SAID AIT ABDALLAH défie GAID SALAH

1
8189

    Il faut savoir M. GAID SALAH que bien souvent il y’a des rendez-vous sacrés que seul le destin peut provoquer en réveillant les consciences et faire le bilan de chacun dans une société violentée meurtrie, pillée et ignoblement trahie.

Le 22 février 2019 ne pouvait être que l’un de ceux-là, le souffle et la grâce de Dieu pour venir au secours de ses enfants trop endeuillés sous l’étreinte des mâchoires de requins, pour leur donner l’espoir et l’amour de la vie.

Pour faire revivre leur héroïsme et les replonger dans leur grande et fabuleuse Histoire  que des traitres ont tout entrepris pour déformer et la travestir en souillant la mémoire de nos valeureux martyrs.

C’est à travers cet élan patriotique né dans tous les cœurs des algériennes et des algériens que naîtra la nouvelle Algérie, celle qui ne pliera jamais dans sa marche vers la délivrance et reconquérir sa liberté.

Leurs revendications les plus légitimes réclamées par 40 millions d’algériennes et d’algériens des mois durant tout en inspirant l’admiration de l’ensemble des peuples de la planète.

Cette profonde légitimité ne semble pas vous satisfaire M. GAID SALAH ainsi que l’équipe de votre entourage et ce dans le seul et unique souci de préserver le système et de maintenir en l’état l’ordre établi.

M. GAID SALAH, ce rendez-vous du 22 février 2019, je sais que je ne suis pas le seul à l’attendre, mais je peux vous dire que pendant plus de 40 ans, je n’ai fait qu’implorer Dieu pour que ce vœu le plus cher dans mon cœur se réalise et qu’à aucun prix je tenais à le rater pour pouvoir être là et vous affronter vous et tous ceux nombreux que vous avez engraisser par l’argent et le sang du peuple.

Je ne tenais nullement à vous interpeller dans le doute et la précipitation.

Je voulais d’abord m’assurer compte tenu des évènements qui se suivent, quel profil du général j’allais affronter.

Est-ce un général repenti, ou bien alors ce général acquis et soudé au corps du système ?

C’est bien de votre système M. GAID SALAH, celui-là que je combattais depuis plus de 40 ans et que j’avais qualifié de pire que la mort.

Je vous invite M. GAID  à consulter :

  • L’article d’Alger républicain, mars 1990.
  • L’article du journal Marianne du 15 au 21 mars 2019[1].
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=100754494743371&set=a.100754478076706&type=3&theater

Media adepte et fervent défenseur des généraux algériens.

  • Article du Nouvel Hebdo du 09 au 15 janvier 1991.
  • Article du Parcours maghrébin du 25 février 1991 :
  • Article du Nouvel Hebdo 29 janvier1992 :

Monsieur GAID SALAH  dès la fin des années 1970 et la série d’évènements que j’avais vécu découlant de mes prises de positions dans la lutte contre la corruption touchant les plus hautes sphères de l’État, j’étais profondément convaincu que toute l’Algérie et son peuple subissaient déjà les affres d’une guerre déclarée dans l’ombre de la trahison.

Cette profonde conviction va me pousser à alerter tous les hauts responsables de l’État algérien et dont notamment les généraux de l’armée.

  • Voir la correspondance du 10 avril 1988 :

Comme vous pouvez le remarquer M. GAID SALAH, avant d’interpeller CHADLI et sa cour, j’avais auparavant interpellé le  président BOUMEDIENNE en mettant en cause  2 de ses ministres et ce, dans la presse sur la place publique.

