يومية الجزائر
Édition du
13 December 2019

LA MALEDICTION POLITIQUE ALGERIENNE

                                   Par Abdelkrim SADEK

                                    (fils de Chahid)

Châties le un jour il te pourchassera tous les jours (l’auteur)

Depuis  1962 les algériens subissent le joug de la dictature avilissante, puante et toxique : tu ne penseras pas, tu ne parleras pas, et tu obéiras un point c’est tout. Quand cela est possible, manger, boire et faire semblant de travailler. Pendant ce temps les irresponsables de tout acabit se mettent en place pour se servir des deniers publics sans rendre compte à personne et sans valeur ajoutée.

On nous a servi un système perfide, ou rien dans les rouages n’apparait clairement avec une opacité renforcée sur le « qui gouverne ».

Comme en toutes choses il y un début et une fin, espérons que le système engrangé en 1962 (période de liesse populaire au sortir d’une nuit coloniale qui a duré 132 ans avec un pillage systématique de toutes les richesses de la nation algérienne par la France coloniale) tire à sa fin avec le hirak du Peuple algérien enclenché depuis le mois de mars.

AU COMMENCEMENT HAYY (clan) OUJDA SABHA OUAJDA

Qalou ya baba kherrejtou frança ou stqalina,

qalou askoute ya oulidi yerham li djahdou ou matou aâlina (l’auteur)

Au sortir de la guerre de libération, notre pays était laissé en  » ruines et cendres » par le terrorisme de « digoule ». Ainsi profitant de la confusion qui y régnait, les opportunistes, les fraudeurs, les hypocrites de tout bord afflués vers les kasmates pour se faire fournir les fameuses attestations communales leur ouvrant droit à la qualité de « Moudjahid » pour prétendre bénéficier de la fameuse pension et autres avantages. Pendant ce temps la veuve de Chahid, se demandait comment elle pourrait faire face aux besoins de sa progéniture pour l’entretenir décemment. Mais le système mis en place était généreux et leur distribuait des licences de débit de boissons. Certains se sont rués vers les biens vacants pour se positionner dans la ville qu’ils n’ont peut-être jamais imaginée dans leurs rêves.

Benbella djabenna LEBLA

Le début de ce système a enfanté Benbella, un arriviste politicard notoire, trillé dans le tas politicard que « digoule » a choisi pour occuper les devants de la scène politique. Sans faire fi des principes institués par les congressistes de la Soummam, cet élément fut propulsé, l’armée des frontières aidant, pour gommer d’un seul coup de baguette, le gouvernement provisoire de notre république naissante (GPRA) qui comprenait des personnalités notoires dans le mouvement révolutionnaire de notre pays, tels Boudiaf,  Ben khedda, Khider, Ait Ahmed etc… pour ne citer que ceux là.

Harbi[1] déclare : Ben Bella est d’autant plus séduit par Bouteflika (celui  par qui tous les malheurs sont arrivés) « qui lui semble être le symbole du romantisme révolutionnaire », « Cette approche naïve, mais intéressée, sera la source de toutes les mésaventures ultérieures de Ben Bella, car elle aboutit à la promotion accélérée d’hommes peu scrupuleux et sans liens réels avec le peuple algérien ».

Ce fut la cellule germinale de la violence ou de la provocation, la première malédiction dans les rouages de la conduite des affaires politiques du pays. C’est le début de la ruine « démocratique » (plutôt justice sociale) balayant sur son passage le rêve (tel que décrit par les congressistes de la Soumam) d’une société algérienne libérée et entrevoyant une marche vers le développement au profit de tous ses enfants sans discrimination et sans favoritisme.

Dès ce jour l’algérien fut décapité et devait se faire bas dans la vie politique. LES SEULS MAÎTRES DE L’ORDRE ETABLI étaient les membres du FLN usurpé par des intrus qui se proclamaient de grands maquisards. Le Sieur Meddour avait divulgué, du tant de feu Boudiaf (Allah yerrahmou) le fameux dossier des traitres « faux moudjahidines » dont beaucoup ont infiltré le secteur de la justice pour occuper de hauts rangs.

