يومية الجزائر
Édition du
13 December 2019

Le hirak n’a pas vocation à être structuré

Lahouari Addi

Beaucoup de voix s’élèvent pour demander à ce que le hirak se structure, s’organise et se donne des représentants locaux et nationaux. Ce serait une erreur stratégique que l’Etat-Major exploitera pour diviser et affaiblir la dynamique du mouvement, comme l’a fait le DRS lors de la protestation populaire en Kabylie en noyautant les ‘arouchs et en provoquant leurs divisions. Le hirak est un mouvement social porteur d’une revendication nationale qui réunit l’ensemble des couches de la société. Il ne peut par conséquent se donner une organisation partisane que se disputeront les différents courants idéologiques dans la société. Il rassemble des Algériens de convictions politiques différentes, réunis par un seul mot d’ordre qui fait sa force : le transfert de l’autorité de l’Etat à des civils. Il est difficile de diviser le hirak sur cette revendication : dawla madania, machi ‘askaria est un slogan scandé par des centaines de milliers de manifestants tous les mardis et vendredis. Le hirak n’est pas porteur d’un projet de société ; il est porteur d’un projet d’Etat où le président et les députés sont élus démocratiquement et non désignés par la hiérarchie militaire.
La structuration et la réorganisation du champ politique commencera avec la transition qui mettra fin aux partis artificiels subventionnés par l’argent public. Une nouvelle loi électorale fixera les conditions de création et de participation politique à des partis porteurs de projets sociaux et économiques qu’ils proposeront aux électeurs. Il y a deux étapes dans le hirak qu’il ne faut pas confondre : le départ du régime actuel et la construction institutionnelle du nouveau régime. La première étape est plus facile, car il est plus facile de mobiliser contre un régime qui a porté atteinte aux intérêts de la nation. La seconde étape est plus difficile car comme toute société, la société algérienne est divisée idéologiquement et politiquement. Il faudra alors s’entendre sur les règles de la compétition électorale avec deux principes non négociables : la liberté d’expression et l’alternance électorale. Il ne faut pas tomber dans le piège de janvier 1992 et répéter la tragédie nationale qui a coûté 200 000 morts. Si un parti gagne les élections, ses adversaires doivent le combattre légalement, dans le cadre de l’ordre constitutionnel, et chercher à l’affaiblir électoralement en attendant la prochaine échéance.
En conclusion, les Algériens seront unis pour arracher la transition vers un régime civil, et pour cette tâche, ils n’ont pas besoin de structures organiques. Il faut juste obliger l’Etat-Major à négocier la transition avec des militants emprisonnés, renforcés par quelques personnalités crédibles qui n’ont jamais eu aucun lien avec le régime. Le hirak réussira parce que son objectif est clair et correspond à une profonde aspiration nationale à laquelle adhèrent aussi beaucoup de militaires : un Etat de droit dirigé par une élite sortie des urnes et non fabriquée artificiellement dans les laboratoires de la police politique.


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15 Commentaires sur cet articles

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  • Dria
    19 novembre 2019 at 7:21 - Reply

    Professeur Addi une structuration n’est pas souhaitable dans les conditions actuelles. On peut être d’accords avec cette approche, en abordant la représentativité du Hirak comme risque de dérive partisane et de récupération politique des uns ou des autres donc risque de faire capoter le mouvement par des divergences de profils et d’ideologies (c’est un risque potentiel qu’on peut atténuer en faisant le bon choix des représentants qui ne sont pas et ne seront pas des décideurs mais des coordinateurs, c’est-à-dire, c’est la base qui propose et aux représentants de coordonner les actions ou positions à prendre et d’êtres des portes paroles en cas de dialogue en se référant toujours à la base avant d’agir).

    Mais on ne doit pas nier que la structuration en tant que processus est nécessaire dans la société, s’il ya impossibilité de la réaliser au sein du Hirak, elle doit se faire dans la société civile, au niveau des quartiers, des universités, des corporations , des syndicats, voir de nouveau partis politiques. Or, rien n’est fait sur le terrain les algériens du Hirak et le reste du peuple sont livré à eux même.

