يومية الجزائر
Édition du
22 January 2020

La permanence d’un système fossilisé paralyse l’Algérie

ÉDITORIAL

Le Monde

Editorial du « Monde ». Abdelmadjid Tebboune, le nouveau président proche de Bouteflika, aura du mal à convaincre la rue qu’il incarne un véritable changement.

Publié aujourd’hui à 11h17, mis à jour à 16h13   

RYAD KRAMDI / AFP

Editorial du « Monde ». Coïncidence ? Le 10 novembre, au lendemain de l’annonce officielle des cinq candidatures à l’élection présidentielle du 12 décembre en Algérie, un quotidien du régime, El Moudjahid, avait choisi de mettre en avant à la « une » la photo d’un seul des cinq concurrents, pourtant tous adoubés par le pouvoir : Abdelmadjid Tebboune, 74 ans. Le 12 décembre, c’est lui qui était élu.

Avec 58,15 % des voix mais un taux de participation de 39,83 %, selon les résultats publiés vendredi, c’est cependant une bien pâle victoire pour ce successeur d’Abdelaziz Bouteflika, dont il a été le premier ministre avant de tomber en disgrâce. Elle n’a trompé personne.

Plus nombreux encore qu’à l’habitude, les manifestants ont envahi les rues d’Alger et d’autres villes du pays dès la proclamation des résultats, vendredi, pour conspuer ce nouveau président. Des émeutes ont eu lieu en Kabylie, plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées à Oran. Comme on pouvait s’y attendre, le verdict de la rue contraste spectaculairement avec celui des urnes.

Cette élection, le Hirak, mouvement de contestation populaire qui dure depuis maintenant dix mois, n’en voulait pas, tant son déroulement était écrit à l’avance. Les Algériens qui se retrouvent chaque vendredi dans les rues avec une extraordinaire constance pour réclamer une véritable ouverture politique, après avoir obtenu le départ de M. Bouteflika, ne peuvent donc en accepter le résultat. Pour eux, qu’il s’appelle Tebboune, Belaid ou Benflis, le futur président ne peut être qu’une marionnette dans les mains du général Ahmed Gaïd Salah, qui tient fermement les rênes du pouvoir depuis le début de la crise, le 22 février. Personnage-clé de l’appareil dans les dernières années de la présidence Bouteflika, le chef d’état-major des armées, qui aura 80 ans en janvier, symbolise la permanence de ce système fossilisé qui paralyse l’Algérie.Lire aussi  Qui est Abdelmadjid Tebboune, le vainqueur de l’élection présidentielle en Algérie ?

Nouvelle vigueur du Hirak

RYAD KRAMDI / AFP

La situation paraît donc totalement bloquée. Loin de s’essouffler, le Hirak a retrouvé vendredi une nouvelle vigueur. Le nombre de manifestants pourra varier selon les semaines, mais cette mobilisation inédite ne disparaîtra pas : elle est allée trop loin et a produit de puissants ressorts dans une société qui s’est redécouverte. Le choix de la non-violence et de la discipline, respecté de manière exemplaire par les manifestants, prive les autorités de l’option de la répression massive, dans un pays encore marqué par la sanglante guerre civile des années 1990. Par ailleurs, le refus du Hirak de désigner des leaders à la tête du mouvement pour éviter qu’ils soient arrêtés ne favorise pas non plus le scénario de la négociation, pour peu que le pouvoir y soit disposé.

Le président Tebboune peut-il être l’homme d’une transition ou, à tout le moins, d’une sortie de crise ? C’est le scénario de l’émancipation, qui verrait cet homme politique s’affirmer, le général Gaïd Salah s’effacer progressivement et l’armée cesser de diriger en coulisses. Peu d’observateurs, cependant, osent y croire. M. Tebboune est un homme du système ; ni sa campagne ni ses premières déclarations ne laissent entrevoir une démarche susceptible de modifier fondamentalement la situation.

Reste le scénario portugais, celui de l’évolution de l’armée, qui serait imposée par une dynamique interne. Sa probabilité est difficile à évaluer, tant l’opacité règne sur cette institution. Une année cruciale pour l’Algérie s’achève, malheureusement, sans la moindre visibilité sur son avenir.