L’Algérie baignait dans l’ordre hérité de la colonisation sur le plan économique-industriel-et commercial.

Sur le plan politique on avançait la thèse que « le Peuple algérien n’est pas prêt pour la démocratie », (pourtant on n’oublie pas de rajouter à la république algérienne l’épithète « démocratique et populaire ») et le sigle FLN allait servir d’enseigne pour les nouveaux maîtres du clan d’Oujda.

Le règne de Ben bella fut marqué par des actes d’injustice notoires : autocrate avéré et ayant des convictions marxistes-léninistes, il était sans pitié avec ses ex-compagnons de la lutte armée, qui s’opposaient à son régime autocrate.

Les cas les plus flagrants cités par des historiens sont :

  • Boudiaf, son compagnon de prison en France. fut déporté dans le désert, après sa condamnation à mort en 1964. Il prit le chemin de l’exil, au Maroc, après le renversement de Ben bella.
  • Hocine Ait Ahmed, après la fondation de son parti le FFS fut jeté en prison à la suite du mouvement de révolte qu’il déclencha dans les montagnes de Kabylie.
  • Krim Belkacem (surnommé le lion des montagnes) qui fut un des négociateurs des accords d’Evian, a été poussé à l’exil vers la France.
  • Colonel Mohamed Chaabani, a été exécuté le 3 septembre 1964 après un procès expéditif de haute trahison.
  • Il y a eu aussi l’assassinat de Mohamed Khémisti (jeune ministre des affaires étrangères)

Sur la manière de gouverner on rapporte que Ben bella s’arrogeait toutes les prérogatives entre ses mains : presque tout lui revient président ; chef suprême  des forces armées, ministre des finances, de l’intérieur, de l’information et patron du parti unique le FLN.

Ce scénario heureusement n’a pas duré trop longtemps, et après une courte période de politicaille « castriste » (1963-65)  benbella fut débouté à la suite d’une destitution réactive (que certains  ont nommé coup d’Etat, mais qui constituait en réalité un redressement national). C’est le colonel Boumédienne qui devient successeur de Benbella à la tête de l’Etat algérien. Dans une autre chronique nous avions abordé les points forts et points faibles de la période Boumédienne-Chadli.

Bouteflika djabenna LEFLOUKA

Après 07 ans de crimes abjects entre algériens (ce que certains ont appelé la « décennie noire ») et qui a montré la maturité du Peuple algérien lequel a observé une attitude digne pour la majorité. Sans cette position du Peuple algérien de se tenir neutre, l’Algérie aurait versée dans une guerre civile sans fin et sans vainqueur. C’est la victoire sur le premier chantier de « daech » lancé à l’assaut de notre pays pour lui donner un coup fatal. Cette période abjecte, que les historiens doivent éclairer, a fait des victimes aussi bien civiles que du côté des forces de sécurité et des politiques. Et un grand nombre d’intellectuels ont été ciblées et éliminés. Mais la victoire sur le plan machiavélique des desseins sionistes visant à détruire l’Algérie, mérite d’être souligné grâce aux forces patriotiques de notre pays.

C’est durant cette décennie que la mal de la corruption qui ronge notre pays a été engrangé. Certains ont qualifié de deuxième 62 cette période, et la dilapidation du patrimoine public commençait à s’amplifier, surtout à travers les DEC à la tête des APC.

En 1999, à la suite de la démission du président Zéroual, Un certain  Bouteflika fut ramené ou décongelé, après presque 20 ans d’exil, et propulsé président de la République Algérienne.

Parlant beaucoup et aimant le contact des foules, ce président promettait monts et merveilles aux algériens, qui l’écoutaient et applaudissaient.

D’emblée il déclarait publiquement qu’il n’accepterait jamais d’être un ¾  de président.