    Professeur, je ne doute pas de votre bonne volonté, mais dites moi comment nous pouvons réussir cette transition en lignes dispersés? Sans stratégie commune et globale?. Soyons pragmatique (laissons la questions des représentants de coté). Que faire en tant que citoyen (en dehors des vendredi et mardi que le peuple s’est approprié)? Comment avoir le unifier les mots d’ordres pour être efficace? Qui peut accorder nos violons pour agir comme un seul homme au niveau de tout le territoire national? Comment cordonner une riposte face aux provocations et injustices que le “gang’ accentue en ces jours de campagne .

    Est-ce aux citoyens de se débrouiller pour parler d’une seule voix? Non je regrette c’est aux élites, aux universitaires, aux partis politiques d’oppositions (pas ceux des services, les authentiques opposants , mais qui sont hélas hors services pour la plupart d’entre eux), aux syndicats autonomes de jouer ce rôle et de prendre leur responsabilités.

    Avec ou sans Les représentants du Hirak, des algériens des algériennes s’érigent en portes paroles de fortunes pour s’adresser:
    1- Au Pouvoir: afin de le confondre et de le mettre devants les faits accomplis.
    2- Aux Détenus: pour leur signifier que leur sacrifices ne sont pas vain et de leur redonner un minimum d’espoir.
    3- Au Peuple: pour le rassembler davantage, le rassurer et pour coordonner ses actions à l’avenir

    Avec ces moyens dérisoires peut on tenir longtemps ? Faire face au système et sa machine électorale qui s’est mise en marche avec des représentants et acteurs qui narguent tout le peuple en faisant fi des règles élémentaire de déontologie et de respect. Certes, ils raisonnent “à la guerre comme à la guerre” ou tout est permis. Nous, malheureusement, notre pacifisme nous fait oublier que nous sommes en guerre et qu’au lieu de se rassembler en se fait la guerre.

  • wahid
    20 novembre 2019 at 2:48 - Reply

    Les militaires ne vont pas vouloir négocié. Il faut les obliger à le faire, et pour le faire, il faut exercer une pression soutenu et continue sur les centres du pouvoir, sur le président Bensalah, sur les députés, les membres du gouvernement, les walis, les chef de dairas, les maires, candidats désignés, et suffisamment de pressions par les voies les plus pacifiques, pacifique, pacifique surtout il faut rester uni, uni, uni quoiqu’il arrive.

    Non je ne suis pas d’accord que ce serait une erreur stratégique de structurer et s’organiser le HIRAK.

    Je dirais que c’est le moment idéal et opportun pour le faire, le HIRAK n’aura rien a perdre s’il le fait maintenant, car le plan des militaires est dans sa phase finale, à savoir l’organisation des élections et le retour à la normale, quelque soit celui qui va être plébiscité parmi les cinq candidats cooptés, et quelque soit le taux de participations pour peu des électeurs qui vont aller voter, pour les militaires l’objectif est presque atteint, contre vent et marée, en revanche, le HIRAK lui reste moins d’un mois pour s’organiser et se structure pour proposer une alternative au Peuple Algérien autre que les élections pipées le lendemain du 12 décembre et à la condition de faire annulé les élections.

    L’émergence d’autres leaders du mouvement (HIRAK) est une nécessité et une urgence, surtout que les figures le plus visibles du Hirak sont actuellement en prison, ( Bouragaa, Tabou, Samir, Boumala etc ) ils seront certainement libérés une fois la situation politique en Algérie revient à la normale et ceux qui sont en liberté, ils sont interpellé, harcelé, intimidé, muselés et isolés.

    Pour quoi il faut se structurer et s’organiser maintenant, simplement par ce que les militaires n’ont plus de marge de manœuvre, ils ont épuisé leur munitions, s’ils échouent le 12 décembre ils n’auront pas d’autres choix que de négocier une quelconque issue à la crise et à ce moment l’alternative du HIRAK sera accueillie par le peuple.

    Comment………..

    Des manifestations quotidiennes, du 01 Décembre au 12 Décembre, le peuple doit occuper en permanence les espaces publics.

    Le HIRAK doit libérer les détenus,
    Le HIRAK doit faire annuler les élections,
    Le HIRAK doit proposer une Alternative au Peuple,
    Le HIRAK doit ouvrir une négociation directe ou chercher une médiation pour négocier un deal WIN-WIN avec Etat-Major pour une issue à l’impasse politique au lendemain de l’annulation des élections du 12 Décembre 2019.

