Édition du
20 June 2019

La main de l’étranger au secours du régime

 Hocine MALTI

À quel jeu joue Bouteflika maintenant ? Alors que des millions de voix, s’adressant à lui et à son régime, crient « Dégage », lui fait semblant de ne pas entendre. Il tourne le dos à son peuple et va mendier le soutien de l’étranger. Il envoie son ministre des affaires étrangères en tournée à travers quelques capitales européennes – Rome, Moscou et Berlin, avant probablement les deux plus importantes, Paris et Washington.

Une tournée, pour dire quoi ? Pour informer les dirigeants de ces pays que depuis un mois, des millions d’Algériens lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus ni de lui, ni de son système ? Que des millions de citoyens, des jeunes, des vieux, des femmes, des hommes, occupent toutes les rues, toutes les ruelles, tous les escaliers et même les balcons de leurs appartements de toutes les villes, les grandes, les petites, de tous les villages et de tous les bourgs et lui répètent en plusieurs langues, à travers un nombre incalculable de messages, les uns plus explicites que les autres, qu’ils veulent la chute de ce régime, que l’heure de la deuxième république a sonné.

Est-ce cela que Ramtane Lamamra est allé dire aux dirigeants des pays qu’il a visités ? Bien sûr que non; il ne va quand même pas glorifier les manifestations monstres qui ont lieu tous les jours depuis un mois et se faire  ainsi hara kiri ! De toutes façons, ils ont tous des ambassades à Alger qui ont ressenti en direct, dirais-je, l’enthousiasme des ces foules immenses, tout comme ils ont pu voir à la  télévision que tout ce qu’on leur avait raconté sur ces « sauvages algériens » était faux. Il est allé leur dire que « notre Grand Leader », dans son infinie sagesse, avait la potion pour soigner la maladie dont était atteinte la jeunesse algérienne.

Lamamra a dit à ses hôtes que Fakhamatouhou a fait lire à cette jeunesse un communiqué qui lui est attribué, dans lequel il est dit qu’en dépit de ses 82 ans, bien qu’il soit impotent, incapable de parler et incapable de coordonner ses mouvements, bien qu’il lui était impossible même de respirer sans assistance dans l’avion qui l’a ramené de Genève, que tout cela n’était pas grave et qu’il allait rester encore quelques temps – deux ans, voire plus – sur le fauteuil d’El Mouradia, ou plutôt sur celui avec sangles de Zéralda.

Il a également dit dans ce communiqué que durant cette période il allait soigner l’Algérie de tous les maux dont elle souffre, qu’il allait régler tous les problèmes qu’il n’a pas eu le temps de régler durant les vingt dernières années. À ces jeunes, dont la grande majorité est née peu de temps avant ou après son arrivée au pouvoir, il a promis qu’il céderait alors la place à celui qu’ils choisiraient. Si cela pouvait être Lakhdar Brahimi ou même Chakib Khelil, ce serait encore mieux. Ce qu’il n’a par contre pas dit, c’est qu’il aimerait que se réalise durant cette période, son rêve de toujours, celui de mourir sur le « trône ». Abdelaziz Bouteflika a, en effet, toujours considéré qu’une « erreur d’aiguillage » a fait qu’il n’a pas hérité du fauteuil de président de la République à la mort de Houari Boumediene en décembre 1978; car pour lui, il s’agissait bien d’un héritage.

Dans son esprit, il était l’unique successeur du défunt président, celui qui, plus que tout autre, méritait la place. Or voici que ceux qui l’ont fait roi vingt ans après, ont choisi quelqu’un d’autre; et ça, cet outrage, Bouteflika ne l’a jamais gobé. Il n’a jamais pardonné, ni aux colonels, qui deviendront des généraux peu de temps après, de ne l’avoir pas intronisé et de lui avoir préféré Chadli, ni au peuple algérien de n’être pas sorti en masse, comme il le fait aujourd’hui, pour le soutenir. C’est pourquoi, Abdelaziz Bouteflika déteste le peuple algérien. Il a toujours considéré que ces gueux ne le méritaient pas. Il l’a dit très clairement aux Kabyles : « J’avais pensé que vous étiez des géants, je vois que vous n’êtes que des nains. » Il n’en pense pas moins du reste de la population.

