Édition du
20 April 2019

De l’ « État profond » à l’«État civil » : Le Hirak expliqué aux nuls par Saidani !

YOUCEF L’ASNAMI·
LUNDI 25 MARS 2019

Amar Saidani, ex Président de l’assemblée (APN) et ex secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) a utilisé l’expression « État profond » vingt deux fois dans son ubuesque interview à TSA ! Vingt deux fois Ya 3adjaba ! D’après lui « Toutes les décisions, qui ont suscité les doutes des citoyens, sortaient sur ordre de l’État profond et de son représentant à la Présidence de la République ».

C’est profond comme constat en effet !Saidani aurait insisté pour la construction d’un « État civil ». « Parce que l’État actuel ne l’est pas » nous précise t-il ! Yeeeehhhh !

Propulsé comme observateur averti de la scène algérienne, ce corrompu distingue trois groupes dans le mouvement populaire actuel qui a redonné du sens aux revendications des citoyens :

– la population, qui refuse « la vacuité actuelle à la Présidence de la République »

– les partis « qui veulent avoir des acquis »

– les « infiltrés » qui ciblent la Présidence de la République.Hé ben ! Là on comprend mieux ! Tout ça ! Zide Ya Amar, Zid Allah Ikhalik ! « Ils ont tellement fait de choses depuis 1992 (arrêt du processus électoral) ! ».

Zide Ya Amar, Zide ! On est tellement ému par ces révélations ! « Le hirak doit avoir un résultat avec la construction d’un État civil, une justice indépendante et une presse libre. Ces trois revendications peuvent sauver le pays. »Ya Amar, Zide… le peuple profond se régale de vos déclarations « L’État profond exploitait le FLN. Il ne peut plus le faire. Les infiltrés à l’intérieur du hirak, parmi les partis ou l’État profond, veulent écarter le FLN de la vie nationale ».

Ya Saleeeeeeeeeeeeem ! Ya Amar vous êtes El mehdi Elmounthadar ! Zid Ya Amar… « Le FLN est dirigé par un groupe de hors la loi, désigné par l’État profond. Ouyahia a une main dans la désignation de ce groupe ». Yew ??? « Tout est illégal actuellement au FLN »Hé ben ! Pourtant c’est le Parti du Président wela lala ?« L’une des raisons de mon retrait du secrétariat général du FLN est mon refus d’un cinquième mandat pour Bouteflika. Je me suis retiré avant l’heure. Je savais que le cinquième mandat était contre les intérêts du président ».

Bravo Ya Si Amar ! Bravo. Visionnaire !

Une dernière ya Si Amar ?« Le FLN peut présenter au moins trois candidats : Abdelaziz Belkhadem, Abdelmadjid Tebboune et Mouloud Hamrouche. Ils peuvent se présenter au nom du parti. Nous ne pouvons pas soutenir un candidat qui n’est pas militant du FLN. »

Allah ibarek ! Avec cette interview surréaliste, Elmanchar est rhabillé pour ce printemps ! Et dire que ce clown a été à la tête du « plus grand parti algérien », le FLN, pendant trois années et de l’Assemblée Nationale Populaire pendant pratiquement la même durée.Cet hurluberlu s’en prend aux Zaouias, aux ex ministres et ambassadeurs qui ont lâché Bouteflika après avoir profité de ses largesses, et à Ouyahia l’auteur des lettres du Président « qui se charge de l’envoi du parapheur et de son retour ».Ham Idhahak ou ham ibekki !

Manquait juste la photo du parapheur présidentiel ! En lisant cette interview, je me suis pincé pour voir si je ne faisais pas un cauchemar. Cette interview n’est qu’une preuve de la déconfiture au sommet de l’État qui est plus superficiel que profond.Pendant ce temps,

– Bedoui n’arrive toujours pas à former son gouvernement. Qui accepterait de jouer à cette comédie de mauvais goût ?

– Lamamra tente de rallier les « puissances étrangères » à la cause de l’ « État profond »

– L’ « État profond » tente de faire peur aux citoyens en brandissant la menace « islamiste »

– Les citoyens continuent de manifester et espérer des lendemains meilleurs

– Les tentatives de récupération du mouvement se multiplient et se diversifient.

Mais le peuple profond, lui, sait !Au risque de nous répéter, l’opacité du pouvoir fait partie des constantes nationales. Les déclarations de Saidani ne font que le confirmer. « Nous travaillerons ensemble pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit, et donner l’espoir là où règne le désespoir » disait Mandela.

