ALGÉRIE : À QUAND LE DÉBAT CONTRADICTOIRE ?

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Amine Kabrane

Nous abordons dans ces quelques lignes, ce qui pourrait être présenté comme les « conditions requises » pour que soit possible le débat dit contradictoire, dans la société algérienne, tant que cela s’avère utile, nécessaire même, sans toutefois, subir les aléas du dévoiement et de l’errance, s’agissant de questions jugées clivantes.

Le Hirak qui représente un sursaut moral, éthique, un sursaut qui appelle à la libération des forces vives de la nation, la libération du potentiel réflexionnel dont regorge la société, la libération des idées, afin de permettre à l’Algérien de débattre, de s’adonner au débat contradictoire, à la critique, d’apporter sa pierre à l’édifice, sa vision des choses, enrichir le débat à propos de toutes les questions, afin de se rapprocher de la vérité, qui n’est autre que la ligne de crête vers laquelle tous devront converger. Le Hirak est donc, par principe, pour le débat, il crée le débat, il en appelle, il prône l’ouverture, la liberté d’expression, la libération de la réflexion, des idées, des champs d’expressions, des espaces, en clair, le Hirak n’est pas là pour fixer des barrières, des limites au débat, ni pour plomber la sphère publique et interdire que le débat se fasse.

À juste titre, pour qu’il y ait débat, il faut satisfaire un certain nombre de conditions, lesquelles vont contribuer à la création d’une sorte de réceptacle idéal, pouvant confronter toutes les divergences possibles, et les soumettre aux mêmes mesures conciliantes, si tant est l’objectif demeure celui de transcender les obstacles qui empêchent le vivre ensemble, et relever de nouveaux défis qui hissent la société vers le haut, et non, l’enferment dans une logique de cartel. En effet, le débat n’est pas une fin en soi, mais, garantir un climat de quiétude, de sérénité, d’assurance, sont autant de fins que tous devraient s’évertuer à préserver. Ainsi, ouvrir le champ des idées, les rapprocher les unes des autres, briser les barrières, et tendre vers une sorte d’apprivoisement, ne peut être qu’une aubaine, permettant le re-tissage du lien social, afin de réamorcer la construction de la société, en pansant ses blessures liées à une mémoire très dure, au goût amer, portée par le subconscient des Algériens, et non les astreindre aux susceptibilités polarisantes, qui n’ont autre effet que de neutraliser tout le potentiel humain, imposer l’inertie et l’ineptie, tout en véhiculant une logique de castes moralisantes et hégémonistes, excommuniant tout ce qui n’obéirait pas aux standards conformistes…

Afin d’aborder la question, commençons par les choses les plus simples, mais, non moins importantes, voire, les plus importantes, et celles dont on manque le plus :

Parmi les prérequis au débat contradictoire, il faut que la sphère qui l’abrite soit assez libre, pour accueillir toutes les contradictions possibles. En parlant de sphère, nous sous-entendons tous les espaces pouvant abriter le débat, en partant de l’ensemble société, vers tous les sous-ensembles que représentent la variété de médias, des espaces de réflexion et d’expression, de l’université, etc. Sans liberté, sans indépendance, sans autonomie, ces espaces censés accueillir le débat contradictoire, ne seraient, en fait, réduits qu’à des tours d’ivoire, illustration d’un orgueil désincarné, où les supposés débats qui s’y font ne résumeraient, en réalité, qu’un infini écho mirage, d’autant plus audible que les sociétaires de l’édifice y montent, en ayant la fausse impression d’écouter une voix plurielle. Dans ce cas, l’on ne pourra pas se targuer de faire du débat contradictoire, bien au contraire, c’est se parler soi-même, face à son miroir, en faisant abstraction de tout le reste du spectre.
Des sphères de débats libres, sont supposées accueillir tous les protagonistes, mais pas que, ils doivent absolument être accessible au grand public, qui se distingue par sa double casquette « juge et partie », et qui se trouve être le plus concerné d’entre tous les acteurs : exclure délibérément ou pas, le grand public, c’est jouer un match sans spectateurs, où qu’ils soient, et empêcher ces derniers, de porter leurs jugements, et ainsi reconnaître au débat le respect des contradictions, chose qui n’est pas du seul ressort de l’arbitre, ou du modérateur de débat.

