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3 April 2020

«Les principaux groupes prétoriens s’entredéchirent à l’ombre du 4e mandat»

Lutte de clanshttp://www.elwatan2014.com/
vendredi, 07 février 2014 00:00
Écrit par  El Watan 2014
Mohammed Hachemaoui

Le casus belli n’oppose pas le DRS et Abdelaziz Bouteflika mais deux groupes prétoriens entre eux, le « clan présidentiel » se rangeant avec le vainqueur. Objectif : le partage du pouvoir en vue de l’après-Bouteflika.
La lecture consacrée par la presse algérienne au sujet de la charge virulente portée par le secrétaire général Amar Saadani contre le patron du DRS, le général des corps d’armée Mohamed-Lamine Mediene ne résiste pas, de mon point de vue, à l’examen des faits.
Cette narration prétend d’abord que le DRS est « opposé à un quatrième mandat ». Dans ce récit, la violente attaque de Saadani est décrite tantôt comme l’expression de la « panique » du « clan Bouteflika », tantôt comme une manœuvre de « division et de déstabilisation » des appareils de l’Armée actionnée en vue d’assurer le « quatrième mandat ». Si le DRS est réellement contre le projet de « quatrième mandat », ni le RND, ni l’UGTA, deux appareils bien contrôlés, s’il en est, par la police politique, n’auraient apporté leur soutien catégorique au « quatrième mandat ». Ces deux appareils ont appelé, au même titre que le protégé du DRS, le Premier ministre Sellal, au quatrième mandat -peu après que Benflis ait officialisé sa candidature à la Présidentielle. Dans le langage codé du régime algérien, le positionnement de l’UGTA et du RND ainsi que celui du Premier ministre indique l’orientation de la police politique.
Timing
Le timing de l’attaque portée par Saadani contre le patron du DRS est très intéressant : il intervient après que le très influente police politique ait donné à ces deux principaux appareils le feu vert pour lancer la campagne du quatrième mandat. La question qui surgit à présent est la suivante : pourquoi Bouteflika irait porter, par Saadani interposé, une attaque frontale sans précédent dans les annales du sérail, contre le puissant patron du DRS alors que ce dernier vient tout juste de manifester, par l’intermédiaire du Premier ministre, de l’UGTA et du RND, son soutien au quatrième mandat ? Pourquoi prendrait-il ce risque sachant pertinemment que c’est la police politique qui fait et défait les élections dans le système autoritaire algérien ? Pourquoi Bouteflika, soutenu par le DRS depuis sa cooptation en 1999, ne l’a-t-il pas fait en 15 ans de règne et le ferait-il aujourd’hui qu’il est manifestement trop affaibli par les séquelles de son dernier AVC ? Bouteflika avait tenté, au début de son deuxième mandat, de prendre le contrôle sur le redoutable DRS à travers le fameux projet de création d’un « ministère de la sécurité ».
Prétendue « omnipotence du clan présidentiel »
Il n’y est pas parvenu, en dépit du soutien de certains prétoriens. Pis, l’entreprise présidentielle visant à asseoir le leadership de Bouteflika sur le collège des prétoriens a été décapité avec la chute, en mai 2010, de ses deux tours stratégiques, Zerhouni au Ministère de l’Intérieur, et Khelil au Ministère de l’Energie. Peut-il le faire maintenant qu’il est, non seulement neutralisé politiquement, mais impotent physiquement ? Sans l’exclure, l’explication consacrée ne me paraît pas très convaincante. Le piège qui guette l’analyse consiste à déduire du quatrième mandat une prétendue « omnipotence du clan présidentiel ». Le même raccourci avait été commis dans l’appréciation du troisième mandat. Il faut se rendre à l’évidence : la condition de possibilité qui préside à la reconduction de Bouteflika est bel et bien la prévalence du collège des prétoriens.
Relais médiatiques du DRS
Pour quel autre patron roule alors le client Saadani – qui a défendu avec zèle le projet de révision constitutionnelle avant la Présidentielle alors même que Bouteflika est opposé à l’idée de l’élection d’un président et d’un vice-président ? La réponse à cette question réside dans les appels incessants lancés par les relais médiatiques du DRS au chef d’état-major pressant ce dernier à condamner le secrétaire général du FLN. Il est intéressant d’observer que quatre jours après la violente charge de Saadani, le chef d’état-major, habituellement si prompt à dénoncer les critiques adressées à l’Armée, ne dépose pas plainte contre l’auteur du violent réquisitoire prononcé contre le général des corps d’armée Mediene.
Troisième acteur
Nous sommes manifestement en présence d’un troisième acteur. Le casus belli opposerait moins le président -impotent- au DRS que deux groupes prétoriens entre eux, le « clan présidentiel » se rangeant avec le vainqueur. N’étant manifestement pas parvenus depuis avril dernier à dégager un « consensus » post-Bouteflika, les principaux groupes prétoriens s’entredéchirent à l’ombre du quatrième mandat. Si les prétoriens étaient parvenus dans le passé à dégager des « consensus » sur le partage du pouvoir comme en 1965, en 1979, en 1992 et en 1999, ceux d’aujourd’hui ne semblent pas en mesure de le faire.
Apprentis sorciers
L’enjeu réel de cette « nouvelle guerre de clans » n’est pas la prétendue instauration d’un « Etat civil » en lieu et place d’un « Etat-DRS », pas davantage « l’argent sale » contre le « rempart de l’Etat national», mais davantage plutôt le partage du pouvoir entre prétoriens en vue de l’après-Bouteflika. Des « 3 B » à nos jours, l’histoire du système politique algérien est émaillé d’affrontements et de règlements de comptes, souvent sanglants, entre prétoriens. La dernière remonte à avril 2001 quand une coalition de prétoriens avait déjà demandé le « départ » de Toufik, avec les dégâts collatéraux que l’on connait. Alors que des apprentis sorciers enfoncent le Mzab millénaire dans la spirale de la violence intercommunautaire, l’affrontement qui déchire le collège prétorien aujourd’hui met à nu le niveau de délitement institutionnel de l’Etat. Ce nouvel épisode de la « guerre des clans », expression terminale du processus prétorien imposé dès avant l’indépendance, se joue alors que la société, gangrenée par la violence et la corruption, accuse un lourd déficit de capital social -sans lequel il est difficile de construire des alternatives viables.
 