Le Monde


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8 Commentaires sur cet articles

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  • AHMED
    14 décembre 2019 at 6:18 - Reply

    C,ETAIT PREVU ET COME D’ABITUDE DANS CHAQUE ELECTION FLN ET TOUJOURS GAGNANT CELUI SEULE REGNE SUR LE PAYS SANS PARTAGE ET QUE LE PAYS LUI APARTIENT SANS PARTAGE .LE HIRAK NE CHANGE RIEN ET NE CHANGERA RIEN DANS UN PAYS DICTE PAR UNE ARMEE MAITRISE TOUT COME D’AUTRE PAYS ARABE COME L’IRAKE OU L’IRAN OU LES MANIFESTANTS PACIFISTES SE FONT ASSASSINE COTIDIENEMENT
    LE PACIFISME NE FENCTIONE JAMAIS DANS UN REGIME DICTATORIAL ET LE SEUL MOYEN DE LE CHANGER EST DE PARALISER LE PAYS PAR LES GREVES AVEC LE TEMPS LE POUVOIR SE MIT A JENOUX

  • Mon sentiment à moi
    14 décembre 2019 at 6:20 - Reply

    مرحبا عزيزي المواطنون الديمقراطيون الجمهوريون.

    نعم ، أنا أتفق تمامًا ، بكل وضوح ، مع أولئك الذين يقولون: “يجب أن تستمر الهيراك”! بالتأكيد أتفق معهم ، أيا كان “X”. بالطبع يجب أن تستمر hirak. من ناحية أخرى ، لقد رأينا بوضوح أن 11 شهرًا تقريبًا من hirak لم تقم بتطوير schmilblick بصرف النظر عن حقيقة أن جزءًا من الفرقة قد وضع مؤقتًا في عجز مباشر.

    بالنسبة لي ، ربما أكون مخطئًا ، لا ينبغي ترك الهيرك بمفرده ، حيث يكون الدرج هو السلاح الوحيد! منذ بداية ثورة المواطن ، قوى التغيير الحقيقي ، المثقفين الديمقراطيين ، كان على النخبة أن تتضافر وتجمع صفوفها (حتى لو فعلت ذلك بدون المحافظين ، مع أولئك الذين يطلق عليهم اسم القوميين وبالتالي أولئك الذين ترغب في البقاء على النظام القديم الذي يناسبهم) لإعطاء المحتوى والمنظور لمطالبات hirak!

    نعم ، نريد جمهورية أخرى ، نعم ، نريد نظامًا سياسيًا آخر ، نعم ، نريد جزائر ديمقراطية نزيهة واجتماعية ، لكننا نحتاج إلى “خارطة طريق توافقية” لاقتراحها واعتمادها لوضعها في منظورها الصحيح! بالتأكيد هناك أحيانًا سيناريوهات متباينة بيننا ديمقراطيين ، لكن بين ديمقراطيين حقيقيين حقيقيين ، وخبراءنا ، وخبرائنا ، وخبرائنا ، ودستورينا ، ومحامينا ، وعلمائنا السياسيين ، وعلماء الاجتماع ، ودورنا هو دعم هذا الحراك ، لنقدم له أفضل طريقة للخروج منه ، ووضع الشروط لتحقيق هدفه دون انتظار الدعوة إلى حوار محتمل للسلطة.