Bien entendu, la situation est telle qu’elle impose de recourir aux moyens accessibles, afin de débattre, lesquels moyens sont très restreints, et qui se résument, par prédilection, aux réseaux sociaux : réunir des protagonistes opposés, les confronter sur des thématiques controversées, ne suffisent pas pour garantir le débat contradictoire ; il faut savoir que pour des raisons purement numériques, liées à la philosophie des réseaux sociaux, et leur façon de faire, en usitant des algorithmes dont la mission principale est de capter l’attention des internautes, et les garder connectés le plus longtemps possible, on leur montrant ce qu’ils apprécient voir, en leur suggérant des contenus qui leur « ressemblent », en les mettant en contact avec d’autres sujets avec qui ils partagent beaucoup de points communs, et c’est ce qui se reflète en termes de nombre de vues, ou de réactions ; sachant cela, l’on comprendra que les débats qui ont lieu sur les réseaux sociaux réunissent, en majorité, un « public » très homogène, mais, ce public d’ « internautes » ne ressemble aucunement à l’agora populaire dans la société réelle, mais, en fait certes partie, et qui plus est, aura subi les matrices de Facebook, et ce malgré le nombre de suivi que pourraient atteindre ces salons. Cela s’apparente à un « huit-clos » plus élargi, car, faisant participer plus de personnes aux choix très analogues, et en confrontant des protagonistes sur des sujets dits d’ « actualité », aux intérêts discutables.

Cela nous amène à aborder un autre point important, concernant l’égalité des chances, l’équité que l’on doit absolument satisfaire pour la sérénité du débat ; en la matière, nous devons reconnaître qu’en raison d’éléments historiques, toutes les parties concernées par le débat, ou disons-le « prédestinées », ou préposées à prendre la parole, et s’exprimer sur des sujets de société, n’ont pas toutes les mêmes chances au débat, càd, que par équité, on suppose, par exemple, l’accès aux espaces devant accueillir les débats devrait être également accordé à tous, sans distinction, en toute neutralité, sans favoriser une partie sur une autre, ni soutenir une idée au détriment d’une autre, jouer la carte de l’équité, de l’éthique, du professionnalisme, c’est permettre à tous les mêmes chances, et par la même, contribuer à rendre la scène publique pareillement accessible à tous, afin d’accorder à l’opinion publique tout le recul nécessaire afin de juger librement, et faire ses sentences.
Aux notions liées à la liberté, sont associés les principes de conscience et de responsabilité, et à ce propos, outre l’arsenal réglementaire et juridique qui doit régir tous les outils employés dans le débat, ainsi que les personnes engagées, émerge le besoin inhérent d’une justice libre et indépendante, l’autre atout qui veillera au respect de toutes les règles morales liées au débat apaisé, loin des surenchères, des diffamations, de la forfaiture, d’où qu’elle vienne.

En somme, les conditions sus-citées représentent au débat contradictoire ce qu’est l’enceinte du laboratoire aux réactions chimiques qui s’y font ; autrement dit, face aux dangers susceptibles, suite au maniement de réactifs, de solvants , il faudrait que les conditions en laboratoire, les mesures de sécurité dans l’enceinte du laboratoire, sur la paillasse, soient toutes réunies pour que la réaction chimique puisse se faire en toute assurance, et permettre ainsi le parachèvement du processus réactionnel, sans que cela ne puisse présenter un quelque danger pour l’environnement direct ou indirect, exposé aux réactions. De même, pour les besoins de l’éthique et de la déontologie, les soutenances à l’université doivent être ouvertes au grand public, sans possibilité de huis clos, car, cela engage sérieusement la crédibilité du débat qui s’y déroule, et de surcroît, la notoriété du jury, et de l’institution universitaire. Évidemment, avant délibération du jury, la parole devrait être accordée au public présent, afin d’ouvrir le débat à qui aurait une opinion à exprimer sur ce qu’il vient d’entendre, et pourrait ne pas être d’accord.

Manifestement, l’absence des éléments garantissant un débat contradictoire aux issues indéniables, unanimement approuvées, empêche encore le débat, ou en atténue les vertus. La solution en serait que tous s’accordent, unanimement sur cet état des lieux, et souscrivent au même dessein qui a poussé des millions d’Algériens dans la rue : la libération de toute la société, et le recouvrement de tous les espaces de réflexions, d’expression, de dialogue… C’est PRI MOR DIAL !

La finalité serait de permettre à la société de contenir toutes les contradictions, en toute quiétude, sans que cela ne puisse aboutir, forcément, au choc, au clash, au chaos, et empêcher toute logique belliqueuse, conditionnant la société à un temps qui n’est plus le sien, et permettre, in fine, aux Algériens de relever d’autres défis, en discutant, en débattant, en échangeant, car, c’est de cela que jaillit la vérité.

Amine KABRANE

12 Commentaires

  1. A quand le débat contradictoire , c’est la bonne question, c’est un bon titre, un bon article ! Permettez moi donc de donner mon avis.

    Ya el khaoua, chers compatriotes ALGÉRIENS , Je crois qu’il est temps, à mon sens, de mettre les choses au clair définitivement, et dès à présent, entre nous les Hirakistes, car on n’est pas en train de s’amuser, et l’heure est grave. Une chose est claire : le peuple est sorti le 22 février car il en avait marre du pouvoir militaire et autoritaire de 62 (ou de décembre 57), il en avait marre de la hogra, de l’injustice et il souhaite une vraie république civile, libre, démocratique et juste.