Mohammed Hachemaoui
Politologue et auteur de Clientélisme et patronage dans l’Algérie contemporaine, Paris, Karthala, collection Iremam (Institut d’études et de recherches sur le monde musulman).

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20 Commentaires sur cet articles

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  • Salah-Eddine Sidhoum
    7 février 2014 at 10:31 - Reply

    Enfin une analyse objective du grenouillage boulitique actuel. Les gangs de l’oligarchie militaro-financière ne s’intéressent nullement à l’avenir du pays et à son développement. Le conflit actuel est celui de gangs criminels autour du partage du butin de guerre que constitue à leurs yeux NOTRE Algérie, tout en maintenant en place leur système déliquescent. Et ce…..jusqu’à ce qu’un tsunami populaire les emporte et à Dieu Ne Plaise, l’Algérie avec. “4e mandat”, “clan présidentiel” et autres subterfuges ne sont que “khodra fawk a’acha”.

    • rafik
      7 février 2014 at 11:15 - Reply

      Bonjour,
      Chers Drs Haachemamoui et Sidhoum,
      Je vous trouve bien sur de vous, lorsque vous concluez a une nieme bataille de clan, pour le partage du pouvoir et de ce qui va avec.
      Et je dis clairement que votre point de vue a sans doute 99% de chance d’etre correct.
      Mais il reste 1%, le pourcent de l’espoir, celui qui sonnera la fin de ce status-quo suicidaire.
      Le temps peut bien faire les choses. Et personne ne sais ce qui se passe dans les tetes des initiateurs de cette salve contre toufik. Et si jamais elle se nourirai de bonnes intentions? pourquoi ces gens seraient-ils tous incapables de nourrir de bonne intention pour ce pays, au crepuscule de leur vie?
      personne ne sait vraiment. mais moi j’y crois.
      car quelquesient les mauvaises intentions presupposees du clan saadani, je doute qu’on puisse dire des choses aussi sensees contre un homme si dangereux que toufik, si on veut juste se partager les ressources de ce pays.
      c’est trop violent comme sortie, qui de plus est appuyee, pour croire a une simple histoire de partage du butin.
      je n’ai pas l’habitude de parier, mais j’ai l’impression qu’une force de declaration ne peut pas exister si elle n’etait pas portee par une vraie determination de faire bouger les lignes, et dans le bon sens.
      je lis ici et la les reactions condamnant les propose de saadani…mais a vrai dire, si on compte bien, elles correpsondent a 10, ou 20 personnes ou 200 personnes qui font appel a notre imagination, pour s’imaginer que c’est toute la drs ou toute l’armee ou toute la police ou toute la gendarmerie ou toute la societe civile qui serait contre cette sortie pour eviter de briser l’unite de l’armee et de la drs.
      y en a marre avec ce genre de raisonnement…on voit ou “7 annees ca suffit” nous a mene a l’independance. alors maintenant que nous sommes au fond de l’abime et que la drs a enclenche le compte a rebours de notre destruction, il ne faut plus hesiter a aller a la rupture.
      dans l’etat actuel des choses, peut importe qui peut prendre le pouvoir, pourvu qu’on puisse etre liberer de l’enchainange de la drs de l’interieur, et que les tenants du pouvoir puisse avec l’aide des algeriens oeuvrer a l’instauration d’un pays fortifie pour resister aux forces centrifuges externes qui veulent nous pericliter, comme ils l’ont fait pour tous les autres pays arabes et musulmans dont les etats etiaent separes de leurs peuples.
      aujourd’hui, il ne faut plus attendre. si il y a encore des gens intelligents, patriotes et courageux dans tous les services de securite algeriens, ainsi que la societe civile, il est grand temps de se prononcer en faveur des propose de saadani.
      si saadani et cnsorts recuillent un grand soutien de la part des algeriens civils et militaires, alors ca mettra davantage la pression sur eux pour realiser le programme fondateur de la 2eme republique base sur les declarations recentes de saadani.
      sinon, la majorite silencieuse se retrouvera encore une fois perdante: si toufik s’en sort, il renforcera sa tenaille de fer encore une fois comme on l’a deja vu en 1991, et si saadani et co gagnent, ils penseront a leur bouille, en se disant que ce peuple ne vaut pas la peine.
      la majorite silencieuse a aujourd’hui trouve un fer de lance qu’il faut soutenir, pour forcer a fonder cette 2eme republique sur de nouvelles bases plus justes et dynamiques.
      il faut arreter avec ces prises de position attentistes. nous avons deja tout perdu. pensons aux generations futures. meme si nous nous trompons ou que nous avons ete bernes encore une fois, nous n’auraons pas a rougir de notre prise de position et la honte sera sur ceux qui n’auront pas ete sinceres.
      ===========================
      Mon cher Rafik, Sabah El kheir
      Je respecte votre point de vue et j’aurais souhaité partager votre optimisme.
      Nous n’avons pas attendu la sortie plus que douteuse de Saïdani (un pur produit du DRS) pour dénoncer les méfaits de la police politique depuis la ténébreuse SM jusqu’au sinistre DRS actuel. Nous avons dit bien avant ce monsieur que c’est cette police politique qui nomme le Pantin de la République, les ministres-pantins du “gouvernement, les PDG, les recteurs, les doyens, les “présidents” des particules boulitiques (faisant fonction de partis), les correspondants des médias étrangers….. Qu’elle a ses agents-journalistes, ses indics dans les administrations, les amphithéâtres, les associations sportives et culturelles, etc…..
      Et pour clarifier les choses, je ne confond point les services secrets (espionnage et contre-espionnage) qui existent dans tous les pays développés, qui sont une NÉCESSITÉ et qui servent les intérêts de la patrie et les citoyens et la police politique qui sert les intérêts des régimes illégitimes, dictatoriaux et qui terrorise les citoyens qui s’opposent au désordre établi.
      Je partage entièrement l’analyse de Mr Hachemmaoui qui a recentré le débat sur les véritables enjeux de ce grenouillage boulitique auquel nous assistons via des troubadours politiques, des mercenaires de la plume et une certaine abrutigentsia à la “science infuse” qui distrait le “ghachi” que nous sommes avec ses “analyses” alambiquées. Et je crois humblement que Mr Hachemmaoui a très bien résumé ce grenouillage en une phrase claire et limpide : “L’enjeu réel de cette « nouvelle guerre de clans » n’est pas la prétendue instauration d’un « Etat civil » en lieu et place d’un « Etat-DRS », pas davantage « l’argent sale » contre le « rempart de l’Etat national», mais davantage plutôt le partage du pouvoir entre prétoriens en vue de l’après-Bouteflika.”
      Je crois aussi, contrairement à votre respectable point de vue, qu’il ne faudrait pas s’inscrire dans la stratégie du régime et de ses “distractions”. Seule la reconstruction d’une véritable opposition au sein d’un front ou rassemblement, réuni autour d’un COMPROMIS POLITIQUE HISTORIQUE, libéré des oripeaux partisans et idéologiques, permettra la mobilisation populaire et de faire bouger les choses sérieusement. C’est à ce moment là et seulement à ce moment-là que ce qui reste comme éléments sincères au sein du régime, rejoindra le mouvement populaire du changement RADICAL. Et pas l’inverse.
      Merci, mon cher compatriote d’avoir suscité le débat sur les questions de fond.
      Amicalement.
      Salah-Eddine.

      • rafik
        7 février 2014 at 2:20 - Reply

        Cher Salah-Eddine,
        Je comprends tout a fait le raisonnement. J’essaye juste a m’aggriper a une lueur d’espoir, en esperant que l’improbable prenne le dessus, du fait d’un intangible pouvant metamorphoser meme les gens les plus abjects.
        si ce que vous dites reste vrai, alors je ne donne plus cher de la peau de ce pays. les derniers evenements que j’ai deja cite par ailleurs, montrent clairement quelle tpe de tenaille, encore plus forte que la drs, va nous broyer, avec une facilitation de ce dernier canal.
        mais permettez-moi, cher Salah-Eddine, de rester tres dubitatif quand a la relation entre cette pretendue mise en scene telle que cite par Mr Hachemaoui, qui je le concede a toujours ete verifie jusqu’a present, et la prise de position tres forte de portee civilisationnelle, de saadani.
        mais aussi, le fait que ce n’est pas des enfants de choeur qui ont prononce ces belles paroles, ca m’avait tout l’air d’etre des paroles serieuses et de bonne augure.
        mais c’est vrai aussi, que comme l’espoir est eternel, on est de ce fait conditionne a croire a n’importe quelle parole encourageante tous les 4 ans. et c’est vrai que dans ce cas, si aucune frange detentrice du pouvoir ne pense a l’interet du pays, ne voit pas plus loin que le bout de son nez et n’a pas conciente de la m.. dans laquelle on est, eh bien ma foi le jeu continuera ainsi jusqu’a ce que ce pays soit difinitivement periclite par les forces externes de destruction qui me semblent clairement inevitables maintenant.

