Édition du
23 March 2019

Déclaration des universitaires et intellectuels algériens à toutes les Algériennes et Algériens

Alger 24 février 2019

Nous, universitaires et intellectuels signataires de ce texte, sommes convaincus que des positions claires et courageuses revêtent, à cet instant historique et décisif, une importance particulière pour l’avenir de l’Algérie. Une importance accentuée par le fait que l’université ne produit plus de sens, ne s’intéresse plus à la chose publique et a renoncé à son statut de porte parole de la société. 
Face à la prise de conscience exprimée par la société refusant la politique de la soumission au pouvoir absolu, nous, universitaires et intellectuels, ne pouvons passer outre l’opportunité de la transformation sociale et politique d’une société qui aspire à vivre dans la dignité, la liberté et le bienêtre. Une société dont les membres revendiquent la reconnaissance de leur statut en tant que citoyens, membres d’une communauté nationale, fière et solidaire dans ses différences. 
Dans ce contexte exceptionnel, nous appelons tous les universitaires et intellectuels libres et dignes, à exprimer leur solidarité et leur totale adhésion au processus de changement que la société algérienne demande. Avant de projeter un vrai projet social et politique, l’universitaire et l’intellectuel doit nourrir une relation existentielle avec ses concitoyens; avant d’être doté d’une conscience politique, il doit être conscient de son appartenance pleine et entière à sa communauté. L’intellectuel ne peut pas être à la marge. Il doit entendre le message de la société à laquelle il appartient.
En effet, si nous, universitaires et intellectuels, n’intégrons pas la société dans nos préoccupations; si nous ne nous engageons pas moralement et politiquement à porter les aspirations de notre société, nous nous condamnons à être invisibles, inaudibles. Nous sortirons par la petite porte du futur de notre société qui prend son avenir en main et en dessine les contours. Nous nous priverons des moyens de nous affranchir des contraintes d’un régime caractérisé par l’autoritarisme, la hogra, l’esprit rentier, la médiocrité, le clientélisme et la corruption. Nous participerons à la reproduction des échecs passés. 
Nous avons -en ces moments précis- une responsabilité historique. Ne la sous-estimons pas, de même ne sous-estimons pas la volonté que les Algériens affichent dans la rue. Harmonisons et synchronisons nos rapports avec eux, pour que nous puissions être capables de transformer la colère de la rue en un modèle de changement politique profond allant vers la construction d’un État moderne. 
Notre engagement comme universitaires et intellectuels consiste à accompagner la société en marche. Nous sommes appelés, aujourd’hui plus que jamais, à donner du sens à cette phase socio-politique, qui doit nous conduire à la société de coexistence, d’acceptation de la contradiction et de reconnaissance de l’autre. Telle est la garantie d’un présent et d’un avenir prospère. 
Nous devons nous engager à fournir les moyens politiques qui empêcheront que s’installe le vide qui permettra la reproduction d’un système politique usé. Notre responsabilité est de paver le chemin de la société qui trace sa voie vers la liberté et la justice qui mettront fin, définitivement, à un système qui a produit violence et corruption. 
Nous affirmons notre position aux côté de la société que nous accompagnons. Nous participons à sa résistance pacifique qui doit continuer dans son caractère pacifique et civil. Nous l’appelons à ne pas répondre aux provocations et à toutes sortes de violence, car la violence est l’arme des faibles. L’arme des Algériens dignes est le projet pacifique et légitime qu’ils veulent bâtir. L’histoire est ponctuée de tournants qui exigent des citoyens algériens des positions et des positionnements. Les lois de l’univers, des peuples et des sociétés n’épargnent personne. 
Nous amorçons un débat qui restera ouvert afin de réagir et d’accompagner la marche de la société et prémunir son projet des aventuriers et des parasites qui bénéficient du statut quo. Ils ont privé le peuple du droit à son autodétermination et cherchent, maintenant, à tirer profit du processus en marche pour reproduire un système usé qui constitue une menace pour le présent et l’avenir de l’Algérie.