    La réalité politique sur le terrain montre objectivement qu’il existe deux gros courants antagoniques au sein du Hirak, et çà ne sert à rien de chercher à cacher le soleil avec un tamis. Il existe, en gros, d’un côté les forces progressistes républicaines et de l’autre les forces islamistes constituées de plusieurs tendances. Moi je réponds aux personnes qui nous disent que ce n’est pas le moment de parler de ces questions, qu’il ne faut pas débattre maintenant, qu’il faut attendre plus tard après la chute du régime pour discuter de perceptives du Hirak d’une manière claire, transparente et sincère , au motif de çà divise le Hirak, je leur dis qu’elles font la politique de l’autruche, qu’elles font preuve d’une manque de courage politique. C’est une fuite en avant qui n’est pas bénéfique politiquement pour personne, pour le formidable mouvement révolutionnaire citoyen pacifique.

    A mon avis, il faudrait que ces deux courants arrivent à accorder leur violon dès aujourd’hui , c’est pour le bien de tous, pour s’entendre sur un « référent démocratique commun de base » qu’on doit TOUS respecter. Si ce référent, ce socle se concrétise en engagement politique, on pourra alors s’engager tous ensemble dans une sorte de force d’opposition unie, opposition transitoire, pour lutter contre le pouvoir jusqu’à la victoire finale ! C’est bénéfique et pour les uns et pour les autres ! C’est quoi ce « réfèrent démocratique commun » ? C’est une sorte de « charte d’éthique politique », appelons cela comme vous veut, que toutes les vraies forces d’opposition qui sont anti système et anti régime doivent signer, donc dans une sorte d’engagement solennel, pour respecter en toutes circonstances toutes les libertés individuelles et collectives des citoyens, libertés au sens universel du terme en cas de prise de pouvoir par les urnes. Les libertés individuelles et collectives seront donc celles liées à la liberté d’opinion, la liberté de pensée, la liberté de culte, à l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, à la séparation du politique et du religieux, à la séparation du civil et du miliaire, à l’interdiction de l’utilisation à des fins politiques partisanes de l’une ou l’autre des composantes de l’identité algérienne que sont l’amazighité, l’arabité et l’islamité, les langues, les cultures qui appartiennent à TOUS LES ALGÉRIENS, et donc qui ne doivent pas faire l’objet de manœuvres politiques pour diviser les algériens. Ou bien on souhaite construire une NATION AUTHENTIQUEMENT ALGERIENNE et ce, dans la paix civile, la tolérance et la cohésion sociale, ou bien on veut continuer à aller vers l’aventure. s’engager sur cela n’est pas une trahison envers le livre révélé. Il est admis qu’une république islamique dont le Coran ou la charia est le réfèrent de base politique va s’imposer de fait à tous le monde si une majorité islamiste venait à sortir des urnes, et cela peut basculer encore dangereusement à une autre forme de régime autoritaire, autocratique. Si les islamistes s’engagent sur ce minimum démocratique, je suis près moi-même à être à leur côté au sein du Hirak face au pouvoir. Mais s’ils refusent de parler clairement sur ces questions, je ne suis pas obligé de me suicider politiquement pour leurs beaux yeux ! Il faut que les islamistes comprennent une fois pour toute que la démocratie ne n’est seulement l’URNE ÉLECTORALE, çà compte mais ce n’est pas suffisant, et que s’ils estiment qu’ils sont ici sur terre en « mission divine ou prophétique » pour construire une république islamique et que c’est un devoir de musulmans, ils se trompent lourdement et ils se mettent le doigt dans l’œil jusqu’au coude ! Beaucoup de citoyens ne sont aussi crédules à ce point. je leur conseille d’aller raconter çà ailleurs, sous d’autres cieux, sous d’autres contrées mais pas CHEZ NOUS EN ALGÉRIE. Donc de deux choses l’une :

    a) soit on s’unit tous ensemble nous les Hirakistes contre le pouvoir autocratique et militaire dans cette vision là, avec les minima que j’évoque dans ma contribution, qui ne doit pas être considérée comme une imposition de politique partisane par la force mais c’est simplement un appel à la raison pour le respect des règles universelles démocratiques et pour la liberté. Je ne vais pas me suicider politiquement en mettant sous boisseaux des VALEURS aussi importantes que les libertés individuelles et collectives au sens universel du terme. Un fois ses choses mises au clair, après avoir réussi à chasser ce pouvoir pour laisser place à une autre gouvernance non despotique, chacun reprendra alors ses activités politiques partisanes pour convaincre les citoyens par son propre programme économique, culturel et social.

    b) soit alors que chacun continue de son côté sa propre route dans sa façon de concevoir une république libre et démocratique et que chacun organise à sa façon dans son propre Hirak. On n’est pas obligé de s’allier avec le diable , un diable qui ne veut pas, qui ne souhaite pas revenir à la raison ou qui veut ignorer qu’on est en 2020.

