Édition du
25 June 2019

ASSISTE-T-ON À UN REMAKE DE LA PÉRIODE KHELIL ?

Hocine MALTI

« Quand il y a un flou, il y a un loup », dit le proverbe. C’est ce qui se passe depuis 2017 dans le secteur pétrolier algérien, car les quelques rares informations concernant les activités du secteur qui sont fournies à l’opinion publique sont plutôt vagues et prêtent à confusion. Et ce particulièrement au sujet de la nouvelle loi des hydrocarbures actuellement en gestation, dont tout ce que l’on nous en dit, est plutôt flou et nous donne l’impression de revivre un film que l’on a déjà vu en 2000 – 2002.

Dès son accession à la présidence de la République en avril 1999 Abdelaziz Bouteflika avait été chercher son ami d’enfance Chakib Khelil à la Banque Mondiale pour le nommer ministre de l’énergie. C’était pour lui le candidat idéal, non seulement en raison des liens étroits d’amitié qui les unissaient depuis leur plus jeune âge, mais aussi et surtout parce qu’il voyait en lui une passerelle d’accès au président américain George W. Bush. Khelil était citoyen américain. Il avait fait ses études dans une université du Texas et avait travaillé dans un bureau d’études texan; il connaissait donc une bonne partie du groupe des pétroliers qui entouraient le président américain. Sachant qu’il avait été mal élu, Bouteflika voulait avoir le soutien de George W. Bush pour pouvoir s’imposer, pensait-il, aux généraux qui l’avaient coopté. Mais le soutien du président de la première puissance mondiale se paye; celui-ci avait exigé que la politique pétrolière algérienne soit conforme à la nouvelle doctrine américaine en la matière. L’élaboration de cette doctrine avait été la première tâche à laquelle s’était attachée la nouvelle administration dès l’arrivée de George W. Bush à la Maison Blanche, qui en avait chargé un groupe de travail créé spécialement à cet effet, le NEPD Group (National Energy Program Development), présidé par le vice-président Dick Cheyney. Le principe de base de cette doctrine était que les compagnies pétrolières américaines devaient s’accaparer d’un maximum de réserves pétrolières à travers le monde, particulièrement dans un certain nombre de pays nommément cités, dont l’Algérie. Abdelaziz Bouteflika avait accepté cette condition, à la suite de quoi son ministre de l’énergie avait confié l’élaboration de la nouvelle loi des hydrocarbures à des cabinets d’études américains. La disposition principale de cette loi répondait en tous points aux désirs du président américain. Elle prévoyait que la compagnie nationale des hydrocarbures SONATRACH ne pouvait détenir plus de 30% de participations dans toute association avec une entreprise étrangère et ne disposait que de 30 jours pour accepter ou refuser une telle proposition de la part de ladite entreprise; celle-ci devait, par ailleurs, être l’opérateur sur le gisement objet de l’association. Ce qui signifiait qu’à long terme serait transférée aux compagnies pétrolières étrangères, les américaines essentiellement, la propriété des réserves pétrolières algériennes[1].

On assiste aujourd’hui à une situation en tous points identiques à celle qu’a vécue l’Algérie à cette époque. Sur le plan des hommes et de leurs parcours tout d’abord. Abdelmoumen Ould Kaddour, P-DG de SONATRACH depuis un peu plus de 18 mois est, tout comme Chakib Khelil,  l’homme des Américains. Il en a fourni de multiples preuves du temps où il était P-DG de BRC : des surfacturations à 600 et 700% destinées à alimenter la cagnotte dans laquelle piochaient les mafieux américains et algériens, BRC transformée en une simple courroie de transmission vers Brown & Root, les mallettes de commandement achetées chez Raytheon pour les besoins de l’armée algérienne – ou pour ceux des services secrets américains, devrais-je dire, etc. Bouteflika qui avait eu recours, en 1999, aux services de son ami d’enfance afin de renforcer et pérenniser son pouvoir, a fait appel à Ould Kaddour en 2017, c’est-à-dire à un moment où lui et son régime craignaient de se voir éjectés du pouvoir, en raison de la chute des prix du pétrole, qui avait entraîné une diminution notable de la rente pétrolière. Car à ses yeux et à ceux de la nébuleuse qui l’a entouré durant 20 ans, tout s’achète, y compris la docilité du peuple. Ils ne pouvaient imaginer qu’arriverait le jour où le peuple voudrait prendre son destin en mains et exigerait leur départ. Ould Kaddour a été nommé à la tête de SONATRACH afin de retisser les liens avec les milieux pétroliers américains, des liens qui s’étaient effilochés depuis le départ de Khelil et afin aussi, pensait-on, d’attirer les grosses multinationales américaines, en leur rachetant leur vieille quincaillerie comme ce fut le cas de la raffinerie d’Augusta d’Exxon-Mobil.

Tout comme Khelil, Abdelmoumen Ould Kaddour s’est assigné comme première tâche celle  d’élaborer une nouvelle loi des hydrocarbures, dont il a, lui aussi, confié la conception à plusieurs bureaux d’études américains. Il a même fait « mieux » que Khelil en la matière, puisque actuellement ce sont 5 ou 6 consultants qui travaillent sur le dossier. On a d’ailleurs l’impression que les différents responsables du secteur de l’énergie cherchent à dessein à entretenir une certaine confusion quant au nombre exact de bureaux d’études auxquels a été confiée l’affaire et quant à la mission qui a été confiée à chacun d’entre eux. Ould Kaddour nous dit qu’il a été fait appel aux « quatre bureaux de consulting, spécialisés notamment dans les domaines des lois sur les hydrocarbures et tout ce qui est légal et marketing ». Le vice-président Business Development et Marketing donne des informations différentes; il affirme que l’on a chargé 3 cabinets de consulting – pas tous les mêmes que ceux cités par Ould Kaddour – américains bien entendu, « d’établir un diagnostic simplement », un diagnostic qui a nécessité cependant « un examen approfondi de l’état du secteur pétro-gazier algérien, notamment des aspects fiscal, contractuel et institutionnel ». Rien que cela. Encore récemment, le ministre de l’énergie déclarait que la refonte de la loi sur les hydrocarbures s’était faite sur la base d’une large concertation avec les partenaires et les experts.