    الحراك لابد أن يرمي بكل ثقله خلال أقل من شهر

    ou

    ça passe

    ou

    ça casse

    Political rule, la Règle politique, القاعدة السياسية

    https://www.youtube.com/watch?v=a5V6gdu5ih8

    Maintenant

    C’est quoi l’alternative du HIRAK ?

    La transition démocratique en est une,

    C’est pour cette raison qu’il est stratégique de structurer et s’organiser le HIRAK, maintenant.

    • Bettache Mohamed
      21 novembre 2019 at 8:37 - Reply

      @wahid, moi je partage ton point de vue.

  • Abdellah CHEBBAH
    20 novembre 2019 at 11:05 - Reply

    TOUT A FAIT D’ACCORD. MAIS AVANT TOUT CE VOTE NE DOIT PAS SE DÉROULER. SANS PARTICIPATION DU PEUPLE, L’OPINION INTERNATIONALE, ENTRE AUTRES LES BAILLEURS DE FOND, SERONT OBLIGÉS D’ACCULER LA 3ISSABA À ALLER VERS UNE TRANSITION.

    ENTRE AUTRE, LES DÉTENUS POLITIQUES DOIVENT ÊTRE LIBÉRÉS. PARMI CES DÉTENUS, CERTAINS PEUVENT FAIRE PARTIE DE LA REPRÉSENTATION DU HIRAK.

    IL FAUT DÈS MAINTENANT S’ATTELER À RÉUNIR DES CONSTITUTIONNALISTES, DES GENS DE DROIT, DES ÉCONOMISTES ET DES DIPLOMATES INTÈGRES ET HONNÊTES POUR ÉCRIRE UNE NOUVELLE CONSTITUTION, UNE LÉGISLATION, ET AVOIR UNE VISION ÉCONOMIQUE DE SORTIE DE CRISE TEMPORAIRE QUI MAINTIENDRA UN ORDRE ET UNE ACCALMIE DES ARDEURS DU PEUPLE. UN TRAVAIL DE DIPLOMATIE DOIT AUSSI SE FAIRE AU NIVEAU DES CHANCELLERIES ÉTRANGÈRES POUR LES RASSURER DU BIEN FONDÉ DE CETTE RÉVOLUTION QUI N’AURA AUCUNE INCIDENCE, POUR LE MOMENT, SUR LEURS INTÉRÊTS.TOUT DOIT ÊTRE REVU SUR DES BASES SOLIDES.

    DANS QUELQUES MOIS, DES PRÉSIDENTIELLES RÉELLES DEVRONT SE TENIR POUR ÉTABLIR UN PROJET DE SOCIÉTÉ OU DES PARTIS À UN NOMBRE RESTREINT QUI REPRÉSENTERONT TOUTES LES FRANGES DE SOCIÉTÉ SERONT AGRÉÉS POUR ÉLIRE DES DÉPUTÉS À TRAVERS DES LÉGISLATIVES.

    CE TRAVAIL SERA COLOSSAL ET NÉCESSITERA BEAUCOUP DE TEMPS.IL S’AGIT DE RESTRUCTURÉ TOUTE LA SOCIÉTÉ. LA PATIENCE DU PEUPLE EST UN PRÉALABLE À TOUTE INITIATIVE.IiL FAUT QU’IL REPRENNE ESPOIR. POUR CELA L’EXEMPLE EST LE MEILLEUR LEITMOTIV.

  • mokhnache
    20 novembre 2019 at 3:49 - Reply

    la societe algerienne est mise a l épreuve soit d écouter et de suivre le taleb soit d entendre et de suivre son elite ! ADDI LAHAOUARI comme de nombreux intellectuels ne sont pas a presenter ils ont publié et enseigné des methodes qui font ecole aussi bien a la sorbonne qu outre atlantique ! doit ont suivre une fois de plus les archaismes de ces gens la qui nous menent en bateau tout le temps? pourtant seuls les meilleurs d entre nous peuvent nous guider nous orienter et nous eclairer § DANS QUELS PAYS LES GENS NE SUIVENT PAS LEURS ELITES ? SOMMES NOUS DANS LE MONDE DE L ABSURDE????