Envoyez vos signatures à l’adresse suivante :
sisalaheddine04@gmail.com

______________________________________________________________


Premiers signataires 
1. Redouane Boudjemaa Université d’Alger
2. Said Loucif Université d’Alger
3. Louisa Dris-Aït Hamadouche 
4. Fatma Oussedik, Université d’Alger
5. Said Djaafer, journaliste 
6. Fatima Bouhani Université d’Alger
7. Nacer Djabi Université d’Alger
8. Aziz Laabane, Université d’Alger
9. Chérif Dris, Ecole supérieure de journalisme 
10. Nacira Houari, Université de Bejaia 
11. Ali Kessaysia, Université d’Alger
12. Mourad Kassed Université d’Alger
13. Abdelaziz Boubakir, Université d’Alger
14. Lila Sidhoum, Université d’Alger
15. Mohamed Hanned, Université d’Alger
16. Aissa Merah, Université de Bajaïa 
17. Salaheddine Sidhoum, Chirurgien
18. Said Gacemi, université de Tamanraset 
19. Farida Akrout, université de Mostaganem
20. Redouane Rabia, université de Msila
21. Akrout Farida, université de Mostaganem 
22. Mourad Ouchichi, Université de Bejaia 
23. Nacer Aoudia, Université de Bejaia
24. Abdelkrim Benaicha, Université de Bejaia
25. Cherfa el hanafi, Université de Bejaia
26. Yazid Aït Koukam, Université Bab Ezzouar 
27. Zoubir Arous, Université d’Alger 
28. Ayachi Ancer. Académicien en exil. 
29. Amina Rabahi, université d’Alger
30. Khaoula Taleb Ibrahimi. Université d’Alger.
31. Tayeb Kennouche. Université d’Alger.
32. Samir Toumi. Ecrivain.
33. Malika Abdelaziz. Journaliste.
34. Saci Belgat. Université de Mostaganem.
35. Fatima Bouhani. Université d’Alger.
36. Chibane Aissam. Chirurgien. Université d’Alger.
37. Mahi Ghouadni. Avocat.
38. Benallal Mohamed. Auteur.
39. Lyes Laribi. Professeur de mathématiques.
40. Boumala Fodil. Universitaire. Intellectuel engagé.
41. IZEMRANE Abdellatif Médecin-Enseignant chercheur Université de Tizi-Ouzou.
42. Guerchouh Mouloud, université de Tizi-Ouzou
43. Nacim Khelal. Maître de conférences. ENS Kouba
44. Wahid ABDAT: Architecte ( Free-lancer Internationale) résident Usa & Canada
45. Kamel CHEKLAT Chercheur/universitaire CRESPPA PARIS 
46. Gherzi Sidhoum Saïda. Ingénieur. Alger. 
47. Ahmed HANIFI, auteur (ex enseignant)
48. Amar Mohand-Amer, historien, CRASC.
49. Abdellatif Bousenane. Sociologie politique.
50. Cherif Siham Université Alger 2
51. Mohand Raschid SEKARNA Auteur Ecrivain, Béjaia
52. Djaroun Youcef  . Universitaire.
53. Mohamed Nadjib Zennir, Université de JIJEL .
54. Abbas BRIKI, Université d’Annaba.
55. Sebti Faiza. Université Sétif 2.
56. Malik Boumati, journaliste.
57. Djermane Amyra. Médecin spécialiste.
58. Zakia Setti. Université d’Alger.
59. Mourad Aït Belkacem. Professeur Chirurgie dentaire. Alger.
60. Sabrina Mazri. Doctorante. Université d’Alger.
61. Khaled Khelif. Avocat. TARF
62. Yamina Bair. Journaliste indépendante.
63. Chawki Amine Smati. Animateur/Présentateur.
64. Bouhara Abdenour. Praticien hospitalier Evreux.
65. Lamia Talla. Université Alger 3.
66. Fatima Saifi. Université Bouira.
67. Hassene Daouadji Mohamed. Université de Mostaganem.
68. Chabane Abdelaziz. Université Mouloud Mameri. Tizi-Ouzou.