L’autre similitude que l’on constate entre la situation durant la période Khelil et celle d’aujourd’hui, est que ce dernier était impliqué dans l’affaire des pots-de-vin versés par des filiales de l’ENI à des personnalités algériennes, puis avait fui aux États-Unis afin d’échapper à la justice algérienne qui avait émis un mandat d’arrêt international à son encontre, avant de revenir au pays en grande pompe et d’y être accueilli avec les honneurs, comme si on le destinait à occuper un très haut poste de responsabilité. Quant à Abdelmoumen Ould Kaddour, il a lui purgé une peine de prison, suite à une condamnation pour intelligence avec une puissance étrangère, pour avoir fait commander par BRC, auprès de Raytheon, les fameuses mallettes de commandement, qui ont coûté la bagatelle de 1,5 milliards de dollars et qui ont permis aux services de renseignements américains d’espionner l’armée algérienne; avant d’être ramené lui aussi dans le secteur économique pour y occuper un poste prestigieux et extrêmement sensible. On peut enfin dire que tous deux ont assumé le double rôle de ministre et de P-DG de SONATRACH, même si cela n’a pas toujours été officialisé par décret.

Sur le plan de la forme, on constate donc que les deux hommes sont El Hadj Moussa, Moussa El Hadj. Le plus grave reste cependant à venir; il est dans le fond. Il n’est pas nécessaire de revenir sur les dégâts qu’aurait pu causer à l’Algérie la loi de Chakib Khelil si la levée de boucliers à laquelle  avait fait face Bouteflika, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, ne l’avait pas poussé à y renoncer en 2006. Pour la remplacer par quoi ? Par l’épouvantail imaginé, encore une fois par Khelil, comme s’il avait voulu démontrer par l’absurde que sa loi était bonne. Il n’est qu’à voir, pour s’en convaincre, le nombre d’arbitrages perdus par SONATRACH depuis l’entrée en vigueur de la loi de 2006 et à quel point l’Algérie est devenue un pays non attractif pour les compagnies pétrolières étrangères. Mais j’ai bien peur que l’on est entrain d’essayer de guérir par cette nouvelle loi, un mal par un autre mal, encore plus grand.

Que nous disent, en effet, les différents responsables du secteur de l’énergie à propos de cette loi ? Ils nous parlent de discussions avec les partenaires afin de connaitre leurs attentes; ils nous parlent d’une loi dans laquelle serait introduite plus de souplesse pour ce qui est de la fiscalité; ils nous parlent de dispositions juridiques et fiscales qui devront encourager les investisseurs à venir en Algérie, etc. Comme quoi on est prêt à leur accorder tout ce qu’ils demandent. Est-on devenu, dans le secteur des hydrocarbures algérien, naif au point de ne pas savoir que dans le milieu pétrolier on a affaire à des requins qui sont prêts à nous « manger tout cru » ? A-t-on oublié que le pétrole mondial est contrôlé depuis bientôt un siècle par Sept Soeurs, qui ont imposé leur loi même aux plus grandes puissances de la planète ? Quelles sont ces attentes que les partenaires vont invoquer aux Algériens ? Qu’ils veulent une plus grande ouverture du secteur, un euphémisme pour signifier qu’ils désirent que leur soit transférée la propriété du ou des gisements sur lesquels ils interviendraient; qu’ils veulent que leur soit accordé, au plan fiscal, un taux d’imposition très proche de zéro, si ce n’est zéro; qu’au plan social, ils voudraient que les quelques agents algériens qu’ils emploieraient, ne bénéficieraient que des « avantages » que eux leur accorderaient, autant dire zéro dans ce domaine également (bien entendu, pas de syndicats, pas de grèves, etc.); qu’ils veulent qu’au plan réglementaire, leur soit réservé un traitement spécial libre de toute contingence. Cette liste de désirs n’est, bien entendu, pas exhaustive. Ils voudraient aussi bien sûr que ce traitement privilégié leur soit garanti pour toute la durée du contrat. 

Mais tout cela SONATRACH et le ministère de l’énergie le savent; il n’est pas nécessaire de poser la question à Exxon-Mobil, à BP ou à Total pour le découvrir. Sauf qu’en entamant, des discussions sur les attentes des partenaires uniquement, on fait d’emblée un énorme aveu d’impuissance. On leur laisse l’initiative dans toute discussion ou négociation à venir; on leur permet d’imposer leur point de vue dans ces négociations. Il apparait d’autant plus clairement que l’on a admis être en position de faiblesse, que l’on a fait appel à des bureaux d’études américains pour élaborer la loi elle-même, mais aussi pour examiner les aspects fiscal, contractuel et institutionnel du secteur de l’énergie algérien. N’y a-t-il pas de compétences en Algérie pour effectuer ce travail ? Il est absolument certain que la loi actuelle doit être révisée. N’est-on pas capable de savoir quels en sont les points faibles ? Compte tenu du nombre d’appels d’offres improductifs reçus depuis une quinzaine d’années, n’est-on pas en mesure de dire quels sont les dispositions qui rebutent les investisseurs étrangers ? Tout le monde sait que les articles à revoir sont au nombre de deux ou trois, tout au plus. Est-il nécessaire de se retourner vers les Américains pour leur demander quels sont ces articles, et leur demander aussi qu’ils nous fassent les modifications requises ? L’Algérie en est, je crois, à sa quatrième ou cinquième loi en 30 ans. N’y a-t-il pas dans le pays des juristes, des financiers, des fiscalistes et des ingénieurs pétroliers compétents qui reverraient, les quelques dispositions qui posent problème, sans jamais perdre de vue les intérêts supérieurs du pays ? Faut-il se mettre à nu devant des spécialistes américains qui viendraient nous dire qu’est-ce qui cloche aux plans fiscal, contractuel et institutionnel de notre secteur de l’énergie ? Si plus de 55 ans après sa création SONATRACH n’est pas en mesure de faire cela par ses moyens propres, on est alors en droit de se demander à quoi ont servi les milliards de dollars qui ont été investis dans les contrats de consulting et/ou de partenariat passés avec les plus grandes firmes mondiales.

