Édition du
16 February 2019

Questions à Mr Ali Ghediri, candidat à la Magistrature Suprême

A Monsieur Ali Ghediri, candidat à la Magistrature Suprême.

Cher compatriote,

En tant que citoyen, opposant à ce régime illégitime imposé par la force des armes depuis 1962 et aspirant et espérant, au crépuscule de notre vie, voir l’instauration d’un Etat de Droit dans notre cher pays et pouvoir ainsi laisser à nos enfants et petits-enfants, une Algérie réconciliée, apaisée et fraternelle, je me permets de vous adresser quelques questions précises qui taraudent mon esprit, sur des points fondamentaux, questions auxquelles j’espère obtenir des réponses claires et franches.

  • L’Algérie à laquelle vous aspirez, sera-telle une Algérie de tous et de toutes, sans exclusion ni exclusive, respectueuse de ses valeurs civilisationnelles et des libertés démocratiques ? Et que ces valeurs indissociables ne pourront en aucun cas devenir un juteux fonds de commerce et être instrumentalisées par le pouvoir ou des aventuriers politiques ?
  • Allez-vous garantir clairement l’intangibilité et l’inviolabilité de la souveraineté effective du peuple et qu’aucune Institution de l’Etat, quelle qu’elle soit, ne pourra se prévaloir d’être au-dessus de cette souveraineté ?
  • Allez-vous garantir l’égalité de tous les citoyens et citoyennes, quels que soient leur statut, au sein de l’Etat ou de la Société, devant la Loi et à bannir à tout jamais le népotisme, l’impunité des « puissants » et cette hogra institutionnalisée qui font qu’on assiste aujourd’hui à l’apparition de 2 collèges d’Algériens, comme au temps de la colonisation ?
  • Allez-vous nous garantir le respect des droits humains, c’est-à-dire la sacralité de l’intégrité physique et de la dignité de la personne humaine, ainsi que les libertés citoyennes fondamentales, individuelles et collectives, en particulier les libertés d’opinion, d’expression, de conscience ainsi que le droit d’association.
  • Allez-vous imposer, sous votre Présidence, une séparation effective des pouvoirs, en particulier l’indépendance du pouvoir judiciaire, seule à même de garantir une véritable Justice, pilier essentiel d’un Etat de Droit.
  • Existera-t-il, sous votre Présidence une véritable alternance au pouvoir, par le suffrage universel, ce qui signifie le respect du verdict des urnes, lors d’élections libres, quelle que soit la tendance politique qui en sortira ?
  • Aurez-vous l’audace de dissoudre la police politique, sous toutes ses formes et de réorienter les services de renseignements vers leur mission originelle d’espionnage et de contre-espionnage, dans le cadre de la protection des intérêts nationaux et non d’un régime ?
  • Allez-vous revoir la question de l’institution militaire, pour qu’elle ne soit pas au service d’un régime oligarchique mais au service de la Patrie et de la République ? Et qu’elle cesse définitivement d’être la source du pouvoir et de la fabrication des Présidents, pour se cantonner strictement dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles, sous l’autorité et le contrôle du pouvoir politique légitime ?

    و الله ولي التوفيق  

Fraternelles et respectueuses salutations.

Citoyen Salah-Eddine SIDHOUM.


Nombre de lectures : 2586
30 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  • ammou
    30 janvier 2019 at 19 h 15 min - Reply

    on veu une algerie libre independante civilisée non colonialisée c le peuple qui choisie leures président par un vote libre démocratique un état de droit dans notre cher payes vive la jeunesse intelictueles algeriennes

    6
  • Dria
    30 janvier 2019 at 23 h 59 min - Reply

    Cher Dr Sidhoum en tant que candidat le général repondra certainement par un oui en cette période pré électorale.Mais aussi sincère qu’il soit, il ne fera jamais le poids face au professionnalisme de notre administration dans le maniement des « Urnes » Que peut on attendre d’un scrutin avec un Bensalah au conseil constitutionnel, un Tayeb louh au ministère de la justice, et le nouveau né haute instance de surveillance des élections. Sauf si vous comptez sur nos sénateurs et nos députés également…pour demander un vrai dépouillement،…
    Nous savons tous qui siège au sénat et qui sont nos députés….faire un vote dans ces conditions avec ces institutions, c’est donner une nouvelle virginité à ce pouvoir qui sait faire fonctionner la machine électorale qu’à son avantage, و الله و الله و الله le candidat vainqueur dans ses conditions ne sera que celui que le candidat du pouvoir.
    Pourquoi faire semblant de voter ou de se présenter quand il n’y a pas le minimum requis pour une élection libre et démocratique.
    Ce semblant de dynamique et d’un pays en marche et en plein effervescence électorale , c’est une image pour l’exportation, nous nous avons bien qui est qui et qui fait quoi

    S’il y a de vrais candidats, ils doivent demander des garanties nationales et internationales pour cela la date doit être reporté y a pas le feu en la demeure, dans 6 mois, voir un an , l’essentiel c’est de le faire correctement.

    Jusqu’à preuve du contraire, c’est un carnaval comme les précédents, maintenant avec ou sans le cadre، c’est la question qui gêne un peu le cabinet noir et les candidats qui resteront en lice.

    Allah yadj3al Al khir…

    9
  • ammou
    31 janvier 2019 at 7 h 35 min - Reply

    Nous en croient a notres jeunesses intelectueles chercheures on fait confiance a notres jeunesses developées quis cherchent la reussite a leures pays (algerie)qui veux sauvez le pays qui veux faire l’impossible le sacrifise pour bien étres pour sauvez la genération futures géneration universitaire ingenieures technitien employeures docteur chercheures algerien (vive l’algerie independante)

