Édition du
23 March 2019

Rachid Nekkaz, de l’incompréhension au mépris !


« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. » George Orwell

En Algérie, nous avons vu des scandales, des méthodes de gangsters, des complots, des règlements de comptes… Et nous avons compris depuis que le système est capable de tout. Mais le 03 mars 2019, nous avons vu un autre niveau. Au fait, après les explications de Rachid Nekkaz, les Algériens ont compris le coup théâtral qui s’est produit au Conseil Constitutionnel. Un fait unique qui s’est réalisé sous les regards des journalistes, qui ne croyaient pas leurs yeux. Un choc sans précédent, qui a suscité un malaise palpable parmi les présents.

Au fait, en imitant les méthodes du système en place, qui a osé présenter un candidat-cadre, Rachid Nekkaz croyait pouvoir déjouer, selon ses dires, un complot visant sa personne. Il pense et dit que la modification des lois, qui organisent ces élections présidentielles, était faite afin de l’empêcher d’être candidat.

En jouant comme le système, Rachid Nekkaz s’est approprié les défauts que le peuple refuse, en essayant, en ce moment, de faire dégager ce système. Le peuple aspire à des qualités humaines qui dépassent le cadre d’une candidature électorale. Il aspire voir de la sincérité chez des personnes qu’il considère plus proches de lui que celles que lui offre ce système. Il aspire à des sacrifices qui lui rappellent la glorieuse guerre d’indépendance.

Le peuples veut éviter la reproduction des conditions qui ont fait émerger ce système. Il ne veut pas revoir un autre loup sous l’apparence d’un agneau. Il ne veut pas des gens qui se moquent de son génie. Oui, comme les autres peuples, les Algériens ont leur propre génie. Les manifestants ont prouvé, si besoin, que ce peuple est extrêmement habile, patient, généreux. Il a montré surtout qu’il est mature, difficile à manipuler et, de surcroît, pacifique même dans des moments difficiles.

Rachid Nekkaz en voulant utiliser sa « roue de secours », méprise totalement le peuple, qu’il veut représenter. Se cachant derrière des arguments fallacieux, il pense justifier un tel acte, condamnable. Je ne connais pas l’aspect juridique de cette histoire, mais ça reste moralement indéfendable. Les Algériens qui ont parrainé sa candidature l’ont fait parce qu’ils avaient confiance en lui. Ils voyaient en lui ce qui fait défaut aux autres : un rapprochement générationnel, une rupture radicale avec la « légitimité historique » que chante le système. Ils pensaient avoir en lui l’homme qui comprend le désarroi de la jeunesse algérienne. Ils voyaient en lui le nouveau Ferhat Abbas, qui a sacrifié son statut pour l’accomplissement du rêve algérien.

Son utilisation massive des réseaux sociaux a fait de lui une star auprès des jeunes. Il a pu conquérir ces jeunes, parce qu’ils voyaient en lui le damné de la terre, qui subissait l’injustice de ce système, comme la subit le peuple depuis l’indépendance.

Mais, au regard des événements récents, on est enclin à penser qu’il n’a rien compris à ce peuple. Soit il est con, soit il prend les Algériens pour des imbéciles. Après cette comédie, qui a fait pleurer beaucoup d’Algériens, on comprend aisément le fait que Rachid Nekkaz prend le peuple pour des imbéciles. En écoutant sa vidéo, on a la certitude qu’il a pensé à ce « stratagème » depuis le début.

À cet effet, une question s’impose : sachant qu’il n’avait aucune chance d’être candidat au regard de la Loi, pourquoi il n’a pas pensé à être honnête avec son public, ses fans ? Au fait, il aurait dû proposer dès le départ cette éventualité et laisser les Algériens décider de le suivre ou non dans cette aventure ? Mais il a préféré de jouer comme le système : malhonnêteté viscérale qui repousse les gens, en discréditant le militantisme politique.

Au fait, il avait plusieurs choix, mais il a préféré cette option qui le place, in fini, au même niveau de bassesse que le système qu’il prétend combattre. Surtout quand on apprend de sa bouche que son plan consiste à placer sa « roue de secours » pendant une semaine, juste le temps d’un coup d’État institutionnel qui lui permettra d’être le Vrai Président. Pathétique.