Il a également dit des généraux qui en avaient pourtant fait un président « qu’ils n’étaient pas les lions qu’il imaginait ». Quant à l’idée qu’il se fait de lui-même, il n’est qu’à se rapporter à l’interview qu’il a accordée à une journaliste française lors de son élection en avril 1999, dans laquelle il avait déclaré qu’il était lui plus grand que Napoléon de quelques centimètres ! Il faut se rapporter aussi au fait qu’il pense être le Charles de Gaulle algérien; tout comme il faut se souvenir qu’il avait demandé, en 2005/2006, à ses comités de soutien de lancer une campagne pour que lui soit octroyé le Prix Nobel de la Paix. Rien que ça ! Je rappellerai encore un autre détail qui indique bien que Bouteflika n’accorde pas un brin d’estime, voire de respect tout simplement aux Algériens : a-t-il jamais accordé une interview à un journaliste algérien ? Bouteflika n’aime les Algériens que durant vingt quatre heures, une journée d’avril, tous les quatre ans.

Ceci étant, quel que soient les thèmes que Lamamra a développé lors de ses entretiens avec les  dirigeants européens qu’il a rencontrés, la véritable question que l’on devrait se poser est celle de savoir qui a été la partie demanderesse de ces rencontres. Je doute que ce soient les Russes, les Allemands ou les Italiens qui ont demandé à être informés de ce qui se passe actuellement en Algérie.

Ils ont des diplomates, des services de renseignements compétents qui en savent beaucoup plus qu’un grand nombre de responsables civils et militaires algériens sur le situation politique en Algérie, sur les luttes intestines du régime et sur le niveau extrêmement élevé de la corruption érigée en système de gouvernance par Bouteflika. Les Russes doivent certainement détenir des preuves irréfutables sur les commissions qu’ils ont versées à certains « correspondants » algériens lors de la vente d’armes, tout comme les Italiens qui en savent probablement encore plus que ce que nous ont dit les magistrats milanais sur le réseau Khelil-Bedjaoui et sur l’attribution de contrats par Sonatrach à Saipem.

C’est bien la nébuleuse qui s’est auto attribuée le rôle de président de la République qui a pris l’initiative de ces discussions. Et c’est là que le bât blesse. C’est là que se niche cette fameuse « main de l’étranger », qui aurait, selon les dires du pouvoir, animé, voire manipulé, tous ces citoyens qui se sont élevés à un moment ou à un autre contre ses agissements. Cela a, de tous temps, été l’insulte suprême que le régime a jeté à la figure de quiconque s’est attaqué à Bouteflika, à son frère, à son clan, au DRS, à Ouyahia ou à tout autre personnage ou structure de la nomenklatura qui dirige le pays.

Cette tournée de Lamamra, qui sera probablement suivie d’autres rencontres publiques ou secrètes avec d’autres hauts responsables étrangers, constitue un appel très clair à ingérence dans les affaires internes du pays. À partir du moment où le ministre des affaires étrangères algérien va exposer à Me Merkel ou à Mr. Poutine les problèmes qu’a le régime, dont il est un des rouages, avec son propre peuple, qu’il cherche à les convaincre que les solutions qu’il compte apporter à ces problèmes sont bonnes et obtenir ainsi leur aval, quand il accepte d’être traité comme l’élève qui doit répondre à toutes les questions de son maître, l’affront qu’il subit ce faisant ne lui est pas destiné à lui en tant qu’individu, mais concerne le peuple et le pays qu’il représente.

D’autre part, par une telle démarche le pouvoir algérien autorise les gouvernements russe, allemand ou italien à lui demander demain des comptes sur la manière dont il gère ses affaires intérieures et à lui « suggérer des solutions ». Qu’adviendrait-il si les « solutions » proposées par l’une ds parties devaient être considérées par une autre comme contraire à ses propres intérêts ?  C’est ce qui se passera certainement si nous permettons, nous Algériens, aux Russes et aux Américains de se mêler de nos affaires de famille.

C’est la situation que vit la Syrie depuis 8 ans et c’est l’enfer qu’ont vécu les Irakiens après l’invasion et l’occupation de leur pays par les Américains. Lakhdar Brahimi qui a eu l’honneur et la lourde responsabilité de traiter ce dossier devrait le savoir, lui qui, comme tous les hommes du régime actuel algérien exerce un chantage sur la jeunesse algérienne en la menaçant de vouloir créer le chaos dans son pays. Qui veut entrainer l’Algérie dans la situation de l’Irak ou la Syrie ?

Est-ce cette merveilleuse jeunesse qui exprime pacifiquement son ras-le-bol, cette jeunesse qui donne actuellement une leçon de civisme aux foules du monde entier quant à la manière de dire à ses dirigeants qu’il est temps pour eux de céder la place à des hommes plus jeunes, plus compétents, plus intègres et plus conscients des intérêts de la nation ? Et il y en a beaucoup des hommes de cet acabit parmi les 43 millions d’Algériens. Le chaos à l’irakienne ou à la syrienne n’est-ce pas plutôt Bouteflika, Lamamra, Brahimi et consorts qui veulent l’instaurer en Algérie en allant solliciter le soutien de Me Angela Merkel, de MM. Vladimir Poutine et Giuseppe Conte et plus tard – si ce n’a été déjà fait en catimini – celui de MM. Emmanuel Macron et Donald Trump ?