    3
  • cherif
    31 janvier 2019 at 7 h 53 min - Reply

    Bonjour

    Nous sommes tous opposant a ce régime illégitime depuis 1962
    Sans une période de transition, sans des homes intelligents et déterminés ce régime perdurera car y a accouple de clients favorable a se régime
    j’ai toujours fais confiance a mes compatriote et je ferais toujours a mon humble avis
    faut travailler la main dans la main pour que l’Algérie triomphe pour quelle triomphe
    faut soutenir un des nôtres qui a la volonté Monsieur Ghdiri nous doit et devrait être sincère je ne le connais pas.retraité de l’armée ce n’est pas un tare ni un défaut du moment qu’il s’engage dans une voie d’alternance. tous qu’on lui demande qu’il s’engage dans cette voie car le reste viendra avec nous qu’on a fait l’erreur d’abondoné tres tot. combien de génération en algérie qui a abandonné très tot. tous coupable. nous n’avons pas essayé de comprendre ce régime même si onait contre. n
    mais nous n’avon rien fait pour que ce regime se met sur le bon chemin. on a adoré ben bella, boumedienne, on a blagué sur chadli espere boudiaf, salue zeroual et fermer les yeux devant la momie. a aucun moment nous avons essayer d’unifier nous efforts comme toujours et pourtant l’exemple de notre glorieuse révolution de Novembre. Nous sommes devisés ce qui fait le bonheur de ce pouvoir et le rendre plus fort. Nous sommes devant une ocasion setenons ce monsieur car les autres n’on valent pas la peine a mon avis.

    Mes salutation monsieur Sidhoum

    6
  • Mohamed Bettache
    31 janvier 2019 at 13 h 21 min - Reply

    Cher @Dria, je suis d’accord quelque part avec votre argumentation mais jusqu’à quand on va se dire « cela ne sert à rien d’aller voter », « cela ne sert à rien de tenter un candidat consensuel » puisqu’on a la machine de guerre du pouvoir en face ! C’est vrai qu’on a à faire à un colosse composé d’une armada de fonctionnaires laudateurs, d’une armée, des services de sécurité, des corps constitué, etc… etc … mais si on trouve une personnalité quelque part crédible qui peut rassembler les partisans du vrai changement, pourquoi ne pas tenter le « schmilblick » !

    Ce n’est pas pour dire que Ali Gherdiri peut être cette personnalité là (lui ou un autre), mais l’ex-général dit lui-même qu’il ne faut pas avoir peur du pouvoir, ne pas avoir peur de la fraude, qui est certes un expertise du pouvoir mais on peut la surmonter (il sait de quoi il parle). Il dit que pour combattre la fraude, il faut que les citoyens, les militants pour le vrai changement, les militants et associations qui combattent pour les droits de l’homme et les libertés, la société civile etc.. etc s’engagent corps et âme, soient présents et vigilants aussi bien durant la campagne électorale mais surtout les jours du vote (exigence d’une HIISE composée de personnalité véritablement indépendantes et non partisanes, publication et mise à disposition de l’opinion du fichier électoral par commune, être attentif au fait que les policiers, les gendarmes, les pompiers, les CNS, les militaires,les djounoud ne votent pas deux fois (en double) une fois dans leur lieu de cantonnement et une fois dans leur lieu de naissance, faire attention aux choix des assesseurs du bureau de vote, être vigilance dans le choix des scrutateurs qui procèdent au dépouillement qui sont désigné selon la loi par le candidat lui-même, exigence de la remise d’une copie du PV des résultats signée, certifiée, authentifiée , bref il y a plein de petites choses de ce genre ). L’implication des citoyens pour se faire est fondamentale !

    Bref si on trouve une personnalité fédératrice des militants qui militent pour le vrai changement, pourquoi ne pas tenter le coup !! Certes cette personne ne sera soutenue qu’avec une feuille de route claire dont les quelques points énumérés par Monsieur Sidhoum énoncent les plus importants ! Il ne faut rester dans la fatalisme ! Maintenant je suis d’accord avec vous pour dire que si les partis dits « d’opposition », ou que des militants du changement vont participer en rang dispersé lors de cette élection, cela veut dire qu’il y a anguille sous roche, et qu’on peut même dire qu’ils sont complices du pouvoir !

    8
    • Dria
      31 janvier 2019 at 21 h 41 min - Reply

      Cher Mr Bettache je souhaite me tromper , mais il faut se rendre à l’évidence, on ne rentre pas dans une arène où les combats furent toujours combinés, avec la conviction de gagner.

      Bien sûr qu’il faut oser et ne pas leur laisser le champs libre une fois de plus …aya chiche yakh le général n’a pas peur, alors qu’il se met du côté du peuple, qu’il dénonce les irrégularités qui entache déja le scrutin, qu’il se retire si Bouteflika se présente, qu’il nous montre qu’il a les moyens de sa politique et qu’il a des gens honnêtes et competents derrière lui, et qu’il nous prouve qu’il n’est pas le candidat d’un clan du pouvoir, s’il n’a pas peur qu’il s’attaque au mal, la on reprendra tous confiance et la peur changera de camps…

      Manamen, manekhda3,j’analyse en fonction des données que j’ai , je ne dis pas que j’ai raison. Je souhaite et je prie le tout puissant que notre pays retrouve le chemin de la dignité et de la justice et qu’on oublie le règne du slogan de « la 3iza wal Jarama » et le fameux « arfa3 rassek en
      BAS » et non pas ya bas.

      Rani rakeb,je ne sauterais jamais, en souhaitant un lendemain meilleur a tous les Algériens inch’Allah.

      2
  • Salim METREF
    31 janvier 2019 at 17 h 28 min - Reply

    Professeur. S. E. Sidhoum
    Merci citoyen pour ces lignes rouges infranchissables que vous esquissez parfaitement. Celles et ceux qui depuis 1962 ont souffert dans leur chair, ont perdu leurs proches, ont connu l’isolement ET et l’exil ont le droit de continuer d’esperer pour ce grand pays, ce grand peuple et aussi pour leurs enfants. IL ya aussi ceux qui se sont egares dans leur transhumance politique ET dautres dans leur eternelle Compromission. Il ya ceux qui prechent le desespoir ET qui récusent toute issue. Seul Allah sait d’ou jaillira LA Lumière ET qui portera LA verite de tout un peuple sur ses epaules. Peut etre que je me trompe mais iL ya comme un declic dans lopinion ET Beaucoup despoirs ET desperance. Merci Professeur.Sidhoum pour ces sillons que vous venez de tracer jespere que les reponses attendues seront bientot entendues.