    • Dziri
      8 février 2014 at 4:50 - Reply

      Salam,
      Je croix que Le clan presidentiel a compris que Bouteflika ne postulera pas pour un 4em mandat.
      Le probleme qu’ils ont est d’affaiblir le DRS et d’ eliminer “Tewfiq” pour qu’il n’y’aura pas de poursuites judiciere a leur encontre pour les crimes economiques. D’ailleur Saadani vient de blanchire Chakib Khelil (Which most of us seem to forget). En s’attaquant a “Tewfiq”, Saadani n’a fait que dire tout haut ce que chaque algerien pense tout bas. Le clan presidentiel veut l’appui du peuple pour creer une fumee ecran, ou pour creer la confusion (including a civil war between the people). J’ai deja remarque que les lecteurs de LQA sont deja divises entre supporteur de Saidani et supporteurs du DRS.
      Nas alou Allaha an yadj’3ala tadbirahoum tadmirahoum. C’est le temps d’etre vigilent et solidaire entre nous et laisser les parasites s’entre dechirer. Wa yamkourouna wa yamkourou Allah, Wallahou khayroul maakirine. Ceux qui veulent nuire a notre peuple et a notre nation, nouwakilou alayhim Allah. Hasbouna Allah wa n’3imal wakil.

  • zoubir
    7 février 2014 at 12:51 - Reply

    Quelle a la position du FFS au sujet de la déclaration de Saadani ? Car, Saadani n’a fait que confirmer l’analyse que fait le FFS depuis 50 ans. Cette déclaration du premier responsable du parti au pouvoir depuis 50 ans est un tournant historique. Il confirme les pratiques du pouvoir pour brider la volonté d’émancipation du peuple algérien dans tous les domaines. Le peuple est ligoté et finira un jour ou l’autre par exploser.

  • Ahmed Amokrane
    7 février 2014 at 2:54 - Reply

    Bonjour,
    @Rafik,
    Saidani,est loin d’être un homme de conviction . Nous sommes devant des scènes de luttes acharnées pour le pouvoir et rien que pour le pouvoir . Aucun des clans en conflit ne croit en l’avenir du pays ni en celui du peuple . Quels que soient les différends qui opposent les clans en conflit, ces gens ont en commun leur égoïsme, leur inconscience, leur esprit de prédation et de domination . Ceci est dit ,doit on nous contenter d’analyser la situation, ou doit on nous organiser pour agir et sauver ce qui reste à sauver de notre pays ?
    Les actuels évènements de la vallée du M’zab, prouvent que les clans en conflit pour le pouvoir, ont pris la population algérienne en otage pour régler leurs différends de la même façon qu’ils l’ont fait en 1997 et 1998 à Bentalha,Rais,Ain Defla,Beni Massous…
    Il faut savoir que les évènements de la vallée du M’zab,ne sont pas un fait du hasard . Il s’agit d’un avertissement envoyé par un clan en direction des autres clans . En effet, la lutte risque d’être rude et coûteuse pour le peuple algérien car d’autres régions plus sensibles et plus peuplées au Nord du pays risquent d’être prises en otage à leur tour sous prétexte de conflit ethnique par exemple .
    Ces données prouvent qu’il est plus que urgent d’agir pour mobiliser le maximum de compatriotes civils et militaires dans le cadre d’un élan patriotique salvateur, capable de libérer notre pays tout en préservant les nombreuses vies humaines qui risquent d’être encore sacrifiées .
    @Zoubir,
    Comme il existe le F.L.N pré 1962 et celui de l’après 62,il existe aussi le F.F.S pré Mai 2012( “élections législatives”)et celui de l’après cette date !