  • Bettache Mohamed
    20 novembre 2019 at 5:40 - Reply

    Ya Monsieur le Professeur Addi, vous ne voulez ni représentants du hirak, ni porte-parole, ni ammi ali et vous pensez qu’il suffit que le hirak maintienne ses marches et par miracle le pouvoir et sa 3hisaaba vont disparaître d’eux-même comme par enchantement !

    Je vous soupçonne Monsieur Lahouri de souhaiter que le hirak reste dans cette même stratégie soit pour que le pouvoir arrive à appliquer sa stratégie d’organiserles élections ou alors de laisser seul le hirak face au pouvoir pour qu’il perde patience, ne soit plus silmia, qu’il affronte le pouvoir qui lui pourra alors prendre la décision de décréter l’Etat d’urgence ou d’exception ! A la longue on peut vous soupçonner de tout puisque vous ne proposer rien en retour.

    Il faut savoir ya cheikh que les marches ne dérangent nullement le pouvoir, c’est prouvé depuis 9 mois ! Alors s’il vous plait vous les intellectuels au lieu de maintenir exclusivement le hirak dans sa stratégie actuelle de marcheurs ou de protestation sporadiques, proposez nous au moins d’autres formes de luttes globales et efficaces! Et d’ailleurs pour que le hirak, dans un même élan, organise d’autres actions globale sur le terrain, il faut nécessairement une instance de coordination crédible et acceptée par le hirak pour diffuser les messages requis! Personne n’a demandé une organisation partisane, où vous avez lu çà, dans vos rêves, ya si Addi ?? En tout cas, c’est un suicide de laisser le hirak imaginer ses actions d’une manière épisodique, isolé, chacun dans son coin et cela en différents endroits ! Auusi ou bien on organise des actions globales et unanimes, ou on condamne le hirak à l’échec à terme ! Personne n’est sûr et ne peut garantir que ce hirak gardera de sa puissance dans les prochains mois!

    PS : c’est de la foutaise de faire croire que les porte-parole du hirak peuvent être manipulé par le DRS! Un porte parole a une mission précise : informer le hirak des actions d’envergure à entreprendre sur le terrain, et si ils divergent de ces missions, le hirak les dégage , épisitou ! Stop à la désinformation et aux élucubrations d’arrière garde.

  • mokhnache
    20 novembre 2019 at 6:43 - Reply

    il serait vraiment avanturier de structurer le hirak comme un parti ou une arganisation en reseau sur les wilayas ….il y a trop d argent en circulation, la justice n est pas libre et le parti de la bureaucratie qui alimente la pratique rentiere est plus present que jamais c est la meme organisation avec a leurs tetes les walis et chefs de dairas qui ont les pouvoirs de la presidence de la republique et qui ne sent responsable qu envers la tutelle qui les a placé! ce sont des postes anticonstitutionnels les walis devraient etre comme en france des chefs de la polices et gestionnaire des representants des ministeres…pour en revenir au hirak et a son potentiel emergence comme force politique nous avons l exemple des TV qui est tres eloquants elles sont privées et ont leurs sieges a l etranger mais elles gerent l information comme des structures de propgandes elles donnent encore la parole aux faux representants de la societe a l image du president de l unpa de benagoune…elles sont devenues de veritables organisations de masses car formatées par la carotte et le baton!

    • Bettache Mohamed
      21 novembre 2019 at 8:35 - Reply

      Monsieur @mokhnache, où vous avez lu que des intervenants ont dit qu’il faut structurer le hirak comme un parti politique ?

  • Dria
    21 novembre 2019 at 9:46 - Reply

    UNE COORDINATION SANS LEADERSHIP POUR RENFORCER LE HIRAK

    Bande de ripoux ! Généraux de pacotilles ! Vos dessins comme vos projets tombent à l’eau ; les élections de la honte signent à jamais votre défection, l’Algérie des clans s’est fini, l’Algérie des pillages n’aura plus lieu.