À peine commencer, il annonce déjà la couleur. Et si on pousse cette logique au bout, on se rendra compte qu’il est pire que le système. Il pense que la finalité peut justifier la manière. Il est sans vergogne, et vient nous dire qu’il s’agit d’un « pragmatisme » qui lui permettra d’accéder au Pouvoir, puis changer le système ! Au fait, Orwell disait, dans son roman 1984, que « Personne ne s’empare du pouvoir dans l’intention d’y renoncer un jour. Le pouvoir n’est pas un moyen, c’est une fin. »

Cela dit, soyons optimistes pour sa candidature et disons que sa « roue de secours » sera élue. Dans ce cas, la légitimité, nécessaire pour exercer pleinement la présidence, lui fera défaut au moment même où il exécute son coup d’État institutionnel. Au fait, il y a un aspect très curieux chez Rachid Nekkaz, à savoir son entêtement. Il veut participer à cette mascarade électorale comme si sa vie en dépend. Tous les Algériens savent que personne ne peut gagner contre le candidat-cadre de ce système. Les cercles du Pouvoir ne peuvent accepter une défaite. Pour gagner, ils vont transgresser toutes les lois et jouer tous les coups possibles et invraisemblables.

Pour faire un parallèle, participer à cette élection présidentielle, c’est être chaussé avec des patins à glace pour un sprint de 100 m. Le résultat est joué d’avance. C’est donner également du crédit à cette mascarade électorale. Donc, on se demande vraiment pourquoi une telle abstinence ? Sachant bien que le peuple a exprimé fort et clair son refus catégorique, le mieux à faire aurait été de se retirer comme l’ont fait d’autres personnes. Avec ces manières de gangsters, on peut dire que Rachid Nekkaz donne du crédit à la famille du chef de l’État, qui gère le pays à sa place et par procuration, tacitement admise et acceptée.

Cela dit, il y a encore des Algériens qui le soutiennent et qui ont vu en lui un fin stratège ! Chose désolante, car un minimum de connaissances en histoire suffira à leur changer d’avis. L’Algérie a déjà connu des personnes qui ont passé par ce genre de subterfuges pour justifier leurs actions. Le coup d’État du dictateur Boumediene a été rebaptisé « la correction… » Et la défense du peuple avait été leur argument phare.

Mais la suite des événements a démontré, si besoin est, que celui qui a pris le pouvoir par la Violence est incapable de comprendre les revendications de son peuple. La violence de Boumediene était militaire, celle de Rachid Nekkaz est plutôt symbolique : la candidature de « sa roue de secours ». Et elle annonce, si elle aboutit, une tyrannie.

Pour en finir avec cette escroquerie, disons que l’histoire ne peut garder dans ses annales ce genre de personnes. Il sera oublié rapidement. Personne ne va penser à lui, si ce n’est pour en rire. L’Algérie est la patrie des braves, rappelons-le. C’est la terre des hommes qui ont fait la guerre à la troisième puissance militaire de l’époque, la France. Mais malheureusement, nous sommes arrivés à une telle bassesse : une roue de secours veut concurrencer un cadre. L’histoire ne pardonnera jamais les trahisons. Tôt ou tard, le peuple reprendra la parole pour dire sa Vérité à ceux qui le méprisent. Comme disait Orwell : « En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. » Et les Algériens prouveront, encore une fois, que c’est un peuple de révolutionnaires.