69. Bouremani Douadi. Sciences Po. Université Sétif 2.
70. Ahcene Ouguenoune. CEO informatique. Paris..
71. Moulay Mohamed Saïd. Professeur Université Bab Ezouar.
72. Amir Farid. Doctorant. Université Bejaïa.
73. Djamel Hadri. Université de M’sila.
74. Mohamed Tafat. Cadre retraité.
75. Salima Rabhi. Université de M’sila.
76. Hacène Loucif. Militant humaniste.
77. Karima Aït Meziane. Maitre de Conférences. Université d’Alger.
78. Samir Nacer. Directeur des études d’ingénierie. USA.
79. Ali Ragoub. Professeur Université New York.
80. Mahdjouba Hicham. Doctorant. Centre universitaire Aïn Temouchent.
81. Naïm Khemmar. Université de Tebessa.
82. Younes Bourenane. Journaliste.
83. Djeziri Lazhar. Journaliste.
84. Adel Ourabah. Université de Mostaganem.
85. Idjer Nacereddine. Chirurgien. Alger.
86. Rebiha Rachid. Professeur Médecine Alger.
87. Bedrouni Mahfoud. Cadre en retraite.
88. Kaboub Mohand Saïd. Conseiller sport. Bejaïa.
89. Berraouna Abdelkader. Chercheur. Université UBS. France.
90. Fatiha Lakhal. Journaliste.
91. Djalel Chefrour. Université Souk Ahras.
92. Adlène Nemer. Médecin. France.
93. Driss Boulkaibet. Université Constantine 3.
94. Zouak Mohamed. Etudiant Master. Université M’sila.
95. Amor Chabbi Journaliste.
96. Brahim Rezzoug. Artiste.
97. Mahrez BOUICH,  université de Bejaia.
98. Moussaouer Abderahim.  Doctorant à l’université Paris13 -Sorbonne
99. Lyes TAIB. Université Constantine 3.
100. Said Belkadi journaliste radio nationale.
101. Faouzi BENABDELHAK, Enseignent universitaire
102. Ramdani Mohamed. Université de Tizi-Ouzou.
103. Boualem ziani /Producteur  de cinéma.
104. Sid Ahmed Semiane (SAS)  Auteur  et cinéaste.
105. Kamel Daoud / écrivain journaliste
106. Boudhane Yamine. Professeur. Université Sétif 2.
107. Fettouma Benmekki. Université Alger 3.
108. Saddek Hadjeres. Médecin. Ancien secrétaire général du PAGS.
109. Toufik Bougaada. Enseignant universitaire. Alger 3.
110. Karim Daouadji. université d’Alger 
111. Farid BOUHATTA. Journaliste.
112. Abdelouahab Dehbi, enseignant-chercheur, Ecole Polytechnique de Zurich
113. Naima Dehbi-Hatti, médecin, Zurich
114. Mourad Goumiri. Economiste.
115. Samir Gatt. Sciences po. Université de Biskra.
116. Chibane Abdelhak. Etudiant. Université Paul Sabatier. Toulouse.
117. Kerai Boudjemaa. Université de Bejaïa.
118. Leila Boutaghou. Spécialiste en gynéco-obstétrique.
119. Bouhassoune lahouari journaliste.
120. Keddour Nabil universitaire , gérant d’entreprise .
121. Lotfi Doukani. Université de Ghardaïa.
122. Fatah Lagab. Université Alger 3.
123. Amel Boubekeur, Sociologue
124. LAMARA MOHAMMED Smail. Université Mouloud Mameri. Tizi-Ouzou.
125. BOUZID BAA Saliha, enseignante à l’université de Bejaia .
126. Hadjam Eldjemai. Enseignant universitaire. Journaliste.
127. Taibi Ghomari. Doyen. Université de Mascara.
128. Fadila Akkache. Maitre de conférences. Université de Tizi-Ouzou.
129. Houari Hamza. Université de Tipaza.
130. Benattia Seif Islam maître assistant à la faculté de médecine d’Alger.
131. Mostefaoui Kamel. Médecin spécialiste. Oued Souf.
132. Madjid Tazy. Médecin. Tizi-Ouzou.