À moins que l’on ne veuille, encore une fois, céder le contrôle des ressources naturelles du pays à l’étranger. J’ai bien peur, hélas, que c’est bien de cela qu’il s’agit. C’était la technique utilisée par Abdelaziz Bouteflika pour acheter le soutien des puissants de ce monde pour renforcer son pouvoir. Mais Bouteflika c’est le passé, il n’est plus président de ce pays. C’est pourquoi je dirais à mes frères algériens, à ces jeunes tout particulièrement qui, en l’espace d’un mois, ont réussi à pousser en dehors d’El Mouradia celui qui se voyait président de la République Algérienne à vie, je leur dirais donc que ce n’est là qu’une première étape et qu’ils finiront certainement par obtenir la disparition d’un système, qui a fait notamment des ressources naturelles du pays son bien propre. Je leur demande instamment d’être particulièrement vigilants quant aux magouilles qui pourraient intervenir dans le secteur des hydrocarbures durant cette période trouble, alors que les hommes du système sont encore en place; pas seulement à SONATRACH ou au ministère de l’énergie, mais partout ailleurs dans les autres structures de l’État. Car la manière dont est conduit ce tripatouillage de la loi qui gère l’unique (hélas!) ressource du pays n’inspire pas confiance; cela pourrait avoir des conséquences funestes pour l’Algérie et pour l’avenir de son peuple. Une tâche immense attend les hommes qui devront demain mettre en place un nouveau modèle économique en Algérie. Cela prendra beaucoup de temps. Il faudra donc, pendant longtemps encore, compter sur le pétrole et le gaz pour couvrir les besoins de 40 millions d’Algériens. Ne laissez pas alors les vautours, nationaux et étrangers, prendre dans leurs serres les hydrocarbures algériens.

Le 07 avril 2019


[1] Voir « Histoire secrète du pétrole algérien », Editions La Découverte, 2010, pages 305 à 318


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7 Commentaires sur cet article

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  • wahid
    15 avril 2019 at 1 h 20 min - Reply
  • W.A.H.I.D
    15 avril 2019 at 17 h 09 min - Reply

    Vous étiez des zéros vous mourez des zéros.

    1
    Zouiouach PDG de sonatrah de Mediene 1995 …..1997
    Fathiza DG Association sonatrah+Rout el baguel (soufi)

    https://www.lematindz.net/news/8952-scandale-de-sonatrach-larbre-qui-cache-la-foret.html

    2
    Depuis 1982 que zerhouni (ex chef SM, un parmi la premier promotion des boys et khelil après le MALG de Krim) alors ambassadeur d’Algérie, Panama, Japon, Mexique et USA qui a fait venir Anadarco en Algérie

    Biographie Zerhouni l’assassin
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Noureddine_Yazid_Zerhouni

    CV de l’assassinet voleur
    https://www.info-algerie.com/cv-VICE_PREMIER_MINISTRE-Noureddine_Yazid_ZERHOUNI-2.html

    Anadarco.
    http://archives.datapages.com/data/HGS/vol40/no02/10.htm

    https://www.algerie-focus.com/2016/09/exclusif-1150-contrats-douteux-groupement-sonatrach-anadarkoles-dessou/

    Copie en cache TXT seulement ( Une copie de texte avant que ce lien soit supprimé)

    Fathiza, Zouiouach, zerhouni ect……exemples de parasites

    En partenariat avec l’Association nationale de lutte contre la corruption (ANLC), Algérie-Focus a obtenu pas moins de 1150 contrats de gré à gré du groupement pétrolier Berkine composé de Sonatrach et de la compagnie américaine Anadarko.

    Les deux firmes ont créé, en 1998, le groupement avec un comité chargé de la supervision et la direction des opérations pétrolières. Deux administrateurs représentant les deux compagnies se relaient tous les trois ans. Le travail se fait en équipe et les décisions sont collégiales.

    L’entité créée par Sonatrach et Anadarko exploite le gisement El Merk, dans le bassin de Berkine, dans la wilaya d’Illizi, considéré comme l’un des plus importants d’Algérie. Elle y produit l’équivalent de 146.000 barils/jour. Le gisement d’El Merk est d’une grande capacité estimée à 1,2 milliard de barils de pétrole, dont près de 40%, 647 millions de barils, sont récupérables. Les contrats de gré à gré obtenus par l’ANLC d’une source anonyme très bien introduite au sein de l’administration de Sonatrach et Anadarko démontrent, selon les investigations menées par Algérie-Focus, que de nombreuses irrégularités ont été commises

    Ainsi, en 2012, pas moins de 338 contrats ont été accordés de gré à gré. Leur montant global avoisine, selon nos calculs, les 100 millions de dollars. Cela signifie que ces sommes ont été attribuées à des entreprises partenaires sans qu’il y ait la moindre procédure de concurrence claire et transparente. Pis, ces contrats ont été conclus sans que des besoins précis aient été établis. Leurs bénéficiaires ont été sélectionnés sans identifier les références qui les distinguent de leurs concurrents. Dans d’autres contrats, il n’y aucune spécification technique et les seuils de compétence des commissions des marchés n’ont pas été déterminés. En somme, prés de 100 millions de dollars ont été accordés dans des conditions opaques et sur aucune base rationnelle. De nombreux contrats ont été traités de gré à gré sans apporter aucune justification.