    PS 1 : pour ce qui concerne l’article 2 (islam religion de l’Etat) ainsi que les questions relatives à l’IDENTITÉ ALGÉRIENNE (le socle commun amazighité, arabité, islamité), mais aussi pour la mémoire, pour les langues, pour l’Histoire, de ne pas utiliser les articles mais d’opter pour une présentation objective et intelligente de tous ces aspects dans le préambule de la Constitution qui est faite partie intégrante de corps de ce texte d’après les Constitutionnaliste et les experts juristes! Cela permettra d’éviter les heurts entre nous que peut provoquer par une présentation hiérarchisation des composantes de notre identité sous forme d’articles distincts et équivoques !

    PS1 : notez bien que je n’ai pas parlé d’un préalable lié au fonctionnement des institutions, à la nature du pouvoir (régime présidentiel, semi présidentiel, régime républicain, régime parlementaire etc.. etc.. ) , tous ces aspects importants est un tout autre débat complètement différent mais tout aussi important, débat qu’on pourrait mener lors d’un processus constituant, d’un processus de transition inclusif dès la fin du régime actuel, mais je persiste …. pas avant d’avoir régler ces questions relatives aux VALEURS DE LIBERTÉS ET DE DÉMOCRATIE, car la définition de la « démocratie » et de la « liberté » n’a pas du tout le même sens chez un islamiste et chez un démocrate progressiste républicain ! Il faut donc impérativement qu’on s’entende la dessus définitivement et en avant contre le régime dans un même élan !

    A bas l’Etat militaire, à bas un l’Etat qui s’accommode de l’utilisation de l’islam ou du régionalisme à des fins politiques ou partisanes. Vive l’Algérie véritablement démocratique, civile, libre et juste. Bon courage au Hirak libre et vive la victoire non seulement contre le Covid19 mais aussi et surtout contre le Covid62.

  2. Les révolutions contre les tyrannies,toutes les révolutions populaires de part le monde et à travers tous les ages,qu’elles soient violentes le plus souvent ou pacifiques très rarement.
    Toutes ces révolutions ne sont pas des récits académiques rédigés par des mains expertes ni des réactions chimiques réalisées dans des laboratoires sécurisés!
    Donc,ne comparons pas les…incomparables!
    Ce qui n’est pas le cas des contre-révolutions.

  3. Chers compatriotes, je souhaite intervenir encore pour soumettre au débat une proposition. Puisque que le Hirak est supposé vouloir un changement de gouvernance, vouloir la liberté, une justice indépendante, une équité sociale, la fin de la hogra, un Etat civil et non militaire et une réconciliation entre nous tous algériens, il faudrait qu’on mette fins et définitivement à nos querelles intestines entre opposants du camp islamiste et de celui des démocrates progressistes, pour conjuguer nos efforts dans le but de constituer une vraie force d’opposition unie et une force de proposition, seule capable de faire plier le pouvoir. C’est la seule manière d’espérer faire plier les autocrates, les dinosaures et les troglodytes qui nous gouvernent depuis 1962.

    Pour cela, il faudrait faire appel à la raison politique et faire sienne cette proposition que je vous soumets au débat qui consiste en une réconciliation et une union entre tous les vrais opposants au système (islamistes et progressistes), pour combattre le régime. Simplement il suffit juste que les islamistes admettent que dans la nouvelle Algérie qu’on souhaite voir naître, on accepte la séparation du politique et de la religion parallèlement à l’exigence d’un Etat civil et non militaire. Il faudrait que les vraies forces d’opposition s’entendent et s’engagent solennellement par le biais d’une sorte de « charte de l’éthique politique » (appelons là comme on veut) pour ne pas utiliser la religion ou le régionalisme à des fins politiques, de ne pas hiérarchiser ou mettre en concurrence les constituants de notre socle identitaire (amazighité, arabité, islamité) , de reconnaître l’Histoire avec un grand H de notre pays qui remonte à des millénaire, qu’on accepte le respect de toutes les libertés (de pensée, de conscience, de culte, d’opinion etc..). L’idée d’intégrer intelligemment toutes ces questions dans le préambule de la Constitution et non dans des articles séparés est la solution idoine.

    Dans ce cas de figure, l’islam n’a franchement rien à craindre car dans un pays de liberté, il ni a aucune raison que l’islam soit en danger au même titre d’ailleurs que toutes les autres libertés. L’islam tolérant qui baignerait dans le respect de l’autre, le respects des minorités, dans un climat d’égalité des droits entre les hommes et les femmes ne se retrouvera que grandi et renforcé dans son essence originelle de grande religion de paix, de justice et d’humanité ! Si l’islam reprend sa place avec intelligence et rationalité dans notre société moderne (dans les sociétés en général), cela ne fera que redorera ses galons dans un monde où son utilisation à des fins politiques, à de fins de terrorisme, à de fins de déstabilisation de pays, à des fins de manipulations géostratégiques a fait qu’il s’est développé une forme d’aversion, de rejet envers cette religion. L’islamisme, et non l’islam, présente un danger pour le pays s’il na fait pas l’effort d’être transparent. Le régionalisme présente aussi un danger pour l’unité du pays, sauf s’il est vu dans un cadre de décentralisation administrative et là il prend le sens de déconcentration, de gestion décentralisée du pouvoir central , c’est une autre paire de manche ! Mais les islamistes et les séparatistes sont un vrai danger pour la démocratie et pour l’unité du pays !

