Édition du
28 March 2017

Il y a 55 ans, le 19 mars 62, Benkhedda annonçait la fin de la guerre de libération.


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6 Commentaires sur cet article

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  • Nina
    18 mars 2017 at 14 h 51 min - Reply

    Quand je suis nee




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  • Ait Benali Boubekeur
    18 mars 2017 at 21 h 14 min - Reply

    Décryptage du message de Ben Youcef Ben Khedda du 18 mars 1962

    « L’indépendance n’est pas la fin en soi, mais seulement un moyen qui permettra la transformation de la situation de notre pays, qui passe de l’état de stagnation à celui d’un pays libéré, pleinement engagé dans la bataille de la reconstruction économique et de libération sociale », message au peuple algérien du président légitime du GPRA, Ben Youcef Ben Khedda, le 18 mars 1962.

    Cet optimisme est celui d’un dirigeant politique pieux. Malheureusement, à peine le brasier colonial est éteint, les seigneurs de la guerre invitent les politiques visionnaires à céder leur place. C’est probablement de là que découle la crise actuelle.

    De toute évidence, si le peuple algérien réussit tant bien que mal le contre-projet, à savoir la mise à mort du système colonial, le projet de reconstruction –qui est de loin le plus important –est quelque part négligé. Or, c’est ce projet qui est prioritaire et primordial. Et c’est ce qui se dégage à la lecture du message du président légitime du gouvernement provisoire.

    Bien évidemment, les intentions ne suffisent pas. Il faudrait aussi que les futurs dirigeants se soumettent à la volonté populaire. Pour le président Ben Khedda, la seule légitimité est celle qui sort des urnes. « Cet État sera démocratique. Il souscrira sans réserve à la Déclaration universelle des droits de l’homme et fondera ses institutions sur le principe démocratique et sur l’égalité des droits politiques entre tous les citoyens sans discrimination de race ou de religion », écrit-il.

    Hélas, ce que le président Ben Khedda ignore probablement, c’est qu’un groupe d’officiers a déjà tranché la question. Pour eux, la gestion de la société ne peut pas être un contrat de confiance. En effet, après une longue absence sur le territoire national et n’étant pas pour la plupart d’entre eux des militants politiques, ils n’avaient aucune gêne à se départir des principes énoncés le 1er novembre 1954.

    Ainsi, du lendemain euphorique de la signature des accords d’Evian, entre le GPRA et le gouvernement français, jusqu’à l’entrée des troupes des frontières à Alger, en début septembre 1962, en passant par l’élimination du GPRA et son remplacement par un bureau politique enfreignant tous les statuts de la révolution, le duo Ben Bella-Boumediene engrange victoire sur victoire.

    Toutefois, si le peuple avait la moindre force morale, accepterait-il que les sacrifices des meilleurs enfants de ce pays soient détournés ? En tout cas, bien que les Algériens soient fatigués des affres de sept ans de guerre, il n’en reste pas moins que son manque d’implication s’apparenterait à une pusillanimité qu’à une philosophie de Gandhi.

    Qu’en est-il, 55 ans plus tard, du message de Ben Youcef Ben Khedda ? Il va de soi que sa teneur reste encore d’actualité. En effet, les défis de l’époque sont encore à relever. D’après le président Ben Khedda, « nous avons à édifier une société nouvelle qui reflétera le visage nouveau et jeune de l’Algérie libre, où chaque citoyen doit apporter sa contribution. »

    Pour y parvenir, le président légitime de la révolution algérienne appelle les Algériens à assumer leurs responsabilités. « L’Algérie sera ce que nous, Algériens, nous voulons qu’elle soit », estime-t-il.

    Aït Benali Boubekeur




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  • Il y a 55 ans, le 19 mars 62, Benkhedda annonçait la fin de la guerre de libération. | Presse et Actualité – Revue de Presse Généraliste
    18 mars 2017 at 23 h 21 min - Reply

    […] 18 mars 2017 at 14 h 51 min – Reply […]




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  • slim
    20 mars 2017 at 16 h 36 min - Reply

    quel dommage la plupart ont oublier et se sont converties en ancien moujahid pour un intérêt l’argent, ils ont ruiner leurs pays peuple et ont oublier le sang des martyrs ‘khlate alyh’m »




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  • kaci Seddiki
    23 mars 2017 at 18 h 44 min - Reply

    Gloire à nos martyrs et la patrie leur est reconnaissante, même si Boumediene et ses sbires ont tout fait pour les « cacher » aux algériens !




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  • lamristif
    27 mars 2017 at 14 h 07 min - Reply

    Je me souviens bien de ce dimanche 18 mars 1962 et de ce discours émouvant de Benkhedda. J’avais 13 ans!
    Le lendemain nous ne sommes pas allés à l’école et personne ne savait vraiment pour quelle raison.
    Le mardi matin, nos instituteurs avaient tous la gueule de bois mais aussi paradoxal que cela puisse paraître les cours avait repris et se déroulèrent normalement.
    Quelques jours après l’OAS se déchaînait…
    Gloire à nous martyrs! Vive l’Algérie !




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