    7
  • Mohamed Bettache
    31 janvier 2019 at 18 h 13 min - Reply

    Cher compatriote @cherif, comme vous moi aussi je me dis pourquoi ne pas voir de plus près avec cette candidature Ghediri qui a un discours et des premières propositions complètement différentes de se qu’on entend habituellement !

    Moi je me dis qu’après 57 ans de pouvoir sans partage du FLN de 62, pourquoi ne pas faire le pari de Pascal. Pascal, ce philosophe, mathématicien et physicien français a dit en gros (en parlant de l’existence ou de la croyance en Dieu, questionnement qui ne fait allusion ici ni sur une religion particulière ni sur une autre) : je ne perds rien à croire en Dieu car s’il existe tant mieux pour moi et je serai gagnant, s’il n’existe pas tant pis pour moi mais je n’y perd rien ! Lui, il a fait le choix d’y croire ! Je vois déjà d’ici des « gens » qui vont prendre mon exemple au mot pour me dire il n’y a pas de « pari » à faire car Dieu existe et puis c’est tout. Mais là tant pis pour moi, car ils n’auront rien compris pourquoi j’évoque Pascal !

    Pourquoi donc nous les partisans du changement ne devrions pas faire l’effort de s’approcher de ce singulier candidat pour voir en quoi il peut contribuer à participer au changement avec une feuille de route précise, à négocier sans aucune faiblesse ni renoncement à valeurs et objectifs de démocratie, et de changement de gouvernance ? Pourquoi non ?

    Pourquoi je dis que ce candidat singulier est un joker à tenter ? Parce que j’estime que comme la grande majorité des citoyens algériens ne font plus confiance à la politique et surtout aux partis politiques dits d’opposition, et vu qu’ils sont incapables de mobiliser chacun de son côté une majorité pour renverser le pouvoir, alors pourquoi ne pas tenter la « carte Ghediri » (ou d’une autre figure si elle se présents) combien même il est issu de l’armée ! Si intelligentsia politique et intellectuelle démocrate, la société civile, la classe moyenne, les citoyens qui aspirent au vrai changement font un deal avec lui avec une exigence qui consiste en priorité en l’avènement d’une nouvelle république Algérienne, un changement de système politique et la construction d’un Etat de droit, qu’est-ce qu’on perdra ? En cas de victoire, s’il nous trahi et ne fait pas ce qu’il devait faire à la hauteur de sa promesse, eh bien on se chargera de lui « faire sa fête » comme on dit et on le fera avec toutes les conséquences ! On ne fera pas comme avec Boutef pour lui avoir laisser faire ce qu’il a voulu ! Maintenant ce n’est plus possible avec ou sans Bouteflika, avec ou sans Ghediri ! ! Voilà ce que j’avais à dire et que chacun donne son point de vue, même si moi j’attends de voir la « nature » des soutiens de Gheridi et aussi un peu plus de précision et de détails sur son projet pour me prononcer définitivement ! Bon courage aux forces du changement.

    4
    • Dria
      1 février 2019 at 12 h 33 min - Reply

      Désolé de m’imiscé ainsi, mais cher Mr Bettache. Je pense que l’exemple de la foi est un peu disproportionné pour le mettre en parallèle avec notre situation, la nous sommes dans la foi، dans le spirituel, dans l’immédiateriel، dans les croyances et le metaphysique.

      Je vous donne un contre exemple de Pascal et j’espère que vous comprendrez mieux le fond de ma pensée. Que dites vous si on avait Hocine Ait Ahmed الله يرحم à la place de Ghediri.

      Et pourtant nous avons fait cette expérience de la présidentielle et qu’est ce qu’on a eu comme résultat. Dire qu’en plus des militants du FFS de l’époque, des sympathisants du FIS qui lui était acquis, des amazighoPhones et de la Kabylie qui était derrière, des démocrates , des personnalités nationales et internationales qui l’ont plébiscité … Qu’à ton fait du candidat Ait Ahmed Allah yerrahmou, c’est la que je veux en venir. Alors si vous penser qu’avec un Ghediri aussi sincère qu’il soit et aussi intègre qu’il est, et si vous croyez qu’il pourra renverser la vapeur par ce scrutin ,alors a la bonheur …

      Si on accepté de faire le jeu du pouvoir et de garder ces dates qu’ils ont eux même choisis , si les candidats acceptent de se faire ridiculiser à ce stade de dépôt de dossier. Alors qu’en sera t il d’ici le jour fatal du scrutin? Quand on laisse un candidat se présenter et dire soutenir quatre candidats à la fois dont Boutef. Et quand un autre se dit être le a Mahdi Al moutader. On se moque de qui au fait? Ou est le peuple , l’électorat les candidats , la haute instance de surveillance… Absent mais alors qui portera le candidat Ghediri après les élections en cas d’irregularités qui ont déjà commencé.

      Le combat pour le changement ce n’est une question de scrutin seulement… désolé de m’être immiscé ainsi dans cette discussion, c’était juste pour donner mon point de vue.

      Cette fois c’est juré Narkeb ou Nasqut, et comme j’y crois plus que Pascal en dieu, un dieu qui exhaussera nos prières انشاء الله en ce vendredi جمعة مباركة a tous.

      4
      • Mohamed Bettache
        1 février 2019 at 20 h 07 min - Reply

        @Dria , pour l’instant je n’ai pas dit que Ghediri c’est l’homme idoine, l’homme de la solution ! j’ai dit que puisqu’il a une discours différents de ce qu’on entend habituellement du pouvoir et ses larbins, pourquoi ne pas se rapprocher de lui pour voir de quoi il retourne ! D’ailleurs ,j’ai bien dit lui ou quelqu’un d’autre qui peut rassembler les forces du changement ! Si on ne fait rien, ni on ne tente rien, si on reste dans le fatalisme, on aura encore perdu 5 autres années sans avoir essayé !