  • Article Nouvel hebdo du 09 au 15 janvier 1992.
  • Article du journal Le matin, février 1993 : droit de réponse du ministre M.AKBI
  • Article paru dans Le nouvel hebdo, du 23 au 29 janvier 1991, Mise aupoint de M. ALLAHOUM, ministre du tourisme, ancien directeur de cabinet du président BOUMEDIENNE :

La trahison, M. GAID SALAH, va se révéler au grand jour lorsque 2 huissiers français furent reçus par LARBI BELKHEIR, alors ministre de l’intérieur venu procédé à la pose de scellés afin de récupérer l’Hôtel ALETTI, symbole de la colonisation française en Algérie ainsi que la saisie de tous les avoirs du tourisme se trouvant dans les établissements français.

M. GAID SALAH, devant une affaire de cette gravité qui souillait de la manière la plus ignoble la mémoire de nos valeureux martyrs, elle fut dénoncée par mes soins publiquement en qualifiant les institutions de l’état de complicité et de trahison.

  • Article du journal Liberté du 09 au 15 janvier 1991, Un pied noir réclame l’Aletti.
  • Article du journal Libre Algérie, 1990.
  • Article du journal liberté du 2 novembre 1992.

Malgré toutes les violences des plus féroces et des plus indignes, celles-ci n’ont fait que me renforcer dans ma détermination sans faille à aller jusqu’au bout contre cette corruption et cette trahison d’état qui constituaient de manière absolument certaine la mort et la ruine de tous les espoirs de l’Algérie.

Et c’est dans ce contexte que je n’ai pas hésité à interpeller  les instances internationales dont notamment l’ONU ainsi que tous les présidents et chefs de gouvernement du monde entier.

  • L’article de journal Racine d’outre Med de Février 2009
  • Article du journal Le Quotidien d’Algérie.org, Lettre ouverte à MR le secrétaire général de l’ONU, du 25 mai 2013.
https://lequotidienalgerie.org/2013/03/26/corruption-en-algerie-lettre-ouverte-said-ait-abdallah-a-monsieur-le-secretaire-general-de-lonu/

M. GAID SALAH, je vous mets devant des faits concrets et extrêmement précis qui découlent de combats et de sacrifices de milliers de fils dignes de l’Algérie et qui mettent en lumière une volonté manifeste et délibérée de porter atteinte aux fondements de l’État algérien.

Quand de simples fonctionnaires sont au fait de ces pratiques mafieuses et prennent l’initiative de les combattre, comment vous M. GAID SALAH, ancien combattant de l’armée de libération nationale, puis chef d’État-Major et chef du commandement militaire puissiez ignorer ces scandales à répétitions dénoncés par des millions d’algériens depuis plus de 50 ans pour ensuite vous réveiller en sursaut le 22 février 2019.

Beaucoup plus grave M. GAID SALAH, toutes les mesures punitives engagées contre ces patriotes depuis toutes ces années proviennent de l’institution militaire et plus précisément des généraux.

  • Voir la requête de maitre BOURDON, reconnu à l’échelle mondiale dans la lutte contre la corruption :
http://ffs1963.unblog.fr/2011/02/25/lettre-de-lavocat-de-m-ait-abdallah-victime-du-systeme-mafieux/

Un exemple vivant pour comprendre comment on assassine les algériens.

  • Voir AlgeriaWatch du 23-01-2011 ? M. AIT ABDALLH, victime de l’injustice depuis 30 ans.

J’ai illustré ce périple de la mort par des éléments  qui me sont propres dans ce destin commun, non pas par égoïsme car des centaines de milliers d’autres cas sont plus dramatiques, mais beaucoup plus par souci de clarté et d’une irréfutable et absolue vérité pour mieux confondre les acteurs de la trahison.

L’iceberg fondu par l’œuvre du Hirak.

M. GAID SALAH, juste une petite semaine avant le soulèvement du Hirak du 22 février 2019, vous n’avez pas manqué de faire des éloges appuyés sur les qualités du président BOUTEFLIKA, sa qualité d’ancien moudjahid, son fabuleux parcours révolutionnaire, ses réalisations grandioses dans le développement du pays et tout cela bien évidement pour lui apporter votre caution en vue de l’imposer au 5e mandat avant que le HIRAK décide autrement.