    • rafik
      7 février 2014 at 4:31 - Reply

      @Ahmed Amokrane
      J’aimerai bien bien sur qu’il y ait une 3eme voie comme tu le suggeres. Mais on voit bien que personne n’y arrive.
      les figures les plus en vues pour conduire cette 3eme voie ont tous echoues. En realite il n’y a rien de plus simple pour la drsi de faire echouer une telle eventualite.
      il me semble donc que la voie la plus evidente dans le contexte actuel, c’est de suivre le sillon creuse, le plus en accord avec les souhaits de la majorite silencieuse desirant le bien de ce pays.
      pour moi, ne vaincra la drsi, que des tetes brules comme eux, qui ont l’experience des coups bas et du serail, et qui peuvent aussi rendre coups pour coups, peu importe l’etendue de la fracture.
      nous ont est tres tendres pour mener une telle lutte. on l’a bien vue encore durant la decennie noire. ils ont extermines les plus a meme de faire face que nous.
      il faut se rendre a l’evidence. on n’a pas l’initiative et si un fer de lance se presente contre rab dzayer, avec en plus des propos que je n’aurais jamais reve d’entendre de mon vivant, alors a mon humble avis, il faut le soutenir.
      les gens respectables avertis sur ce site ont tout a fait raison de nous mettre en garde contre ces 2 clans.
      mais aujourd’hui, entre le langage feutre et mesure de benflis qui nous prend vraiment pour des demeures en parlant de lutte contre la corruption, et le langage e vrai opposant tenu par saadani, on a vraiment pas le choix.
      pour ma part, j’espere en tout cas, que la seule chose qui reste a faire, c’est de se rapprocher de saadani pour s’assurer de l’etendue de sa determination a lutter contre l’envahissement de cette police politique qui empoisonne a mauvais escient la vie des algeriens et voir dans quelle mesure cette majorite silencieuse puisse l’aider, tout en se constituant en groupe attentionne pour l’aider a fortifier ce pays.
      toute autre action de constitution d’un 3eme pole ne sera pas credible car sans aucune force ni vitalite ni meme l’esprit pour se battre contre des monstres destructeurs. on est trop tendres pour cela.

  • Planète Web
    7 février 2014 at 2:56 - Reply

    HYSTERIE JOURNALISTIQUE CONTRE SAADANI
    D. Benchenouf, Blog Yacine ZAID, le 05/02/2014
    http://www.yacinezaid.org/2014/02/hysterie-jornalistique-contre-saadani.html#comment-form
    Nous savions depuis longtemps que la presse algérienne grouille de nervis au service du DRS. Il y en a de toute sorte, depuis ceux qui émargent, et qui font tout pour que ça se sache, jusqu’à ceux qui s’en cachent honteusement, en passant par ceux qui nagent entre deux eaux.
    Je le savais personnellement, et même plus que le savoir, j’en connais même beaucoup des comme ça. J’en connais même qui ne savent pas ce que je sais sur eux. Mais d’une manière générale, même si parmi eux il y en a quelques-uns qui se sont engagés aux côtés du DRS par pure conviction, parce qu’ils pensaient sincèrement devoir lutter contre la menace intégriste, presque tous ceux qui ont mis leur plume, leur voix, ou leur image au service de ce DRS, je n’en connais pas un seul dont le quotient intellectuel dépasserait une toute petite moyenne. Curieusement, tous ceux que je connais, et qui travaillent pour le DRS, sont d’une bêtise abyssale, même s’ils ont de leurs propres personnes une idée très flatteuse. C’est vraiment une étrange disposition de l’esprit, et une coincidence qui interpelle la curiosité. Il y en a même, parmi cette engeance, qui passent pour être de grandes plumes, des journalistes émérites. Et le comble de tout ça est qu’ils ont tous un égo surdimensionné. Ils ne se prennent vraiment pas pour des merdes, pour parler cru !
    Donc, nous savions tous que ces gens pullulent dans la presse algérienne, et nous n’ignorions pas non plus qu’ils étaient bêtes à manger du foin. Nous sommes d’accord ! Mais nous étions à mille kilomètres de nous douter qu’ils étaient bébêtes à ce point ! Quand j’ai lu, comme tout le monde, leurs écrits rageurs et hystériques sur Saadani, j’ai failli tomber de ma chaise. Mais quelle mouche les a piqués ? me suis-je demandé.