    أقول ذلك مرة أخرى ، هناك بقعة سوداء حقيقية في نخبة معينة تجعلنا نعتقد أن هذه الممارسة للتنسيق ، النقاش هي وسيلة لتسييس الهيراك ، وجعله حزبًا سياسيًا ، بينما البناء حكم القانون ، دولة ديمقراطية وحديثة حقا ليست موقفا سياسيا حزبية. إنه يناسب ويناسب جميع الديمقراطيين الحقيقيين مهما كان خطهم السياسي الحزبي! يجب أن ندرك أنه في مكان ما فقدنا فيه وقتًا ثمينًا هائلًا ، بينما شهدنا في الأشهر الأولى من عملية الهيراك في المنتديات أو على مجموعات أو على الإنترنت أو على Facebook … إلخ ، نقاشًا مسؤولًا حقيقيًا ، رفيع المستوى حول كيفية قيادة عملية الانتقال (في مواضيع مثل تنظيم لجان الأحياء ، وانتخاب فريق جامعي من قاعدة المجتمع المدني يكون مسؤولاً عن قيادة عملية الانتقال ، تعيين حكومة انتقالية ، بناءً على تعديل الدستور والقانون الانتخابي ، على طريقة تنظيم جمعية تأسيسية في حالة اعتماد مثل هذا الإجراء ، وتعيين هيئة مستقلة حقيقية لتنظيم الانتخابات ومراقبتها ، الخ … الخ … المقترحات التي استبعدت بوحشية وغرابة من النقاش للقول إن الحراك يجب أن يستمر وحيدا لإظهار الشوارع وأنه ليس لديه “مهنة ليتم تنظيمها”! لا تنتظر للانتقال المقبلة لتنظيم العمل بطريقة ملموسة!

    لماذا قاطعت هذه الديناميكية الفكرية! لماذا لا تستأنف على جدول أعمال هذا الحفل ، هذا النقاش حول تنظيم hirak اليوم بعد هذه الكارثة Nth من 12/12 للتأكد من أن hirak هو أكثر نشاطا على أرض الواقع بالتوازي مع مسيرات الاحتجاج. بالنسبة لي ، إنه نوع من الطعن في الجزء الخلفي من hirak لتركه وحده والسير في الشارع دون منظور أو تنظيم ، وأنا آسف أن أقول! هذا ما يجب أن يفهمه عنادتي.

    تحيا الجزائر …. إذا كانت دولة ديمقراطية وحرة واجتماعية ومدنية وحديثة وعادلة.

  • Mon sentiment à moi
    14 décembre 2019 at 6:22 - Reply

    Bonjours chers compatriotes démocrates républicains.

    Oui je suis absolument d’accord, évidemment, avec ceux qui disent : « il faut que le hirak continue » ! Je suis sûrement d’accord avec eux, quelque soit “X”. Bien sûr que le hirak doit se poursuivre. En revanche, on a bien vu que presque 11 mois du hirak n’ont pas fait avancer le schmilblick en dehors du fait qu’une partie de la bande a été provisoirement mise en incapacité directe de nuisance.

    Pour moi, peut-être que je me trompe, le hirak ne devrait pas être laissé seul, avec comme seul arme les marches ! Dès le début de la révolution citoyenne il fallait que les forces du vrai changement, les intellectuels démocrates, l’élite se concertent et se regroupent (quitte à le faire même sans les conservateurs, avec ceux qu’on appelle les nationalistes et donc ceux qui veulent rester sur l’ancien système qui les arrange) pour donner un contenu et une perspective aux revendications du hirak !

    Oui on veut une autre république, oui on veut un autre système politique, oui on veut une authentique Algérie démocratique, juste et sociale, mais il faut une « feuille de route consensuelle » à proposer et à adopter pour la mettre en perspective ! Certes il y a des scénarii parfois divergents entre nous démocrates, mais entre vrais démocrates authentiques, notre intelligentsia, nos experts, nos spécialistes, nos constitutionnalistes, nos juristes, nos politologues, nos sociologues, notre rôle à nous est d’accompagné ce hirak, de lui proposer la meilleure façon de s’en sortir, de poser les conditions pour atteindre son objectif sans même attendre l’appel au dialogue éventuel du pouvoir.

