anciennes pratiques et peut être un vrai espoir pour le changement tant attendu.

    Donc, à ce stade, on a le droit de se prononcer sur la forme de la déclaration, le fond c’est le temps qui nous répondra. La langue de bois, on s’est habituer à chaque échéance électorale. On n’en voit de toutes les couleurs. Les beaux verbiages, les belles paroles, ces espoirs qu’on nourrit dans ces écrits pré électoraux, reste sur le papier une fois introniser, comme de voeux pieux.

    A ce stade il fallait, au moins citer un mot sur la politique étrangère et votre position vis à vis de la France, et un autre mot sur la politique intérieur et le rôle futur de l’armée, sachant que vous l’aviez servi durant 42 ans, et, asservi le peuple depuis l’indépendance, en confisquant la démocratie.

    Mon générale vous ne pensez pas que vous nous prenez en dépourvu en annonçant cette candidature aussi rapidement. Que penser vous du report des élections, et que penser vous d’une assemblée constituante. Faites un appel pour une constituante et je vous garantie que c’est la majorité qui vous suivra.

    Voila, mon générale, en attendant d’autres candidats surprises et les lièvres habituels. L’économie des scrutins va prospérer et les habitués des bureaux de votes, les imprimeurs, les restaurateurs, les transporteurs ….se frottent déja les mains,

    Moi je n’ai pas repris ma carte d’électeur depuis l’avortement démocratique. et je ne chercherais pas après ma carte car je ne voterais pas quelque soit le candidat, l’abstention est un droit surtout quand on n’y crois plus dans nos instances. Allah Ghalab. Mais je continuerais de prier pour mon pays et pour l’homme providentiel qui me fera changer d’avis sur les scrutins algériens.

    13
  • lyes Laribi
    19 janvier 2019 at 21 h 00 min - Reply

    Si ce que vous dites concernant votre revenu mensuel est vrai alors je pourrais vous dire mes salutations mon général (sachez que c’est la première fois que j’utilise ce mot car je ne reconnais ce grade qu’à ceux qui l’obtiennent sur un champ de guerre mais à une exception il y a exception) mais j’aimerais bien savoir aussi est-ce que la rumeur que vous avez une où deux villas est réel? Si c’est vrai, comment vous réussi à les construire qu’avec un salaire ? Si c’est faux et que vous habitez toujours votre logement de fonction en sachant que vous deviez le rendre et que vous attendez l’attribution d’un logement social. Alors je vous appellerai doublement mon général. Si c’est vrai vous avez les villas alors en divulguant le secret comment vous avez réussi à conjuguer le salaire avec villa, Vous aiderez bien des Algériens à régler le problème du logement.
    Cordialement.

    11
  • tarak
    20 janvier 2019 at 0 h 07 min - Reply

    Wallahi ya mon général c’est un beau discours et une belle déclaration, c’est tellement beau qu’on n’y croit plus les militaires. depuis 62 on a écouté que de discours théoriques et rhétoriques des militaires au pouvoir. De ce fait, on a été berné et ça suffit. De grâce, laissez les civils mener la barque et vous verrez le résultat aussitôt. Bien parler n’a jamais été bien faire.

    5
  • mohamed
    20 janvier 2019 at 1 h 14 min - Reply

    Appel magnifique s’il ne venait un peu tard ! Et encore, pour devenir président !

    Où étiez-vous pendant tout ce temps ?

    8
  • Salah-Eddine SIDHOUM
    20 janvier 2019 at 12 h 22 min - Reply

    Un officier qui fait un constat objectif de la triste situation nationale, qui parle de RUPTURE avec le système actuel et qui reçoit une volée de bois vert de la part de l’oligarchie militaro-financière,autant de bons signes In Cha Allah.
    Ne portons pas de jugements péremptoires et hâtifs. Attendons de voir s’il s’entoure de volontés rassembleuses, sans exclusion ou de la minorité élitiste d’exclusion.
    Espoir et vigilance!