Nabil de S’Biha

Le 07/03/2019


Nombre de lectures : 3028
15 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  • Meriem
    8 mars 2019 at 18 h 03 min - Reply

    Vous ecrivez monsieur SBIHA  » À cet effet, une question s’impose : sachant qu’il n’avait aucune chance d’être candidat au regard de la Loi, pourquoi il n’a pas pensé à être honnête avec son public » mais vous n etes pas serieux vous meme, vous vous contrediser de nombreuses fois , comment d ‘une part vous denoncez ce systeme et ces lois scelerates et d autre part vous reprochez a Nekkaz de ne pas respecter leur loi ( qu’ ils ne respectent pas d ‘ailleurs eux meme).Ala guerre comme a la guerre n est ce pas ? Est ce un delit si une personne contourne la censure imposé par un pouvoir illegitime et despotique?Encore une derniere remarque: croyez qu’ il existe un homme parfait ici en ce bas monde?Si c’ est le cas montrez le nous, Autre reproche que je vous adresse : si vous etes honnetes alors pourquoi vous n’evoquez pas les multitudes agressions et les mesures arbitraires scandaleuses et injustifiées de la part des services de securité dont il a été victime le tout sans aucune decision de justice notamment des assignation a residence, enlevements, sequestrations, confiscation du telephone,barrages,etc, etc , Vous ne signalez pas les agressions dont il a été l objet de la part de repris de justice en service commandé par des partis que vous connaissez bien.Alors qui devrait respecter qui?

    7
    • Azzi
      9 mars 2019 at 1 h 47 min - Reply

      AKHYAR EL OUMOUR AWSSATOUHA…ESSYANY D’ÉTRE ENTRE MERIEM ET NABIL.

      On ne doit surtout pas renier tous ce qu’a fait M.Nekkaz…n’oublions surtout pas qu’il a été un véritable catalyseur pour le soulèvement populaire du 22 février.
      N’oublions pas que grâce à M.Nekkaz que les Algériens ont appris ce que la nomenclature possède en France avec l’argent du peuple Algérien.
      C’est bien M.Nekkaz qui a combattu le système contre l’exploitation du gaz de schiste
      C’est grâce à M.Nekkaz qu’on a appris que l’Algérie avait vendu le gaz à parte pour la France.
      ….la liste est longue…
      Quoi qu’on puissent dire, le monsieur mérite toujours le respect.
      ————————————————————————————–
      Ceci dit…Malheureusement, M.Nekkaz a commis une erreur grave…une erreur de suicide dans le monde de la politique.
      LAISSONS M.NEKKAZ TRANQUILLE…IL NE VA PAS ÉTRE PRÉSIDENT…MAIS IL POURRA PEUT ETRE AIDER A ÉDIFIER UN ÉTAT FORT ET PROSPÈRE.

      Laissons lui l’occasion de faire connaitre ses véritables intentions.

      2
    • Nabil
      9 mars 2019 at 7 h 11 min - Reply

      Madame,

      Je vous laisse lire cet extrait pour voir que l’auteur a bien parlé de cette injustice:

      « Il a pu conquérir ces jeunes, parce qu’ils voyaient en lui le damné de la terre, qui subissait l’injustice de ce système, comme la subit le peuple depuis l’indépendance. »

      Reste a savoir que le sujet de cet article ne traite rien d’autre que le fait qui s’est produit au CC. Le reste de l’histoire de M. Nekkaz est un autre chapitre…

      Amicalement,
      N.

      2
      • Meriem
        9 mars 2019 at 17 h 21 min - Reply

        M. SBIHA ne rapporte Pas uniquement le fait qui s ‘est deroulé au conseil constitutionnel mais c’ est un veritable requisitoire qu ‘il dresse contre Nekkaz, pire encore c ‘est une veritable tentative de mise a mort qu’ il inflige a un candidat somme toute un peu maladroit. Attaque qui exprime une paranoia qui frise l’ hysterie . Il aurait eu juste avec un brin d’ objectivité relativiser la demarche ,sans en faire tout un plat, Plat qui suscite la suspiction sur les veritables motivation de M SBIHA qui d’ ailleurs aurait été plus judicieux de s etaler sur ce qui se passe aujourdhui.La candidature de Rachid Nekkaz est plutôt symbolique : la candidature de « sa roue de secours ».si elle est retenue, elle aboutirait, à une tyrannie, Comment peut il oser aller a une telle conclusion disproportionné injuste et extrapoler sur les projets de nekkaz?Texte beaucoup trop empreint d’animosité pour etre credible

        3
      • Meriem
        10 mars 2019 at 10 h 28 min - Reply

        vous ecrivez monsieur NABIL, Je vous cite: »