        A un moment j’ai même soutenu l’hypothèse d’un candidat unique des partis politiques dits de « l’opposition » (je cite pour la forme les FFS, RCD, MSP, PT,Jil Jadid,etc…etc…) ! C’est pour vous dire ya si @Dria combien je souhaite par tous les moyens qu’on mette fin à cette racaille mafieuse du pouvoir de 62. Paradoxalement le seul candidat en lice, oui c’est le seul hélas, qui a proposé à ces partis de renoncer à des candidatures séparées pour choisir un candidat du consensus à trouver, c’est Mekkaz. Bon, cette personne est ce qu’elle est mais il a au moins proposé cette stratégie politique qui vaut le coup d’être prise en compte et discutée dans la situation dangereuse que vit le pays !!

        Enfin, bref, je crois qu’il est trop, trop compliqué notre pays ! Tenez çà me rappelle une chose. Vous savez Monsieur @Dria, le maire de Bordeaux Alain Juppé quand il a été ce rusé et filou Premier Ministre Français, a répondu à la question d’un journaliste sur ce qu’il pensait de la situation politique de l’Algérie, il n’a trouvé comme seule réponse : « Oh vous savez l’Algérie …. qu’est-ce que vous voulez que je vous dise,c’est compliqué, ….un vrai casse tête » !

        2
      • cherif
        2 février 2019 at 7 h 15 min - Reply

        Bonjour Monsieur Dria et permettez moi de repondre a votre question « Que dites vous si on avait Hocine Ait Ahmed الله يرحم à la place de Ghediri. »

        La réponse il ne sera pas élu : Allah yrhmou et pour quoi

        Pour vous et moi et on ait deux voir mille on va elure Ait ahmed mais malheureusement l’algerie profonde va choisir un autre type du stil boumedienne ( je ne l’aime pas ce type bien sur)

        On a algerie on ne cherche pas la compétence on cherche un sein.

        Ghdiri satisfait 90 % les critère de président pour les algeriens. maintenant on ait devant deux choix prendre le risque ( je dirais le risque) de voter ou faire comme toujours ne rien faire ? si monisuer Ghdiri et volentaire moi perso je lui donnerais ma voix et meme contre Ait Ahmed car c’est un home representative pour la majorité des algeriens . si on veut l’aider mettons lui des conditions et marchant vers l’avant. nous avons perdu beaucoup de temps on utilisant la logique et l emerite etc.. Un jour un frere algerien me disait que l’algerie c’est un pays qui se developpe dans l’anrchie je croix qu’il a raison et plus raison que pascal machin voleur des mathematicien musilman

        1
  • Salim METREF
    31 janvier 2019 at 19 h 09 min - Reply

    Merci Professeur. Sidhoum pour ces lignes rouges infranchissables que vous esquissez parfaitement. Celles et ceux qui depuis 1962 ont perdu leurs proches, connu la prison, la souffrance et l’exil ont le droit d’espérer pour ce grand pays, ce grand peuple et aussi pour leurs enfants. Il ya ceux qui se sont perdus dans leur longue transhumance politique, d’autres dans leur interpellé compromission. Il y aussi ceux qui prechent le desespoir et récusent toute issue. Seul Allah sait d’ou jaillira la lumière et qui portera enfin la vérité de ce peuple sur ses épaules. La fin de l’épreuve est proche c’est la prédiction de nos venerables anciens. Merci m. Sidhoum pour ces questions qui trouveront bientôt de véritables réponses et de vrais engagements. Il ya semble il comme declic porte l’espoir et l’espérance.
    A

    6
  • Rédaction LQA
    1 février 2019 at 11 h 51 min - Reply

    Page Facebook officielle de Mr Ali Ghediri

    في انتظار نشر تفاصيل البرنامج، هنا النقاط العريضة:

    -القطيعة مع النزعة التسلطية ومع نظام الريع و المحاباة الذي ترعاه جماعات المصالح والأليغارشيات ، وإقامة جمهورية ثانية حقيقة ديمقراطية وعصرية و بناء دولة القانون التي ترتكز على الحريات الفردية و القيم الوطنية المشتركة، حيث يكون المواطن المحدد الرئيس في المعادلة الاجتماعية و السياسية و الاقتصادية .

    – العمل على استعادة هيبة الدولة وذلك بتوطيد اسس ارضية ديمقراطية عبر تشكيل مؤسسات وطنية ديمقراطية منتخبة وفق قواعد الاقتراع العام حيث يطبق مبدأ الفصل بين السلطات التنفيذية و التشريعية و القضائية ويكون ذلك حقيقة ملموسة.

    -القطيعة مع ثقافة الاستعمال للمكونات الأساسية لهويتنا الوطنية و هي الإسلام، التاريخ واللغة العربية واللغة الأمازيغية .

    -القطيعة مع اللامساواة والتفاوت الاجتماعي والتكفل بالفئات الاجتماعية الدنيا التي هي بحاجة ماسة الى مساعدات الدولة .

    -القطيعة مع الخطاب الديماغوجي و الممارسات الشعبوية وتوزيع الريع القائم على خلفيات سيساوية.

    -القطيعة مع اقتصاد الريع و التبعية لقطاع المحروقات و ذلك من خلال ترقية اقتصاد قائم على الإنتاج و اعادة الاعتبار للعمل وبذل الجهد وهذا ما سيسمح بتحقيق اقتصاد المعرفة في اكثر من مجال .

    -القطيعة مع المركزية العقيمة .

    -توطيد الوحدة و الانسجام الوطني في ظل احترام التنوع و الحريات الفردية.

    ____________________________________________________

    En attendant la publication du programme détaillé, en voici les grandes lignes :

    -Rompre avec l’autoritarisme et le système rentier et clientéliste, celui des groupes d’intérêts et des oligarques ; édifier une IIème République réellement démocratique et moderne ; bâtir un Etat de droit reposant sur les libertés individuelles et les valeurs communes nationales, où le citoyen sera le déterminant central dans l’équation sociale, politique et économique ;

    -Restaurer l’autorité de l’Etat en renforçant son assise démocratique à travers l’érection d’institutions nationales démocratiques, élues au suffrage universel où la séparation des pouvoirs entre exécutif, législatif et judiciaire serait une réalité tangible ;

    -Rompre avec l’instrumentalisation des déterminants fondamentaux de notre identité nationale : l’islam, l’histoire, la langue arabe et la langue amazigh ;

    -Rompre avec les inégalités sociales et orienter l’aide de l’Etat dans quelque domaine que ce soit vers les franges de la population qui en ont réellement besoin ;

    – Rompre avec le discours démagogique, les pratiques populistes et la distribution politiquement intéressée de la rente ;

    -Rompre avec l’économie de rente et avec la dépendance des hydrocarbures par la promotion d’une économie de production réhabilitant l’effort où une place de choix sera réservée à l’économie de la connaissance dans quelque domaine que ce soit ;

    -Rompre avec le centralisme stérile.