    17
  • Nadjib Dziri
    20 janvier 2019 at 12 h 22 min - Reply

    Comme d’habitude,les candidats sans grandes envergures sur l’échiquier politique algérien veulent rentrer ,dans l’histoire du pays, par la petite porte sans que personne ne puisse se souvenir d’eux.
    Parce qu’ils ne sont que des lièvres,et les lièvres quelques soient leurs sponsors lors des compétitions sportives personne ne les connait.
    In fine,ils ne servent qu’à chauffer les galeries car les jeux sont faits ailleurs par les véritables professionnels!

    7
  • Si Salah
    20 janvier 2019 at 13 h 49 min - Reply

    Ya mon vieux avec un discours comme ça tu as contre toi pour commencer:

    – Un président fossilisé qui a juré de passer directement d’El Mouradia à El Alia.
    – L’ANP de Gaid Salah et les Services de Tartag.
    – Tous le généraux qui n’ont jamais vécu de leur salaire, et ils sont nombreux.
    – Les grands prédateurs couverts par l’impunité de Boutef(Khelil, Bedjaoui, etc.)
    – Sonatrach et son PDG repris de justice Ould Kaddour
    – Les frères Bouteflika, parents et alliés.
    – Le clan de Tlemcen, version 2019.
    – Le FCE et ses usines de chkara
    – l’UGTA de Sidhoum Saïd essindika.
    – Les enfants de fafa qui n’aiment pas les références « nationalistes »
    – Le FLN, le RND, TAJ, et autres micro-partis de la zerda presidentielle
    – Les éternels lapins (Benflis, Belaid, Nekkaz, etc.)
    – Les baltaguia du régime (Hanoun, Benyounes, etc).
    Sans oublier : un peuple et une jeunesse démobilisés qui ne croient plus en rien…

    A part cela, la route vers El Mouradia semble dégagée pour toi….

    29
    • wahid
      27 février 2019 at 14 h 26 min - Reply

      Ya si salah, inta salah

      Devant cet acharnement aveugle d’exaucé le vœux de celui qui a juré de passer directement d’El Mouradia à El Alia cela veut dire attendre que cet homme décède et hypothéquer le destin d’un peuple pour les caprice du prince, prendre le risque de laisser l’Algérie imploser, ou l’autre extrême issue opter pour l’euthanasie qui serait sans équivoque peu honorable pour ce personnage et immorale pour sa famille (quoiqu’il mérite); une décision très difficile , même cette solution est trop tard à envisager surtout que la pression de la rue s’est installée pour durer, voyez vous dans quel bourbier ce moribonde a mis le pays.

      Je crois la clef du verrou est entre les mains des militaires et heureusement, je m’explique.

      Trois cas de figures.

      1
      La pression de la rue, la confrontation avec le risque des dépassements, de l’utilisation de la force pour dégager les manifs, cela aussi veut dire, forcement dérapage, l’escalade de la violence et tomber dans le jeu dangereux de la spirale de la violence, car jusqu’à quelle limite les forces de sécurités peuvent contenir les protestations sachant que le peuple Algériens a déjà dans un passé récent vécu cette expérience malheureuse et dramatiques dans ce cas de figure il est responsable et raisonnable pour toute Algérien qui souhaite le bien pour son pays de bien peser et mesurer les conséquences de ce scénario.

      2
      Le GCA et vise ministre de la défense arbitre le conflit entre l’institution du peuple et le présidence, il a toutes les prorogatifs constitutionnelles, légales, et juridiques et l’attitude de le faire s’il il pense, ou juge se soumettre a la volonté du peuple de refuser un cinquième mandat pour le candidat bouteflika, simplement par ce que le peuple est souverain dans sa décision de refuser la candidature d’un candidat qui juge inapte et il est de facto souverain sur la constitution autrement je dirais, le peuple a la légitimité d’abroger, d’approuver ou de légitimer ce qui veut.