        Reste a savoir que le sujet de cet article ne traite rien d’autre que le fait qui s’est produit au CC. Le reste de l’histoire de M. Nekkaz est un autre chapitre »Mais grand dieu il suffit juste un peu d’ honneteté, un peu d ‘objectivité » et de lucidité pour comprendre que le stratageme de nekkaz n ‘est autre que la consequence des mesures illegales , agressives et arbitraires du pouvoir, je ne vous comprends pas monsieur Nabil ,vous accablez nekkaz sans citer les causes de sa maneuvre, Autre omission vous ne vous etes pas posez la question de savoir pourquoi ce que vous affabulez de clown, puisse s ‘attirer les foudres du pouvoir , jusqu’ a l’enlever, le maintenir en residence surveillé, l’ agresser, etc,etc?Pour un clown ,mobiliser toute une armada pour l’ empecher de participer, arbitrairement, de recolter les signatures, c’ est deja un exploit

        2
  • Nordine
    9 mars 2019 at 8 h 14 min - Reply

    Lui comme tout ses congénères à double-nationalités ne sont que des vicieux à double-casquettes. Ils sont français quand ça les arrange et se rappellent au bon souvenir de l’Algérie quand cela les arrange aussi. Une fois à l’endroit, une fois à l’envers! Lorsqu’ils quittent ce pays pour se rendre en France, ils baissent les yeux devant le douanier en montrant leur carte d’identité française. Voila pourquoi, la plupart d’entre eux se cachent derrière une burka ou une barbe pour se donner bonne conscience. Qu’ils aient ou non choisi d’être français, en tout cas ils ont choisi de le rester. Ils sont pires que des harkis. L’Algérie n’a pas besoin de ces traitres!

    1
  • Ben Adem
    9 mars 2019 at 11 h 31 min - Reply

    Notre Rachid Mikhaîl Bakounine version DZ, trébuche juste au top départ de la course vers la citadelle. ce lui qui veut voyager loin doit ménager sa monture, l’adepte des roues, comme sur l’image un pneu de poids lourds perdu en plein désert réutilisé par la grande puissance régionale en guise de balise de signalisation de fortune, et comme ce n’est pas peine perdue elle a servit d’abri de fortune au grand marcheur transsaharien sous un soleil de plomb.
    Si Rachid fait plus de buzzzz et prend les choses à la légère, visant dans son optique le palais d’el moradia, une résidence de santé (ragda ouat’manger) ou le seul souci majeur est d’avoir le meilleur traiteur, et de s’approprier des codes secrets non pas pour déclencher les têtes nucléaires, mais pour distribuer la rente à qui de droit (qui dit mieux parmi les adorateurs du cadre), dans un système boulitique d’en veux tu en voila, le banlieusard de Villeneuve st George démontre une fois que la fin justifie les moyens, pour ne pas dire que la faim justifie la mécanique.
    Sa déconnection de la réalité, fait qu’il ne veut pas quitter le bateau des élections factices malgré la tempête populaire, un autre indice capital de supercherie; depuis soit disant 2013 qu’il se prépare à la magistrature suprême et aspire à servir sans se servir, lui qui vient d’ailleurs bagage à l’appui. il n’a même pas appris une djoumla moufida en arabe, la langue officielle de ce pays.
    pauvre Ingérie un boujadi peut en cacher un autre.

    1
  • mehdi
    10 mars 2019 at 12 h 16 min - Reply

    Rachid Nekkaz aurait du agir autrement.
    Du fait qu’il a acquis une certaine crédibilité au milieu des jeunes algérien, et
    partant du principe que « la loi » algérienne ne lui permet pas, de se présenter candidat aux élections présidentielles, il aurait pu porter son soutien à un candidat intègre et compétent que la loi lui permet d’être candidat.
    De cette façon sa crédibilité restera intacte sinon meilleure, en attendant, que le régime changera et la loi avec. Si Dieu lui prête la vie, il pourra se présenter dans le futur car il est encore jeune.
    Jouer au « ray-ray » avec le système, a fait chuter sa renommée au sein de la majorité des algériens et c’est dommage pour lui, si vraiment son intention était sincère…
    Cela dit, ce ne sont pas les élections présidentielles organisées, par ce régime qui vont nous ramener un président que nous voulons. Si Rachid Nekkaz ignore cette vérité , c’est qu’il n’a rien compris à ce régime…

