IL FAUT LIBÉRER LA JUSTICE ET LA PRESSE

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Abdellah CHEBBAH

Le pouvoir qu’incarne l’état major militaire pour se maintenir, en sclérosant la justice, la presse et les services de sécurité ne pourra en aucun cas faire fléchir la détermination du peuple Algérien séditieux. Nous assistons de jour en jour à une politique du bâton et de la carotte pour brouiller l’opinion publique et semer ainsi la discorde.

Ce régime morbide, inanité, dévoyé, essaye par tous les moyens de s’introduire dans des espaces dont il n’a aucune expertise, ni droit, ni légitimité. Il bafoue les fondements même d’un état. Dans sa logique, il faut toujours maintenir le peuple loin des décisions qui le concerne. 

L’exécutif et le législatif vénaux, vitrines de notre démocratie ont toujours été aux services et aux ordres de ce pouvoir qui les crée, les façonne, les recycle et les soudoie. Ils ont toujours été des supports sans contre pouvoir.

La justice et la presse par contre devraient fonctionner suivant une éthique et une déontologie de conscience. La justice en général doit être juste, équitable et partiale ainsi que la presse qui doit informer, analyser, critiquer et débattre pour le bien de tous. Pourquoi l’épée de Damoclès est aux dessus des ces derniers par une mise à mort? Libérons- les.

Pour désarmer ce pouvoir de despotes, il faut soutenir et libérer impérativement les magistrats et la presse. Il ne restera que l’armée et la police qui, enfants du peuple, ne s’aventureront jamais à lever les armes contre leurs frères.

Il faut pacifiquement dénoncer pour désarmer ce pouvoir et le mettre à nu, l’affaiblir par tous les moyens moraux.

Il faut sortir notre pays de cette jungle de fauves, de monstres indicibles. 

IL NE PEUT Y AVOIR DE POUVOIR QUE S’IL Y A OBÉDIENCE, OBÉISSANCE ET SUBORDINATION. 

1 COMMENTAIRE

  1. les fondamentaux de la liberté et de la democratie exigent que l elite puisse s impliquer massivement dans le processus de liberation des institutions aucune dictature dans l histoire des nations n a su resister au combat pour la justice …en france Voltaire ecrivait ses lettres loin de la ville en haut sur la colline .. toute la bourgeoise de l epoque savait ou il se cachait ses lettres se vendaient sous les manteaux comme des petits pains mais personne n osait l interpeller ils connaissait son poids et son influence et surtout sa detrminationa dans le combat liberateur et son influence aupres des masses….le systeme algerien est plus fragile sa force ne se conjugue qu avec la hausse des cours du brut…il suffit que la crise se prolonge durant une annee pour les voir fuir les uns apres les autres et c est deja arrivé en 93 /94 ..ILS ONT massivement vendu leurs biens….le pays a presque failli bousculer vers la democratie si ce n etait l aide exterieurs de fafa……c est pour cela qu il faut y croire que l heure de la liberation de la justice est arrivé…..

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