Le peuple avait repris espoir au sortir de la décennie noire, et ce président promettait un monde meilleur au Peuple algérien en insistant qu’il allait lui redonner « el-3izza wal karama ». Pour conforter sa position, Bouteflika s’entoura de ténors de l’ère socialiste qui professaient à la faculté que le socialisme est supérieur au capitalisme. Ils sont là pour démanteler toute l’industrie élevée du temps du défunt président Boumediene, et pour laquelle le Peuple a consenti d’énormes sacrifices conjugué à une lutte soutenue contre l’impérialisme américain. Peut être aujourd’hui, il ne reste que des boulons rouillés de cette fastidieuse industrie qui allait, pourtant, placer notre pays au seuil des pays émergeants.

En s’accrochant 20 ans au pouvoir ce président, au départ de son mandat, a donné des prémisses d’incitation au changement dans le sens d’une impulsion économique et politique. Durant ses deux premiers mandats l’aubaine pétrolière faisait couler à flot les rentrées de devises dans les comptes de l’Etat.

Le slogan qu’affichait ce président au départ, de donner une vie meilleure aux algériens, a été déjoué par une caste de beni-oui oui. Si le premier mandat et le deuxième se sont déroulés sans trop de magnitude, le flot des rentrées de devises aidant, à partir du 3éme mandat la situation à commencer à se détériorer. Il élimina tous les ministres d’une certaine étoffe, plus ou moins acceptables. Il changea la constitution léguée par son prédécesseur, le président Zeroual, pour déverrouiller l’obstacle de deux mandats. En sautant le verrou de la limitation à deux  mandats, de la présidentielle, il montra ses véritables appétits pour le pouvoir. Son narcissisme lui faisait miroiter le mandat perpétuel, et pour se faire réélire la fraude de sa basse-cour passait à l’offensive pour remplir les urnes jusqu’au seuil des 80% des suffrages.

« Si Dieu veut perdre la fourmi, il lui donne des ailes » (voilà quelqu’un hyper-ambitieux qui monte toujours pour mieux descendre).

Cependant un premier incident de santé est apparu en 2005 et a forcé  son entourage (surtout sa fratrie) de l’expédier en France pour des soins.

Mais ceci ne va pas l’empêcher de perdurer dans son expédition de garder l’appétit du pouvoir.

Jusqu’au 2éme mandat la situation se déroulait sans coup férir, les ressources financières issues du pétrole permettaient d’arroser les opposants et les baltaguis à travers des mécanismes d’octroi de crédit ANSEJ où tout le monde (surtout les sans scrupules) trouvait son compte. L’argent étant le nerf de la guerre ce président en usait pour aplanir toute velléité d’opposition à ses projets. Des projets de logements tous azimuts furent lancés pour maîtriser le problème crucial du logement surtout dans les grandes agglomérations. Des programmes de 2000-2001 n’avaient pas encore été achevés en 2010. Des candidats étaient morts à cette date (Rabbi yerhamhoum) en laissant derrière eux le rêve inachevé. Les officiels proches du pouvoir politique servaient d’abord leurs proches et leurs clientèles. D’autres projets grandioses furent lancés, l’autoroute est-ouest, la grande mosquée, on investissait partout dans tous les domaines.

La corruption commençait à prendre forme. Des nouveaux nababs (super riches) apparaissaient grâce à cette période de vaches grasses, où l’Etat arrosait de sacs d’argent (du pétrole). Il n’y avait qu’une seule traversée pour parvenir à l’opulence, tenir dans sa main une brosse de louange en direction de ‘fakhamatouhou » pour son programme et ses réalisations grandioses au profit du peuple algérien. Du grand gaspillage, sans contrôle populaire, puisque la cour des comptes fut mise en veilleuse par Bouteflika avec qui il a eu des déboires du temps de Chadli.

Satan s’est étonné de celui qui donne ce qui ne lui appartient pas. (S’ta3jab ibliss fi li a3ta mata3 nass li nass).