133. Hachimi Chemimi Arab. Cadre gestionnaire du commerce.
134. Mohamed Idir Yacoub. Architecte.
135. Mohamed Cheboub. Journaliste.
136. Amar Ouerdane, Politologue, Canada
137. Oulad kaddour Larbi  Cadre retraité.
138. Semara Nassir. Université Alger 3.
139. Hamdi Nadjia. Université de tizi-Ouzou.
140. Mhamed Amara, Ph. D. Professeur des universités. USA.
141. MAHMAH  Lamri. Ex-Professeur des ITE.
142. Ladjel Segni. Directeur de recherches. Université Ouargla
143. KACI Hamid, maître assistant à la faculté de médecine d’Alger
144. Farid BENNOUR, ingénieur agronome, sociologue
145. Youcef ELMEDDAH Universitaire – Alger.
146. Gherzi Djamal. Topographe.
147. Massinissa Hanifi Directeur HSE & Ingénieur en Ecologie
148. Fatima Bakdi. Université Alger 3.
149. Hillal Meddi . Interpréte.
150. DAHDOUH Abderrazak. chirurgien . M’sila
151. Farid Mitiche, chirurgien, USA.
152.Walid Ouchait. Enseignant. Université de Tizi-Ouzou.
153. Rachid Amrani chirurgien .
154. Ali Haouchine. Politologue. Quebec.
155. Chafika Hamdad . Bibliothécaire. Quebec.
156. Chelali Mohamed Reda. Médecin Réanimateur. Alger.
157. Mebarki Ferial. Maître de conférences. Université Bab Ezzouar.
158. Younes Grar . Consultant en TIC. Alger.
159. Mohammed Amechtoh Sedki  Maître de conférences université Paris-Saclay 
160. Bourouina Fatiha. Journaliste.
161. Abdelhamid Charif. Professeur des Universités. Batna.
162. Krimo Bouaou, Eng. M.Sc.A. Director, Learning Center
163. Boufedji Lamine-Khaled – Expert en TIC.
164. Youcef Mentalecheta. Ancien Recteur Université d’Alger.
165. Abdelkader Benguerrah. Professeur Médecine Alger.
166. Liesse Si Chaib. Architecte.
167. Nassim Mahtout, universitaire.
168. Nadjet Bendaoud, université paris V René-Descartes. 
169. OUAZINE Saber Cadre administration publique.
170. Abdelghani Doghmane. Neuro-psychologue
171. Fadila Bouamrane. Professeur de Médecine. Alger.
172. Hanafi SI LARBI INTERPRÈTE
173. Salim Boudjema   Conseiller en conformité, Québec- Canada. 
174. Omar Kihel Professeur. Brock University. Ontario. Canada.
175. Hibet Elrrahmane Lebid. Université d’Alger.
176. Abderahmane Tadjine. Enseignant. USTHB
177. Hadj Aissa Saidat. Université de Laghouat.
178. Abdelouahid Khenifer . Université de Laghouat.
179. Adnane Adem Chebbine. Doctorant en sciences po.
180. BourasYoucef Zine eddine     retraité des assurances.
181. Ahcene Barka géologue Bejaia .
182. Mohand Ameziane Rahmoune ,enseignant-chercheur .
183. Mohamed Ayad. Maître de Conférences. Retraité. France.
184. Harbi Mourad. Fonctionnaire.
185. Salah Hamadouche ben Moussa. Universitaire.
186. Slimane Zergoun. Ingénieur GC Retraité (ENPA)
187. Sadek Berkane El Djazairi. Retraité du MD Finances 
188. Dr. Abderrezak Mekkaoui, Sr. Principal Engineer, USA
189. MANSOUR Ibrahim. Consultant informatique. France.
190. Fatima Mekkaoui. University of California, Berkeley
191. Djamel BENDIFALLAH. Pédiatre. Centre Hospitalier Alpes. Leman.
192. MEKKAOUI RIADH anesthésiste réanimateur  GHEF france.
193. Mouna Dekik .Ingénieur.Canada
194. Bennadji Ali, enseignant au secondaire à Montréal