Le bilan élogieux dont vous faites référence M. GAID SALAH n’est pas du tout le reflet de la réalité, celle vécue par plus de 40 millions d’algériennes et d’algériens depuis plus de 50 ans et qui s’inscrit en lettre de sang dans une tragédie nationale jamais connue dans toute l’histoire de l’humanité.

Dès l’indépendance de l’Algérie en 1962, les bataillons et les chars stationnés à la frontière ouest vont débarqués sur Alger provocant des milliers de morts pour imposer la force comme seule et unique moyen de gouvernance et dont le peuple  s’est retrouvé contraint et forcé.

La tournure prise après le coup de force de l’été 1962 va amener l’un des père de la révolution HOCINE AIT AHMED à anticiper dans l’action avec la création d’un parti politique, le Front des Forces socialistes pour s’opposer  à une telle déviation contraire aux idéaux  et serment de 1954, et ce, par le recours à la résistance armée implantée dans les maquis de la Kabylie.

Des centaines de ces combattants de la liberté y laisseront leur vie avec de très nombreuses familles endeuillées et seront marquées à jamais par ce destin cruel.

Durant plus d’une décennie (fin des années 1970, malgré toutes ces déviations, la société algérienne n’a pas pour autant perdu espoir tant la composante progressiste faisait de la résistance avant malheureusement d’être complétement laminée dès l’arrivée de CHADLI et de LARBI BELKHEIR à la tête du pays en 1979.

Tous les appareils économiques du pays seront sciemment démantelés et ce, en un temps record, tout en laissant libre court au phénomène de la corruption à se développer dans des proportions alarmantes.

M. GAID SALAH, vint ensuite octobre 1988, pour ne citer que les évènements les plus tragiques, des centaines de jeunes seront abattus à l’artillerie lourde, des milliers d’autres torturés et handicapés à vie.

Tout ce carnage, c’était juste pour rappeler à l’ordre des enfants affamés et qui réclamaient leur droit de vivre dignement.

À la suite de cette terrible tragédie, certains tortionnaires hauts gradés de l’armée, NEZAR en particulier, vont pousser le président CHADLI à faire une déclaration télévisée en reconnaissant avoir donné l’ordre de tirer sur les jeunes manifestants pour préserver l’ordre public.

M.GAID SALAH, dans le même sillage de ces évènements, trois années plus tard en décembre 1991, les algériens vont vivre d’autres évènements encore beaucoup plus terrifiants à la suite de l’interruption du  processus électoral par toujours certains hauts gradés de l’armée et qui va couter la vie à plus de trois cents mille personnes, des millions de déplacés, des centaines de milliers d’exilés et de plus de 20 000 disparus.

Pourtant ces élections, M. GAID SALAH ont été reconnues unanimement comme étant libres, transparentes, et honnêtes.

Afin de préserver le système militaro-rentier, ces mêmes hauts gradés vont pousser le président Chadli à démissionner, tout en constituant un haut comité d’état qui sera présidé par BOUDIAF, opposant exilé depuis 30 ans rappelé pour la circonstance.

Dès sa prise de fonction, MOHAMED BOUDIAF va s’appuyer sur son ami KASDI MERBAH pour démanteler les réseaux de corruption touchant la haute hiérarchie militaire et ils seront liquidés ; l’un le 29 juin 1992 à Annaba et le second KASDI MERBAH, le 21 août 1993 à Ain Taya,  dans la banlieue d’Alger.

En 1994, dans une Algérie mise à feu et à sang, ces mêmes hauts gradés de l’armée vont mener une course effrénée pour tenter de convaincre ABDELAZIZ BOUTEFLIKA de prendre les rênes du pays bien que ce soit ces mêmes personnes qui l’avaient condamné pour détournements de fonds publics en 1983 et poussé à l’exil, ce dernier ayant senti le piège refusera l’offre.

