LES  SEPT SACRILÈGES QUI AVAIENT ÉLIMINÉ LE DROIT ET LE SAVOIR DE LA CITE DE BENISAF

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BENALLAL MOHAMED

« Mettez en lumière les entreprises locales  qui font une différence dans votre cité » citation

La cité ou plutôt la ville de Benisaf actuelle ne cesse d’évoluer dans le temps en tant que système mal ou bienfaisant, il est mis en fonction selon  son  mode  d’existence générationnel, et tout  particulièrement   en de nouveaux cadres sociétaux voulant dépasser la  rigidité, l’inefficacité, le laisser faire, le laisser aller, et la médiocrité l’entrainant dans le chemin de l’abime, du déclin et de la déliquescence.  Les systèmes  antérieurs existant d’origine  sociaux-économiques  de la cité avaient un besoin vital pour engager des reformes profondes imbibées de nouvelles cultures, et de philosophie leurs permettant de se mettre au diapason  de la situation moderne, et équitable. Cet idéal souhaité ,  ne cessait d’être solliciter par la nouvelle génération,  qui veut faire  bouger l’assise vers plus de justesse, d’ équité, de  droitisme pour un  bien être dans le sillage d’ une amélioration continue du cadre de vie sociétal..

 Allant dans le sens de l’idée, de l’ esprit, et la conception, au profit de la nouvelle génération de la jeunesse Benisafienne, par-delà, je préfère  parlant subjectivement,  j’ estime   sur ce que  j’appelle : les «  grands types de  sacrilèges de  Benisaf » des systèmes  de  pensées, et de gestion défectueuse de la ville  de Benisaf, qui se résument sous  une forme de profanation des hommes , des lieux, et des choses.

Le Benisafien qui perd de son élan civilisateur devient incapable d’assimiler, et de créer  de la valeur ajoutée

 Pour  ce qui se rapporte à ma propre modeste analyse conceptuel, j’estime  mettre en évidence    les faits qui font  face actuellement à de nombreux problèmes  que ce soit endo ou exogènes  qui font partie du jeu dans les systèmes établis, et sont  difficilement surmontables.

Tout d’abord, Je précise  que la dynamique de développement local interne à Benisaf se trouvait en déclin de façon continue dans le temps, et dans d’autres  dimensions ou par exemple le taux démographique de cette cité  dépassait de loin le taux de création de valeurs  d’usage utile  entrainant un état des lieux d’appauvrissement  continu se faisait voir   . Et ce n’est aucunement en raison d’avoir atteint son apogée, ou bien son  rythme de croisière en termes de régression économique, et de négation  sociale. Les auteurs de ce  mauvais quotidien bien malheureux nous rappellent par ailleurs, le nombre important de personnes vivant dans la sphère de la  nécessité  de se prendre en charge, et plus particulièrement aux quartiers  nouveaux démunis. Plusieurs  sacrilèges se sont  mis en relief  à savoir :

1-   pour de  multiples raisons l’arrêt spontané des investissements locaux ne permettait guère à faire fonctionner la machine économique pour le bien être, ni même sociale pour le cadre de vie ; au contraire la situation prenait un chemin plus grave, sinon  sans issu qui avait bouleversé carrément le climat social, sous d’autres considérations  ou les échelles de valeurs  ont été déréglés complètement.

le Benisafien lambda qui vivait dans une société  prometteuse dans les années 70, se voyait d’un seul trait vivre dans une  nouvelle société dissoute ne sachant point bouger sous le poids des ans et sous les fardeaux des traditions et des habitudes qui se sont accumumlées.Ils ne fournissait plus à son existence ; ni base morale, ni assise matérielle, devant cette situation bien dramatique, l’effet d’évasion se faisait alors sentir vers d’autres horizon (religion , el harga, business …….)la forme la plus subjective était « sauve qui peut » de ce bled ! « al harba tsalek » !

2-   le nouveau système établis dans cette cité ,ou le  passe droit aux « beni aamistes »,du clientélisme, du non droit faisaient que la corruption et autres malheurs immoraux  devenaient la nouvelle valeur d échange sociale , ainsi  l’ argent devenu  maitre de espace  social ou le riche  en tant que poids, et mesure  pouvait chasser facilement le pauvre  démuni ; par conséquent  l’intérêt particulier prenait le dessus, et l’ avance sur l intérêt général ; dont ce dernier perdait toute la signification  dans le langage social et économique.