Le modèle d’ajustement imposé par le FMI dans les années 90 a été accéléré pour démanteler toutes les entreprises publiques, et les livrer à la vindicte ultralibérale. Même SONATRACH a failli subir la loi ultralibérale avec le concours d’un sinistre ministre protégé du système.

« Quand les responsabilités sont confiées à des incompétents attends toi à l’heure »(paroles de Sidna Mohamed, asws). Nous y sommes, car Bouteflika n’admettait pas un ministre plus compétent que lui, plus celui-ci touchait le plancher de la médiocrité, sur tous les plans, plus il était admit dans son cercle de pouvoir.

Ses exécutants étaient choisi au tamis « ni noble origine, ni visage aimable »(la assal charif, ouala ouedjh drif »).

C’est même le système le plus régionaliste et le plus clientéliste que nous ayons connu depuis l’indépendance.

Les algériens ont été abreuvés de docteurs es-médiocrité à travers tous les ministères. On avait l’impression d’être gavé à travers des gags politiques. Même le visage de ces personnages ne devait pas être plus beau que celui de fakhamatouhou.

De gros scandales de malversations sous différentes formes ont éclatés, et que la presse a relaté. Une banque privée a escroqué des milliers de clients et différentes institutions publiques. Les clients ont été dépouillés à la « Madoff » comme aux états unis. On les attirait par le subterfuge du taux d’intérêts offert sur les dépôts, de loin supérieur de 3 ou 4 points  au taux directeur de la banque d’Algérie.  Ce qui est inadmissible.

D’autres gros scandales, révélés par la presse, sont apparus et certains vite étouffés : Sonatrach, BRC, autoroute est-ouest, affaire de la cocaïne etc…

La désespérance se répandait à travers toute la jeunesse algérienne devant l’impasse sociale dans laquelle le système Bouteflika à garer l’Algérie et qui se caractérisait par :,

  • Un chômage amplifié pour les jeunes (près de 2O%)
  • Des prix de logement inabordables, ayant subi une inflation inégalable de 1000.000 DA pour un F3 en 1999 le prix d’acquisition est passé à 10.000.000DA en 2012 (prix ENPI) c’est multiplié par 1O.
  • Le prix des voitures a connu la même amplitude
  • Les prix de l’électro-ménager et du mobilier d’habitation ont subi le même sort
  • Pratiquement le renchérissement de tous les produits n’était plus à la portée des couches populaires
  • La mal vie accentuée par le manque de loisirs et d’activités culturelles
  • Une déculturation des algériens à travers les importations de nouveaux comportements, nouveaux habits, nouvelles coiffures qui stigmatisent l’imitation aveugle de l’occident. (Il ne vient rien de l’Ouest qui réjouisse le cœur). (Lidji men el gharb, ma ifarrah el qalb).

Devant ce scénario tragique le pauvre a fini par se sentir étranger dans son pays.

Au 3éme mandat, ou 3éme top de la malédiction bouteflika, celui-ci fut atteint  d’un AVC le 27 avril 2013, sans départir mais en se clouant sur  siège comme « mesmar djeha », pour briguer un 4éme mandat dans une chaise roulante, qui révélait la nature du système Bouteflika. Une gouvernance par procuration allouée à sa fratrie qui le dédoublait dans ses déclarations épistolaires. Jamais un Peuple n’a connu peut être une telle gestion politique. Les spécialistes de l’image venaient en renfort pour montrer à la TV  un chef d’Etat en bonne forme physique. Mais le Peuple n’était pas dupe. (ECHAAB aw faham laâb, yeskoute wa saâf).

Face à cette situation dégradée, il s’en est suivi  une désespérance chez les jeunes, les moins jeunes, et les plus âgés, qui n’entrevoyaient un meilleur horizon qu’à travers la « harga ». Commençait alors les escapades en flouka « li djabha bouteflika », avec un aller, vers les côtes européennes, sans retour pour certains et parfois une descente, à jamais, dans les profondeurs de la mer Méditerranée.