    -Consolider l’unité et la cohésion nationales dans le respect de la diversité et des libertés individuelles.

    9
  • Abdellah Chebbah
    1 février 2019 at 11 h 51 min - Reply

    Le gros problème dans toute élection en Algérie est la fraude. Le peuple le sait et voilà pourquoi il ne désire pas s’impliquer. Les dés sont pipés à l’avance. Il y a une seule solution à cela c’est que ce peuple vote pour un et un seul candidat et que le jour du scrutin il investisse les lieux où il y a plus de votant et que le dépouillement se fasse en présence des caméras et de personnalités. Aucune urne ne devrait sortir du lieu de vote.

    6
    • Mohamed Bettache
      1 février 2019 at 13 h 19 min - Reply

      Cher compatriote @Abdellah Chebbah, dans le post ci-dessus que j’ai adressé à l’internaute @Dria, j’ai évoqué cette importante question de la fraude que vous soulevez, où je dis que Ghediri estime qu’il ne faut plus avoir peur du pouvoir et que la fraude peut être combattue et réduite à son minimum si tous les citoyens partisans du changement s’impliquent individuellement à tous les niveaux aussi bien durant la campagne que lors du scrutin et du dépouillement dans les bureaux de vote ! C’est une stratégie importante à mettre en place par les forces du changement si jamais elles trouvaient un candidat consensuel commun. Il est vrai que le pouvoir a une machine de guerre déjà en place, mais c’est possible de combattre la fraude si il y a une détermination politique et un vrai engagement du côtés des citoyens qui souhaitent le vrai changement ! On ne doit plus rester dans le fatalisme perpétuelle auquel nous a assujetti et habitué le pouvoir de 62 !

      PS : je ne cherche pas à privilégier Ghediri ou « x » ou « y », mais plutôt à encourager toute personnalité (si on la trouve) qui aurait l’aval des vraies forces du changement, ces forces jalouses de leur pays et qui luttent pour un changement de système et une nouvelle république !

      5
  • lomp
    1 février 2019 at 16 h 58 min - Reply

    Un grand Merci a Si Salah qui essaie de faire comprendre a ceux qui sont pas forcément des politiciens ce que c’est Un Projet Politique, mais malheureusement ce n’est pas le cas de ce Monsieur a l’exemple de l’opposition Venezuellienne! Populaire mas rien de concret! je reste sceptique…
    observation : il faut des vrai hommes qui porte de projet se manifeste si non faut mieux laisser encore durer la récidive et la délinquance de cette état encore mieux qu’autre chose.

    4
    • cherif
      2 février 2019 at 7 h 25 min - Reply

      @ Lomp: Dans le fond je suis d’accord avec vous. les vrais homes ou sont ? s’il se manifestent on les connaitront

      Laisser encore durer la recidive et la délinquance de cette etat comme vous dite..

      Elle est ou notre responsabilité ? en vers nous meme et nous enfants et les futures génération ?

      S’il y a un chauffeur avec permis c’est mieux qu’un chuaffeur sans permis

      mes salutations

      1
  • Mohamed Bettache
    1 février 2019 at 20 h 40 min - Reply

    Puisque nous sommes dans le débat et je remercie Monsieur Sidhoum de l’avoir susciter, j’ai envie de vous faire d’une petite chose qui m’a parue « anormale » ou « incongrue » ou « contraire aux usages » !

    Voilà que la chaîne numérique Amel TV, avec Ichem Aboud et Abdou Semmar comme « invités » critiquent à fond la caisse le financement probable de la campagne de Ghediri par Rebrab, alors que je ne les jamais entendu « philosopher » sur le financement des campagnes de Bouteflika. Bon, ils sont libres de le faire évidemment mais, à ma connaissance ces journalistes ne sont pas trop intéressés, au moment voulu, comment a été financé le budget de campagne de Bouteflika, ni comment est alimenté le budget du FLN, du RND, de TAJ, du MPA etc… etc.. qui sont alimenter illégalement par la besace rentière algérienne à la discrétion du pouvoir alors qu’elle appartient normalement à tous les algériens sans distinction ! Voilà que, maintenant qu’un autre entrepreneur veut financer un candidat de son choix à l’élection présidentielle, ils crient « haro sur le baudet », ils lancent des cris d’orfraies, ils jugent cela comme un scandale, comme une forfaiture, une trahison, une affaire louche ou je ne sais quoi ! Pourquoi ils ne parlent pas du financement du budget de la prochaine campagne de Bouteflika de cette façon ? Pourquoi ils ne se posent par la question de savoir qui l’a financée ? Ya el khaoua Ghediri n’a pas encore recueilli ses 60 000 signatures et celles des 600 élus ! Ghediri n’est pas la première cible à abattre avant même qu’il ne soit «accrédité» par le Conseil Constitutionnel ! Ya j’me3haa la priorité, c’est la cible du pouvoir en place qu’il faut visée. Même le RCD a commencé à taper et à discrétiser Ghediri. Mais c’est trop tôt ya el khaoua pour s’en prendre à Ghediri. La cible prioritaire c’est Bouteflika, ses laudateurs et son armada FLN/RND/TAJ/MPA/UGTA/FCE !

    De plus comme Abou Semmar a eu des pépins graves avec Annahar Tv et son propriétaire (remarque: je soutiens Abdou Semmar dans son combat contre cette chaîne bien sûr) mais ils ne s’empêchent pas (lui et Ichem Abdou que j’aime bien aussi par ailleurs pour certaines de ces positions) pour dire que Rebrab est «louche» et qu’il est complètement discrétisé car il finance cette chaîne TV. Alors qu’ils oublient que Rebrab est un annonceur comme tous les autres algériens qui a jugé utile de financer une partie de sa pub pour le bien de son entreprise et ses produits avec cette chaîne TV qui a, qu’on le veuille ou non, de l’audience malheureusement. Rebrab l’avait fait avec cette chaîne comme il l’a fait avec d’autres entités (Ooredoo, club de foot, Berbère Tv, et d’autres chaînes aussi)!Ils lui reprochent même de mettre à sa disposition une villa de campagne et de lui avoir ouvert le forum de Liberté pour s’exprimer ! Mais, ces bougres de journalistes « enthousiastes » oublient de parler en même temps des médias incommensurables qui servent le pouvoir en place!