    Oui, c’est vrai que ce ne sont pas des foudres de guerre, mais comment en sont-ils arrivés à perdre toute retenue, à se dévoiler ainsi, à oublier ainsi de se préserver, un tant soit peu ? Ne serait-ce que pour préparer l’avenir, qui s’annonce sombre pour eux. A moins que ce ne soit cela qui les fait paniquer à ce point ! Mais, très franchement, à qui croient-ils faire avaler les salades qu’ils nous ont vomies sur du papier journal ? Au bon peuple qui gobe tout ? Aux gogos qui s’empiffrent de leur logorrhée patriotarde à quat sous ? Aux machos crétins qui rêvent de rentrer dans les forces spéciales pour chanter « nadhbah naslakh fi el widène » ? A qui pensent-ils faire croire que ceux qui s’attaquent à Toufik ont porté atteinte à la nation toute entière ?
    Je n’ai aucune sympathie pour Saadani, et je sais, sans l’ombre d’un doute, qu’il n’a agi contre Toufik ni par une quelconque redjla, ni par nationalisme, ni encore moins parce qu’il est porté par on ne sait quel sentiment de ce devoir national dont on nous rebat les oreilles, à longueur de discours fleuves. On sait que Saadani est un pur produit du système, dont il s’est gavé jusqu’à l’indigestion. Tout le monde le sait ! Tout le monde sait qu’hier encore, il était l’obligé de ce même Toufik, qui l’a tiré d’une sale affaire de détournement de fonds publics. Pour dire que ces gens-là se valent ! Tous pourris, et tous plus pourris les uns que les autres !
    Mais malgré ce que nous savons tous de Saadani, de ses ancrages, de ses fréquentations, de ses ambitions, du peu de cas qu’il fait de ce peuple dont il se découvre subitement le preux chevalier, nous ne pouvons que nous réjouir de son attaque contre Toufik. Parce que c’est tout simplement l’annonce d’une guerre déclarée au sein de ce régime pourri, et parce que lorsque des parrains d’une même mafiocratie se déchirent publiquement, ça ne peut être que profitable à ce malheureux pays, qu’ils ont déchiré, les uns comme les autres, à belles dents.
    Oui, nous nous en réjouissons, et nous ne demandons pas mieux que de rajouter de l’huile sur le feu de leur discorde, en espérant qu’ils ne s’arrêteront pas en si bon chemin, et qu’ils épargneront au peuple algérien d’aller les déloger lui-même.
    N’importe quel algérien, moyennement honorable, ne peut que se frotter les mains lorsqu’il est vengé de manière aussi magistrale ! En vérité, Saadani n’a rien dit que le peuple ne savait déjà. Mais il a dit ce qu’aucun “opposant” de tous ces partis de la mangeoire, ni aucun journaliste de cette presse la plus libre du monde arabe, n’a osé murmurer seulement.
    On ne sait pas si Saadani est un drabki, un bnadri ou un quelconque percussionniste, mais nous constatons avec plaisir qu’il a percuté très fort la maison de l’ogre, dar el ghoul, cette organisation de la peur, qui a semé la terreur dans tout le pays pendant des décennies, qui a commis des exactions indicibles sur un nombre incalculable de citoyens.
    Certains journalistes de la gamelle nous affirment sans rougir que Saadani devrait être jugé pour haute trahison, parce qu’il aurait porté atteinte à la stabilité, à la sécurité et à l’honneur du pays. On ne sait plus si de tels écrits sont absurdes, criminels, ou béats de naïveté. Ils sont tellement hors de propos qu’on ne sait plus à qui ils sont destinés. A croire que ces mêmes journalistes n’écrivent que pour eux-mêmes, ou pour leurs maîtres, dont ils attendent une caresse sur l’échine, ou un nonoss qu’on leur jetterait. Ils oublient, ces plumitifs laborieux, que tous les Algériens, y compris ceux qui sont aux ordres de l’ogre, y compris ceux qui ont été les molosses et les tueurs du régime, savent ce qu’est le DRS, ce qu’il a perpétré de crimes odieux, de tortures, d’enlèvements, de viols, non pas pour protéger le pays, comme ils osent le dire, mais pour empêcher le peuple de récupérer sa dignité et sa liberté.
    Ceux qui saignaient le peuple, et que leurs nervis encensent comme autant de gardiens vigilants de na nation, ne sont que des criminels contre l’humanité, des manipulateurs de la violence qu’ils ont eux-mêmes déchaînée contre les populations civiles, des profiteurs qui ont volé les richesses du pays. Alors de grâce messieurs qui volent au secours d’un maître qui ne les a même pas sifflés, si vous n’avez aucun respect pour vous-mêmes, du moins mettez-vous dans le ciboulot que nous ne sommes pas aussi crétins que vous pensez. Du moins pas autant que vous !