    Si les bonnes âmes prennent conscience qu’on est en 2020 et non au Moyen âge, il est possible de former un bloc solide pour combattre le régime en place sinon il va continuer sa route, il va dérouler sa propre feuille de route sans aucun soucis, ni contrainte pour lui. Réfléchissons bien à cette question hautement politique et non simplement sociétale.

    Bon courage à tous

  4. je ne pense pas que « des unions » soient possibles « meme passageres et strategiques » ! ici nous avons affaire a une organisation rentiere qui a reussi au fil du temps a « fideliser » une clientele qui n a pas encore changée et qui ne changera pas tant qu elle conserve le moindre souffle…la scene politique du pays est tres expressive…il asuffit de faire du bruit sur le mouvement islamiste pour voir les saadi et ses proches deposer des plaintes ….ce n est pas la peur du fis ou de ce qui reste ….ce sont des gens en missions permanante…on tire sur tout ce qui bouge …..

    • @moknache, on n’est donc pas sortie de l’auberge, il ne nous reste donc plus qu’à rentrer à la maison, qu’à laisser notre Hirak continuait avec ses marches et ses pancartes, au motif que Said Sadi aurait déposé plainte ! Et puis des plaintes contre qui ?

      • « ils feront des enquetes » et trouverons bien des boucs emissaires…DRARENI A BIEN EU 4 ans … tabou fodil boumala nekkaz…..ils vont bien les liberer mais se sont des signaux du genre « avis aux amateurs »! esperons seulement qu il n y aurait pas d amateurs dans ce formidable mouvement………..

    • Ya si @Moknache on s’en fout de Said Sadi, de Ali Belhadj, de Zitout, de Makri, de Mouhcine Belabes, de Djaballah ou de je ne sais qui ! Je parle du Hirak qui doit s’organiser à la base, à partir de la société civile pour se constituer durant la période de transition en une vraie force d’opposition organisée et unie contre le régime mais avec des perspectives. De grandes grandes concessions intelligentes sont d’abord obligatoire de part et d’autre des mouvances politico-idéologique! Dans une vraie république démocratique, libre et juste, les partis politiques islamiques ou islamistes comme les partis démocrates laïcs ou autres auront le droit d’exister en tant que telle, mais il nous faut asseoir les garanties d’une vraie république libre où tous les citoyens jouiront de toutes leurs libertés concrètement.

      L’utilisation de la religion et du régionalisme à des fins politiques, la hiérarchisation des constituants de notre identité, la concurrence linguistique, la concurrence mémorielle ou historique entre l’ante et le post islamique sont des dangers pour la paix civile et la cohésion sociale. Avec toutes ces garanties acceptées, la voie des urnes parlera enfin en toute transparence et désignera le vainqueur qui sera reconnu par tous. Le rassemblement c’est juste durant la lutte pour définir cette feuille de route consensuelle et après avoir pris le dessus sur ce pouvoir chacun reprendra ses luttes politiques partisanes.

      NB 1 : Si on ne fait pas cela, le pouvoir va se consolider et devenir encore plus prédateur, plus autocrate et plus autoritaire qu’avant ! On a affaire à des dinosaures, des troglodytes égoïste, sans aucun patriotisme c’est criard, sans aucune jalousie pour le pays. Mais est-ce que le Hirak m’entendra, çà m’étonnerait hélas !

  5. il y a des raisons d esperer beaucoups de raisons et pas des moindres! le hirak a ete une expression populaire de rejet du systeme , ses tares ont ete mises a nues et ses acteurs ou du moins une partie ont ete jete en pature , c est la contradiction des interets qui s exprime devant la rarefication des ressources! que l on soit bien conscient ce qui se passe au pays et cette determination a conserver le « regne » n a rien de politique , d ideologique ou de religieux c est une affaire d interets d interets bassement materiels c est une affaire d appetits et on a vu les acteurs de la banqueroute du pays comment ils defendent leurs beurre…ils ont tué boudiaf qui a voulu mettre au musée le fln , une fabrique de candidats, ils ont tué benhamouda qui, non content d etre a la tete de l ugta a voulu prendre les rennes du fln avec ca les portes de la presidence lui seront tres accessibles ils ont tué hachani qui etait une alternative a une epoque ou ca sentait mauvais …ils mettront hors jeux tout candidat potentiel en mesure d attirer des foule et d etre une menace…le proble c est ce grand territoire qui devient la chasse gardée d une poignee d individus qui se reunissent dans des villas pour decider meme pour promouvoir une madame dallila a une responsabilite qui fait et defait la responsabilite…c est une affaire d interets et de privileges jamais assouvis….la tendance basissiere du dinars et les mauvaises therapies qu ils mettront en oeuvre seront decisive ils n auront pas de quoi « baltaguiser » beaucoups de monde…pour le moment la fiscalite induite par la devaluation va leurs permettre de tenir encore mais l effets des vases communicants sera in chaa allah determinant ils n auront pas beaucoups de choix negocier leurs departs ou la mort politique…le hirak s il poursuivra sa revendication reussira bien A LES NEUTRALISER…