    Je le dis et le redis, il y a un véritable point noir chez une certaine élite qui nous fait croire que cet exercice de concertation, de débat est une façon de politiser le hirak, d’en faire un parti politique, alors que la construction d’un Etat de droit, d’un Etat véritablement démocratique et moderne n’est pas une position politique partisane. Çà arrange et convient à tous les vrais démocrates quelque soit leur ligne politique partisane ! Il faut reconnaître qu’on a quelque part perdu un énorme temps précieux, alors qu’aux premiers mois du hirak, on a assisté sur les forums, sur les plateaux, sur Internet, sur facebook etc… à un véritable débat responsable, de haut niveau sur la manière de conduire la transition (sur des sujets tels que l’organisation des comités de quartier, l’élection d’une équipe collégiale à partir de la base de la société civile qui serait chargée de conduire la transition, de nommer un gouvernement de transition, sur la modification de la Constitution et de la loi électorale, sur la manière d’organiser une Constituante si une telle mesure est adoptée, la désignation d’une vraie instance indépendante d’organisation et de contrôle des élections, etc… etc.. propositions qui brutalement et bizarrement étaient exclues du débat pour dire que le hirak doit continuer seul à faire des démonstrations de rues et qu’il n’a pas … « vocation à être structuré » ! On n’a pas à attendre l’avènement de transition pour faire ce travail d’organisation d’une manière concrète !

    Pourquoi avoir interrompu cette dynamique intellectuelle ! Pourquoi ne pas reprendre à l’ordre du jour cette concertation, ce ébat sur l’organisation du hirak aujourd’hui après cette Nième catastrophe du 12/12 pour faire en sorte que le hirak soit encore plus actif sur le terrain en parallèle avec les marches de protestation. Pour moi, c’est une sorte de coup de poignard dans le dos du hirak que de le laisser seul ainsi marcher dans la rue sans perspective, ni organisation, je suis désolé de le dire ! Voilà ce qu’il faut comprendre par mon entêtement.

    Vive l’Algérie …. si il s’agit d’un pays démocratique, libre, social, civil, moderne et juste.

  • Betache
    15 décembre 2019 at 1:13 - Reply

    Bonjour chers compatriotes démocrates républicains.

    Halte aux incantations politiciennes qui fusent de toute part

    Je suis toujours contre l’intervention directe, ostensible et ostentatoire des partis politiques au sein du hirak, en revanche je ne peux pas m’empêcher de dire qu’attendent donc le FFS, le RCD, le PST, le PT, Jil Jadid, l’UCP de Zoubida Assoul ainsi que l’ UDS parti non reconnu de Karim Tabou, pour se réunir, en symbiose avec la société civile, les représentants élus de divers syndicats (étudiants, enseignants, médecins, avocats, etc…), ainsi que les personnalités résolument pro changement, les ligues des droits de l’homme pour :

    – d’une part élaborer une feuille de route consensuelle à imposer par le combat politique au pouvoir,
    – et d’autre part pour réfléchir à une stratégie de lutte commune sur le terrain, par hirak interposé, en commençant par la création de Comités citoyens de base ( quartier, commune etc…) , etc… etc.. car le combat sera long et plus difficile que le 22 février. Il nous faudra encore plus de souffle, de détermination et de courage politique.

    PS : il est regrettable qu’une bonne partie de l’élite politique et intellectuelle ait fait en sorte durant 11 mois que le hirak reste orphelin et qu’elle n’ait compté que sur lui avec ses marches pour changer les choses et aller vers un Etat de droit ! Leur attitude est une sottise grave de conséquences car une révolution sans organisation ne peut donner que … ce qu’elle peut, profitez-en mais n’en abusez point ! Maintenant si les partis politiques d’obédience conservatrice-nationaliste ou islamiste refusent (ce qui ne serait pas étonnant) de rejoindre le combat eh bien il faut commencer à travailler sérieusement sans eux car la révolution citoyenne n’attend pas ! Au boulot, bougeons-nous !

    Vive l’Algérie … mais si elle est une république démocratique, libre, sociale, moderne et juste !

    PS : je ne parle pas (mais je n’exclue pas) du MSP et du parti de Djaballah, car ils ont eu une position ambiguë durant le hirak, même si à la veille du vote ils ont déclaré qu’ils ne soutenaient personne des cinq.

  • Betache
    15 décembre 2019 at 1:14 - Reply

    مرحبا عزيزي الزملاء الجمهوريين الديمقراطيين.

