12 Commentaires

  1. C’est incroyable,un algérien berbérophone de nos jours, universitaire de surcroît et qui a dû voyager beaucoup prononce aussi mal la langue de Molière pire qu’un Catalan.

  2. cé pas jentil d’écrir sa sur le presidan du patronat algerien, kom si il na pas de nivo wallah je sai qu’il a débuté avec un nivo, et un fil a plomb, au règne de BOUTEF sans plan, hadad a fructifyé son arjan, c’est un jenti patron, je voterai pour lui, il sait bien que
    echekara mina cha3b wa ila cha3b

  3. kesske’sik????? Moi ni parli pas bien elfrancissia ti malade ou quoi ji suis tijours à Bigalle à baris pour apprend li franci.ji sais faire le bognon et ci mioux

  4. @dria
    Ixpliki dabor ce qui tu disi, kesske’sik?, parseke si pa du fronci et pi avon de critiki un gron messiou com haddad, il fo allé aprondre a écrir com il fou li fronci.
    Parfois il vaut mieux rire de nos malheurs pour ne pas mourir de chagrin.

    • @fatma
      jexplik il fo aprandre le « langage du Pognon » cé simple kom bonjour, ti casse le franci, tikoupe le kabyle , ti spik langli cé pa importan fo just avoir un CV qui montre la taye de la chkara et un kazié judisyére pas vyerge ou puso, tu peu postulé a nimport kel post mem DE prézidan.
      on rit de nos malheurs au point d’en mourir ….

  5. sur la photo il est en cravate vert bouteille sur costume bleu marine ça en dit pas mal aussi sur ses gouts!!!!!
    des bras cassés, des pieds tordus !!!
    Ou va t on comme ça ??????????

  6. Il faut pas étonner chers compatriotes c’est l’ère de médiocrité, et les médiocres font appelle aux plus médiocres ainsi la médiocrité est pérennisée en Algérie.
    et vive l’Algerie

  7. Chère Fatma, j’ai fui le pays parce-que je ne pouvais pas rire de nos malheurs…je suis très très loin de ma patrie bien aimée par la faute de ces criminels mais hélas ! Je suis encore plus malheureux en voyant cette descente aux enfers d’un pays qui étais jadis un exemple. Nous sommes la risée des peuples et cela me tue…

  8. C’est l’époque du colonialisme où on donne les noms aux gens comme il a dit Fellag « kiskisi » et « kistidi », après toues cette durée on trouve toujours des gens qui parlent comme ça et c’est pire, les gens du colonialisme n’avaient aucune possibilité pour apprendre le français.

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