    Le GAID et ses médiocres conseillés ont tenté de récupérer et de détourner le Hirak en leur faveur. Avec le recul, on se rend compte que c’est le Hirak qui a su les utiliser en les laissant agir de la sorte. Ils se sont dénudés face au peuple et au monde entier,en commettant des erreurs impardonnables et irréversibles. Le régime n’étant plus opaque, les masques ne pouvant plus rien cachés, le peuple connait le visage hideux des généraux ripoux, des corrompus hors pairs et de subtils manipulateurs, les garants de la dictature algérienne depuis 56 ans. Le peuple connait désormais en plus de vos visages hideux vos noms, votre mode opératoire, vos artifices, votre stratégie dévastatrice pour le pays, vos relais dans la société et à l’étranger, l’opacité et le dénie ne vous seront d’aucune aide à l’avenir. Vous allez bientôt rendre compte de tous vos méfaits dans un état de droit.
    Ne criant pas victoire, ils n’ont pas encore rendu l’âme, leur fin est plus que proche, ils n’ont jamais été aussi vulnérables. Nous sommes dans le dernier quart d’heure, c’est le mois de la délivrance. Ne pouvant sauver le régime, ils doivent songer à sauver leurs têtes.

    C’EST LE MOMENT D’ AGIR TOUS ENSEMBLE NE FAISONS PAS L’ERREUR DE 62,. Resserrons nos rangs, organisons nous. Toute structure de coordination est la bienvenue. Aucune cooptation du Hirak ne sera tolérer par le peuple. Aucun Zaim ne peut représenter le Hirak en dehors du PEUPLE. La rue sera la garante du bon fonctionnement de ces structures, les marches du VENDREDI persisteront même dans l’étape de transition. LA RUE C’EST L’APN DU PEUPLE JUSQU’ A L’ AVÈNEMENT D’UN ÉTAT DE DROIT. Un état de droit qui garantiras le droit de manifester.
    Ne PERDONS PAS DE TEMPS, la coordination des actions est crucial en cette période qui précède la chute du temple. On annonce la naissance du CRUA, j’espère qu’il y en aura d’autres comités émanant de la société civile, ou ceux existant déjà, POURQUOI NE PAS CONSIDÉRER COMME COORDINATEUR OU REPRÉSENTANT DE COMITÉ DE COORDINATION D’OFFICE :
    – Les détenus (Bouragaa Tabou ……….)
    – des représentants des militants de droits de l’homme (Dr Sidhoum ; A Yahia Abdennour….)
    -Les syndicats autonomes dans leurs ensembles, et ceux qu’en laisse pas exercer librement SESS CNES-TO……
    – Les représentants des étudiants qui organisent les marches du mardi
    – les représentants d’associations et d’entités engagé dans le Hirak : RAJ , Muwatana, association des victimes du terrorisme ; de lutte contre la corruption , pour la libération des détenus ……
    – des partis politiques d’Opposition n’ayant pas d’agrément CCD, MJC…
    – des blogueurs, Youtubeurs et lanceurs d’alertes et tous les internautes algériens engagés et capable de relayer les actions communes coordonner auparavant par le comité de
    A bien réfléchir ce réseau existe déjà, il suffit de faire des échanges et de prendre contact entre tous ce beau monde pour réussir des actions communes.

    Parmi ces différents acteurs combien seront-ils disponibles à relever le défi ? Vont -ils relégués les ideologies partisanes et penser l’Algérie d’abord ? Vont- ils oser?

    LA COORDINATION EST UNE NÉCESSITÉ ELLE EXISTE DÉJÀ IL FAUT JUSTE LA STRUCTURER. ELLE NE REPRÉSENTERA JAMAIS LE HIRAK ELLE EST A SON SERVICE ET LA RUE SERA LA EN CAS DE DÉRIVE NE PERDONS PAS DE TEMPS AVORTONS LA CAMPAGNE ET ÉLIMINONS LE GANG AVANT QU’IL NOUS IMPOSE SON PASSAGE EN FORCE.

  • wahid
    21 novembre 2019 at 1:21 - Reply

    .
    .
    .
    .

    .
    ……………………………….

    Les Algériens, les leaders du Hirak, les militants pour l’indépendance de l’Algerie et l’Algérien, devraient comprendre cette équation, du rapport de force ou simplement comprendre la règle fondamentale de la politique et agir en conséquence.