    • Ouas Ziani
      7 février 2014 at 4:59 - Reply

      Dans les formes d’organisation humaines supérieures que nous appelons les Etats, les services de renseignement sont appelés services d’intelligence et c’est la raison pour laquelle on trouve un romancier comme Graham Green parmi les collaborateurs du MI6 britannique ou les romans du célèbre Georges Orwell financés par la CIA.
      Dans les formes d’organisation primitives, les abrutis ne recrutent que les tarés. L’idéal est que les candidats retenus soient débiles profonds et mégalomanes.

  • Hocine Malti
    7 février 2014 at 3:26 - Reply

    Il est clair que l’on assiste là à une lutte pour le pouvoir et pour la rente entre clans rivaux à l’intérieur de l’armée. Avec des motivations différentes de celles qui étaient les leurs à l’époque, on retrouve aujourd’hui face-à-face les mêmes protagonistes qu’en 2004: état-major vs. DRS. Comme on le sait, c’est Tewfik qui l’avait alors emporté face à Mohamed Lamari. Si l’on en croit ce que nous dit la presse algérienne, le rapport de forces serait aujourd’hui en faveur de l’état-major. Mais en faveur de qui au sein de l’état-major? Certainement pas Gaïd Salah encore plus impotent que Bouteflika. Qui alors? Le commandant des forces terrestres? Avec des chefs de région autour de lui? Ou tout autre scénario? Toujours selon la presse, “on” (à savoir le clan qui a actionné Amar Saâdani) aurait fait activer par Abdelaziz Bouteflika l’article 20 de l’ordonnance n° 06-02 du 28 février 2006 qui lui permet de mettre à la retraite tout général âgé de 56, 60 ou 64 ans, selon qu’il serait simple général, général-major ou général de corps d’armée. Est-ce à dire que le vainqueur de la joute actuelle serait un “jeunot” de moins de 60 ans, voire 56 ans? Je laisse le soin aux “Tagarinologues” (il existe bien des Kremlinologues, alors pourquoi pas des Tagarinologues) de nous établir la liste des généraux n’ayant pas atteint cette limite d’âge!