    Ils savent tous, ces journalistes et d’autres, qu’une campagne présidentielle a besoin de beaucoup d’argent ! Si Ghediri ou un autre candidat veut aller à la présidentielle, l’argent est indispensable sinon c’est un suicide ! Ils lancent des cris d’orfraie pour rien, enfin pas pour rien mais pour tuer sciemment dans l’œuf toute initiative politique un peu différente des pratiques auxquelles on assiste depuis 1962 ou qui vient de personnes singulières non habituelles et auxquelles on ne s’attendait pas ! Ils parlent des ego des autres mais ils oublient les leurs, aussi journalistes soient-ils ?? Eux aussi on peut les accuser de journalistes « louches », eh oui pourquoi pas ?

    6
    • brahim
      8 février 2019 at 17 h 47 min - Reply

      Bonsoir vous évoquer dans votre récit ce hicham aboud que je viens d’entendre sur la chaine Amel tv, le sujet est M.Makri, Pour moi ce hicham aboud fait parti de l’ancienne mentalité des « révolutionnaires algériens à l’instar de jamel ouled abbès, cherif abbès zerhouni etc…mais des vrais comme Chaabani zighut youcef didouche etc…? dans son commentaire disait que l’algérie est mieux que la malaisie où la Turquie quelle médiocrité! dans les belles paroles oui mais dans les actes??reste a désirer il a été remit a sa place par abdou semmar, incroyable ce genre de personnages qui voient l’algérie comme elle est maitenant et lui profitent en étranger en mangeant des bananes etc… normalement quelqu’un qui parlent des chouhadas et des révolutionnaires doit être comme eux! mais el Rakhsse dans lequel vit l’algérie actuellement est nul part, marre de ce genre de personnage arabophone.

      1
  • tarak
    2 février 2019 at 13 h 40 min - Reply

    Boutef aussi a fait une campagne contre le système qui l’avait ramené à l’époque et avait promis monts et merveilles au peuple algérien, il avait reconnu que le terrorisme n’était pas essentiellement exercé par les islamistes et avait accusé ouvertement les militaires et il avait réussi à décapiter l’armée (il a fait tomber toutes les têtes pour les remplacer par des voraces), puis sésame ouvre toi pour toutes les oligarchies, prédateurs, corrompus de tous bords, régionalisme outrageant, promotion des incompétences, dégradations et mauvaise gestion généralisées. Allez-y voter. Le système a lancé l’hameçon. A la fin toutes les voix seront détournées à son profit.

    3
    • Mohamed Bettache
      2 février 2019 at 20 h 45 min - Reply

      Ya si @tarak, avec tout mon respect le problème ce n’est pas d’aller au vote ou de boycotter ou d’opter pour Ghediri ou un autre, mais la grave dramaturgie algérienne ne doit nous laisser dans le fatalisme et nous dire on ne peut rien faire car le résultat est connu d’avance! Ya sahbi les hyènes, les racailles, les canailles, les fripouilles, les mafieux, les voyous vont reconduire une momie sur fauteuil encore une fois !

      Que celui qui refuse de faire confiance en Ghediri ou un autre, je peux le comprendre,mais qu’il nous donne nous une issue politique tangible et qui tienne la route ! Si on boycott est-ce qu’il faut le faire en restant à la maison continuer à sa bière ou son café ou son thé ou bien faut-il aller dans la rue ?? Moi, je ne supporte plus cette situation, je préfère que le peuple descendent dans la rue carrément même si la fripouille d’Ouyahia nous menace avant même la campagne électorale de le faire ! Il veut même interdire que les boycotteurs descendent dans la rue pour manifester leur refus du fait accompli politique ! Donc, il faut la force énergique de la manifestation de rue et c’est notre seule solution, a défaut d’une proposition qui tienne la route ! Il y a marre de parler de « révolte pacifique » ! Il y en marre !

      3
      • mohamed
        3 février 2019 at 14 h 06 min - Reply

        Monsieur Mohamed Bettache,

        Je comprends votre colère car je ressens la même chose et je n’ai pas peur de descendre dans la rue. Beaucoup de balles coloniales ont sifflé à mes oreilles à Alger en 1960, 61 et 62 alors que je n’avais que 12 ans.
        Non, descendre dans la rue, c’est exactement faire la part belle au pouvoir.
        La preuve, le fraudeur en chef, le sinistre Ouyahia nous menace déjà !

        Non ce qu’il faut, c’est ne pas donner le motif aux assassins de créer le chaos qu’ils recherchent pour troubler le jeu. Il faut une stratégie pacifique et populaire pour mettre à nu les tueurs de Tartag et autres pour une première étape.

        3
  • Mohamed Bettache
    3 février 2019 at 12 h 13 min - Reply

    Je viens d’apprendre que la magistrat et dirigeante de l’Union pour le changement et le progrès (UCP) Zoubida Assoul choisi le camp de Ghediri ! Je pense que de part la personnalité, la compétence, le militantisme et l’intégrité de cette dame, c’est une bonne bonne recrue pour le candidat Ghediri !

    Je ne sais pas encore si Ghediri est l’homme idoine, l’homme de la situation mais les propagandistes anti Ghediri le font déjà passé pour quelqu’un qui favorisera plus les kabyles, les laïcs, au détriment des arabes et des musulmans ! Ces types d’individus savent savamment jouer sur cette corde sensible de l’identité algérienne. Ils font le même travail de sape, ils portent les mêmes critiques, les mêmes accusations faîtes envers Abane Ramdane durant la révolution en l’accusant d’être un anti arabe et un anti musulman, alors que dans la plate forme de la Soummam Abane Ramdane a inclus un paragraphe intitulé « l’Algérie dans le monde » , où on y lit ceci en parlant du colonialisme :

     » La langue arabe, langue nationale de l’immense majorité, a été systématiquement étouffée. Son enseignement supérieur a disparu dès la conquête par la dispersion des maîtres et des élèves, la fermeture des universités, la destruction des bibliothèques, le vol des donations pieuses. La religion islamique est bafouée, son personnel est domestiqué, choisi et payé par l’administration colonialiste. »

    Alors, Abane Ramdane est anti arabe ? Alors , Abane Ramdane anti mususlman ?