      Le report des élections et laisser les civiles organiser le scrutin et réunir les meilleurs conditions de le faire.

      3
      Maintenir la candidature de bouteflika conte vent et marée, sans aucun brin de doute le prochain président sera bouteflika et pour un cinquième mandât même sur son lit de mort.

      Mon opinion personnelle qui engage que moi, ce n’est pas pragmatique, elle l’expression de mon amour pour l’Algérie.

      Maudit cet personne qui a mis l’Algérie devant cet impasse, il a eu un rôle nocif et destructeur a la veille de l’indépendance de l’Algérie et voila un demi siècle après, dans son lit de mort menace d’embraser l’ALGÉRIE.

      L’enfer in chaallah.

      L’Algérie est plus grande et vaincra

      Modestement je conseil le GCA et vice ministre de la défense d’assumer ces responsabilité et d’agir en âme et conscience et de sauver ce qui peut sauver avant qu’il soit trop tard et je suis confiant qui sera la hauteur des attentes, à l’écoute du peuple et des voix sages.

      Vive le peuple

      vive l’Algerie

      https://www.youtube.com/watch?v=pAJMS774RIU

    • wahid
      27 février 2019 at 15 h 14 min - Reply
  • Yacine
    20 janvier 2019 at 14 h 53 min - Reply

    Monsieur Guediri , vous savez que les algeriens vomissent le regime qui nous colonise et seront pret a suivre une personne
    comme vous . Vous etes instruit et vous semblez etre sincere et honnete !

    Mais vous avez un default originel ! Ce n’est pas parce-que vous etes un militaire general-major et les generaux algeriens sont le cancer meme de notre pays .
    Votre default originel est que vous etes le pupille de Mohamed Medienne dit Tewfik ce mediocre lache et criminel ancien patron du DRS des mafieux .
    A titre d’exemple c’est lui qui a ordonne le meurtre de mon ami d’enfance le commandant du DRS Boumerdes Farouk juste parce qu’il etait constantinois et donc juge automatiquement rouler pour le general Betchine .

    Alors Monsieur Guediri , il faut donner toutes les gages et dire que les criminels de tout bord seront juges y compris votre
    suppose mentor .

    10
  • Abdellah Chebbah
    20 janvier 2019 at 15 h 56 min - Reply

    Vous présentez des conditions de candidature conforme à mon idéal. Jeune, présentable, grand de taille, instruit, mais ce qui me rechigne c’est le fait d’avoir été un militaire. Pour que je puisse être convaincu et persuadé de votre sincérité, j’exigerai de nous donnez des gages. Je veux lire un programme complet et assermenté où jamais plus une goutte de sang d’un Algérien ne sera versée, où la justice, les droits et libertés des citoyens seront reconnus, où la presse sera indépendante et reconnue comme contre pouvoir, où votre futur gouvernement ne sera représenté que par l’élite Algérienne et non par un clan régionaliste, où vous et vos ministres seront imputables devant la justice, où vous bannirez à tout jamais la corruption, la bureaucratie et la Hogra, où vous promettrez de servir la nation et non vous servir, où vous devez ressuscitez la vraie histoire révolutionnaire de notre pays avec ses hommes, où l’assemblée populaire nationale serait une assemblée de Think tanks et non de chiyatines, où l’initiative citoyenne est à encourager, où la culture et les arts aient toute leur importance dans cette société qu’on a abruti, manipulée et ignorée, où la compétence, le savoir faire et le dévolu soient exigés, où le peuple vivra libre et confiant en ses gouvernants, où vous respecterez la constitution, où la religion soit reconnue comme un droit de foi intime, où plus jamais l’armée ne s’immiscera dans les affaires économiques, politiques et sociales, où le droit de manifester et de grève pacifiques soient reconnus comme un moyen de mécontentement, et que les prisons servent aux malfaiteurs de droits communs et non aux délits d’opinion, où vous représenterez l’Algérie avec honneur et dignité.
    La liste est encore longue mon général. Ce ne sont que les plus importants. Je prierai dieu pour que vous soyez sincère et à la hauteur de ce qui vous attend.