 



 


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37 Commentaires sur cet article

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  • ADOUANE
    25 février 2019 at 13 h 16 min - Reply

    La transition vers une ALGERIE où les seules exigences pour accéder aux postes de responsabilités sont la compétence et l’intégrité est plus que jamais d’actualité. La grande majorité des Algériens sont nés après l’indépendance , IL EST IMPERATIF AUJOURD’hui de leurs transmettre TOUTE L’ALGERIE ILS SAURONT LA PORTER HAUT DANS LE CONCERT DES NATIONS

    4
  • Dr IZEMRANE.Abdellatif
    25 février 2019 at 13 h 17 min - Reply

    Totalement solidaire
    IZEMRANE Abdellatif Médecin-Enseignant chercheur Université de Tizi-Ouzou

    5
  • Ikhedji
    25 février 2019 at 13 h 34 min - Reply

    La science et la technologie au service d’un grand peuple qui a besoin de guides. Les intellectuels, philosophes, anthropologues, sociologues…. Sont le le phare éclairant l’avenir. Votre responsabilité est grande. Merci de l’assumer avec l’engagement nécessaire sans reniement. Notre GRANDE A BESOIN d’un projet à sa taille, la taille d’une grande civilisation.

    6
  • Dr BOUAZZA
    25 février 2019 at 13 h 56 min - Reply

    Soyons unis pour notre chère patrie, notre maman, la seule que nous avons et le restera ou que vous soyez et qui que vous soyez et quoi que vous soyez … !!!

    6
  • nassim Mahindad
    25 février 2019 at 13 h 58 min - Reply

    Entirement d’accord . Lu et Approuvé.

    4
  • Guerchouh Mouloud, université de Tizi-Ouzou
    25 février 2019 at 14 h 07 min - Reply

    Il est temps pour les intellectuels algériens d’assumer leurs responsabilités et leur statut d’intellectuels….

    5
  • lyes Laribi
    25 février 2019 at 15 h 02 min - Reply

    J’approuve et j’adhère à cette déclaration. Vous pouvez rajouter mon nom.
    Lyes LARIBI.
    Professeur de mathématiques, France.

    7
  • Mahindad
    25 février 2019 at 15 h 33 min - Reply

    C’est déjà quelques choses de bien cette prise de conscience de nos universitaires et intellectuels.

    5
  • bakri
    25 février 2019 at 16 h 13 min - Reply

    ou sont les autres profs des centres universitaires et des universités du pays et les instituts
    votre union est plus que necessaire . les etudiants devront y faire de meme .
    c’est la ou reside la force
    les ouvriers les dockers les ,avocats, les ensenseignants, les medecins les infirmiers (infirmieres,les retraités, les patriotes les….autres

    4
  • BENALLAL mohamed
    25 février 2019 at 16 h 15 min - Reply

    benallal mohamed auteur

    4
  • Dr Bougherab abderrahmane
    25 février 2019 at 17 h 45 min - Reply

    J’adhère totalement à cette déclaration.
    C’est un moment historique pour etre au plus près des aspirations de son peuple.

    4
  • mehdi
    25 février 2019 at 17 h 49 min - Reply

    Le PEUPLE est sorti dans la rue et n’a pas l’intention de faire marche arrière.
    Il est exigé de son élite intègre et compétente d’être à la hauteur de ses aspirations.
    Le combat n’est certainement pas facile, mais les dignes filles et fils du pays ont l’obligation, de prendre leur responsabilité.

    5
  • BENKHEROUF Rabeaa
    25 février 2019 at 18 h 03 min - Reply

    Enfin soulager par cette initiative

    4
  • Rédaction LQA
    25 février 2019 at 19 h 45 min - Reply

    Prière de bien préciser vos noms, prénoms, profession et lieu d’exercice.
    Merci

    3
    • Amar Ouerdane
      26 février 2019 at 18 h 46 min - Reply

      Je signe la pétition.

      2
  • Tchoubane
    25 février 2019 at 19 h 53 min - Reply

    il est grand temps que la classe universitaire et intellectuelle se manifeste par rapport à la contesta sociale et aille de l’avant pour changer le régime maffieux et corrompu qui s’échine à faire entrer le pays contre le mur!

    4
  • Gherzi saida ingénieur en retraite
    25 février 2019 at 19 h 58 min - Reply

    Totalement solidaire avec vous et je signe

    5
  • tarak
    25 février 2019 at 20 h 00 min - Reply

    ça me fait rappeler la révolution iranienne où les étudiants avaient joué un rôle déterminant dans l’aboutissement de cette moderne révolution pacifique en faveur de l’Ayatollah Khomeini qui était en exil. La police politique la SAVAK a utilisé tous les moyens de répression (assassinats, tirs sur la population, arrestations, exécutions sommaires etc.) pour arrêter cet élan populaire mais en vain. J’espère que nos jeunes étudiants puissent aller de l’avant pacifiquement pour encadrer ce mouvement jusqu’à la victoire finale. Bon courage et que Allah soit avec vous.

    8
  • Nasri Lounis enseignant de Bejaia .
    25 février 2019 at 22 h 28 min - Reply

    Mieux vaut tard que jamais….une très longue hibernation et dire que nous sommes sensé être le fer de lance de la société….!!!!??. Il faut honorer les sacrifices des ancêtres et de nos prédécesseurs dans le chemin de la lutte démocratique…..ainsi on pourrait espérer mètre le train sur rail afin que nos enfants puissent arriver à bon port….ouverture d’esprit,travailleur honnête, tolérance, entraide, esprit critique,revendicatif…
    Et non des brebis galeuses comme nous considèrent nos gouvernants…..ouffff il était temps…..