    1
    Political Rule, La règle politique, القاعدة السياسية

    https://www.youtube.com/watch?v=zpHx9UfP4Bw

    2
    La moins pire des alternatives, le HIRAK doit envisager cette issue à la crise politique que traverse l’algérie depuis 7 ans, depuis 2013 sinon depuis 1958 ( la crise de la légitimité, de la souveraineté totale te entière, et liberté de jouir des ressources de son propre territoire)

    Le deal win/win, la négociation, la médiation

    https://www.youtube.com/watch?v=Ls9wuYBu9Gg

    L’objectif de la négociation, le deal win/win doit se focaliser sur:

    La remise en cause des prérogatives des militaires et de l’institution militaires, le principe veut que c’est aux civiles de relativiser leur rôle des militaires non l’inverse pour plus de démocratie et de stabilité politique et surtout plus de justice sociale.

    .
    .
    .

    الدولة توجد رهينة لمنطق مجانين السلطة، كما أن الجيش قد يتحول إلى رهينة لمنطق العسكر

    هذا المنطق الانتحاري

    https://www.youtube.com/watch?v=9_9_uewTJ4E

    الحل

    الحتمية

    و

    الرجوع

    الى نقطة البداية

    https://www.youtube.com/watch?v=gqvX5SWtK2w

  • mokhnache
    22 novembre 2019 at 1:27 - Reply

    ils sont nombreux sur les plateaux de tele et meme sur les reseaux sociaux les defenceurs de la cause offiielle a deplorer ” l incapacité” du hirak a “presenter ” ses representants” ou a s ineterroger sur les “personnes qui sont derriere” probablement pour semer des doutes dans les opinions….

    • Bettache Mohamed
      22 novembre 2019 at 6:38 - Reply

      ya si @mokhnache si vous avez à ce point la trouille du DRS eh ben, on va faire en sorte que les porte-parole entrent dans la clandestinité pour transmettent les messages de lutte et de mobilisation. Mais de grâce ne croyait pas que votre thèse de la crainte de retourner les porte-parole du hirak va le décourager à faire sa propre organisation de lutte en parallèle aux marches qui sont toujours necessaires pour faire la pression sur le pouvoir ! Le hirak pense non seulement pour avant l’élection du 12 décembre mais pour après ! Donc que ceux qui ont peur du DRS , reste de côté ! Mes respects !

  • wahid
    23 novembre 2019 at 4:23 - Reply

    URGENT……URGENT……URGENT……URGENT……URGENT……URGENT……URGENT……

    1
    Lisez le titre de l’entretien sur RT (russia Today) ?

    https://www.youtube.com/watch?v=SoER8HSbvpo

    عبد المجيد تبون.. رئيس الجزائر القادم؟

    رئيس الجزائر القادم؟

    2
    Ecoutez ce que dit les Manifestants de leur future président

    https://www.youtube.com/watch?v=QmtlnxVOxg8

    ALGÉRIE. Un citoyen accuse : تبون الكوكايين…Tboun el cocain !

    تبون الكوكايين…Tboun el cocain !

    .
    .
    .
    .
    .

    3
    من يقوم بنصف ثورة كمن يحفر قبره بيده
    ماو تسي تونغ

    https://pbs.twimg.com/media/B2DsW42CMAAUhom.jpg

    Si les militaires arriveront à faire passer les élections comme prévu le 12 Décembre, une certitude, ça serait la fin de la révolution du sourire, et les Algériens qui ont voulu le changement radicale du système politique militarisé, il va falloir attendre une autre vingtaine années, et ceux ou celles qui tentent de manifester après le 12 Décembre serait systématiquement réprimer et accuser d’atteinte à la légitimité du président élu, à la légalité du pouvoir de l’élu de gouverner comme le veut les militaires, et comme ils l’ont toujours fais depuis 1962, au nom de la souveraineté et la sécurité de l’État Algérien, la quiétude des citoyens.