    7
  • Kamal Bouras
    20 janvier 2019 at 17 h 54 min - Reply

    Penser que ce régime se laissera décapiter par les urnes est un signe de très grande naïveté, et même d’une naïveté criminelle car participer à des élections perdues d’avance revient à donner à la pègre qui nous gouverne un cachet halal de légitimité. En attendant que le peuple prenne conscience de sa déchéance et se decide à se liberer pour de vrai de ses nouveaux colons, le mieux que l’on puisse faire est de boycotter ce régime et continuer à le dénoncer.
    Si le soir des « elections » vous viendrez vous plaindre de la fraude on vous dira: ah bon, parce que vous pensiez que le régime n’allait pas frauder!?

    17
  • Meriem
    20 janvier 2019 at 19 h 02 min - Reply

    encore une enieme fable

    6
  • Saliha M.
    20 janvier 2019 at 19 h 33 min - Reply

    Les questions qui s’imposent,est-ce que ce général qui annonce sa candidature à 03 mois d’une élection présidentielle perturbée quant à elle à plusieurs reprises par son illégalité,par le truchement d’une constitution qui n’est pas respectée par ceux-là mêmes qui l’ont confectionnées sur mesure juste pour assurer au « Roi » présent une « royauté » à vie!?

    Est-ce que notre général qui a suivi de l’intérieur-même du régime les élections précédentes ou le bourrage des urnes était monnaie courante?

    Est-ce que cette fois-ci est-il sérieux quant à la crédibilité de cette élection?
    Alors qu’il devrait savoir d’avance que les urnes seront truquées et le résultat maquillé!

    Commencer d’abord par répondre à ce genre de questions pour ne pas leurrer des gens honnêtes!
    Le reste,tout le reste pour le régime, c’est juste pour se faire valoir aux yeux des occidentaux qui ne sont pas dupes!

    8
  • achraf
    20 janvier 2019 at 22 h 30 min - Reply

    Le systeme en place que vous connaissez Mr Ghediri :
    -basé essentiellement sur la fraude .
    -qui n’a jamais reconnu au peuple Algerien le droit de choisir ses représentants sauf en 1990 et 1991.
    -avec un président qui a été lui meme imposé au peuple en 1999,qui s’est permis de piétiner la Constitution en 2008 pour rester au pouvoir et de s’y maintenir jusqu’a ce jour malgré son état de santé avec tout le faufilement de fraudes qui s’en est suivi de toutes les elections locales ou parlementaires …
    -Vous savez très bien Mr Ghediri que lorsqu’on veut porter un jugement sur quelqu’un on analyse ses antécédants et on peut etre persuadé de ne pas se tromper et d’avoir un jugement objectif;le pouvoir en place considère le peuple comme adversaire il fait le meme procedé et manières que fait le chacal avec des moutons …
    -Mr Ghediri : que de lievres ont été utilisés avant vous certains étaient meme de bonne foi.
    -Ne voyez vous pas Mr Ghediri que le contexte dans lequel ils veulent organiser des elections ne profite qu’a leur faveur avec un « laab Hmida et racham Hmida »
    -Comment a trois mois des présidentielles un paysage politique désertifié ?
    -Ceux qui ont pris l’habitude de servir des richesses du peuple(qui entourent le président) vont -ils lacher aussi facilement?
    -je ne suis pas convaincu que le terrain est propice ,que les conditions sont réunies
    -Je crains que des initiatives de bonne volonté ne soient utilisées dans les sales besognes..