Même les intellectuels de toutes catégories ont déserté le territoire national, au bénéfice des nations occidentales. Pauvre Algérie.

Le prix du pétrole, ressource exclusive de notre pays, en matière de rentrée de devises, a fini par chuter drastiquement, et les caisses de l’Etat ont fini par être obérées. Un premier ministre rescapé des basses besognes a fini par déclarer que les caisses de l’Etat sont vides. Et on passe à la planche à billet.

Arrive un 5éme mandat et les tenants du cercle Bouteflika (surtout sa fratrie) n’en démordent pas osent l’ultime acte d’outrecuidance dépassant l’imagination humaine et ibliss ne ferait pas çà. Ils ont mis en avant la candidature de Bouteflika dans son état de santé très déficient. Mais « le rusé ne prospère jamais ».(Moul el hila ma yerbah).

Hospitalisé en suisse la veille des préparatifs de la campagne pour le 5éme mandat, Bouteflika n’a plus réapparu sauf son cadre que ses fans ont mis en avant dans des exhibitions qu’ils sont les seuls à admettre.

C’est la goutte qui a fait déborder le vase. Le 22 février le Peuple algérien, à travers tout le territoire national, a fait chorus pour dire non au 5éme mandat et non au système de Bouteflika.

Face au forcing des manifestions populaires et la  position de l’Etat Major de l’armée, Bouteflika a été débouté mais n’est plus réapparu depuis son voyage en suisse.

L’Algérie est à la veille d’une nouvelle république, pour marquer un tournant avec la dictature vécue depuis l’indépendance. Les algériens, toutes catégories confondues, sauront ils honorés nos glorieux CHOUHADAS.

Il ne faut pas que ce Hirak soit biaisé par une tacite passation de consignes à l’intérieur du système, il faut une rupture définitive avec l’ancien système.

La transition (plus que nécessaire, car Dieu nous a conçu avec une transition –enfance-adolescence-adulte-) est l’affaire de tous les intellectuels issus des différentes disciplines, chacun doit apporter sa contribution pour bâtir une Algérie prospère et juste, et qui rompe définitivement avec l’égarement et la Hoggra.  Incha Allah

PS. Mon défunt père (Cheikh Rabah, Chahid, disparu durant la bataille d’Alger) déclarait à un de ses adjoints, qu’il viendra le jour où le Peuple Algérien demandera des comptes à ses dirigeants.


[1] Les origines du FLN – JA


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Un commentaire

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  • mokhnache
    19 novembre 2019 at 11:26 - Reply

    Il est une evidence largement partagée par les observateurs , la grande majorité des “anciennes colonies ” francaises sont poluées par cette culture de la “colonisabilité” et les l’evolution de leurs developpement ou plutot de leurs “sous developpement demeure incontestable….tous ces pays qui on un retard de developpement et des restrictions de liberte et de democratie ont ete culturellement “formates” et trainent des sequelles soit d esclavage soit de guerre et de barbarie et de “deculturation religieuses et de pratiques ancestrale” le processus d independance n est pas complet deja depuis 62 la langue francaise etait domminante dans le fonctionnement des institutions du pays le journal officiel en langue francaise n est pas pret d etre affranchie la culture dirigeante ambiante communique en francais et ne semble pas vouloir un jour s emanciper! cette culture du colon qui vehicule les reflexes de subordination et explique les rares reactions d emancipation qui ne se sont exprimes dans le passe que dans la brutalite un reflexe naturel dont le sens tient absolument a se liberer de ce blocage….le systeme post independance a trouve le terrain vierge et n a fait que poursuivre cette mission de subordination….il a vieilli et n arrive pas a mobiliser les solutions de cette impasse…a son tour lui aussi tente de faire appel a la brutalite mais il n a pas la force aussi il tente de faire de la loi une facade protectrice….l avenir immediat determinera l intensité de ses ressorts …tiendra t il encore????

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