    Ainsi, en mars 2012, le groupement Sonatrach-Anadarko a accordé un marché de pas moins de 650 000 dollars US à Baker Hughes EHO GB pour une prestation d’achat de réservoirs. Les administrateurs n’ont même pas pris la peine de justifier leur décision alors qu’aucun appel à la concurrence n’a été lancé.

    contrat-37

    On retrouve le même procédure avec Schlumberger, une autre multinationale qui décroche, à chaque fois et avec une facilité déconcertante, des contrats juteux en Algérie. En février 2012, elle a obtenu, pour un montant de 990.000 USD, un marché d’approvisionnement de tubes d’enroulement et de stimulation. Et là aussi, aucune justification n’a été apportée à la conclusion de ce contrat sans aucune procédure de concurrence.

    contrat-46

    Haliburton est l’autre puissante multinationale qui a également bénéficié de plusieurs contrats importants conclus selala procédure du gré à gré, c’est-à-dire sans se frotter à aucune concurrence. A titre d’exemple, en avril 2012, une filiale d’Haliburton obtient un marché de prestation de maintenance de logiciels pour un montant 995.432,82 dollars US. Au cours du même mois, un autre marché d’un montant 6.042.500,82 USD lui a été accordé par Sonatrach-Anadarko. Ces marchés sont évidemment “offerts” sans consigner la moindre justification.

    contrat-82

    Dans d’autres contrats, les gestionnaires de Sonatrach-Anadarko se contentent de consigner que les bénéficiaires détiennent des “situations monopolistiques” dans leurs secteurs. Or, une recherche sommaire permet de déceler qu’il y a plusieurs concurrents internationaux dans leur secteur. C’est le cas du français GEODIS, un influent opérateur de logistique qui a obtenu plusieurs marchés avec le groupement Sonatrach-Anadarko sans avoir été confronté à un seul appel à concurrence. Pourtant, plusieurs opérateurs algériens et étrangers activent dans ce secteur .

    geodis-contrat

    D’autres contrats ont été conclus sans que l’identité du bénéficiaire n’ait été révélée ! Une première. Car comment peut-on accorder un marché à un opérateur “inconnu”. C’est le cas en octobre 2012, où un contrat de prestation de maintenance d’un montant de 30.000 euros a été accordé à un opérateur non identifié, mais qui jouirait, selon les administrateurs de Sonatrach-Anadarko, d’une “situation monopolistique” et d’un “lien technologique direct préexistant” !

    contrat-271

    Sous couvert de l’anonymat, un expert, très au fait des rouages du secteur pétrolier algérien, a révélé à l’Association Nationale de Lutte contre la Corruption que les sociétés Schlumberger, Halliburton, Weatherford, Baker Hughes, lui donnaient “l’impression de s’être assurés une rente sur le dos du client”. “Chacune a, pourtant, un concurrent, mais la facilité fait qu’on s’adresse par habitude aux sociétés présentes sur place, qui viennent démarcher et qui ont un nom prestigieux et reconnu”, explique cet expert, selon lequel “ceci, n’empêche, pourtant, pas de consulter la concurrence et de faire un contrat annuel ou pluriannuel avec elles et de convenir des listes de prix et tarifs négociés, surtout, si cela pouvait se faire en coordination avec les autres sociétés du secteur d’autant plus que des filiales de Sonatrach existent sur le marché et sont performantes”.

    Ces contrats de gré à gré épluchés par nos soins font apparaître également la prédominance de certaines entreprises algériennes appartenant à des magnats des affaires, à l’instar de Star Aviation appartenant aux richissimes frères Fechkeur. “Les opérations type Star Aviation auraient dû faire l’objet d’un Appel à la concurrence ou au moins une consultation restreinte car pour le montant de 45.000.000 DA payé chaque mois, soit, 1.500.000 DA/jour, ils auraient eu des candidats…”, confie le même expert à l’ANLC. Cet ancien haut cadre du secteur pétrolier reconnaît également que ces contrats de gré à gré dénotent d’un manque criant de rigueur, notamment dans les prestations de services comme pour ce qui est des logiciels d’informatique avec Oracle et d’autres, où “des licences pour des outils téléchargeables gratuitement” ont été “payés à des prix exorbitants et en … devises”.

    En conclusion, l’ANLC n’hésite pas à parler de “lacunes graves et inadmissibles” dont ont fait preuve “des gestionnaires soucieux de préserver les intérêts de leur société”. L’ANLC pointe du doigt la “mauvaise gestion” et “la dilapidation des deniers” de ce groupement dont la compagnie publique Sonatrach est actionnaire. Elle s’interroge sur des infractions caractérisées au Code des marchés publics et constate que plusieurs marchés ont été “morcelés” par un payement en plusieurs tranches pour se placer en dessous du seuil de 1 million d’USD.

    ————————————————————————————

    Ils ont ruiné le pays ces morveux, hier ils vivaient dans la miséré et grâce aux sacrifices des moudjahines et moudjahidates qui ont libéré le pays (1 500 000 hommes et femmes), les parasites stationnés hors du maquis à Ouajeda et à Ghardimaou débarquent lourdement armé, en tuant des innocents ils ont confisqué le pays et ces richesses, la majorité de ces morveux ont quitté l’Algérie durant la deuxième période de la guerre (1958-1962) en passant par Paris pour rejoindre la base arrière de l’ALN et FLN à Tunis et Ouejda sous l’oeil des services de sécurité de la France coloniale et aujourd’hui ils nous parlent de la légitimité révolutionnaire.

    Fakou, les véritables révolutionnaires ont été soit en prison ou ont été éliminé durant la guerre et le peu qui ont survécu aient des rôles secondaires sinon des rôles insignifiants dans la révolution par contre ils sont devenu les détenteurs du pouvoir sur les hommes et sur les richesse du pays.

    Maintenant ils disposent de palais dans les meilleurs quartiers d’Alger, des comptes bancaires en Euros et en Dollars dans des paradis fiscaux, ils affrètent des jets privés pour faire sortir de l’or et du cash, ils ont des investissements dans l’immobilier dans les plus grand capitales du monde et dans le actions de bourse Dubai, Paris, Londres, New york et Hong gong.

    Yassef saadi, il vivait dans arriérée boutique d’une koucha, le lendemain de l’indépendance il squatte deux belles villa coloniale dans les hauteurs d’Alger, ils louait ses deux villa en millier de dollars A BP.