  • boubnider
    7 février 2014 at 4:10 - Reply

    Après tous ces commentaires, toutes ces analyses, tous ces points de vue et résultats déduits il en sort quoi? eh bien on va retourner à nos occupations quotidiennes et attendre qu’un beau jour le peuple fasse sa révolution. Comme c’est dans un siècle ou deux, eh on a le temps de voir venir…et mourir en attendant. Bonne journée à tous.

  • Mhand
    7 février 2014 at 5:23 - Reply

    Dieu sauve notre Algerie.Ils sont capable de tous

  • Ouas Ziani
    7 février 2014 at 5:24 - Reply

    Il existe effectivement des Krémlinologues, des Sinologues et bientôt des Indologues mais les Tagarinologues leur sont antérieurs. On les appelle les Zoologues.
    PS: vous auriez dû préciser si la limite d’âge porte sur l’âge d’état-civil ou l’âge mental. Dans ce dernier cas, la limite est biologique parce plus l’homme est sénile et plus il a des chances d’être maintenu.

  • zoubir
    7 février 2014 at 6:44 - Reply

    @ Ahmed Amokrane :
    Ce qu’il faut retenir de la déclaration de Saâdani, ce n’est pas l’homme, mais ce qu’il a dit : le pouvoir a reconnu enfin ce dont il était accusé depuis des années par l’opposition et que les suppôts du pouvoir comme le FLN et le RND ne cessaient de nier farouchement.
    Le pouvoir reconnaît que toutes ses institutions sont illégitimes, car bâties sur la base des manipulations de ses moukhabarates : Présidents de la république successifs, les Parlements, les APW, les APC.
    Sa déclaration visant spécialement les moukhabarates indiquent clairement que ces pratiques ont commencé dès l’indépendance à la barbe de Ben Bella et qu’elles se sont institutionnalisés après le coup d’état du 19 juin 1965. Le coup d’état du 11 janvier 1992 n’a été qu’une reprise de ces pratiques mises sous le boisseau par Chadli et Hamrouche, qualifiés par leurs ennemis de “traîtres” du système.
    A partir de la déclaration de Saâdani, les revendications populaires pour un état de droit avec des institutions légitimes deviennent plus impérieuses et c’est la raison pour laquelle, j’ai estimé que c’était un tournant historique. Le débat politique devient plus facile et efficace avec des données importantes reconnues.

  • radjef said
    7 février 2014 at 7:00 - Reply

    Bsr tout le monde.
    Nous connaissons toutes et tous les limites intellectuelles et morales des services algériens qui détiennent la réalité du pouvoir depuis leur création par Krim à ce jour. Nous connaissons tous l’illégitimité de ces clans qui s’affrontent au sommet de l’État pour la conquête du pouvoir en mettant un peu plus chaque jour en danger le pays en tant qu’État et Nation…La question qui se pose aujourd’hui n’est pas de savoir comment fonctionne ce pouvoir despotique, pervers et pernicieux, mais comment sauver l’avenir du pays? Quelles sont les alternatives, les initiatives que proposent les élites algériennes pour accélérer le départ de ce régime ou seuls des caporaux incultes et ignorants ont brillé de tous les feux jusqu’ici? Il s’agit pour les élites de se réapproprier leur destin et d’accomplir leurs missions historiques et non de rester tout le temps fascinés par la mitraillette d’un caporal qui n’a jamais lu le moindre ouvrage dans sa vie.

    • rafik
      7 février 2014 at 11:05 - Reply

      @Radjef
      1/ il faut se rapprocher et discuter avec saadani pour jauger les intentions de son equipe.
      2/ il faut continuer de parler aux services de securite pour qu’ils arretent nets ce gachis.
      La suite dependra de ce que fera l’equipe saadani, et des messages qu’il delivrera. Sinon, eh bien il faut continuer a sensibiliser les esprits la ou le deblocage existe.