La voilà cette main de l’étranger dont on a si souvent entendu parler en Algérie. Et elle est extrêmement dangereuse celle-là car c’est celle des plus hauts responsables des plus grandes puissances de la planète.

S’il devait, qu’à Dieu ne plaise, y avoir un chaos en Algérie, l’Histoire retiendra que c’est toi Abdelaziz Bouteflika qui en aura été la cause. Alors, montre ne serait-ce qu’une fois dans ta vie que tu aimes ce peuple qui a fait de toi ce dont tu as rêvé il y a une cinquantaine d’années. Écoute ses appels, laisse la place à ces jeunes qui ont aujourd’hui l’âge que tu avais en 1962; leur rêve à eux est plus simple à exaucer que le tien. Ils veulent simplement vivre dignement  sur leur terre natale.

Dégage ! Dégage ! Dégage !  

Le 21 Mars 2019


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8 Commentaires sur cet article

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  • rezki khedim
    25 mars 2019 at 13 h 37 min - Reply

    le régime est effectivement l’apanage de bouteflika et bouteflika apanage du système et de son burlesque régime depuis 1962 , date de sa victoire sur la Démocratie naissante

    3
  • Dria
    25 mars 2019 at 16 h 26 min - Reply

    Mais qui a nommé Lammara en tant que ministre des affaires étrangères ? Le gouvernement de Bedoui n’a pas vu encore le jour? Qui le reconnaitra même s’il en formera un ? On était sans président. Maintenant, nous sommes sans président et sans gouvernement. Mettant ainsi à nu les véritables gouvernants de l’Algérie. Les membres du cabinet noir qui sont véritablement aux commande et navigue toujours à vu. Qu’ils envoient leurs émissaires aux quatre coins du monde, ils n’auront jamais gains de cause, car le peuple Algérien est conscient des enjeux et ne se laissera plus faire, quitte à affrontez le monde entier, cette injustice doit cesser.

    Ces puissances par le biais de leurs vassaux en tournée et par les rapports de leurs ambassades savent l’ampleur du mouvement et la détermination du peuple Algérien dans sa totalité et son unanimité d’en découdre pacifiquement avec cette Mafia et d’en finir au plus vite avec ce système.
    On n’a pas envi de perdre ce qui a été acquis depuis le 22 février, comme on ne doit pas sous estimer les avancées du à cette révolution pacifique. En plus des données de leur ambassades ces puissances en ressentent les effets et faits en rapports direct ou indirect avec le Hirak : à l’échelle internationale : On retiendra
    – 23 février 2019 en France : les gilets jaunes expriment leur solidarité avec les manifestants algériens en brandissant des drapeaux algériens et plusieurs déclarations de soutiens, le gouvernement français et l’extrême droite ne restent pas indifférents.
    – 25 février 2019 au soudan : soutiens des manifestant soudanais au Hirak des algériens, des soudanais brandissant des drapeaux algériens et pancartes tagué du slogan anti 5.
    – 05 mars 2019 en Egypte : lancement de la campagne « اطمأن أنت موش وحدك » en soutient journaliste égyptien Moatez Matar et au peuple égyptien sous la dictature Sissienne, le journaliste exhorte les égyptiens de prendre exemple sur les algériens pour briser le mur de la peur.
    – 19 mars 2019 au Kazakhstan: La démission du président du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaîv et l’annonce surprise de son retrait en ce 19 mars 2019, alors qu’il était élu à vie à 78 ans et 30 ans au pouvoir il ne veut certainement pas finir comme Bouteflika, ni voir le peuple Kazakh se révolté comme les algériens.
    – 22 mars 2019 en Arabie saoudite : L’annonce d’un Hirak en Arabie Saoudite en ce 22 mars suite à l’appel d’un opposant. le prince dissident Khaled Ben Farhan qui appel à une grève généralisé à tous le territoire et demande de prendre exemple indirectement sur les algériens.
    – 23 mars 2019 au Maroc: la marche des enseignant contractuelle au Maroc, ou le slogan de Selmiya et la chanson de fibladi dalmouni (chansons des supporters de RAJA, qui fut reprise dans nos tribunes et lors des marches dans sa version algériennes).
    Donc ce n’est pas la « main de l’étranger » qu’il faut craindre. Il faut lutter contre la « main interne » qui veut les inviter afin de se maintenir au pouvoir. L’histoire les a déjà jugé et le peuple les jugera tôt ou tard, ces vendus qui font tout pour saper ce mouvement pacifique. Qu’il sache que si ca dérape, ils seront les premiers à en pâtir. Nous savons tous aujourd’hui qu’ils ont la double nationalité et qu’ils ont plusieurs demeures dans ses pays hôtes auxquels ils font appels et courbent l’échine. N’ont il pas vu que les Algériens sont partout, alors qu’ils sachent que si il ne cedent pas le pouvoir pacifiquement, alors à la guerre comme à la guerre et que nous les poursuivront au bout du monde, et leur feront payer leur trahison.