    وقف التعويذات السياسية التي تأتي من كل مكان

    أنا دائمًا ضد التدخل المباشر والظاهر والتباهي للأحزاب السياسية داخل الحراك ، من ناحية أخرى ، لا يسعني إلا أن أقول ذلك بانتظار ذلك ، لذا فإن حزب جبهة القوى الاشتراكية والتجمع الكونغولي من أجل الديمقراطية والـ PST و PT و Jil Jadid ، UCP لحزب زبيدة Assoul وكذلك حزب UDS غير المعترف به كريم Tabou ، للاجتماع ، بالتعايش مع المجتمع المدني ، والممثلين المنتخبين من مختلف النقابات (الطلاب والمعلمين والأطباء والمحامين ، الخ …) ، فضلا عن الشخصيات المؤيدة للتغيير بقوة ، ورابطات حقوق الإنسان من أجل:

    – من ناحية ، لوضع خارطة طريق توافقية يفرضها النضال السياسي في السلطة ،
    – ومن ناحية أخرى ، التفكير في استراتيجية الكفاح المشترك على أرض الواقع ، عن طريق hirak المتداخلة ، بدءًا من إنشاء لجان المواطنين على مستوى القاعدة (الحي ، البلدية ، إلخ …) ، إلخ … إلخ … بسبب ستكون المعركة طويلة وصعبة أكثر من 22 فبراير. سنحتاج إلى المزيد من التنفس والعزيمة والشجاعة السياسية.

    ملحوظة: من المؤسف أن جزءا لا بأس به من النخبة السياسية والفكرية قد كفل لمدة 11 شهرا أن يظل الحرام يتيما وأنه لم يعول عليه إلا بخطواته لتغيير الأشياء والتحرك نحو سيادة القانون! موقفهم هو حماقة من عواقب وخيمة لأن الثورة بدون تنظيم يمكن أن تعطي فقط … ما في وسعها ، والاستفادة منها ولكن لا تسيء استخدامها! الآن إذا رفضت الأحزاب السياسية المتمثلة في رفض المحافظين والقوميين أو الإسلاميين (وهو ما لن يكون مفاجئًا) الانضمام إلى المعركة جيدًا ، يجب أن نبدأ العمل بجدية بدونها لأن ثورة المواطن لا تنتظر! في العمل ، دعنا نتحرك!

    تحيا الجزائر … ولكن إذا كانت جمهورية ديمقراطية وحرة واجتماعية وحديثة وعادلة!

    ملحوظة: أنا لا أتحدث (لكنني لا أستبعد) حزب حركة مجتمع السلم وحزب جاب الله ، لأنهما كانا في موقف غامض أثناء الحراك ، حتى لو أعلنوا عشية التصويت أنهم لم يدعموا أحداً. خمسة.

  • hamid
    15 décembre 2019 at 2:37 - Reply

    Au lecteurs du Qutidien d’algérie “anciens et nouveaux” a Mon Humble avis : il faut voir les choses autrement, ce qui se passe en algérie et partout dans le Monde a l’instar du Liban, Irak Libye egypte amérique latine chilie etc…c’est un rejet massif du système capitaliste et financier Mondiale, admettant que ce système est tombé! on va faire quoi avec un autre système sera basé sur quoi, la Nature, l’écologie? bon vous allez surement me dires la justice sociale mais pour ca il faut pays le prix c’est à dire avoir nécessaire donc produire plus bétonner plus pollution plus, bref j’espère qu’on va doucement….amicalement hamid.

    • Betache
      16 décembre 2019 at 6:13 - Reply

      Désolé cher compatriote Hamid, ce qui se passe dans notre pays n’a rien à les autres pays en révolte ou en soulèvement (à part peut-être le Liban) ,et ni avec la modalisation, la financiarisation de l’économie, le capitalisme mondiale néolibérale ! La révolution citoyenne Algérie est incomparable par sa nature, ses revendications, sa méthode et ses objectifs !

  • Si Tchad
    15 décembre 2019 at 6:19 - Reply

    Benflis met fin a sa carrière politique. C’est bien. Mais il y avait mieux: il n’aurait jamais dû la commencer.
    Il promet de se consacrer à l’écriture. Ya bougelb! Il faut prendre la menace très au sérieux…

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