  • Redman
    8 février 2014 at 12:11 - Reply

    Salam
    Si tout le monde voudra boutef au 4eme mandant, et même si le DRS lance ses satellites dans cette voie.
    Le désaccord entre les différents clans peut être le nom du vice-président, poste stratégique pour l’après boutef. et c’est là où est important les intérêts de tout les protagonistes, mais surtout une guerre de positionnement et poids de chaque partie. alors qu’il faut tout d’abord modifier la constitution.
    Pour ce poste, Ouyahia ne fait pas l’unanimité, puisque il semble être le cavalier de Toufik
    La triste nouvelle est que le peuple est absent de ce schéma qui se dessine, il ne représente même pas le 4eme acteur, le DRS pourra gérer ces élections comme il veut.
    La solution pour une voie d’alternance reste une situation de de crise et de chaos qui s’installeraient au sommet de l’état
    wa allah a3lem

  • Dziri
    8 février 2014 at 5:31 - Reply

    @ Redman
    Wa alaykoum salam
    Vous dite “La triste nouvelle est que le peuple est absent de ce schéma qui se dessine, il ne représente même pas le 4eme acteur, le DRS pourra gérer ces élections comme il veut.”
    Au contraire, le peuple n’est pas absent de ce schema. Tout ce cinema est un complot contre le peuple algerien. Ces gens la ne recullent devant rien pour subjuguer le peuple et voler ses resources. Allah yestour, we may be witnessing another October 88

  • Presse
    8 février 2014 at 4:39 - Reply

    Règlements de compte, provocation, insultes entre les deux DRS
    http://parti-udma.com/info/2014/02/05/reglements-de-compte-provocation-insultes-entre-les-deux-drs/
    La Sécurité militaire algérienne chargée des basses besognes est toujours impliquée dans la surveillance et la répression des opposants politiques. Elle contrôle toute la société et est présente partout, dans l’Administration, l’université, les entreprises, la presse, jusque dans les partis de l’opposition infiltrée par ses hommes au PRS, au FFS, au MDA.
    C’est cette officine tenue d’une main de fer par le pouvoir militaire, qui planifie et exécute les ordres d’assassiner tel ou tel dissident. Cela est le cas notamment de Mohamed Khider en 1967, de Krim Belkacem en 1970 et de Ali Mécili en 1987. D’autres assassinats masqués en suicides ou en accidents de la route, notamment le faux suicide de Ahmed Medeghri, ancien ministre de l’Intérieur de Houari Boumédienne, et l’accident de voiture provoqué qui a coûté la vie au colonel Saïd Abid, commandant de la 1ère région militaire.
    La Sécurité militaire qui a pris le nom de DRS (Département renseignement et sécurité) s’est montrée pire dans « l’art de la torture » que les services spéciaux de la 10ème DP de Jacques Massu. Les enfants d’octobre torturés, dont beaucoup ont succombé aux sévices qu’ils ont subis, sont restés, 26 ans après, meurtris, handicapés et traumatisés. Les crimes massifs et les massacres de « la décennie rouge » sont son œuvre dont les principaux exécutants sont encore de ce monde pour répondre de leurs actes, notamment Mohamed Médiène dit Tewfik, Bachir Sahraoui dit Tartag et Djebbar M’henna, ces deux derniers viennent d’être mis à la retraite sur la décision de Abdelaziz Bouteflika en sa qualité de chef suprême des Forces armées.
    Le comble en Algérie est que les hauts responsables de cette « institution », dont la plupart ont les mains tachées de sang, non seulement n’ont pas été poursuivis mais récompensés, d’une manière ou d’une autre.
    Les propos tenus par le « secrétaire général » du FLN, dont la laisse est extensible, est révélatrice de la lutte que se livrent les deux DRS, l’un accusant l’autre d’être coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, de corruption et de détournement de fonds, ayant pour enjeu la prochaine fausse présidentielle.
    A quelques semaines de cette tragi-comédie, les esprits s’échauffent et les incriminations fusent de part et d’autre. Les règlements de compte entre les deux DRS (celui de Bouteflika et celui de Tewfik Médiène) connaîtront certainement des développements sur un autre terrain que le tapis vert, malgré les appels et les intermédiaires pour « calmer le jeu ». Les jusqu’au-boutistes des deux camps sont prêts, en effet, à ressusciter les « groupes islamiques de l’armée » et à plonger le pays dans la terreur. Il n’est pas question, pour les uns et pour les autres, de céder tout le pouvoir à un seul clan.
    H.M

  • Presse
    8 février 2014 at 8:26 - Reply

    Il pourrait passer devant le tribunal militaire
    Le général Hassan du DRS sous contrôle judiciaire
    Riyad Hamadi, TSA, 08 février 2014
    Le général Hassan du DRS a été placé sous contrôle judiciaire par la justice militaire, a-t-on appris de source sécuritaire. L’ancien patron du groupe d’intervention spécial du DRS, en charge de la lutte antiterroriste, risque d’être poursuivi devant le tribunal militaire pour « fautes graves », selon notre source.
    Le général Hassan fait partie des quatre hauts gradés du DRS, avec les généraux Djebbar et Chafik et le colonel Faouzi qui ont été écartés de l’armée lors de la réunion de la Commission spéciale de sécurité lundi 13 janvier (Lire). Cette réunion a été présidée par le chef d’état-major Ahmed Gaid Salah en présence du général Toufik, chef du DRS et des chefs des régions militaires.

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