    هناك نوعنين من المجاهدين

    هناك مجاهد في سبيل الله الوطن

    و

    هناك مجاهد في سبيل الغنيمة

    المجاهد في سبيل الله الوطن إستشهد و هو في الجنة

    و

    المجاهد في سبيل الغنيمة

    مازال ياكل في الغلة و يتامر على الملة

    Le système politique depuis la naissance de l’État Algérien a favorisé émergence d’une élite nationale corruptible, incompétente par le système de cooptation et l’exclusion systématique de la compétence intègre, par ce que au sommet du pouvoir il y a avait le terreau et environnement favorable a la prolifération des parasites et des bactéries, le corps du jeune état Algériens était prédisposé aux maux et aujourd’hui le corps est dans un état avancé de décomposition elle risque de mourir.

    Il faut en débarrasser si non le pays risque de se désintégrer.

    3
  • wahid
    13 mai 2019 at 3 h 27 min - Reply

    Pétrole
    https://www.youtube.com/watch?v=TDzkJLJAUWA

    Or, Diamond, Uranium etc…
    https://www.youtube.com/watch?v=4zDMDxPEqhU

    Plus
    https://www.youtube.com/watch?v=WLAG7_0am5Q

    1
    ALGÉRIE
    10/05/2019 14h:56 CET | Actualisé 10/05/2019 14h:57 CET
    Occidental Petroleum rachète Anadarko et Total renforce sa présence en Algérie

    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/occidental-petroleum-rachete-anadarko-et-total-renforce-sa-presence-en-algerie_mg_5cd58180e4b0705e47dab742

    2
    Total signe avec Occidental un accord sous condition en vue de l’acquisition des actifs africains d’Anadarko

    https://www.total.com/fr/medias/actualite/communiques/total-signe-avec-occidental-un-accord-sous-condition-en-vue-de-lacquisition-des-actifs-africains

    ‘ Les actifs acquis seraient :

    Algérie : opérateur des blocks 404a et 208 avec une participation de 24,5% dans le bassin du Berkine (champs d’Hassi Berkine, Ourhoud et El Merk) dans lesquels Total détient déjà 12,25%. En 2018, la production de ces champs a été de 320 kbep/j de pétrole.’

    3
    2003

    Cession douteuse des actions de Sonatrach dans Anadarko
    La première «affaire» entre Khelil et Bedjaoui

    https://www.djazairess.com/fr/lesoirdalgerie/153025

  • wahid
    27 mai 2019 at 2 h 07 min - Reply

    Je ne sais pas pour quoi ce ministre il nous ment.

    طاقة: عرقاب ينفي شراء شركة « توتال » أصول مجمع « أناداركو » في الجزائر
    https://www.youtube.com/watch?v=YdJeStCuuxw

    Les faits:

    Depuis 1992, les responsables Algérien ont dû dénationalisé les hydrocarbures pour des raisons que tous le monde connait.

    La rente des hydrocarbures n’était pas assez pour les ogres qui ne se rassissent pas, au lieu de développer une économie durable et diversifier.

    Ils ont dénationalisé sans réellement améliorer les rendement, la productivité et la production, leur soucis étaient les revenu tirés de cette ressources naturelle et non renouvelable.

    1
    Statistiques de 1965-2005
    http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=DZA&codeTheme=6&codeStat=RSE.BP.OIL.PROD

    2
    Les rapports de l’ambassade des USA. (wikileaks)
    https://wikileaks.org/gifiles/docs/13/1361603_some-algeria-reports-to-start-with-.html

    A
    Traduction ( extrait du rapport)
    Les exportations de pétrole et de gaz, qui représentent plus de 95% des exportations algériennes en valeur, sont le principal moteur de la croissance économique. La production moyenne de pétrole brut de l’Algérie en 2009 était estimée à 1,3 million de b / j. Avec plus de 300 000 b / j de condensat et au moins 200 000 b / j de liquides de gaz naturel, le pays a pompé environ 1,81 mb / j. Le pays produisait seulement 1,25 million de barils par jour de pétrole brut en juin 2010, après avoir réduit sa production en 2009 conformément à l’accord de l’OPEP conclu fin 2008. La capacité de production de brut durable estimée devrait dépasser 1,40 million de b / j à la fin de 2009.

    Les réserves de gaz ont été estimées à 4 500 milliards de cm3 en 2009, mais une activité d’exploration accrue pourrait rapidement augmenter ce total. La production en 2009 de 81 milliards de m3 et la consommation d’environ 27 milliards de m3 ont fourni une capacité d’exportation de 55 milliards de m3, dont plus du tiers sous forme de GNL. L’Algérie couvre environ 20% de la demande de gaz de l’UE.

    Pour l’Algérie, le gaz était le combustible dominant en 2009, représentant environ 61,7% de la PED, suivi du pétrole avec 36,2% et du charbon avec une part de 1,8% de PED. La demande énergétique régionale devrait atteindre 1 075 millions de tonnes équivalent pétrole (tep) d’ici 2014, soit une croissance de 19,3% par rapport à 2010. Depuis 2010, la part de marché de l’Algérie, estimée à 4,35%, devrait atteindre 4,47%. l’hydroélectricité apportant une contribution négligeable et le pays n’ayant aucune capacité nucléaire. La production d’électricité en Algérie repose en grande partie sur le gaz. Le combustible en 2009 a fourni 97,5% de l’électricité produite. Le pétrole représente environ 1,8% de la production, l’hydroélectricité revendiquant une infime part du gâteau. Les énergies renouvelables n’apportent pas encore de contribution significative.