Gardons cet espoir. Tôt ou tard Echemms etoul 3lina ! Tôt ou tard !


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17 Commentaires sur cet article

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  • Rezki Khedim
    25 mars 2019 at 13 h 54 min - Reply

    ce zèbre politique n’a plus à nous casser les oreilles avec ses sornettes dont nous avons supporté les stridents échos bêtisiers pendant longtemps, les « imbécilités » qui ont fait de nous la risée du monde pendant si longtemps sont finies, ses franches idioties sont classées non risibles et surtout dégoûtantes, ses détournements de crédits agricoles du fnda ayant été si faramineux qu’il a détruit les espoirs de beaucoup d’agriculteurs et dérouté à échelle importante le projet agricole … qu’il rembourse et qu’il se la boucle ce minable truand !

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  • Azzi
    25 mars 2019 at 14 h 57 min - Reply

    عندما يئس ابليس لعنة الله عليه أن يدع المسلمين بترك الاسلام عمل بواسطة المستعمر و اليهود على اغراق المسلمين بأفكار و معلومات مغلوطة نسبها للاسلام. و هي نفس الطريقة التي يستعملها الذين يريدون افشال الحراك. يركبون الموجة ثم يغرقونها بالأسئلة و المعلومات حتى يضيع الشعب في وسطها و يترك الأمر الاساسي. طريقة أخرى تستعملها المخابرات باكثار الحسابات الوهمية بمعلومات تافهة باختراق حسابات ناشطين للوصول لنفس الأهداف. يجب توحيد المطالب و تحصينها.

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  • Si Salah
    25 mars 2019 at 15 h 36 min - Reply

    On pourra rire aux éclats en entendant l’inénarrable Saadani nous expliquer comment 1000 milliards de dollars se sont évaporés du fait d’un fantôme nommé « Etat Profond ». Par contre, son interview m’a fait extrêmement peur pour ce qui est de la sécurité de nos réserves de change pour le mois à venir. Si l’on lit l’interview attentivement, il n’y a en apparence qu’un seul message: « Laissez le vieillard de 82 ans terminer son mandat et il partira bien le 28 Avril ».

    Le vrai message pour nous, connaissant le passé de prédateurs monstrueux de Saadani et ses amis, notamment Saïd Bouteflika, Ouyahia, Khelil, Ould Kaddour, etc., est le suivant : Laissez-nous un petit mois pour racler les fonds des coffre-fort, et détruire les traces de la prédation, et nous vous laisserons l’Algérie. Il y a URGENCE ABSOLUE à protéger ce qui reste d’argent du peuple !

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  • Abdellah Chebbah
    25 mars 2019 at 16 h 20 min - Reply

    Son niveau intellectual ne dépasserait pas celui de la table de ma cuisine, comme tous les autres d’ailleurs.

    Préparez-vous à passer à la caisse, endouilles.

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  • Dria
    25 mars 2019 at 16 h 45 min - Reply

    Changement de rythme avec la même Derbouka, ca ne raisonne nul part, ya sa3dek ya latrech

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  • Omar Berima
    25 mars 2019 at 22 h 33 min - Reply

    Malheureusement tout ce que dit ce personnage est tout à fait vrai
    Il est actionné par Said bien sûr ce derniser c’est qu’il est fini alors il tire ses derniers cartouches avant de partir il actionne son relai préféré pour dire quelques vérités
    mais c’est la triste vérité l’état profond c’est bien sûr le DRS et son ex chef Toufik et son serviteur est Ouyahia
    Souvenons nous que Said a déjà utilisé Saidani pour évacué Toufik

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  • Berima
    25 mars 2019 at 22 h 38 min - Reply

    LES POUVOIRS ALGERIENS : OMBRES CHINOISES , RUSES ET FOURBERIES

    LES POUVOIRS ALGERIENS : OMBRES CHINOISES , RUSES ET FOURBERIES

    Notre pays est en effervescence, la rue gronde les pouvoirs menacent, trépignent, hésitent et complotent. Mais que se passe -t-il donc? Pour voir clair, il faut être honnête et franc et appeler les chose par leur noms sans demi mots ni faux semblants.
    Tout se décide dans l’ombre, le mensonge est roi, les clans se déchirent, le peuple est floué