    Ceux qui font des révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau.
    Louis Antoine de Saint-Just

    https://qqcitations.com/images-citations/citation-ceux-qui-font-des-revolutions-a-moitie-n-ont-fait-que-se-creuser-un-tombeau-louis-antoine-de-saint-just-106306.jpg

  • farid
    26 novembre 2019 at 10:53 - Reply

    Le régime supporté par certains militaires ne peut imploser que de l’intérieur. Cette implosion ne peut être provoquée que par une désobéissance civile efficace.
    Toute autre approche est vouée à l’échec car le temps joue contre le Hirak, seule expression politique du peuple algérien en colère.
    En conséquence, si le peuple continue à s’exprimer les jours fériés, il n’y aura aucune entrave au plan de destruction de la nation algérienne.
    Après le 12 décembre, le pouvoir profond retournera se cacher derrière le rideau. Les conditions d’implosion du pouvoir profond seront plus difficiles à réunir. La feuille de route sera exécutée par des civils désignés.
    Un deuxième rendez-vous sera alors arrêté par les exécutants du pouvoir profond dans quelques années lorsque le peuple sera confronté à l’annonce d’une fin planifiée depuis 30ans.

    La vérité que personne n’accepte de voir est là devant nos yeux :
    1. Nous n’avons plus d’institution de sécurité nationale puisqu’un traitre condamné par la justice militaire a été nommé à la tête de Sonatrach.
    2. Ould Kaddour a dilapidé en 2 ans des milliards de dollars et a saboté plusieurs gisements.
    3. Il a été ex filtré et son mentor Chakib Khelil n’est pas poursuivi
    4. Des généraux qui dirigent le pays ne sont que de simples exécutants qui représentent des intérêts étrangers.
    5. La privatisation des hydrocarbures est la mission principale de la issaba
    6. L’Algérie connaitra la famine et les pénuries dans 5 ans au plus tard dans le but de provoquer une guerre civile qui va justifier des interventions militaires étrangères.

  • wahid
    1 décembre 2019 at 1:47 - Reply

    Vous partagez mon point de vue, n’est pas suffisant, il faut faire l’effort de comprendre le message que voulais adresser aux Algériens et le diffuser, en expliquant le pourquoi de cette stratégie.

    Les militaires ne vont pas vouloir négocié, aussi longtemps qu’ils restent inflexibles sur l’idée d’organiser des élections coûte que coûte, contre vent et marée, et refuser de céder le pouvoir aux civiles de faire librement la politique, de s’organiser et d’organiser la société, Il faut les obliger à le faire, et pour le faire, il faut exercer suffisamment de pression, une pression soutenue et continue sur les l’institution militaires, leur relais civiles et sur les centres du pouvoir qui leur sont inféodés et soumis, Bensalah, les députés, les walis, les chef de daira, les maires etc….

    L’annulation ou le report des élections du 12/12 ouvrait la voie à la médiation pour des négociation indirecte entre les émissaires de l’institution militaires et les représentants du HIRAK ou une négociation directe entre le commandement militaires et les représentants du HIRAK.

    لا جبروت , لا ملكوت

    En toute humilité et gratitude

    L’Algérie appartient au peuple Algérien,

    les militaires sont les enfants du peuple au service du peuple, ils ne sont ni des janissaires ni des mercenaires au service de leur commandement.

    Mon opinion:

    Le GCA Gaisd salah a échoué à trois reprises de sortir le pays de l’impasse:

    Il a décidé trop tard d’appliquer l’Article 102, alors qu’il savait depuis 2013 que l’ex président était inapte d’assumer ces responsabilités de chef de l’État, il a échoué d’organiser les élection en Avril, et en Juillet, désolais il dois démissionner et céder sa place au GCA Ali Ben Ali.

    طالب جامعي يوضح ماذا سيحدث بعد إلغاء إنتخابات 12 ديسمبر و هل صحيح أن البلاد ستذهب إلى حالة طوارئ و حكم مجلس عسكري

    https://www.youtube.com/watch?v=S89dBbtrUJg

    Une idée géniale pour un mode démocratique pour la représentation du Hirak.

    Le passage de la vidéo de 2:25 à 3:40

    C’est eux qui vont être les émissaire du peuple pour négocier le départ des militaire de la scène politique vers leur casernes.

    La redéfinition des prérogatives des militaires et de l’institution militaires, le principe veut que c’est aux civiles de relativiser leur rôle des militaires non l’inverse pour plus de démocratie et de stabilité politique et surtout pour plus de justice sociale.

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