    B
    La société nationale Sonatrach, qui appartient à l’État, exploite le plus grand champ pétrolier d’Algérie, Hassi Messaoud, où la production maximale devrait atteindre 600 000 b / j. Sonatrach exploite également le champ Hassi R’Mel, d’une valeur de 180 000 b / j, et d’autres producteurs plus petits, notamment Tin Fouye Tabankort Ordo, Zarzaitine, Haoud Berkaoui / Ben Kahla et Ait Kheir. La part des COI dans la production de pétrole de l’Algérie a régulièrement augmenté. Le plus important, Anadarko Petroleum, aux États-Unis, a une capacité brute supérieure à 500 000b / j. Parmi les autres investisseurs étrangers importants figurent Hess, basé aux États-Unis, BHP-Billiton (Australie), BP (Royaume-Uni), Repsol YPF (Espagne) et CEPSA, Royal Dutch Shell, Statoil (Norvège) et Total (France).

    C
    L’Algérie envisage de lancer un cycle de licences d’ici fin 2010, en dépit de la récente restructuration du ministère de l’énergie et de la compagnie pétrolière nationale, a rapporté Reuters le 23 juin 2010. Le service de presse a cité un responsable anonyme du ministère de l’énergie souligné la nécessité de faire appel à des experts étrangers dans le secteur en amont du pays.

    L’ancien ministre algérien de l’Énergie, Chakib Khelil, a annoncé des plans pour un nouveau cycle de licences en mars 2010, précisant que les conditions fiscales resteraient probablement inchangées. Les commentaires ont évoqué la probabilité que le cycle d’octroi de licences de 2010 se termine à peu près de la même manière que celui de 2009, dans lequel seulement trois permis sur dix étaient attribués à des investisseurs. La plupart des IOC ont invoqué des termes fiscaux peu attrayants pour expliquer leur réticence.

    Depuis l’annonce de Khelil, le leadership du secteur de l’énergie en Algérie s’est transformé. La Sonatrach, qui domine le secteur pétrolier et gazier du pays, a été victime d’un scandale de corruption qui a entraîné la chute de son directeur général, Mohammed Mezian, et de ses cadres supérieurs. Ces fonctionnaires sont maintenant en prison ou en résidence surveillée pendant qu’une enquête de corruption se poursuit. Le scandale a également vu le limogeage de Khelil, qui avait précédemment exercé les fonctions de chef de l’OPEP et dirigé le ministère de l’énergie du pays pendant une décennie. Youcef Youcefi a remplacé Khelil au poste de ministre de l’Énergie, tandis que Mezian a été remplacé par Nordine Cherouati en tant que PDG de Sonatrach. Les deux personnes nommées sont considérées comme proches de l’armée, ce qui a permis de faire avancer l’enquête sur la corruption.

    D
    La Sonatrach est le principal véhicule du gouvernement. Elle représente environ 80% de la production de pétrole et plus de 90% de l’approvisionnement en gaz naturel. Le raffinage et la distribution de carburants sont également détenus et exploités par Sonatrach. !La participation du CIO est importante, bien que son droit à la production ait diminué à la fin des années 2000 en raison de modifications défavorables des contrats. Tous les grands projets sont réalisés en partenariat avec l’État à l’aide de contrats de partage de production (PSC). !Eni, en Italie, est devenu le premier producteur de pétrole étranger du pays, après avoir accru sa présence grâce à l’acquisition de la société d’exploration britannique Lasmo et de First Calgary. La production moyenne de liquides était de 80 000 b / j en 2009.! Anadarko Petroleum est le deuxième contributeur étranger à la production de pétrole algérien. Il possède 9% de ses réserves prouvées dans le pays (environ 300 millions de bep). La production nette de liquides en 2008 s’est établie à 58 000 b / j. !En 2008, CEPSA a contribué à hauteur de 40 000 b / j de la production de pétrole à la totalité de l’Algérie par le biais de participations dans deux projets majeurs. Le groupe espagnol Repsol YPF a des intérêts importants dans l’exploration. ! BHP Petroleum détient une participation de 45% dans le projet Rhourde Oulad Djemma (ROD) entré en production en 2004 et donnant au groupe un bénéfice net d’environ 27 000 b / j en 2009. BHP détient également une participation de 45% en dollars US 1 Développement de gaz / condensat d’Ohanet dans la province d’Illizi. !Maersk est partenaire des principaux gisements HBN, HBNS et Ourhoud, avec une production nette d’environ 30 000 b / j en 2008.! Hess a une coentreprise avec Sonatrach, appelée Sonahess, qui investit 500 millions USD sur cinq ans pour améliorer la récupération des gisements d’el-Gassi, d’el-Agreb et de Zotti. Le projet a rapporté 14 000 b / j nets à Hess en 2009.! Grâce à des participations directes, la grande majorité française Total a reçu un net de 27 000 b / j de l’Algérie en 2009, avec un supplément de 19 000 b / j de sa participation dans CEPSA. !BP n’a pas de volume pétrolier significatif, mais est maintenant un acteur majeur dans le secteur du gaz. La grande majorité britannique exploite trois projets gaziers en amont, dont l’un, In Salah, est le plus grand projet gazier de l’Algérie. BP travaille aux côtés de Statoil, qui a acquis des intérêts en Algérie en 2003.

    ConocoPhillips et Talisman Energy sont partenaires du projet MLN et produisent respectivement environ 11 000 b / j et 15 000 b / j. !En février 2006, Shell et Sonatrach ont signé un accord portant sur de possibles projets de développement amont et de GNL en Algérie

  • wahid
    31 mai 2019 at 21 h 22 min - Reply

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    J’invite les Algérien à écouter ces vidéo attentivement pour comprendre les enjeux ( les dessous des cartes )

    La souveraineté, Le pétrole, la culture, la corruption, le mensonge, la manipulation.