    5
  • Si Tchad
    21 janvier 2019 at 10 h 25 min - Reply

    Le sort de ce général va être rapidement réglé selon la jurisprudence « Benhadid » (tiens, il s’est tu c’uila). Gaid Salah va le poursuivre pour « violation de l’obligation de réserve, déclarations tendancieuses visant à saper le moral de l’ANP et compromettre la sécurité nationale au moment où tous les dangers guettent le pays à ses frontières ». Ça devrait être assez costaud pour convaincre M. le juge de le mettre en taule le temps que Bouteflika soit « réélu » dans un…fauteuil pour 5 autres glorieuses années…

    9
  • mehdi
    23 janvier 2019 at 16 h 32 min - Reply

    Au lieu de chercher à quitter le pays, par n’importe quel moyen, les jeunes algériens peuvent, s’ils le veulent, libérer leur pays, de ceux qui les ont poussés, au désespoir.
    Parmi la multitude de candidats, à l’élection présidentielle, il doit y avoir au moins un candidat, digne fils du pays, compétent et intègre qui peut redresser la barre, avec l’aide des forces vives, de la nation.
    C’est aux jeunes de supporter ce candidat, protéger ses voix, de toute fraude ou manipulation.
    C’est dans le domaine du possible, mais il faut commencer par y croire.
    Qui aurait cru que les jeunes, de Novembre 1954, allaient mettre fin à une hégémonie esclavagiste, qui n’avait que trop durée ?
    Une chose est certains, ils étaient convaincus qu’il fallait agir …

    « Quand, un jour, le peuple veut vivre
    Forcément, le destin lui obéit
    Et forcément, la nuit se dissipe
    Et forcément, les chaines se brisent… »

    Ainsi disait le poète.

    8
  • Karimo
    24 janvier 2019 at 13 h 41 min - Reply

    Attention à l’appât, ils veulent légitimer les élections par une participation large grâce à ces lièvres (dindons) car le résultat pour eux est assuré. Leur souci c’est le boycott des élections. Alors commençons une campagne de boycott des élections dés maintenant, ne sortons pas de chez nous le 18/04/2019 et vous verrez la fragilisation de ce système mafieux encore davantage aux yeux de l’opinion nationale et internationale. On continuera de dénoncer ce système toujours pacifiquement jusqu’à sa chute imminente.

    2
    • achraf
      27 janvier 2019 at 8 h 52 min - Reply

      le boycott ne suffit pas car ils ont lots de manipulés (chiatas ,medhloulines ,tammai¨nes,ignards)et mountaf¨nes quils feront montrer a la télévision l’experience a été deja vécue.Il faut un acte pacifique jaune.

      1
  • Mohamed Bettache
    30 janvier 2019 at 16 h 54 min - Reply

    Monsieur Salah-Eddine SIDHOUM, je suis d’accord avec vous pour dire « qu’il ne faut pas porter de jugements péremptoires et hâtifs » ! Ce jeune général me paraît intéressant , en tout cas singulier, car il parle effectivement de rupture du système et il n’use pas de la langue de bois qui est celle du pouvoir et du FLN de 62.

    Il est vrai qu’il ne faut pas s’engager aveuglément mais je lance une proposition à la discussion avec ceux qui sont sincèrement soucieux d’un véritable changement de système politique et de gouvernance. Ma proposition est la suivante : Puisque que maintenant il est établi que ce qu’on appelle l’opposition ne semble pas opter pour un candidat du consensus pourquoi ne pas étudier la possibilité de s’approcher de Ali Ghediri pour lui proposer une alliance et l’accepter comme le candidat des partisans du changement mais avec des conditions et une feuille de route très précise. Les conditions primordiales et incontournables seraient, à minima, que s’il est élu il faut qu’il s’atèle à la concrétisation d’une phase de transition démocratique, à la concrétisation du projet de construction d’une nouvelle république sociale et démocratique, d’une nouvelle constitution, de l’instauration d’un véritable Etat de droit, d’une justice indépendante et de la consécration des libertés individuelles et collectives au sens plein du terme …. ! Ce sera l’une des conditions « sine qua non » pour le soutenir !