    2
  • Lalam zahir
    25 février 2019 at 23 h 06 min - Reply

    La verite finira par vaincre le monsonge

    1
  • boussaha omar
    26 février 2019 at 7 h 41 min - Reply

    معا للاصلاح والتغيير

    1
  • Dr mostefaoui kamel médecin spécialiste oued sou
    26 février 2019 at 9 h 26 min - Reply

    Je soutiens et je sgneDr Mostefaoui Kamel

    1
  • Si Tchad
    26 février 2019 at 10 h 44 min - Reply

    Le peuple l’a dit mais on ne le répètera jamais assez: nous sommes TOUS pour un nouveau mandat pour notre président, ses proches (en particulier Saïd), ses ministres (en particulier Ouyahia et Bedoui), ses bulldozers (en particulier Gaid Salah), ses tortionnaires (en particulier Tartag), ses matraqueurs (en particulier Hamel), ses pilleurs industriels (en particulier Ould Kaddour, Khelil, Haddad et Kouninef), ses syndicalistes (en particulier S. Saïd), ses Baltaguia (en particulier Ghoul, Benyounes et Louisa), ses journalistes (en particulier Fettani et Rahmani), ses medda7at (en particulier Boucharab, Ould Abbas et Saadani), ses maquilleuses à l’étranger (en particulier Laamamra). Oui à un nouveau mandat pour toutes ces brutes ! UN MANDAT D’ARRET!

    11
  • LAMARA MOHAMMED Smail
    26 février 2019 at 14 h 17 min - Reply

    Oui, je suis avec le peuple dans ses aspirations et ses attentes.
    Je participerai avec lui pour la concrétisation réelle de sa « liberté et la justice qui mettront fin, définitivement, à un système qui a produit violence et corruption ».

    2
  • Si Salah
    26 février 2019 at 21 h 48 min - Reply

    J’ai écouté Gaid Salah, écœurant plus qu’à son habitude. Ça se voit qu’il a passé 60 ans sous les ordres des traitres à la nation comme Nezzar, Lamari et autres Belkheir. La menace grotesquement voilée, la nationalite bête et méchante, surtout bête, et la tenue de combat bien en exergue comme s’il s’apprêtait à aller libérer Al Quds. Comme disait l’autre, ce n’est pas à 80 ans qu’on commence une carrière de démocrate. Comment cette brute peut-elle comprendre un jeune de 20 ans branché sur le monde moderne et l’universalisme ? Comment cette brute peut-elle comprendre qu’une jeune universitaire qui suit la marche du monde n’ait pas du tout envie d’avoir pour président un cadre posé sur une civière? J’espère qu’il y aura dans l’ANP des patriotes sincères qui accompagneront la marche du peuple vers le recouvrement irréversible de sa liberté et de sa destinée. J’espère que ces patriotes choisiront l’Algérie et mettrons la main dans celle de leur peuple pour mettre hors d’état de nuire tous les imposteurs et criminels du pouvoir, qu’ils soient en cravate ou en treillis camouflage…

    3
  • Hacene Arezki
    26 février 2019 at 23 h 45 min - Reply

    J’appuie la revendication du peuple
    Hacene

    1
  • tarak
    27 février 2019 at 0 h 51 min - Reply

    Qu’est ce qui fait courir Gaid Salah d’une région à une autre comme s’il prépare une guerre, contre qui? Les voisins? les américains? les Français? ça ne tient pas debout. Peut être pour justifier l’argent fou que dépense le ministère de la défense!!! Il ne cesse pas d’arrêter des  »terroristes sans identité politique » et curieusement tous enrôlés récemment et presque tous issus du sud du pays. En d’autre termes là où ça bouge, il y a des terroristes. Ils veulent faire peur au peuple, ça a marché durant la décennie rouge, mais ça ne marchera aujourd’hui, le peuple a ouvert ses yeux et rien n’arrêtera la marche victorieuse de la révolution pacifique du peuple algérien, c’est une boule de neige.

    3
  • BENALLAL mohamed
    27 février 2019 at 8 h 48 min - Reply

    l’élite qui vient d’approuver la dite déclaration devrait s’engager pour cristalliser, les valeurs et orale de l’etat de droit, il est intéressant maintenant de construire une passerelle citoyenne tout en organisant ensemble un congré pour faire validé une vision et une strategie et la mettre au profit des artisans de l Algérie nouvelle.C’est une force nouvelle pour le changement vers le bien.