La mission sera confiée au général ZEROUAL homme de la maison et surtout de moindre mal.

Il va s’entourer de quelques généraux et dont le plus influent Mohamed BETCHINE, ancien patron des services secrets.

Dès la première escarmouche, l’équipe de BELKHEIR et TOUFIK n’en feront qu’une bouchée et rentreront tranquillement à la maison pour une retraite silencieuse.

  • 1999, le retour énigmatique de BOUTEFLIKA.

L’homme fécondé dans la ruse extrême savait que face à cette équipe de galonnés sanguinaires et sans aucun état d’âme, il ne possédait aucune marge de manœuvre dans le court terme et que sa stratégie devrait s’orienter vers le long terme dans un exercice extrêmement périlleux.

Cerné dans un temple assiégé, il savait également que ses promesses sont très difficiles à tenir et risque à tout moment d’entacher son parcours que l’Histoire n’a jusque-là jamais démenti.

Si le premier mandat était considéré comme étant un round d’observation, le second va permettre de dévoiler certaines orientations à savoir l’élimination du chef d’état-major MOHAMED LAMARI et son fidèle agent ALI BENFLIS, tout en récupérant le Général GAID SALAH pour en faire son homme de confiance à la tête de l’armée.

Si de tels éléments étaient de nature à nourrir des sentiments d’optimisme, il n’en demeure pas moins  que le procès du siècle relatif à l’affaire KHALIFA va semer le doute dans la conscience des algériennes et des algériens sur les capacités du Président qui en a fait de la lutte contre la corruption, son cheval de bataille.

Certains gradés de l’armée tels LARBI BELKHEIR, directeur de cabinet de BOUTEFLIKA et sa fille, RACHID MARIF, directeur de protocole de BOUTEFLIKA, certains ministres dont la culpabilité est absolument prouvée : MEDELCI , ministre de l’économie, BELAIZ, ministre de la justice, SIDI SAID patron de l’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA) tous seront épargnés et promus à des postes supérieurs et garderont leurs postes pendant plus de 20 ans.

M. GAID SALAH, de tels faits d’une gravité extrême ne peuvent relever d’une quelconque raison d’état pour être dissimulés ou tus et ayant pour conséquence des portes grandes ouvertes à la propagation du fléau de la corruption qui a fini par gangrener toutes les institutions de l’État algérien et menace même l’existence de la Nation.

Votre devoir M. GAID SALAH était d’informer en temps utile le Président de la République face à de telles dérives où, à défaut, de vous démarquer de celles-ci par des actes concrets qui prouvent votre désaccord.

Le fait de vous manifester juste au moment du soulèvement populaire du 22 février 2019 en feignant de tout découvrir en même temps et la horde  et le désastre de la corruption n’est autre qu’un misérable stratagème qui consiste à inculper provisoirement un petit groupe pour préserver tout le reste.

En 2001, en Kabylie plusieurs centaines de jeunes dont le seul tort à été de protester contre l’injustice et la misère furent froidement abattus par l’utilisation d’armes de guerre et ce, avec un mépris qui frise la folie, chose observée au niveau des plus hauts responsables de l’État et plus particulièrement chez BOUTEFLIKA et son ministre de l’intérieur YAZID ZERHOUNI.

Des dizaines de milliers d’algériens dans un pays pourtant si vaste et si riche, vont entreprendre des périples extrêmement périlleux pour fuir cette terrible malédiction et beaucoup malheureusement y laisseront leur vie avec ces images poignantes montrant tous ces corps inertes rejetés par la mer à travers tous les rivages de la Mediterranée et qui ont scandalisé toute la conscience humaine.

Voilà M. GAID SALAH votre œuvre et votre bilan de 57 ans de règne et qui ne diffère en rien d’un vaste cimetière assiégé, raison qui a poussé 40 millions d’algériens ce fameux 22 février 2019 à se réveiller et s’unir tous ensemble pour ne pas être définitivement enterrés.