La cite qui se désagrège pour laisser place à la déliquescence

3-   la nouvelle mauvaise  culture prenait place dans la cité pour mieux  ruiner  la raison et l’esprit :le piston, la corruption, l’argent remodelaient l’ espace de la cité  ou l’ esprit et la raison du busness primaient et  se faisaient sentir de plus fort, et plus beau  pour mieux détruire l’esprit de la créativité,  et de la valeur travail , qui faisaient vivre, et respirer la cité  du bonheur

Cette situation calamiteuse avait fait naitre un nouveau lobby d’affairistes  qui s’alliait (mariage contre nature) avec la classe dirigeante locale pour valser selon la couleur, et le poids  de l’argent. La raison matérialisait l’esprit  pour mieux  le monétarisé, afin de devenir l’unique maitre de l’espace de la cité. Les Benisafiens  sont généralement très et même trop arrogants, et manquaient d’autocritiques. La polarisation au sein des forces occultes de la cité avait conduit à leur hésitation à rechercher plus  la vérité dans les faits. Sur ce point, peut-être que devrions-nous tout de même rajouter que c’est plus par manque de volonté perdue que par hésitation dont les intérêts priment avant tout autres choses, mais le sens est bien compris il est  bien saisi. ils s’en tiennent à l’autosatisfaction, et au déni brutal d’explorer la gouvernance en dehors de la cité. Ce point est très juste,  la cité avec sa politique reste autocentrée sur lui-même, croyant à sa fierté soumise au grand patron argent en oubliant, que cet argent ne représente qu’une face bien dérisoire. Le present point est clôturé par la conclusion que l’esprit d’apprentissage des élites Benisafiens s’est asséché, et leur affirmation de soi s’est transformée en un narcissisme extrême. Sur cette note, fort difficile de rajouter quoi que ce soit d’autres.

4-   Pour ce  nouveau point de l’ordre du jour  ; le système mis en œuvre par les affairistes à  largement toléré l’extrémisme, et l’absolutisme, notamment dans la recherche de boucs émissaires de leurs propres échecs. la compétitivité dans la cité est en baisse, elle est la raison principale de cela  qui ne réside qu’en eux-mêmes. Cependant, les Benisafiens arrivent  enfin, à la conclusion finale, absurde que c’est en fait que : « la maffia  avait volé leur déjeuner»

Pour améliorer la cité, il ne faudrait pas reculer devant l idée d’améliorer l homme avant tout

5-   . Un sentiment de peur, de risque, et d’impuissance à l’égard de toute idée de réforme s’est ainsi formé. Les Benisafiens ont placé les intérêts privés de leurs propres partis bien au-dessus des intérêts communs de la société. En conséquence, aucune démarche cohérente à moyen ? ou  long terme ne pouvait  être élaborée, et les ressources ont étés systématiquement gaspillées, ignorées, et la cité a été  laissée  à la merci  de petites minables  réformettes.

6-   Le nouveau  système libéral sauvage naissant, la maffia,  à leur tête, devient tout simplement barbares, et  les exemples sont multiples, en ignorant les lois, et les règles  de la cité, se détournant de convaincre les gens par la fausse vertu, et adorant uniquement la force dure de Monsieur le « Dinar ».  tout en faisant preuve de la   politique mensongère de la cité  qui se résumait en deux poids deux mesures, et  avait menacé la paix dans la cité( terrorisme).  Les dirigeants locaux avaient mis les œillères pour mieux  ignorer les valeurs, et les vertus dont ils se prétendent être les auteurs.

Ces différents points suscités  peuvent être considérés  sinon reluquer comme les « grands péchés » des systèmes antipolitiques ; dans la vie réelle actuelle. Selon les  experts, analystes, ils  doivent rapidement se réformer, et, faire évoluer leurs systèmes centrés sur le capital (le fameux libéralisme occidental) à des systèmes centrés sur les personnes (‘êtres humains).

7-   Ces différents  points suscités  nommés » sacrilèges » représentent sans le moindre doute un tableau retraçant le réalisme des régimes capitalistes, nostalgiques résolus de l’uni polarité, et si réfractaires dans l’acceptation en bonne, et due forme du concept multipolaire qui s’annonce, et se prononce déjà dans la cité en premier lieu. Les recommandations citées par certains éditorialistes sont également à féliciter, toujours est il  que  la mentalité toujours en large partie de la culture néocoloniale de cet establishment occidental ;La science et l’art naquirent et se développent forcement dans une société disciplinée ou l individu ou bien le citadin n obéissent plus jamais a son humeur vagabonde mais doit être soumis et contraint à un ordre, et à des règles, et des lois  pour mieux gérer harmonieusement  l homme , la géographie et les choses de la cité .

Maire de la commune de Benisaf

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