    • Meriem
      10 mars 2019 at 20 h 20 min - Reply

      Des personnalités, dont Nekkaz, ont bien tenté de se mettre d ‘accord pour un seul candidat mais ils se sont derobés.Un tiens vaut mieux que deux tu l ‘auras.Un candidat hors systeme, c ‘est mieux que rien

  • Noor
    11 mars 2019 at 22 h 26 min - Reply

    Personnellement, je ne voterai jamais pour Rachid Nekkaz pour plusieurs raisons. C’est un hypocrite et surtout un gros menteur de première classe, il mens comme il respire et il jure,ses vidéos le prouve sur pas mal de choses. Il veut juste avoir le pouvoir d’être Président, mais par la grâce d’Allah il ne sera jamais élu Président.

    • meriem
      12 mars 2019 at 23 h 47 min - Reply

      si le pouvoir l’ a persecuté , confisqué son telephone, arrete dans les barrages, mis en residence surveillé,agression par des baltagias du pouvoir, refuser de lui delivrer un certificat de residence, refus de lui changer son passeport,empeché de recolter les signatures, etc, etc,le tout sans aucune decision de justice, donc des meseures arbitraires(abus de pouvoir).c est l unique candidat qui a subi de nombreuses persecutions du pouvoir; c’ est qu il constitue un danger pour le systeme.Un clown qui fait peur au pouvoir , ça ne s est jamais vu, A moins que vous soyez jaloux de son succes

      2
  • cherif
    13 mars 2019 at 15 h 34 min - Reply

    Le Systems est tellement pourri qu’il a produit des Nekkaz et des Mokri, faire des reproche a tel au tel c’est de ne voir pas loin de son né. Faut mieux parler du producteur que du produit. nous avons l’art de ne pas voir loin et rebattre sur les personnes

    Celui qui critique les binationaux je lui rappel qu’il sont des victimes du même systeme

    et l’analyse dans ce cas reste erroné et incomplet nous nous battons pour une algerie libre a ce moment nous nous débattons pour le meilleur de l’Algérie et pas des personnes victimes comme vous et moi et nous tous

  • bendi
    14 mars 2019 at 13 h 58 min - Reply

    Pour NORDINE
    Vous insultez copieusement les « congénères à double nationalité », « pire que des harkis », quel courage et quelle lucidité !
    Pauvre quidam, les consultations de psychiatrie ne sont pas faites pour les poulpes!
    Il faut oser franchir le pas, la guérison n’est pas garantie cependant, mais je compatis.
    Un congénère 1 nationalité +1/4.
    Sans rancune, mais faut se soigner

    2
    • Salah-Eddine SIDHOUM
      14 mars 2019 at 14 h 03 min - Reply

      Evitons, mes chers compatriotes ce genre de dérives et d’accusations. Le temps est à l’unité d’action pour mettre un terme à 57 ans de pouvoir illégitime et pour construire une Algérie apaisée et fraternelle.
      Merci.

      2
      • Dria
        15 mars 2019 at 12 h 37 min - Reply

        Il faut rendre a César ce qui appartient à César , NEKKAZ même si on arrive pas à le cernervavec exactitude vu ses sorties…il faut reconnaître su’il a beaucoup fait sur le terrain, et ca participer grandement a la chute du mur de la peur. Personnellement c’est l’épisode de la roue de secours qui a soulevé mon courroux.

        Dans sa dernière vidéo et son arrestation, deux exécutant de la sale besogne appaissent clairement , pour la nième fois qui sont les commanditaires …

        NEKKAZ a le courage de les affronter torse nu avec des pièces a conviction dont les live..voir le lien

        https://www.youtube.com/watch?v=ye3oJ2llJCI&feature=youtu.be

        جمعة مباركة

        2

    Congrès du Changement Démocratique