    1
    La division & la diversion

    ندوة فك الإرتباط ورفع الهيمنة الفرنسية على الجزائر
    https://www.youtube.com/watch?v=lK6ufR2lv4I

    2
    Les théoriciens

    البروفيسور سليم قلالة : مايقدرعلى ولاد فرنسا اٍلا الجيش
    https://www.youtube.com/watch?v=2V9k4hvmKTM

    الدكتور زغيدي : ذكاء وفطنة نخبة الجيش أفشلت مؤامرات أبناء فرنسا
    https://www.youtube.com/watch?v=o5I26ay9gWs

    3
    Les parrains ( Les anciens du DRS et d’autre militaires retraité veulent reprendre le contrôle de l’Algérie avec 3mi salah apres avoir été écarté par toufik et said)

    محمد خلفاوي اٍطار سابق في المخابرات – بوتفليقة والأزمة السياسية في الجزائر
    https://www.youtube.com/watch?v=ZIkyhu43MgI

    NO COMMENT , j’aimerais bien que ces messieurs qui nous donnent des explications, ils parlent de فك الإرتباط ورفع الهيمنة الفرنسية على الجزائر et au même temps ils hypothèquent les ressources du pays aux français, ils achètent pratiquement tout ce qu’ils consomment de la France, ils envoient leurs malades se soigner, et leur enfants étudier en France, ils achètent des résidences secondaires et investissent en France, et ils accusent les francophiles de ouled frança.

    TOTAL aura désormais le contrôle d’un bonne partie de la production du Pétrole Algérien

    La part acquise récemment d’Anadarko Petroleum, d’une capacité brute supérieure à 360 000b/j des blocks 404a et 208,

    en plus de sa part de 27 000 b / j de sa participation dans CEPSA.

    https://www.youtube.com/watch?v=IIonjDRr2No

    https://www.youtube.com/watch?v=eUzvUMch150

    https://www.youtube.com/watch?v=eRwp5-dTvv4

    https://www.youtube.com/watch?v=ce84VjTR6tQ

    ENI

    Eni, Italie, est aussi un grand producteur de pétrole étranger en Algérie, après avoir accru sa présence grâce à l’acquisition de la société d’exploration britannique Lasmo et de First Calgary avec capacité de 80 000 b/j

    http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-94147.html

    4
    Ce que je pense yrouhou ga3

    https://www.youtube.com/watch?v=Kf62ZOdP4X8

    https://www.youtube.com/watch?v=mzBGICX9KHk

    c’était en 1994

    https://www.youtube.com/watch?v=4kgp2e5sKQE

  • wahid
    2 juin 2019 at 2 h 36 min - Reply

    Trois éléments pour mettre la lumière sur les hydrocarbures en Algérie ( L’argent du pétrole et du Gaz)

    1
    La exécutants de la politique de la dénationalisation bradage des ressources ( Gaz et pétrole) aux américains (anadarko) et les européens (Eni, total, BP), Canadien FirstCalgary, BHP australian etc….

    Biographie ( un petit technicien qui s’est retrouvé PDG de toufik), Général Benmaalam and Co.

    https://www.youtube.com/watch?v=GgWil4r732c

    Direction de l’entreprise
    Sonatrach est dirigée par un Président-Directeur général :

    Bélaïd Abdessalam (1963-1966)
    Sid Ahmed Ghozali (1966-1979) …Début de la nationalisation
    Youcef Yousfi (1985-1988) …Début de la dénationalisation sous controle des militaires et du DRS
    Sadek Boussena (1988-1989)
    Abdelhak Bouhafs (1989-1995)
    Nazim Zouiouèche (1995-1997)
    Abdelmadjid Attar (1997-2000)
    Abdelhak Bouhafs (2000-2001) …Début de la guerre entre Bouteflika et les Militaires qui contrôlera la Sonatrach
    Chakib Khelil (2001-2003)
    Mohamed Meziane (2003-2010)
    Nourredine Cherouati (Mai 2010-novembre 2011) …. Reprise du contrôle de Sonatrach par les militaires
    Abdelhamid Zerguine (Novembre 2011-juillet 2014)
    Said Sahnoun (Juillet 2014-mai 2015)
    Amine Mazouzi (Mai 2015-mars 2017)
    Abdelmoumen Ould Kaddour (Mars 2017-23 avril 2019)46
    Rachid Hachichi (23 avril 2019 – )47

    2

    Panama Papers

    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/07/26/panama-papers-comment-l-elite-algerienne-a-detourne-l-argent-du-petrole_4974778_3212.html

    https://www.huffpostmaghreb.com/2016/05/10/panama-papers_n_9878054.html

    3
    KBMG
    https://fr.wikipedia.org/wiki/KPMG

    Audit de 1978-2018

    Sonatrach
    BEA
    BC

    Pour savoir exactement ce qui s’est passé ( une certitude les Algériens vont être servi)

    L’objectif de TOTAL il est dans le long terme 2020-2050 ils seront en position de monopole pour exploiter les gaz de schist et assurer la transition énergétique de l’Europe au détriment des Algériens comme ils l’on fait pour les ressources conventionnels.

    Aid moubarek

  • wahid
    8 juin 2019 at 13 h 21 min - Reply

    C’était en 2010

    https://algeria-watch.org/?p=42004

    Forcing russe de TNK-BP et droit de préemption du gouvernement algérien
    PAR AW · PUBLIÉ OCTOBRE 7, 2010 · MIS À JOUR JUIN 1, 2018

    CESSION DES ACTIFS DE BP EN ALGÉRIE

    Forcing russe de TNK-BP et droit de préemption du gouvernement algérien

    El Watan, 7 octobre 2010

    2
    TNK-BP

    https://fr.wikipedia.org/wiki/TNK-BP

    3
    http://www.leblogfinance.com/2013/01/algerie-bp-in-amenas-et-la-russie-dans-lhistoire.html

    Sources : Dow Jones, El Watan, Interfax , AFP, Newsnt, Matin.ch

    En mars 2011, le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, avait révélé au Cera Week 2011 (Cambridge Energy Research Associates), à Houston (USA) l’intention de l’Algérie d’exploiter le gaz de schiste. «Nous sommes intéressés par l’exploitation des réserves de gaz non conventionnels. Nous sommes en train de préparer un programme pilote. Nous sommes en train de choisir une région où toutes les conditions sont réunies. Le programme sera réalisé par la société nationale Sonatrach et un partenaire étranger», avait-il souligné.

    Indiquant par ailleurs que «le pays ne dispose pas de la technologie complexe nécessaire pour réaliser ce type d’exploitation », mais « souhaite partager les coûts d’exploitation élévés de ce type de ressources».