    Le problème fondamental de notre pays est ( et reste encore) le système que nous appellerons historique la relation entre les chefs de l’armée et des services et le peuple ou bien plus crument la prévalence du militaire sur le civil et l’intrusion des chefs militaire dans les choix des dirigeants et la gouvernance et leur puissance presque féodale.
    Commençons par remonter un peu dans le temps du règne des Bouteflika (pas nécessairement trop loin) bien que depuis presque le début tout était là.
    Souvenons nous : dés sa prise de fonction, Bouteflika a ouvert les hostilités avec les chefs militaires qui l’ont intronisé. Il ya eu un moment de répit avec l’écartement de Mohamed Lamari mais les hostilités ont repris vers 2012 entre Said Bouteflika et Gaid et Toufik.
    Se sentant devenir puissant, Siad a tout simplement voulu en découdre avec les puissants généraux , son objectif construire un pouvoir civil (personnel avec les oligarques) et remettre les chefs militaires dans leurs casernes. La première victime fut comme tout le monde sait le puissant Toufik, ce fut vite fait à l’aide de Saidani. La deuxième cible fut donc le chef d’état major Gaid. Mais ce dernier bien qu’il traine de nombreuses casseroles n’est pas directement impliqué dans les exactions des années 90 ni dans les coups tordus, ce n’est qu’un militaire consciencieux. Qu’a cela ne tienne , Said a tenté un premier coup de force pour placer un de ses amis génaraux (probablement Said Bey) mais Gaid a eu vent de l’affaire et cela s’est terminé en queue de poissons (l’affaire des cinq généraux) . Mais Said ne s’est pas découragé pour autant (l’affaire de l’hélicoptère).
    Enfin, à un certain moment, les relations entre Said et Gaid sont devenues exécrables
    A l’approche de la fin du quatrième mandat, la famille Bouteflka a pris la décision de ne pas briguer un cinquième mandat mais de proposer un prolongement de mandat pour satisfaire le désir de leur frère de mourir sur le trône. Il ont fait part de leur plan à Makri du MPS (El Watan s’ ai fait l’écho de cette rencontre). Ce plan consiste en un prolongement de mandat, des élections législatives propres sans fraude…Ici on peut se demander pourquoi ce plan a été proposé à Makri et pas à un autre. Tout simplement parce que Said savait que c’était le MSP qui avant remporté les élections législatives et que Ouyahia avait trafiquait les résultats. Et lorsque ce dernier Ouyahia et ceux qui l’actionnent -Toufik et consorts) ont eu vent de ce plan, ils sont entrés dans une colère noire. Ouyahia sait que s’il y a des élections propres d’une part le RND est mort tout simplement et d’autre part des islamistes au pouvoir n’enchante ni lui ni ses chefs. La réaction des Bouteflika s’est faite par Tayeb Louh à partir d’Oran.
    Ouyahia et ses chefs entrent alors dans « l’opposition » et rejoignent Gaid Salah, l’objectif assurer la pérennité du système historique. On oublie vite les querelles et on serre les rangs face au danger.
    N’oublions pas que Ouyahia roule pour Toufik qu’il n’a probablement jamais trahi contrairement à ce que l’on croit. Pour ce convaincre de cette alliance, il faut revoir les images de la télévision de l’enterrement de Gnaizia. Le pouvoir a pris l’habitude de montrer les alliances dans les enterrements. Les images de l’ENTV ont montré Gaid et Ouyahia qui ne se quittaient pas d’une semelle ensuite ils se sont assis l’un près de l’autre dans une espèce de tribune et la caméra s’est attardée sur cette image plusieurs secondes; le message au clan Bouteflika était clair. L’alliance Gaid Salah Toufik! On voyait aussi Naccer Bouteflka déambulait d’un groupe à l’autre.
    Première victime des hostilités : le président du parlement un homme des Bouteflika, Ouyahia s’est chargé de l’évacuer et de mettre un homme de main la tête du FLN et du parlement.
    Ainsi à l’approche des élections, nous avons d’un coté les frères Bouteflika avec leur plan et de l’autre Ouyahia et Gaid Salah qui encore cherchait un plan pour les élections présidentielles. Plusieurs possibilités de candidature oint été envisagées mais toutes rejetées par leurs clans respectifs car non viables. Gaid Salah et Ouyahia auraient voulus chacun se présenter mais ils se sont neutralisés. Le clan de Gaid ne voulant pas Ouyahia et le clan de Toufik ne voulant de Gaid. Et là hop l’idée de génie ou plutôt la ruse: organiser un cinquième mandat pour Boutefilka, l’élire en fraudant, très vite changer la constitution avec un vice président. La suite : soit un coup d’état scientifique à la Benali (très probablement) ou le laisser mourir à ce poste et le vice président gouvernant à sa place, éjecter Said par la petite porte et garder le parlement et maintenir ainsi la pérennité du système historique. N’oublions pas les déclarations de Gaid sur le respect de la constitution: il sous entendait par là qu’il s’opposera au prolongement de mandat qui était anti constitutionnel (il s’adressait au clan Bouteflika). Pour lui, élire un mourant était constitutionnel, à chacun ce qui l’arrange!
    Ici nous remarquons l’extrême mépris que ce duo a pour la peuple de ce pays, organiser une fraude généralisée en dépit du rejet manifeste de la très grande majorité des algériens. Ils ont pris de court les Bouteflika en annonçant la candidature au cinquième mandat. C’est Ouyahia qui avait écrit la première lettre annonçant la candidature au cinquième mandat.
    Les Bouteflika ont alors si on ose dire exfiltré leur frères vers la Suisse prétextant une maladie ( El Watan s’était étonné que la présidence pour la première fois annonce à l’avance l’évacuation du président vers la Suisse). Ils ont mis en quelque sorte le duo au pied du mur. N’en déplaise, ces derniers ont continué comme si de rien n’était (6 millions de signatures , la campagne électorale qui commence avant l’heure…)
    Quelle a été la riposte des frères Bouteflka (et de Tartag)? Et là beaucoup vont être choqués et croire au délire. La riposte a été tout simplement d’abord organiser l’opposition au cinquième mandat en sortant la population dans la rue ensuite prendre de court Gaid et Ouyahia en apportant une réponse prétendument positive à la demande du peuple en annonçant que le président n’a nullement voulu cinquième mandat et veut simplement une prolongation avec conférence nationale, élections…Ce qui est vrai et la deuxième lettre a été bien écrite par le clan Bouteflka.
    Mais, mais il y a un mais, les frères Bouteflika étaient sûrs d’eux et ont fait un mauvais calcul, une fois le peuple est descendu dans la rue, une fois la peur disparue, le peuple s’en hardi: le peuple ne veut plus de demi mesure le peuple veut tout: Partez tous! Et peut être aussi que l’autre camp s’y est mis aussi, la guerre par peuple interposé quoi.