    • Monsieur @moknache, c’est votre avis que de dire que le problématique en Algérie  » n’est pas une question politique ou idéologique » ! Cela veut dire que vous ne connaissez pas du tout la nature idéologique du FLN de 62 et toutes ses conséquences sur le pays, ou que vous l’approuvez et donc vous ne ‘lavez pas ressenti ! Certes il y a un gros problème dans la gestion, un grave problème de corruption, de dilapidation , certes il y a la question de la répartition équitable de la rente et des richesses du pays, mais ya sah’bi vous oubliez que l’idéologie du FLN de 62 et sa pensée unique (avec ses constantes) a eu des conséquences tragiques (insoupçonnables) qu’on ne peut pas hélas chiffrées ! Si on ne règle pas cette question dans la future république qui doit être démocratique, juste, équitable et libre dans toute les dimensions, ce n’est pas la peine de faire le Hirak. Si on ne règle que la question de la gestion saine du pays en laissant cette plaie béante idéologique et politique, on n’aura alors pas réglé grand chose. Mes respects

  6. IL Y A UN SEUL ENNEMI COMMUN: la dictature !
    le hirak n a pas a se constituer en mouvement politique organisé il sera polué et « redressé » en 5/5 ! le changement vers une pratique politique normale exige:
    -la liberation de la justice de toutes tutelles
    -l autonomie des institutions et des EPE
    – l a liberation de la presse toutes les teles publiques ou privées ne devraient relever que d un conseil national de l adiovisuel
    -la liquidation sans appel « des soutiens traditionnels du systeme que sont l ugta le fln le rnd l unpa et le controle de l usage qui a ete fait de leur patrimoine…
    le systeme a reussi au fil du temps a cree des remparts dans tous les rouages de l administration et de la vie des citoyens il faut les livrer a la societe comme le sort qui a ete fait a la stasi…..

    • Qui vous parle de « mouvement politique constitué » ? Monsieur @moknache , vous parlez d’un ennemi commun qui est la « dictature »,ok, mais définissez-nous cette notion ! Est-ce le FLN de 62 et son idéologie meurtrière avec sa pensée unique, ces constantes nationales qui ont diviser dangereusement les algériens (idéologie qui a commencé à faire des dégâts dès 1949). Est-ce l’Etat major de l’armée et son DRS ? Est-ce l’islamisme fondamentaliste ? Est-ce le régionalisme ? Est-ce l’influence de la politique par le religieux ?

      Bref, il y a une tendance bien connue qui refuse de commencer à débattre entre nous, nous les vraies forces du changement, et qui préfère attendre que le pouvoir mette le genou à terre et après on verra. Moi je ne suis pas d’accord. Pour moi cette attitude douteuse et en plus ce n’est pas du courage politique, c’est une politique de fuite en avant, c’est une politique de l’autruche ! On ne veut plus de la dictature , mais vos quelques exigences que vous évoquez dans votre post ya si @moknache sont très,très largement insuffisantes pour beaucoup de citoyens ! Pourquoi mon Dieu a-t-on si peur de décliner cette RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE AUTHENTIQUEMENT DEMOCRATIQUE ET LIBRE au moins dans ces grandes lignes sous forme de feuille de route intelligente et consensuelle entre les forces du changements sincères, feuille de route qui éclairera le Hirak sur les choses fondamentales (la démocratie véritable et son corollaire indissociable que sont les libertés individuelles et collective , ce que cherche justement le hirak , pas seulement un Etat civil et non militaire). cette feuille indicative sera celle qu’on mettra en oeuvre dès le début de la transition démocratique ! Je ne parle pas du fonctionnement de la nature du pouvoir (présidentielle, semi présidentielles, régime parlementaire) qui seront décidé d’un comme accord dans une conférence inclusive qui parlera à ce moment de la rédaction de la Cosntitution proprement dîtes! Mais la nouvelle république qu’on souhaite il faut délimiter ces contours dès maintenant, car si on n’accepte les extrémismes en tout genre , vaut-mieux laisser ce pouvoir en place , on s’est ce qu’il vaut et ce qu’il est !

      Mais de quoi et de qui a-t-ont peur quand ce seront des opposants sincères représentatifs, des personnalités représentatives de diverses tendances de la société civile qui se mettront à table ensemble pour débattre de la république de demain ! Pourquoi perdre encore du temps sur cet aspect, çà fait peur à qui ?? Le Hirak a besoin de visibilité dès maintenant sur ces questions ! Si on n’arrive pas à s’entendre sur l’essentiel, c’est bien , sinon que chacun prenne son chemin , sinon laissons tomber le Hirak rentrons chez nous pour prendre son thé ou sa bière tranquillement dans son canapé car sans union des forces de l’opposition sincères , on ne pourra rien faire contre ce pouvoir ! Les marches, les banderoles, les pancartes, les slogans, les derboukas ne mène pas loin car il y a plein, plein et des variés à n’en plus finir ! Si le Hirak n’arrive pas à s’entendre sur ces fondamentaux démocratiques in’aalbou ce hirak en se qui me concerne !!