    Du moment que le combat est plus interne qu’externe, il faut resserrez les rangs, et mettre les différents de coté et recentrer les efforts pour concrétiser notre ultime et légitime objectif, le départ du système, sous contrôle des militaires , afin d’ériger une seconde république avec un pouvoir civile, dans un état de droit et une justice libre et indépendante.

    Je relance un énième appel à l‘opposition réelle et je sais qu’elle existe, ainsi qu’a l’élite universitaire et intellectuels pour s’impliquer davantage dans la phase actuelle afin de combler le vide. Un vide qui profite plus à l’opposition de service, aux visages et reliques du système en voie de disparition avec leurs instituions en ruines qu’ils essayent de restaurer, il faut leur asséner le coup fatal en les affrontant de face.

    Un vide que seul un nouveau compromis politique émanant de personnalité intègre, et ayant un passé d’authentique opposant au système puisse combler. Je pourrais citer des noms pour ne pas heurtez les sensibilités des uns et des autres. Mais il suffit de chercher parmi :

    – Ceux qui offrent des sites et espaces de libre échange à l’instar de LQA
    – Ceux qui luttent dans des partis et formations à qui on refuse des agréments pour activer
    – Parmi les mis en résidence surveillé
    – Parmi des incarcères pour délit d’opinions et qui croupissent dans les geôles du système
    -Exiler et interdit de rentrer au pays.

    Il faut qu’ils s’organisent et entre en contact pour prendre part à cette révolution, le train est déjà en marche, nous n’avons plus le choix, ou ca passe ou ca casse et ca va passer incha’Allah. le risque d’être filterer sera minime connaissant le system, le QUI est QUI qu’on retrouve avec l’opposition de service est moindre pour ne pas dire inexistant.

    4
  • meriem
    25 mars 2019 at 16 h 58 min - Reply

    On ne doit plus dire que Boutef a fais ceci , Boutef a fait cela ,il faut toujours preciser que ce sont ceux qui tirent les ficelles a l’ ombre qui dirigent le pays.

    2
  • wahid
    25 mars 2019 at 18 h 03 min - Reply

    1
    Concernant les relations de l’Algérie avec le partenaire français en matière de gaz,

    Concernant les relations de l’Algérie avec le partenaire français en matière de gaz, “il faut d’abord savoir que ce que nous lui exportons est du GNL. Cette relation remonte à 1976. Cela fait l’objet de quatre contrats : trois de ces contrats ont été signés en 1976 et le quatrième a été signé en 1991. Sur les quatre contrats, deux ont expiré en décembre 2013. A l’heure actuelle, il n’en reste que deux contrats en vigueur : le premier porte sur l’exportation de 3,5 milliards m3/an jusqu’à 2020, tandis que le second porte sur un volume de 2 milliards m3/an jusqu’à 2020 également”, explique-t-il.

    Ainsi, “depuis 1976, on a eu quatre contrats avec la France qui ont permis d’exporter, jusqu’à maintenant, 390 milliards m3 de GNL, soit l’équivalent de (7) sept années d’exportation de gaz” en prenant 2017 comme année de référence, fait-il valoir.

    Selon lui, le volume de gaz exporté vers la France représente 10% du portefeuille global des exportations gazières de Sonatrach, ajoutant qu’”il n’y a pas une seule goutte qui n’a pas fait objet d’indexation au prix du Brent. Tout le gaz a d’abord reflété la valeur du brut”.

    https://www.tsa-algerie.com/exportations-gratuites-de-gaz-vers-la-france-sonatrach-repond/

     » A l’heure actuelle, il n’en reste que deux contrats en vigueur : le premier porte sur l’exportation de 3,5 milliards m3/an jusqu’à 2020, tandis que le second porte sur un volume de 2 milliards m3/an jusqu’à 2020 également”……

    Les Experts Algériens pourraient émettre un avis sur le contenu des clauses contractuelles, particulièrement la clause qui se référence au prix de vente de l’unité de volume exporté à la France, car ils pourrait leur appréciation si les clauses des contrats accordaient quelconque privilège au client Français.