    Maintenant, les Bouteflika s’entêtent et ne veulent pas partir pour au moins deux raisons: le caprice de leur frère et la deuxième raison est peut être qu’ils ne veulent pas laisser le pouvoir à Ouyahia et Gaid, ils ne veulent pas de la pérennité du système.

    De l’autre coté, Gaid et Ouyahia ( Toufik) étaient eux aussi confiants dans leur plan ils n’ont donc pas prévu de plan B. Ils hésitent entre la carotte et la bâton. Il faut bien comprendre que tout ce beau monde qu’il y a derrière eux ne va pas abandonner comme cela, c’est plus qu’une question de survie.
    Nous avons l’impression qu’ils ont choisis, pour le moment, la carotte empoisonnée: intégrer et tenter de récupérer le mouvement populaire. Les déclarations de Ouyahia et Bouchareb ne sont pas des retournement de veste. Le combat contre le plan des Bouteflka continue mais d’une autre manière, ils vont utiliser la rue, c’est le nouveau plan des clans de Gaid et Ouyahia. Les déclarations de Seddik Chiheb sur les forces inconstitutionnelles sont une attaque contre Said Bouteflika et font partie de ce plan, c’est une mystification, il agit sur ordre . (Remarquons en passant l’extrême cynisme de Ouyahia, je dis et je fais ce que je veux ne vous en déplaise)
    En fait le plan initial des Bouteflka s’est finalement retourné contre eux puisque finalement leurs ennemis encouragent la rue dans le sens du rejet du prolongement du mandat.
    Maintenant la résistance des Bouteflka est passée à l’international et on peut facilement deviner ce que Lamamra dit à ses interlocuteurs pour défendre leur plan.
    A mon humble avis les jeux sont probablement faits : Il n’y aura pas de prolongement de mandat les clans du duo Gaid et Ouyahia (Toufik) vont pousser à fond et agir au moment opportun.
    Après la carotte empoisonnée, ce sera le bâton et Gaid et Ouyahia et leurs soutiens ne sont pas des enfants de cœur et ainsi la pérennité du système historique se fera par et malgré le peuple.
    A moins que le peuple de ce pays comprenne le piège et continue le combat pacifique contre tout ce système, mais cela est bien plus difficile, les pièges nombreux, les manipulations, infiltrations, provocations et autres coups tordus faciles.