  7. Monsieur @betache, Monsieur @moknache , le titre est « à quand le débat contracdictoire » et donc , il faut bien situer le problème d’abord. Voici comme je vois les choses.

    Au sujet de la révolution citoyenne qui a commencé le 22 février 2019, je vous avoue que je deviens fou quand des internautes répondent à mes questionnements, à mes idées et à mes explications par un : « le problème, il est ailleurs », et sans m’expliquer c’est quoi ce « ailleurs là». Aussi moi je ne cesserai de re-redonne ma position, et aux autres de me convaincre avec la leur.

    D’abord, il faudrait que certains internautes arrêtent de me faire croire que le problème algérien n’est pas, à l’origine, essentiellement politique et institutionnel. Certes la séparation du civil et du militaire est une grande revendication mais il y aussi cette lancinante question de la séparation du religieux et du politique. Pour moi, et je le dis franchement, la doctrine dites « arabo-islamique » telle qu’elle a été édifiée et conçue est un danger pour le pays. Ce deuxième thème est donc aussi le nœud du problème. Ok le pays est à genou, il s’est effondré, il faudrait alors commencer par les fondations pour construire, pour édifier. Les aspects politiques et institutionnels en sont la base. Je compare cela à la dalle de béton armé préparée en sous sol, l’amorce qui va soutenir les différents piliers de la maison. Donc la Constitution doit être la base car de cela se décline tous les autres aspects liés à l’équilibre des pouvoirs (législatif, exécutif, judiciaire), l’indépendance de la justice, les libertés, la pratique politique etc.. etc.. L’économique et le social sont certes importants mais il nous faudra beaucoup de temps avant de trouver la solution surtout que les prédateurs n’ont rien laissé dans les caisses de l’Etat. Je ne vais pas attendre que le pays règle ses problèmes économiques, sociaux, sanitaires, géostratégique etc.. etc… pour penser plus tard au fonctionnement démocratique de l’Etat et ses institutions. Ce que nous demande certain est contradictoire car c’est parce que justement le pays n’est pas démocratique, n’est pas libre qu’on en est arrivé à cette catastrophe. On me dit que la priorité c’est l’unité, l’union. Mais l’union avec qui ? Avec le pouvoir ? Avec les extrémistes en tout genre ? Avec le vent ??

    Et pour cela, i faudrait, à mon avis, penser le politique, la Constitution et les conditions de sa mise en œuvre sur le terrain en dehors de la doctrine politique arabo-islamique, je dis bien « doctrine » dont on connaît désormais ses graves conséquences, et en principe des personnes honnêtes intellectuellement doivent le reconnaître. Déjà avec cette doctrine on a automatiquement et obligatoire un article 2 qui grave dans le marbre « l’islam religion de l’Etat » et donc adieu la séparation du politique et du religieux, adieu les libertés fondamentales au sens universel. Avec cette doctrine, les valeurs liées aux libertés se trouveront nécessairement amputées, bafouées. Avec l’article 2, il y aura nécessairement des répercutions et des conséquences sur le reste des articles de la constitution, sur tous les plans : la liberté, la justice, la démocratie, la vie en société, l’Education Nationale, la citoyenneté, bref plein de grandes valeurs de ce genre que les sociétés avancées ont su mettre à profit au bénéfice de leurs citoyens, de leur pays.

    Soyons clair définitivement :

    1/- l’arabe n’est pas un danger pour le pays en tant que langue, loin de là, mais cette langue prend une toute autre tournure dès qu’elle est perçue dans la doctrine « arabo-islamique », dès qu’elle est perçue comme la langue de Dieu (je sais que beaucoup comprennent ce que je veux dire par là). Une langue aussi belle que l’arabe a fait ses preuves durant quelques siècles (du 7 au 11ème siècle) au moyen âge en sachant intelligemment chercher les sciences chez d’autres civilisations plus avancées et a su échanger ses connaissances et ses découvertes avec elles. Elle a prouvé qu’elle pouvait évoluer comme toutes les autres langues qui l’ont fait au cours de l’histoire de l’humanité. Mais si cette langue est enseignée dans la doctrine arabo-islamique on voit le résultat avec le niveau intellectuel de nos adolescents et même de nos étudiants ! Tout le monde devrait le reconnaître, devrait avoir le courage de reconnaître cette dramatique réalité.