    2

    Saïd Sadi accuse les anciens du DRS de préparer « une OPA » sur le mouvement populaire
    Politique Par: Fayçal Métaoui 25 Mars 2019 à 13:33

    https://www.tsa-algerie.com/said-sadi-accuse-les-anciens-du-drs-de-preparer-une-opa-sur-le-mouvement-populaire/

    Sortie de Amar Saâdani : la guerre des clans fait toujours rage
    Politique Par: Makhlouf Mehenni 25 Mars 2019 à 14:25

    https://www.tsa-algerie.com/sortie-de-amar-saadani-la-guerre-des-clans-fait-toujours-rage/

    —–

    Le commandement militaire a la responsabilité, la légitimité et la légalité constitutionnelle de neutraliser individuellement les éléments de l’ex DRS, La SM et Le MALG y compris les 82 ans, durant cette période d’instabilité des institutions, de les contraindre à se tenir neutres et qu’ils cessent tout activité nuisible au déroulement pacifique du elHirak, et durant toute la période de la transition politique.

    تحيد أفراد المخبرات السياسية المنحلة، بما فيها المخابرات الحالية و التي ثخدع قانونيا إلى
    الرئيس
    و
    الرئيس ماعندهش
    و
    غير موجود

    • wahid
      25 mars 2019 at 22 h 31 min - Reply

      https://www.youtube.com/watch?v=lZVpRJlChGA

      Les Experts Algériens pourraient émettre un avis sur le contenu des clauses contractuelles, particulièrement la clause qui se référence au prix de vente de l’unité de volume exporté à la France, car ils pourrait donner un avis d’appréciation si les clauses des contrats accordaient quelconque privilège au client Français.

      Autrement dit quelle a été le prix moyen du GNL accordé au client Français durants les 25 ans année passées comparativement aux autres clients y compris les Asiatiques (korée du Nord, Chinois, Japan) indépendamment du mode de transport par Gazoduc ou le transport par méthanier.

  • Benkaoussein
    25 mars 2019 at 19 h 07 min - Reply

    Ce qu’il faut savoir c’est que système comporte en lui même les germes de sa propre auto-destruction
    la connaissance au détriment de la compétence , nomination par décret présidentiel ,résultat ils sont dans l’incapacité de formuler la moindre solution a la crise et ainsi dans l’obligation de faire le dos rond ce qui exacerbe le désir de rejet du régime et de son système de gestion archaïque

    1
  • Benkaoussein
    25 mars 2019 at 19 h 30 min - Reply

    Se toute façon ce régime recèle en lui même les germes de sa propre autodestruction , l’incompétence nait des nomination par décret présidentiel qui n’ont pour unique critère de sélection la soumission aux désirs de Fakhamatouhou , donc on sacrifie la competence au détriment de la connaissance , résultat des course , leur incapacité a anticiper la crise et encore moins la solutionner.

  • wahid
    25 mars 2019 at 21 h 55 min - Reply

    La stabilité et la sécurité du pays pour les militaires est un principe fondamental je ne crois pas un instant que le commandement va rester spectateur tout au long du processus de transfert de pouvoir il sera directement impliqué dans la sécurisation de ce processus et pour assurer de la stabilité des institution de l’État.

    L’exemple de la fermeté des militaires Algériens

    1
    https://www.youtube.com/watch?v=9Xk06PTzNI8

    2
    https://www.youtube.com/watch?v=HJVCcih1msw

    3
    https://www.youtube.com/watch?v=sbCU-13yad0

    Un des objectifs du Elhirak devrait exiger l’édification d’un nouveau Système politique non militarisé et faire la rupture définitive avec les pratique qui durent depuis l’indépendance ou les militaires avaient des activités politiques au sein du FLN, puis des activités mercantiles dans la politique économique de chadli, zeroual et surtout la politique d’économique de bazars de boutef ou des hauts officier de l’armée se sont associés à des hommes d’affaires( prête-noms) pour dilapides les fonds de l’états ( les recettes gaz et pétrole) dans leur activités import import ou l’import d’unité de production clef en mains financer 100% par des fonds publique a des taux d’intérêt 0.001% échelon a une datte indéfinie et implanté dans les anciennes installations industrielles (Foncier industriel datant de la période 1970-1980) qui leur a été céder a 1 Dinars symbolique.

  • Congrès du Changement Démocratique