    Total et BP avaient immédiatement fait part de leur intérêt, le ministre de l’Energie et des Mines indiquant de son côté que les réserves de gaz non conventionnels algériennes étaient aussi importantes que celles des Etats-Unis. «Les résultats préliminaires de notre évaluation du potentiel de gaz non conventionnels et notamment de gaz de schiste indiquent que le potentiel est au moins comparable aux plus importants gisements américains», avait-il ainsi déclaré.

    Au début de l’année 2011, la compagnie BP (British Petroleum) – partenaire actuel du géant pétrolier algérien Sonatrach sur le site d’In Amenas – s’est ainsi engagé avec Sonatrach pour exploiter des gaz de schiste.

    Elément qui a son importance : le groupe pétrolier britannique BP avait alors créé la surprise en décidant d’annuler son plan de cession de ces actifs en Algérie. Cette annonce intervenant quelques jours après l’annonce faite par TNK-BP, groupe russe détenu à moitié par BP, laissant entendre qu’il demeurait intéressé par les actifs algériens du groupe britannique. TNK-BP ajoutant même qu’il pariait sur un changement politique en Algérie pour atteindre ses objectifs.

    Le ministre algérien de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi n’avait pour sa part fourni aucune explication détaillée à cette évolution de la position de BP.

    Des informations publiées alors par le site TSA, laissaient entendre que Sonatrach allait s’associer avec BP pour exploiter d’importants gisements de gaz de schiste. Au final une opportunité pour la société algérienne de s’associer à un groupe maîtrisant la technologie complexe de l’extraction du gaz de schiste, le géant pétrolier britannique sautant quant à lui sur une occasion d’accéder au gigantesque potentiel algérien en matière de gaz non conventionnel.

    Désormais la production de gaz sur le complexe gazier d’In Aménas – via l’usine gazière de Tiguentourine, lieu de la récente prise d’otage meurtrière – représente toujours 9 milliards de mètres cubes par an, ce qui correspond à 12% de la production algérienne de gaz et à 18% des exportations de gaz du pays. L’ensemble du projet mené par BP, Sonatrach et Statoil représente un investissement de près de 2 milliards de dollars.

    Aux cours actuels, la production annuelle du site peut être estimée à quelque 3,9 milliards de dollars … une somme plus que rondelette dans un pays fortement dépendant de la manne pétrolière, laquelle lui permet jusqu’à présent d’acheter la paix sociale. Selon le Fonds monétaire international, les hydrocarbures constituent 98% des exportations algériennes, 40 à 45% du Produit intérieur brut (PIB) et plus des deux tiers de ses recettes budgétaires.

    Autre élément notable : le site de traitement de gaz se situe au carrefour de quatre gisements de gaz voisins (Tiguentourine, Hassi Farida, Hassi Ouan Abecheu et Ouan Taredert). Il est relié par trois gazoducs de 110 kilomètres de long au réseau de transport gazier de l’Algérie.

    Reste que les exportations de gaz algériennes sont en concurrence directe avec le gaz russe en terme d’approvisionnement de l’Union européenne. L’Algérie ne constitue en effet que la troisième source énergétique de l’Europe pour satisfaire ses besoins en gaz, derrière la Russie (laquelle couvre près d’un quart des besoins européens) et la Norvège. Au final, la production de gaz du site d’In Amenas équivaut à 2% de la demande européenne.

    Fait notable, en cas de perturbation prolongée de l’offre algérienne, les consommateurs européens n’auront d’autre choix que de se tourner vers la Russie.

    Reproduisant le scénario qui avait vu le jour durant la guerre en Libye en 2011, période durant la quelle le géant gazier russe Gazprom avait pu accroître ses exportations gazières.

    Une manière alors pour Moscou de gagner sur les deux tableaux, profitant de l’aubaine du conflit libyen pour augmenter ses livraisons de gaz tout en empochant de bien précieux subsides via le vente de nombreux armements au régime du colonel Kadhafi. Affichant même tout haut son opposition à d’éventuelles sanctions internationales, de peur que ces dernières ne détériorent trop lourdement les recettes de son industrie militaire.

    A toutes fins utiles, rappelons qu’en janvier 2010, alors que le monde entier avait alors les yeux tournés vers la vente d’armes des Etats-Unis à Taiwan, redoutant le pire … la Russie avait annoncé fort discrètement avoir signé avec la Libye un contrat d’une valeur de 1,3 milliard d’euros en vue de lui fournir des armes.

    S’exprimant lors d’une rencontre avec le directeur général d’une usine d’Ijevsk, centre important des industries d’armement russes, le premier ministre russe, Vladimir Poutine avait tenu lui-même à préciser qu’il ne s’agissait « pas seulement d’armes d’infanterie ». Entretenant toutefois le suspens, en « omettant » de préciser le type d’équipements acquis par Tripoli.

    Simple hasard de calendrier ? Ou « juste » histoire de boucler la boucle ? Cette annonce de ventes d’armes intervenait alors que la Compagnie libyenne de pétrole (NOC), venait d’annoncer que le groupe pétrolier russe Tafnaft avait découvert un nouveau gisement pétrolier dans le bassin de Ghadamès, situé à environ 345 km au sud de Tripoli.

    Ironie de l’histoire ? Simple coïncidence ? Désormais, ces armements vendus par la Russie au temps de Kadhafi ont été en partie « récupérés » par les rebelles … pour au final « servir » sur le territoire algérien. Et qui plus est, dans des opérations frappant l’Algérie en son point le plus stratégique : un site majeur en termes d’exploitations de gaz vers l’UE.

    Les spécialistes considèrent quant à eux qu’en cas de réduction des exportations de gaz algériennes, l’Espagne et l’Italie devraient acheter davantage de gaz naturel liquéfié et davantage de gaz russe.

    Sources : Dow Jones, El Watan, Interfax , AFP, Newsnt, Matin.ch

  • Congrès du Changement Démocratique