    3
  • Tazy
    27 février 2019 at 10 h 43 min - Reply

    Les universitaires ont toujours été au devant de tous les mouvements exigeant que notre pays brillera sur la seine internationale et même contraints à le quitter, ils l’ont toujours honoré par leur compétences et leur conscience

    3
  • Dr Belkacem
    27 février 2019 at 12 h 03 min - Reply

    J’approuve ces marches pacifiques pour l’alternance au pouvoir , en exigeant que notre pays soit dirigé par un Président élu démocratiquement par le peuple reniant la fraude et défendant un
    Programme en mesure de faire de notre pays , un pays émergent .. et lutter contre le favoritisme de certains dirigeant au mépris des droits de la
    Majorité des citoyens .. récupérer tous les biens matériels et immobiliers
    Détournés par notre pseudo bourgeoisie prédatrice et leur descendance ..
    Le Citoyen doit retrouver sa Dignité et toute la considération qui lui est du par toutes les nations notamment en Europe ..

    2
  • Kamel Bouras
    28 février 2019 at 16 h 52 min - Reply

    Tenez-vous bien…

     »
    Louisa Hanoune a appelé ce jeudi 28 février à participer massivement aux marches contre le 5e mandat demain vendredi 1er mars, à travers le pays. “Demain, nous allons sortir tous ensemble, avec nos familles”

     »

    إن مما أدرك الناس من كلام النبوة الأولى : إذا لم تستحي ، فاصنع ما شئت

    C’est là le meilleur signe que le bateau Bouteflika prend de l’eau et toutes parts et qu’il n’y a plus rien à colmater.

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  • Boubekeur oualid
    1 mars 2019 at 21 h 12 min - Reply

    Les consciences se réveillent,nos intellectuels doivent nous établir un projet de société clair pour faire sortir notre chère patrie du sous développement et pour que tous les algériens dans toutes leurs diversités vivent en symbiose et en toute démocratie.

  • Berkane
    1 mars 2019 at 22 h 49 min - Reply

    À la bonne heure! Proposer une nouvelle Constitution par l’organisation d’une constituante en invitant le pouvoir à y participer sans condition préalable. Sadek Berkane El Djazairi. Retraité du MD Finances souscrit totalement à votre appel qui honore les hommes de sciences.

  • lipm
    2 mars 2019 at 9 h 52 min - Reply

    Les intellectuels d’accord! Mais…. Bouchoureb était un intellectuel, Bénichou était un intellectuel, rahmani était un intellectuel, Khallil était un intellectuel et j’en passe et j’en passe…..et l’autre la traitre Khalide Toumi était aussi une intellectuelle mais évoquer ceux où celle qui sont toujours des députés depuis les années 70 les louisette, les khalidettes les djamilettes etc…allah yastar on est dans un temps où faire confiance a une personne devient très frustrant!

  • Zergoun Slimane
    2 mars 2019 at 19 h 40 min - Reply

    L’Algérie revit. Elle retrouve sa dignité.
    Alhamdulillah.
    J’adhère totalement à cet appel des Algeriens universitaires libres, dignes et fiers de leur Algerianité.
    Un bâtisseur.
    Slimane Zergoun
    Ingénieur GC Retraité (ENPA, 1979)
    Consultant Management Projets (APMA)

  • Mansour ibrahim
    4 mars 2019 at 0 h 03 min - Reply

    Merci

  • mohamed BENALLAL
    4 mars 2019 at 18 h 37 min - Reply

    salem
    important : il s’agit de constituer un petit groupe pour mettre au points les actions envisagées pour
    *soutien des arches à travers le pays
    *préparations d’actions nouvelles
    *recenser les différentes forces sociales pour renforcer le mouvement
    *prendre contacte avec la presse pour mettre en œuvres nos démarches et préoccupations….
    *mettre en place un canevas pour illustrer un projet de société d avenir, des modèles pour le développement Economique-culturelle-…..
    *voir les actions utiles pour mobiliser les catégories sociales y compris les corps constituer
    *redynamiser le cadre sociétale selon la règle de droit pour un état de droit
    il y aurait encore des choses a mettre au point mais le plus important c’est de se mettre au travail
    salutations pour tous les signataires de cette mini charte BENALLAL MOHAMED

  • Congrès du Changement Démocratique