    Ce général, combien même il vient de la muette, me parait sincère et intéressant si l’on en juge par ses différentes interventions anciennes ou récentes (réf : quelques déclarations et articles comme son excellent article-réponse à Boukrouh lorsque celui a attaqué ce qu’il appelle « les ex » du régime, comme sa récente lettre vivement critiquée par Gaid Salah, sa dernière lettre pour annoncer sa candidature, son intervention au Forum de Liberté où il parle de changement de système, ou il affirme qu’il n’a pas peur du pouvoir, etc… etc…) ! Je sais que se n’est pas du tout suffisant, cependant Il y a quand même un embryon de choses intéressantes à regarder de près !

    Dans tous les cas, la décision de certains partis politiques dits d’opposition de partir seul au combat, d’une façon dispersée, feignent d’oublier la machine de guerre du pouvoir qu’ils auront à affronter. Le pouvoir a de son côté l’ANP, la gendarmerie, les pompiers, la police, le DRS, l’agglomérat FLN/RND/UGTA/TAJ/MPA, une armée de fonctionnaire, l’administration, les corps constitués, etc… etc… Et surtout le pouvoir détient la besace de la rente en dinar et en devises à laquelle il accède sans problème puisqu’il n’y personne pour le contrôler. Ma proposition à la réflexion s’adresse évidemment aux intellectuels patriotes et sincères, à certains entrepreneurs intègres, à la classe moyenne, aux personnalités politiques qui sont pour le changement, aux responsables d’associations qui militent pour la démocratie, les libertés et les droits de l’homme, aux citoyens qui ont en marre de la hogra, bref à tout ceux qui ont subit les affres et les injustices du pouvoir illégitime de 62 et le bonapartisme de Bouteflika !

    PS : Je parle de la nécessité vitale pour les forces du vrai changement d’avoir un candidat commun, du consensus car c’est un suicide d’aller seul et en rang dispersé contre la machine de guerre du pouvoir ! S’il n’y a pas de candidat de consensus, il n’y a certes la solution du boycott militant et actif des urnes mais est-ce que çà va infléchir la position de ce pouvoir entêté, autiste et est-ce que aller en ordre dispersé n’est pas une façon de donner encore une fois un « passeport » pour un autre mandat ! En tout cas pour moi, tous les partis politiques qui iront seuls à l’élection seront pour moi des suspects (pour ne pas dire autre chose) car ils ne feront que crédibiliser encore plus le pouvoir. Bon courage à tous les militants des droits de l’homme, de l’Etat de droit et du changement de gouvernance et de système politique !

    4
  • RABHI
    11 février 2019 at 19 h 55 min - Reply

    Qui voterait pour un Incognito sans profil politique,qui a passé toute sa carrière sous les drapeaux,il n’a aucune chance de passer,maintenant ,s’il se croit assez fort pour basculer les rapports de force et défier le système,l’unique alternative pour lui qui parait logique aux yeux de tous ,est de se rallier à un parti afin de le renforcer et lui offrir ses services….

  • Anissa Achraf
    27 février 2019 at 17 h 43 min - Reply

    En ces moments de « rupture du mur de la peur »,
    en ces moments de « hirac »national contre l’oligarchie régnante,
    l’Algérien -et quelque soit son statut – qui ne porte pas(au moins)dans son cœur les souffrances de son peuple,le doute est permis quant à son algérianité,de fait sa mort vaut beaucoup mieux que sa vie,
    parce qu’il a trahi ce grand peuple,le sang et le serment de nos valeureux chouhada!
    L’Histoire de cette grande nation va le rejeter à la marge pour que personne ne se souvienne de lui!

    Vive l’Algérie libre et indépendante!
    Gloire et éternité à tous nos martyrs!

    3
  • Congrès du Changement Démocratique