    Fort heureusement (si je puis dire) pour ceux qui voit quelque part en Ghediri un espoir, il n’est pas kabyle.

    4
  • Hakim Djaziri
    3 février 2019 at 13 h 51 min - Reply

    Je voudrais noter que partant de la certitude que l’Algérie, Etat et nation, ne survivra pas à un autre mandat avec un président en un si piteux état, et que le pays se trouve aujourd’hui dans une situation similaire à celle qui à précédé novembre 54, il ne nous est plus permis de rester assis sur nos mains et regarder les autres activement faire ce qui est dans leur intérêt de classe(ce qui est d’ailleurs de bonne guerre)pour encore et toujours nous imposer leur suprématie. Le boycott c’est dépassé, ça ne donne aucun résultat positif. Il faut que tous ceux qui se soucient un tant soit peu de l’avenir de ce malheureux pays aillent massivement voter pour un même candidat du changement/rupture, l’enjeu en vaut la chandelle. Nos aînés de 54 étaient dans une situation autrement plus désespérée mais ils y avaient cru et ont finalement triomphé. Il suffit de s’engager, au moins par le moindre effort(celui d’aller voter, assister au dépouillement…)pour soutenir/faire gagner notre candidat, cet ange qui passe et nous fait rêver et penser que l’affranchissement est accessible et si c’est pas sur c’est quand même peut être.

    3
  • tarak
    3 février 2019 at 23 h 39 min - Reply

    Pourquoi ces derniers temps le pouvoir insiste sur la participation des citoyens aux élections et ce depuis le troisième mandat? parce qu’il a peur de la désertification des bureaux de poste, il ne peut pas bourrer les urnes quand le taux de participation est très faible et surtout en présence des médias étrangers et délégations ce qui peut nuire à sa légitimité. Est ce que les partis politiques d’opposition peuvent surveiller tous les bureaux de vote en permanence? peuvent ils exiger une copie des PV de suffrage pour le confronter aux déclarations des résultats, peuvent ils garder les urnes jusqu’à l’annonce des résultats? à mon avis ce n’est pas possible selon la procédure électorale en vigueur. Ceci d’une part et d’autre part, la descente dans la rue est suicidaire devant un pouvoir sans foi ni loi car c’est son terrain favorable : la violence. Rappelez vous les événements de 90. Le pouvoir appliquera de nouveau sa formule magique « si tu veux tuer ton chien tu l’accuses de la rage » et bonjour les dégâts, tous les manifestants qui descendront dans la rue seront considérés comme des terroristes (l’histoire se répétera comme avec le FIS). A mon avis (et c’est un point de vue), le jour J on restera cloisonné chez soit à suivre les événements devant la télé et comme ça avoir la conscience tranquille de ne pas donner nos voix malgré nous. Participez aux élections c’est légitimer le pouvoir car le résultat est connu d’avance. A bon entendeur salut.

    1
  • Bettache Brahim
    4 février 2019 at 16 h 06 min - Reply

    Chers lecteurs du Le Quotidien d’Algérie, j’ai envie de faire une proposition à débattre entre forces du changement, puisque il me semble qu’on est encore dans l’expectative et une incertitude dangereux pour le pays ! c’est pour çà qu’il faut en débattre, faire de propositions constructives, critiquer ou rejeter mais avec une argumentation.

    1- Puisqu’il est désormais admis que les partis politiques dits de l’opposition, les forces du changement, les démocrates, les ligues des droits de l’homme, la société civile progressiste et une bonne partie des citoyens algériens appellent de leur vœux la nécessité d’aller vers le rassemblement des Algériens pour construire une deuxième république, pour réaliser ensemble le projet fédérateur de construction graduelle d’un Etat de droit et d’un régime démocratique (comme l’a prôné il y a quelques jour Benflis en recevant une délégation de l’Union Européenne, mais aussi beaucoup d’autre partis dits de l’opposition avec des ambassadeurs accrédités à Alger ou dans les médias ).
    2- Puisqu’il est admis que les partis dits d’opposition seuls et en rang dispersés ne peuvent pas avoir une majorité pour renverser Bouteflika. C’est plus que sûr !
    3- Puisqu’il est admis que l’ensemble de ces forces démocratiques n’ont pas réussi à trouver entre elle la personnalité idoine pour conduire ce mouvement avec leur propre feuille de route et les objectifs qu’ils visent.

    A partir de là :

    a) – Pourquoi ne prennent-il pas la décision politique de soutenir Ali Ghediri en négociant avec lui une feuille de route plus précise dans la mesure où son projet cadre assez bien avec celui des forces du changement !
    b) – Pourquoi choisir encore le boycott pour perdre encore 5 autres années et reconstruire au pouvoir une autoroute Est-ouest à lui tout seul qui le mènera sans aucune contrainte à gérer un 5ème mandat !
    c) – Pourquoi ne pas saisir l’opportunité de l’apparition de Ali Ghediri pour s’engager ensemble contre Bouteflika alors que eux il l’on fait avec leur FLN/RND/TAJ/MPA/UGTA/FCE.
    d) – Pourquoi ne pas profiter de la présence de Ali Ghediri pour jouer cette carte dès cette année et ne pas laisser le fatalisme continuer à nous envahir en se disant que le pouvoir va passer sans problème avec ou sans nous ? Il faudrait à mon avis saisir cette occasion et tenter l’opportunité Ali Ghediri et c’est mieux que de boycotter à mon avis.

    Conclusion importante et perspective : même si on échoue et que Ali Ghediri n’arrive pas à obtenir la majorité requise pour vaincre, on aura au moins sous la main un mouvement, une dynamique politique pour engager et combattre ensemble pour la concrétisation du grand projet de refondation d’une nouvelle république dans lequel toutes ses forces du changement s’impliqueront nécessairement !