    Que Dieu Garde l’Algérie

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    • Dria dirladada
      26 mars 2019 at 16 h 40 min - Reply

      Quelle belle histoire ya Berima’il fallait terminer par ils se marierent et eurent beaucoup d’enfants
      Cher lecteur voici un exemple type des produit « Doubab électronique » qui sévit sur la toile…
      Dans cette histoire pourquoi le héros « Said » qui m’a fait sortir a la rue (hahaha celle là est vraiment bonne ). Pourquoi est qu’il a rencontré Toukif deux fois a Hydra et a Été. Et pourquoi l’augmentation de salaires pour les policiers que vous faites passer sous silence.
      On vous le dit a haute voix Yarahmou Ya3ni Terahlou , U Yetnahaw Ga3 vous n’y croyez pas encore et je vous dis une chose autant partir les valises vides car ceux qui se croient malin en se remplissant les poches en cette période seront les plus vulnérables et les premiers a remboursé….

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      • berima
        30 mars 2019 at 20 h 48 min - Reply

        Je ne raconte que des faits je spécule seulement quand je dis que c’est Said et Tartag qui nous ont fait sortir dans la rue mais cela reste plausible
        Ouyahia et bien l’homme de TOUfik sinon il serrai pas resté si longtemps c’est un secret de Polichinelle
        Il ne faut surtout pas se focaliser uniquement sur le clan Bouteflka le problème dans notre pays c’est le régime militaire auquel il faut mettre fin et la ruse de Gaid Salah c’est l’article 102 pour maintenir ce régime
        Bouteflika nest pas venu tout seul. Ce sont les services DRS et l’ANP qui ont ramenés Boutefl Zeroual BoUdiaf Chadli Boumediene

        Nous savons tous que Gaid salah et ceux qui sont derrière lui ont trop de choses à se reprocher pour lâcher le pouvoir. D’après un message de l’ambassadeur américain sur Wikileaks (vers 2005) Bouteflika a choisi le général le plus corrompu de l’ANP ce n’est pas étonnant Ce sont ses méthodes

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  • tarak
    25 mars 2019 at 23 h 29 min - Reply

    Il faut lui poser un cadenas sur sa bouche à lui et ses deux compères Mouad Bouchareb et Djamel Ould abbas pour avoir été si bas dans l’allégeance et la brosse sans conditions au clan mafieux de AbdelCadre, dont ils font partie bien-sur.

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  • Samy
    26 mars 2019 at 7 h 13 min - Reply

    Que faut il rajouter ? Saidani mis a nu mais aussi le pouvoir mafieux. Une republique de mensonge de trahisons et de reglements de compte. Il reconnait a demi mots que l’interruption du processus electoral de 1992 fait partie des abus du pouvoir du regime aux abois.

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  • Benkaoussein
    26 mars 2019 at 7 h 42 min - Reply

    Mon estomac se retourne rien qu’a la vue de ce Bardot, lire ces inepties faut vraiment avoir une force mentale a toute épreuve , de plus y’a pas plus méprisable que ces mangeurs de soupe qui au premier écueil, toute honte bue crachent dedans ,
    Question à ce rustre personnage ; Ya Si Saidani qui a importé le blé irradié d’Ukraine par le biais de l’OAIC et distribué par SIM ? pour le reste le jour ou le problème deviendra la solution on te sonnera
    DEGAGEZ C’EST TOUT

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  • Ben Adem
    26 mars 2019 at 9 h 02 min - Reply

