PALESTINE : PARODIES SONORES ET MENSONGES ÉHONTÉS DES DICTATURES ARABES

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Les dictatures arabes tremblent et feignent la fraternité. Dans les arcanes du pouvoir autoritaire, là où s’entrelacent la tyrannie et le mensonge, se dessine un dilemme fatal et de faux-semblants. Une dictature, qui oppresse avec une implacable férocité son propre peuple, se voit confrontée à un tourbillon moral lorsqu’elle doit réagir face aux tourments du peuple palestinien. Une toile complexe se tresse, soulevant des questionnements profonds quant à l’authenticité et la sincérité de ces dirigeants.

L’hypocrisie, telle une ombre pesante, plane sur ces despotes notoires. Ils assujettissent impitoyablement leurs citoyens, bâillonnent la voix de la liberté, et pourtant, ils osent exprimer leur solidarité envers les Palestiniens. Leur réaction à la détresse de ce peuple meurtri se fait l’écho d’une instrumentalisation politique, un sinistre jeu destiné à gagner des points sur la scène internationale, tout en détournant les besoins criants de leurs propres sujets.

Tels des prestidigitateurs du pouvoir, ces tyrans détournent l’attention de leur populace des maux intérieurs qui gangrènent leur société. En focalisant l’attention sur la cause palestinienne, ils cherchent à détourner le regard du public des problèmes endémiques, des revendications justes, et à minimiser les luttes pour une justice sociale, enfouies sous le rugueux tapis diplomatique.

Au cœur du labyrinthe des relations internationales, c’est la realpolitik qui impose sa rigueur. Au sein de ce dédale, certaines dictatures se voient contraintes, par nécessité, de témoigner d’une solidarité palestinienne à mots couverts. La crainte des retombées funestes sur leurs alliances internationales les pousse à émettre un soutien timoré envers la cause palestinienne, d’autant plus que bon nombre d’entre elles ont entériné ou s’efforcent d’entériner des liens ambigus avec l’entité sioniste.

En fin de compte, la réponse des dictatures devant la souffrance du peuple palestinien ressemble à une pièce de théâtre tissée de nombreux fils, mais dénuée de toute intégrité. Les impératifs nationaux, les intrications de la politique étrangère, les pressions de la scène internationale, ainsi que la nécessité de maintenir leur pouvoir illégitime, s’entrelacent perfidement pour former une mosaïque d’actions et de discours, vains et fourbes, exposant leur éternelle pusillanimité.

Tout cela soulève des interrogations profondes quant à la sincérité de ces réactions, ainsi qu’à la véritable préoccupation des dirigeants, que ce soit en ce qui concerne les droits de l’homme ou la quête de justice, que ce soit sur le plan national ou international. Pendant que l’âme du peuple palestinien se consume dans l’attente d’un secours authentique, les dictatures arabes se livrent à une pantomime politique, une tragi-comédie dont l’issue demeure insaisissable.

Ces dictatures arabes se révèlent être de piètres élèves en histoire, répétant inlassablement les mêmes erreurs et échouant aux mêmes tests et expériences. Cette fois, la profonde blessure subie par le peuple palestinien les expose totalement devant leurs populations, depuis longtemps opprimées.

Pardonnez-moi, frères, sœurs de Palestine,
Dans le linceul de ma douleur, mon âme décline,
Je me tiens impuissant, mon peuple et moi,
Face à votre souffrance, comme un torrent d’effroi.

La douleur que j’éprouve, en moi résonne,
Telle une mélodie amère, la tristesse m’abandonne,
Mon cœur embrasé, vos tourments sont miens,
Unis, peut-être, apaiserons nos destins.

Palestine, ton chagrin est un océan de détresse,
Où nos âmes se noient dans son obscurité épaisse,
Mais dans cette nuit sombre, nous trouverons la voie,
Vers un avenir de paix, où nos cœurs feront la joie.

Mon peuple, lui aussi, pleure dans le noir,
Unis par la douleur, et le devoir,
Pardonnez-moi pour ma faiblesse, mes larmes versées,
Ensemble, nous écrirons un avenir, une destinée.

N’ayant qu’une humble plume, pour te rendre hommage,
Je peins les mots d’un espoir, dans ce sombre voyage.
Où vos morts, que nous honorons devant l’Éternel,
Seront des étoiles dans la nuit, nos guides immortels.

Khaled Boulaziz

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