    2/- l’islam en tant que religion, en tant que spiritualité, et tant qu’elle reste dans ce registre là et non dans celui de la politique, est d’un apport énorme pour l’homme, pour l’aider à chasser ses angoisses, à donner un sens à sa vie, à l’univers, à vivre en intelligence avec les autres hommes, avec les autres civilisations et la nature. Mais si l’islam est perçu comme un moyen d’accéder au pouvoir, de se maintenir au pouvoir, de gagner une place au paradis et d’éviter l’enfer, cela devient un danger, çà devient un calcul vicié immonde, méprisable. Cette catégorie de musulmans se sent obligé de rallier les autres à l’autre cause car on leur apprit que quand ils arrivent par exemple à convertir quelqu’un à l’islam, Dieu les récompensera encore plus ! Alors que Dieu n’est qu’amour que se soit chez les chrétiens, les judaïques, les hindouistes etc … et même, tenez-vous bien, envers les non croyants car ce sont toutes ses créatures. Il ne peut pas dire cette horreur là : le nombre de personnes qu’on convertit à l’islam sont des points de gagner pour la récompense l’au delà. C’est impossible que Dieu soit en contradiction avec lui-même, ou fasse des différences entre les livres révélés. Et donc l’islam prend toute la place qu’elle mérite dans notre pays mais sans prosélytisme, ni ostracisme, sans manipulation politique.

    3/- La langue est la culture amazigh n’est ni un danger pour l’arabe, ni pour l’islam, ni pour le pays. Mais hélas, beaucoup d’adeptes de l’arabo-islamisme ne veulent pas ou refusent de l’admettre. Pour eux tout ce qui n’est pas arabo-islamique est un danger pour le pays, pour la Oumma, rien que çà. La contribution de la Kabylie, les hommes qu’elle a perdues, ses villages rasés par le Napalm, comme d’ailleurs les autres régions du pays, prouvent que le kabyle ne sont pas les ennemis de l’Algérie. Stop à la propagande de l’arabo-islamisme qui propage l’idée selon laquelle TOUS les kabyles sont des ennemis de l’arabe et de l’islam, alors qu’il n’y a qu’à voir le nombre de pratiquants et la pratique de cette langue arabe par cette catégorie de population, alors que l’inverse n’est toujours pas vrai.

    Conclusion : ok, on est dans notre grande majorité à dire qu’il faut changer le régime, le système, qu’on est pour une autre république algérienne démocratique et libre mais il y a ici l’urgence à la définir dès maintenant et ne pas attendre que le régime tombe. A mon avis il ne faudrait plus évoquer l’urgence et les priorités économiques, sanitaires, géostratégiques etc…comme prétextes pour demander la cessation provisoire des hostilités envers le pouvoir et de nous proposer de faire bloc derrière un pouvoir illégitime. Il faut aller raconter çà aux autres. Si la confiance n’est pas retrouvée entre les gouvernants et ses citoyens rien ne sera possible ! Si l’expression politique libre n’est pas réhabilitée, si la liberté d’opinion, de pensée, de conscience, si le respect des minorités, si la démocratie et son corollaire les libertés dans toutes leurs dimensions ne sont pas consacrées, si la justice n’est pas juste, ni on ne rétablit pas la cohésion sociale et la paix entre les algériens, si on ne respecte par la différence culturelle et linguistique, je me demande comment on ose me dire, les « priorités sont ailleurs », ou que « le problème est ailleurs » . Mais il est où ce « ailleurs » nom de Dieu ? C’est qui ce « ailleurs » ! Je souhaite vraiment le rencontrer ce « ailleurs» !
    PS : je finis par ceci. Si certains se souviennent bien, il y a eu une déclaration redoutable et grave de Tebboune sur le projet de Constitution. Il a dit à peu près, et je résume, ceci : « voilà, il est là le projet de Constitution, il va être distribué, toutes les remarques et observations sont les bienvenues SAUF sur la remise en question des « constantes »

    Rare, voire inexistants, sont les journalistes, les intellectuels, les représentants de la société civile n’ont réagit à cette grave sentence, alors que TOUT LE MONDE sait ce que veut dire pour le pouvoir de 62  » et actuel « les constantes », « leurs th’aoubeutes à eux » ! Incroyable, comment cela m’a étonné que cela n’ait pas été relevé ! Personne, en tout cas moi j’en ai pas eu l’écho, n’a osé lui dire : mais ya tonton Tebboune, qu’entends-tu par « constantes » exactement ? Bizarre ! Mystère et boule de gomme ! Mais mois, je peux m’avancer pour dire que Tebboune faisant partie du système, de celui du FLN de 62, du sérail , et quand il parle de « constantes » ce ne peut pas être autres choses que les « constantes » de Ben Bella, de Boumediène, de Boussouf, de Mahsas, de Ali Kafi, de Bouteflika, de Taleb Ibrahimi, Chadli … etc… etc… etc…???! Il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour connaître la nature socio politique du pouvoir algérien. C’est connu même par ma grand-mère analphabète trilingue , parâit-il  »

    Bon courage à vous et merci à vous d’avoir pris le temps de me lire. A +

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