    Bon courage à toutes les forces du changement et merci à Monsieur Sidhoum de permettre le débat contradictoire!

    5
  • Si Tchad
    6 février 2019 at 22 h 53 min - Reply

    Apparemment, les anciens collègues de M. Ghediri lui font subir des brimades diverses et variées, des filatures, et l’ont même empêché d’aller au cimetière. Je crois qu’ils l’auraient volontiers laissé y aller s’il était mort…

    Que peut-on bien lui dire? Bienvenue chez les civils M. Guediri, marhaba marhaba…

    3
  • Bettache Brahim
    7 février 2019 at 19 h 36 min - Reply

    Je viens de lire dans un quotidien algérien que Monsieur Ali Laskri, coordinateur de l’instance présidentielle du FFS, vient de déclarer noir sur blanc dans une interview à un quotidien algérien que le FFS est « déterminé à se battre pour l’avènement d’une deuxième République avec un nouveau régime basé sur l’Etat de droit et la démocratie. »

    Il me semble s’il je ne me trompe pas que le PT,le RCD, le MDS, Ennahda et d’autre mouvements citoyens, d’autres personnalités, des associations de droits de l’homme etc…sont aussi quelque part, comme le FFS, pour l’avènement d’une nouvelle république ! Aussi, pourquoi ne saisissent t-il pas l’opportunité de se rapprocher de Ali Ghediri même si c’est un ancien général en retraite. Ce candidat inattendu est peut-être le candidat susceptible de pallier à l’impossibilité chez les partis politique à trouver, du fait de leur ego, une personnalité politique du consensus idoine pour rassembler toutes les forces du vrai changement. Pourquoi toutes ses forces de se rapprochent-elles pas de lui, afin de discuter, de négocier, de lui proposer d’intégrer leur propre feuille de route et pour le soutenir s’il accepte leurs conditions. C’est çà aussi faire de la politique en situation de crise !

    Je ne parle pas ici du MSP car il me semble qu’il est repéré comme un parti sournois près à rallier l’alliance présidentielle en cas de victoire du clan présidentiel! C’est dommage car c’est un parti politique qui a un certain poids, combien même il reste faible pour récolter une majorité capable de faire basculer le pouvoir !

    Il me semble que la solution du boycott choisi par certains partis politiques, bien que c’est leur droit le plus absolu, n’est pas la bonne solution compte tenue de la grave situation politique et institutionnelle que vit notre pays. Il me semble, sauf démonstration contraire, que le boycott adopté plusieurs fois n’a pas récolté grand chose, il ne va faire que faire perdre 5 autres années encore aux forces du changement ! De toute façon, il est établi qu’il est impossible pour les partis politiques de l’opposition en rang dispersé de réaliser leur souhait, leur objectif politique d’une nouvelle république sans un rassemblement face à la machine de guerre du pouvoir ! Je ne connais pas la bonne solution, mais je cela ne m’empêche pas de cogiter constamment pour trouver une issue ! Bon courage aux forces du changement !

    1
    • Faycel
      8 février 2019 at 14 h 48 min - Reply

      @Bettache Brahim , je pense que vous avez une assez bonne approche politique sur ce sujet, avec des bonnes suggestions à prendre en considération, pourquoi pas ! C’est à discuter. Il est vraiment très important de réfléchir si la grève générale le jour des élections ou le boycott sont vraiment les mieux indiqués du fait de cette candidature inattendue de Ali Ghediri! Il y a une course contre la montre pour construire une nouvelle république, faut-il encore perdre 5 autres années avec Bouteflika ou un autre candidat du pouvoir ! Il est clairement visible que Ali Ghediri n’est pas un lièvre du pouvoir comme semblent le soupçonner certains ! Et puis si les partis politiques dits d’opposition sont plus nombreux, si des personnalités intègres et compétentes s’impliquent, je pense qu’il aura intérêt à s’amuser ou à ruser avec l’élection présidentielle ,car le boomerang lui fera mal et les réactions seront impitoyables avec lui, plus qu’avec le pouvoir.

      Est-ce que le boycott est une fatalité ? Pourquoi la société civile, les partis politiques dits d’opposition ne profitent pas de cette opportunité pour approcher Ali Ghediri et voir s’il est possible de le soutenir sous conditions très strictes et exigeantes ! Apparemment les premières déclarations de ce candidat cadrent beaucoup avec celles les partis politiques dits d’opposition,les forces du changement, des citoyens et certaines personnalités intègres qui souhaitent une nouvelle république! Certaines de ses personnalités ont déjà fait connaître leur engagement auprès de Ghediri. Les partis politiques dits d’opposition ont en principe suffisamment d’expérience dans le domaine de la négociation politique pour échanger avec Ghediri d’une manière sérieuse et responsable ! Mais bon chacun son avis.

      1
      • Bettache Brahim
        8 février 2019 at 19 h 46 min - Reply

        @Faycel , Oui c’est vrai ce que vous dîtes et je partage quelque part ! Toutes ces personnalités politiques et de la société civiles qui se sont déjà engagées avec avec Ghediri, certes elles sont intègres et veulent le vrai changement, mais cela ne suffit pour mobiliser en masse combien même on sait qu’il y a plusieurs hauts gradés de l’armée qui sont avec Ghediri parce qu’ils pensent que la reconduction de Bouteflika est un danger pour l’Algérie.

        L’enjeu est que les partis politiques dits l’opposition , les vrais, se positionnent clairement avec Ghediri (sous certains conditions évidemment comme vous le dîtes) parce que l’expérience, les appareils et les infrastructures des partis politiques sont d’une grande utilité pour la réussite de campagne électorale pour Ghediri ! Alors si en plus les cadres dissidents ou exclus bêtement de leur partis (qui sont très nombreux au sein du FFS, du PT, du RCD et certains partis islamistes se rallient à Ghediri) là les chances augmentent encore plus ! Mais ce sont des scénarii, et c’est très difficile de les mettre en oeuvre facilement ! Enfin, on verra bien !

        1

    Congrès du Changement Démocratique