    encore une nouvelle sortie de l’outsider pourtant convalescent, le corbeau ou la tope. en tous les cas les sorties de cet énergumène sont toutes des bonnes mauvaises nouvelles.
    avant son retrait pour cause de santé il nous avait annoncé que la lettre de son ex patron,  » rissala de sous l’eau », et aujourd’hui d’où sort la rissala de son actuel patron?
    il a utilisé un terme qui est faux pour un bricoleur de la politique lui qui vie dans le factice; avec une licence des sciences politiques trafiquée nous enseigne les règles de la politique exercé par l’état profond un terme qui refait surface dans le jargon de certains analystes politiques du web, que je ne cautionne pas, car il y a pouvoir parallèle, occulte informel exercé par des puissances invisibles(militaires, groupes de pression, lobbies divers, puissances étrangères..), mais pas Etat en tant que tel !!!
    il fait référence au terme utilisé par son acolyte Ammar l’ogre; le constructeur des autoroutes de la mort un autre larbin du sérail au services du régent d’Alger, le KHalif Saîd. celui ci nous expliquait il y a quelques mois que l’Etat doit choisir le président et nul autre ne peut prétendre, et il revient au président pardon, (le cadre) de décider s’il se représente à sa propre succession ou non.
    Aujourd’hui ces gens là, vivent la peur de leur vie ils brandissent le spectre du danger !!! non pas contre le peuple, mais qui menacerait leurs intérêts mitigés entre argent et pouvoir. d’autant plus qu’ils ont vulgarisé l’honneur de l’état avec leurs pratiques du pouvoir mal sain et la gestion des affaire de l’état par des méthodes scabreuses. ils portent poisse à notre beau pays, ce pays ne mérite pas cette caste de voyous malpropres au propre et au figuré.

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  • Lalgiri Ali
    26 mars 2019 at 9 h 18 min - Reply

    Pardonnez à un vieux militant du FLN mouvement de libération, puis du Parti né de la plateforme adoptée par le CNRA lors du Congrès de Tripoli au printemps 1962 d’apporter cette appréciation aux élucubrations d’un individu qui aurait mieux fait de se taire, le sieur Saïdani, islamiste infiltré, syndicaliste corrompu, népotiste prévaricateur du FNDRA, propriétaire d’immeubles cossus en France, et j’en passe…
    Qui se souvient qu’en 2004, le sieur « drabki » Saidani, alors responsable des Comités de Soutien au programme du Président Bouteflika, avait déserté pour soutenir celle d’Ali Benflis (encore un autre démocrate) alors Secrétaire Général de ce qui restait du FLN depuis l’éviction « scientifique »de Si Abdelhamid Mehri dont Bouteflika avait fait son Directeur de campagne en 1999.
    Il faut souligner que, par les temps qui courent, les apparatchiks infiltrés ont des fidélités à géométrie variable.
    Tout en saluant respectueusement cette admirable et magnifique jeunesse qui est en train de réussir la « Révolution du Sourire, de l’Unité et de la Solidarité » et de dessiner les contours de la République que nous n’avons pas su construire je veux lui manifester mon admiration pour être en passe de construire la NATION ALGERIENNE moderne expurgée de tout régionalisme et renvoyant la religion à ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, une affaire privée et individuelle.

    PS : Un salut fraternel à votre journal que, vu mon éloignement, je découvre avec un immense plaisir.
    Respect et considération à l’ensemble de votre rédaction.

    • Dria abudubab
      26 mars 2019 at 16 h 58 min - Reply

      Bienvenue au club mais pourquoi le terme d’islamiste » au sens péjoratif pourtant le FLN les adorait dans la coalition présidentiel, Saïdani est un pur produit du FLN comme Sellal OuldAbbes …. J’espère que vous ne faite pas parti de la « promo Berima » pour un ancien militant et éloigné, je ne vois pas pourquoi ne pas signer par votre vrai nom ya si Lalgeri Ali, ça sonne comme Laghderi Ali , il faut trouver un autre fraternellement Yarahmou bidni Allah j’y crois fermement Wallah, c’est une conviction personnelle et individuelle.

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  • riad
    26 mars 2019 at 10 h 10 min - Reply

    Très belle explication hier sur la chaine el djzeera dans l’émission « el hassade » un intervenant a dit ceci ; que se soient l’egypte l’algérie la palestine doivent être libérer dans un premier temps de ces inconnus au pouvoir, il dit cela la syrie doit être libérer de Bachar et après les syriens libèrent le Golan pareil pour la palestine et le monde arabe dirigés par des inconnus rappelr vous en algérie ce slogan »sbaâ sennine barakate » depuis ils procèdent au somment d el’état sans aucune légitimité, d’autant plus on les aiment pas et nous appauvrit donc c’est le moment de les faire comprendre des choses.

  • Benkaoussein
    26 mars 2019 at 12 h 55 min - Reply

    Ce Bardot gagnerai plus a se taire , il y’a consensus pour dire que ces prédateurs n’ont nullement droit au rôle de moralisateurs ou donneurs de leçons , leur méfaits sont assez éloquents
    S’il le personnel politique inféode a ce système était un tant soit peu différent de cet énergumène , on n’en serait pas là aujourd’hui

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