Préserver le système par des élections de la Honte :

Monsieur GAID SALAH, je ne vais pas m’attarder sur les graves violations opérées par l’institution militaire au regard du droit et des textes constitutionnels qui définissent sa place et ses missions auxquelles elle doit s’y conformer en se soumettant à la seule souveraineté du peuple.

Personne n’est contre son armée, mais bien au contraire et j’insiste très particulièrement sur ce volet, cependant il ne faut pas que certains aventuriers, pour des considérations sordides la détourne de ses respectables et nobles missions.

M. GAID SALAH, dès le soulèvement populaire du 22 février 2019, vous avez fait le serment devant Dieu et devant le peuple de l’accompagner dans ses revendications en vous référent aux articles 7-8-102 de la Constitution.

Qui peut encore croire M. GAID SALAH à ce genre de plaisanterie alors que 40 millions d’algériennes et d’algériens battent le pavé toutes les semaines, et de, depuis bientôt une année pour réclamer une période de transition pour amorcer son avenir, alors que vous et votre équipe aviez imposé au pas de charge des élections forcées avec le choix des hommes qui vont les organiser ceux qui vont les contrôler, ceux qui vont être candidats et celui même qui vas être président.

Votre délire M. GAID SALAH ne s’arrête pas seulement en ramenant tout l’élevage de l’écurie de BOUTEFLIKA pour votre mascarade du 12 décembre 2019, mais surtout en prenant bien soin de mettre sous les verrous toutes les figures marquantes de la révolution populaire.

Un panier à crabes et sa gouvernance :

M. GAID SALAH, gare à celui qui ne retient pas les leçons de l’Histoire.

Le roi BOUTEFLIKA et sa famille vous ont confié depuis presque 20 ans la clef du palais pour veiller et éterniser leur règne en vous désignant leur farouche ennemi TOUFIK MEDIENE et sa bande qu’il fallait combattre et absolument neutraliser.

En vous confiant la clé du palais depuis plus de 20 ans, BOUTEFLIKA et sa famille avaient la ferme conviction que tout été assuré, que nul ne pouvait ébranler cette forteresse débarrassée de TOUFIK et de sa bande, il ne restait que les projecteurs sur le trône avec pleins de lumières et de couleurs pour célébrer l’immensité du roi en attendant ses grandioses funérailles.

Cependant, lorsque l’on s’est abreuvé du sang de son peuple durant de si longues années avec autant d’arrogance et de mépris, c’est souvent des malédictions, ces choses que l’humain ne maitrise pas  et qui sont les propriétés exclusives du destin.

Ce destin tragique, M. GAID SALAH où tout se dévoile lorsque votre vénéré Roi et sa famille feront appel au pire ennemi commun pour lui demander sa grâce en le chargeant de vous détruire.

Quand un roi et sa famille que vous avez servis depuis plus de 20 ans vous ont trahi, que pouvez-vous espérer M.  GAID SALAH de ses piètres valets pour vous donner autant de mal à vouloir installer le plus rapidement possible sur le trône malgré le refus et la révolte de 40 millions d’algériennes et d’algériens.

            Sachez M. GAID SALAH que quelques soient vos projets funestes, ce grand peuple a décidé de prendre son destin en main et bénéficiera en toutes circonstances de la bénédiction de Dieu et de toute l’Humanité.

Oui c’est vraiment trop dommage Monsieur GAID SALAH, comme à l’image de votre Roi, malgré tous les océans de milliards de dollars et toutes les occasions bénies, vous n’aviez pas autre chose à nous offrir que ce vaste et cruel univers pour verser des larmes et du sang et attendre péniblement l’arrivée de la mort.

Contribution  du 1er décembre 2019

M. Saïd AIT ABDALLAH

ANNEXE


[1] Voir également Annexe 1 page 11.

1 COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici