Édition du
23 October 2018

Des militaires algériens soupçonnés d’implication dans une affaire de corruption en Espagne

TSA

La justice espagnole s’intéresse à une transaction réalisée en 2005 entre la société espagnole Fertiberia (appartenant au groupe familial Villar Mir) et une société intermédiaire au Royaume-Uni, rapporte ce vendredi la presse locale.

Une partie des montants aurait été, selon la même source, transférée sur des comptes bancaires aux noms d’un général et d’un père de colonel algériens. Il s’agit de la troisième enquête ouverte visant le groupe Villar Mir pour des événements similaires.

Commissions en échange de marchés publics

Le montant s’élèverait à 1,88 million de dollars, selon des sources judiciaires citées par la radio espagnole Cadena SER. Une grande partie de cette somme (1,59 million de dollars) aurait été versée sur les comptes bancaires du général et du père d’un colonel algériens.

Selon les mêmes sources, cette transaction a été réalisée en échange d’une médiation des mis en cause afin que Fertiberia puisse obtenir des licences pour ouvrir des usines d’ammoniac en Algérie.


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5 Commentaires sur cet article

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  • Rédaction LQA
    14 janvier 2018 at 11 h 54 min - Reply

    Pour de plus amples informations…..en espagnol.

    http://newseuropa.es

    Nueva investigación al grupo Villar Mir por el pago de sobornos millonarios a cambio de obra pública
    News Europa12 enero, 20180
    CADENA SER

    El juzgado número cinco de la Audiencia Nacional, que dirige José de la Mata, ha abierto una investigación por corrupción en transacción económica internacional a la empresa Fertiberia, del grupo Villar Mir, por pagar en 2005 a través de una sociedad interpuesta en el Reino Unido, un total de 1.887.980,40 dólares americanos a un conseguidor, según fuentes jurídicas, quien transfirió parte del dinero, 1.596.980 dólares, a cuentas bancarias a nombre de un general y al padre de un coronel argelinos.

    Según las mismas fuentes, el pago tuvo lugar a cambio de la mediación de los militares para que Fertiberia obtuviera licencias de construcción de fábricas de amoníaco en Argelia, a través de una empresa pública de ese país.

    El juzgado ha imputado por estos hechos a quien fuera consejero delegado de OHLhasta el pasado 25 de octubre, Tomás García Madrid, y no descarta nuevas imputaciones.

    Esta investigación a Fertiberia es una pieza separada en parte secreta del caso Arístegui-De La Serna, pero los expolíticos del PP no están vinculados con la misma, según las mismas fuentes.

    Las primeras pesquisas se iniciaron al analizar la documentación incautada al despacho de abogados navarro supuestamente utilizado por Arístegui como herramienta de blanqueo. Los investigadores comprobaron que Fertiberia había utilizado al mismo conseguidor que los políticos del PP, el ya fallecido Cristóbal Tomé Becerra, para obtener adjudicaciones públicas en Argelia. Y Tomé empleó a sus mismos contactos en el país norteafricano que ya usó para favorecer a Elecnor y a la UTE Elecnor Rover Alcisa y Asignia en los proyectos de la desaladora de Souk Tleta y el tranvía de Ouargla de los que sí se beneficiaron Arístegui y De La Serna: el general Atmane Bahloul, que murió en una clínica de Navarra en 2013; y Mahmoud Ouadah, padre del coronel Salim Ouadah.

    Estos dos y Tomé Becerra recibieron la transferencia de casi 1,9 millones de dólares de Fertiberia a través de la empresa residenciada en el Reino Unido, Tadfield Limited.

    Arístegui y De La Serna sobornaron a 12 altos cargos argelinos
    La trama de Arístegui y De La Serna consiguió solo en Argelia al menos 3 millones de euros en comisiones por parte de Elecnor y la UTE, y abonó a 12 funcionarios argelinos, supuestamente, 1,6 millones para lograr adjudicaciones. El juzgado ya había detectado pagos a Mouna Bourezgue, consejero jefe del ministro de Sanidad; Omar Alilat, diputado del partido que gobierna en coalición con Bouteflika y persona próxima al ministro de Industria y Minas, área clave para el entramado. También fueron supuestamente sobornados Mohamed Islam Sellam, Amira Asma Hachichi, Fadela Hachemi, Eyman Hachichi, Ratiba Lamri, y Abdelfetah Ouzzani. Ahora, los investigadores revelan que también recibieron mordidas en Argelia por los proyectos de Elecnor el fallecido general Bahloul, Mahmoud Ouadah, Omar Aouci y Zine Hachichi.

    Las tres investigaciones al grupo Villar Mir
    El presidente del grupo empresarial y vicepresidente del Gobierno durante la transición, Juan Miguel Villar Mir, siempre ha negado el pago de cualquier soborno. En el audio inédito de su declaración como investigado en la operación Lezo, que tuvo lugar el pasado mes de septiembre, le escucharán decir ocho veces “nunca” y dos “jamás” en tan solo 18 segundos, a la pregunta de si alguna vez le pidieron dinero a cambio de algún proyecto, o si pagó alguna mordida.

    La Audiencia Nacional ha abierto tres investigaciones al grupo Villar Mir por el supuesto pago de comisiones a cambio de obra pública. Juan Miguel Villar Mir, está doblemente imputado por el caso de la caja b del PP, y en la operación Lezo.

    En la caja b, se investiga si el empresario pagó más de 500.000 euros en negro a la formación conservadora, tal y como aparecer reflejado en los denominados papeles de Bárcenas, a cambio de obra pública. En el caso Lezo, también está imputado por haber ordenado, supuestamente, el pago de una comisión de 1.4 millones de euros a Ignacio González en Suiza, a cambio de que intercediera a favor de la empresa OHL, para la adjudicación del madrileño tren de Navalcarnero.




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    • Wahid
      16 janvier 2018 at 19 h 07 min - Reply

      Nouvelle enquête au groupe Villar Mir pour le paiement de pots-de-vin millionnaires en échange de travaux publics

      Nouvelles Europe12 janvier 2018
      CADENA SER

      Le nombre de cinq juges de la Audiencia Nacional, dirigé par José de la Mata, a ouvert une enquête sur la corruption dans les transactions internationales d’affaires de la société Fertiberia, le groupe Villar Mir, payable en 2005 par un candidat au Royaume-Uni un total de 1,887,980.40 USD , selon des sources juridiques, qui ont transféré de l’argent, 1,596,980 dollars sur des comptes bancaires au nom d’un général et le père d’un colonel algérien.

      Selon les mêmes sources, le paiement a eu lieu en échange de la médiation de l’armée afin que Fertiberia puisse obtenir des licences pour construire des usines d’ammoniac en Algérie, à travers une société publique dans ce pays.

      Le tribunal a imputé ces faits à qui était PDG d’OHL jusqu’au 25 octobre, Tomás García Madrid, et n’exclut pas de nouvelles imputations.

      Cette enquête à Fertiberia est une part distincte dans la partie secrète de l’affaire Arístegui-De La Serna, mais les expolitiques du PP ne sont pas liées, selon les mêmes sources.

      Les premières enquêtes ont débuté lors de l’analyse de la documentation saisie dans le cabinet d’avocats de Navarre prétendument utilisé par Arístegui comme un outil de blanchiment d’argent. Les enquêteurs ont vérifié que Fertiberia avait l’habitude d’obtenir que les politiciens du PP, déjà décédé Cristóbal Tomé Becerra, obtiennent des jugements publics en Algérie. Et Tomé leurs propres contacts employé dans le pays d’Afrique du Nord déjà utilisés pour favoriser Elecnor et UTE Elecnor Rover Alcisa et Asignia projets usine de dessalement Souk Tleta et projet ferroviaire de Ouargla Aristegui a bénéficié lui-même et De La Serna: le général Atmane Bahloul, décédé dans une clinique de Navarre en 2013; et Mahmoud Ouadah, père du colonel Salim Ouadah.

      Ces deux et Tomé Becerra ont reçu le transfert de près de 1,9 million de dollars de Fertiberia à travers la société située au Royaume-Uni, Tadfield Limited.

      Arístegui et De La Serna ont soudoyé 12 hauts responsables algériens
      Le terrain de Arístegui et De La Serna a obtenu seulement en Algérie au moins 3 millions dans les commissions de Elecnor et UTE, et payé 12 fonctionnaires algériens auraient 1,6 million pour atteindre des prix. Le tribunal avait déjà détecté des paiements à Mouna Bourezgue, conseillère en chef du ministre de la Santé; Omar Alilat, député du parti qui gouverne en coalition avec Bouteflika et une personne proche du ministre de l’Industrie et des Mines, un domaine clé pour le réseau. Ils auraient également été soudoyé l’Islam Mohamed Sellam, Amira Asma Hachichi, Fadela Hachemi, Eyman Hachichi, Ratiba Lamri et Abdelfetah Ouzzani. Maintenant, les chercheurs révèlent qu’ils ont également reçu des morsures en Algérie pour les projets d’Elecnor le regretté Général Bahloul, Mahmoud Ouadah, Omar Aouci et Zine Hachichi.

      Les trois enquêtes au groupe Villar Mir
      Le président du groupe d’entreprises et vice-président du gouvernement pendant la transition, Juan Miguel Villar Mir, a toujours refusé le paiement de tout pot-de-vin. Dans l’audio non publié de votre déclaration d’une enquête en fonctionnement Lezo, qui a eu lieu Septembre dernier, ils écouteront dire huit fois « jamais » et deux « jamais » en seulement 18 secondes à la question de savoir si jamais il Ils ont demandé de l’argent en échange d’un projet, ou s’ils ont payé quelque chose.

      Le tribunal national a ouvert trois enquêtes auprès du groupe Villar Mir pour le paiement présumé de commissions en échange de travaux publics. Juan Miguel Villar Mir, est doublement chargé pour le cas de la boîte b du PP, et dans l’opération Lezo.

      Dans la case b, il est examiné si l’employeur a versé plus de 500 000 euros en noir à la formation conservatrice, comme en témoignent les papiers Bárcenas, en échange de travaux publics. En Lezo cas, il est également accusé d’avoir ordonné le paiement aurait une redevance de 1,4 millions d’euros à Ignacio Gonzalez en Suisse, en échange de intercède au nom de la société OHL pour l’attribution du Madrid former Navalcarnero.




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  • lyes laribi
    14 janvier 2018 at 13 h 11 min - Reply

    Sacré général, il a pris le goût du miel. J’aimerai bien voir ceux qui l’ont défendu sur ce site au moment où je l’ai cité dans l’affaire Farewell et son implication dans la destitution de Belloucif. La morale dans cet article, même mort, les affaires rattrapent nos véreux généraux. Quand au colonel, il voulait assuré ses arrières en impliquant son père. Malheureusement, il confirme l’adage « tel père tel fils ». Bien sur, une affaire de plus parmi les milliers ou dizaine de milliers d’affaires où nos véreux généraux dilapident l’argent du pétrole de tous les algériens au nom de quoi??? Peut être au nom de la révolution où du combat du terrorisme???
    y-aurait-il un juge capable d’ouvrir une instruction en Algérie? Impossible de le penser!!! En attendant, l’Algérie des généraux a encore de beaux jours devant-elle et l’argent du peuple sera reversé sur les comptes de cette mafia et leurs acolytes à l’étranger.




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  • Mourad
    15 janvier 2018 at 15 h 37 min - Reply

    Remarquez qu’une fois malades ou morts les ex-MafioISIS sont jetés aux ordures et rapaces…deviennent la risée du monde.

    Un paiement de 1,6 million de dollars a été effectué à Tadfield Limited, sur des comptes bancaires d’un EX-général Atmane Bahloul (mort en 2013) et du père du colonel Salim Ouadah.

    El watan.




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  • Si Salah
    26 janvier 2018 at 11 h 20 min - Reply

    1.8 millions USD, à partager entre 3 svp! Une manière de dire que nos généraux vont bientot faire la queue pour un bol de soupe populaire. Même pas de quoi acheter une villa à Hydra ! Quand Lamari faisait son shopping de quincaillerie russe dans les années 2000, c’était du 8-10 milliards USD par virée. Tu prends 1% et c’est vite 100 millions USD sur ton compte aux caraïbes, alors…




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  • Congrès du Changement Démocratique