Édition du
16 August 2017

Mes années de PDG de la PHARMACIE CENTRALE ALGERIENNE

Ait Saadi AbdelmadjidAbdelmadjid Ait Saadi

Pour la postérité, je souhaiterai laisser ce souvenir qui m’a toujours fait mal.

J’avais pris mes fonctions de Directeur Général de la Pharmacie Centrale Algérienne sur décision du Président Chadli, qui souhaitait « ne plus me voir dans le secteur de l’Habitat », du fait que lors d’une réunion à Chlef, après le séisme, j’avais démontré preuves à l’appui, lors d’une réunion avec lui, de tous les cadres supérieurs et ministres engagés dans la reconstruction d’El Asnam, devenu, Chlef, que les aides (chalets, tentes, couvertures, produits alimentaires, médicaments et instrumentations etc…) qui nous avaient été généreusement offerts immédiatement après le séisme, par les pays frères et amis, avaient été réexportés par des mafieux, qui les ont aussitôt revendus vers la Libye et d’autres pays africains, en montrant des listings que j’avais fait élaborer sur la base des connaissements, et qui étaient 2 à 3 fois supérieurs aux « états » des dons reçus, présentés par le wali de Chlef, Aktouf, un intime de Chadli, et sa cour.

Sous moins de deux jours, après cette réunion honteuse et indigne de la situation d’abandon que vivaient les sinistrés, et qui a donc fait scandale, et dans laquelle les « réceptionnaires de dons » se rejetaient mutuellement les responsabilités des « coulages », et des « disparitions de colis, de caisses, de containers et d’ambulances » sous les yeux ébahis de Chadli, qui n’en sanctionnera pourtant aucun, la commission d’enquête  » ad hoc » qu’il avait demandé de mettre en place, ne l’ayant jamais été, Abderazak Bouhara, Rahimahou Allah, m’a appelé pour me demander d’aller le voir, immédiatement, à son ministère.

Il m’a informé que lors du Conseil des ministres de la veille, le Président Chadli, lui avait demandé de me prendre comme DG de la Pharmacie Centrale Algérienne, puisque le poste était vacant et occupé par un intérimaire. Quand j’ai voulu refuser en arguant de mon incompétence dans le domaine, il m’a répondu, devant deux anciens ministres présents:  » On ne discute pas les ordres du Président, tu es un haut fonctionnaire de l’État, tu fais partie de l’élite algérienne en matière de diplômes, donc tu peux te réadapter. Tu dois obéir et tu t’exécutes, mais tu as pleins pouvoirs ».  Après près d’une heure de discussions, Si Mhamed Bougara,son SG, m’a accompagné à la PCA, Rue Bichat, où nous attendaient les principaux professeurs chefs de service des hôpitaux d’Alger, et il m’a installé.

J’ai gardé les anciennes équipes, et veillé à les adapter à mon style de travail. Comme j’avais constaté que PCA était dispensée du Code des marchés publics, j’ai cru avoir trouvé là, matière à me donner un alibi pour refuser le poste. Mais Si Abderazak Bouhara, a au contraire, suivi mes propositions, et il a accepté de signer un arrêté conjoint avec le ministre du Commerce dont Medelci était le secrétaire général et qui suivait cette opération, pour la création d’une Commission des marchés à PCA, et par la suite, dans les sociétés que j’allais créer après restructuration de la PCA, dont ENEMEDI, qui allait s’occuper de l’instrumentation, de la maintenance, du suivi de la construction des hôpitaux et de leurs équipements dont ils avaient le monopole.

En effet, avant ma décision d’expulser les agents des fournisseurs de médicaments des rouages de la PCA, ceux-ci avaient leurs bureaux au sein de PCA, et ils avaient la haute main sur les approvisionnements des médicaments, puisqu’ils géraient avec les cadres PCA, les stocks et décidaient des achats. J’ai aussi mis fin à la gabegie des achats en gré à gré, et imposé aux services commerciaux, des consultations avant tout achat. Ils furent très difficiles à convaincre, car moulés dans des habitudes héritées depuis la colonisation et après l’indépendance quand furent imposées les AGI (Autorisations Globales d’importations) accordées aux seuls monopoles rendant impossibles pour les sociétés étrangères, l’importation des médicaments directement. Les dirigeants qui m’avaient précédé vivaient dans l’angoisse des pénuries de médicaments, et ils comptaient sur l’expérience des agents des laboratoires étrangers, pour la gestion des stocks de PCA, celle-ci se contentant de vérifier passivement les états présentés par ces « gestionnaires détachés des laboratoires étrangers ». J’ai décidé de n’acheter qu’après consultations auprès de 3 à 4 fournisseurs, au minimum, et d’éviter d’acheter des marques, mais selon les molécules, (substance active), et la dénomination commune internationale, conformément aux prescriptions de l’OMS qui m’avait aidé sérieusement. Par ces décisions radicales, j’allais créer un séisme politique, car je touchais innocemment à des intérêts immenses et à des rouages situés à des niveaux hautement élevés politiquement. En effet, PCA achetait en gré à gré, et se comportait en simple distributeur et importateur des médicaments et instrumentations livrés par les fournisseurs de PCA, qui avaient libre accès aux magasins de PCA, pour le contrôle des stocks et décider des réapprovisionnements, en préparant des offres aussi bien quantitatives que de prix, la PCA se contentant de faire de mièvres contre-offres sur les prix, de confirmer les commandes et de payer les droits de douane, dédouaner les produits, les distribuer et payer les fournisseurs à 90 jours après livraison, avant d’en incinérer les périmés, vu que ces laboratoires livraient abusivement des produits qu’ils ne pouvaient pas écouler dans leurs propres pays, et dont les péremptions étaient toujours très proches, causant des pertes sèches pour PCA, qui se défendait certes et se retournait contre ses fournisseurs, mais par manque de personnel qualifié aussi bien techniquement que juridiquement, ces conflits trouvaient toujours une issue « amiable » au profit du fournisseur qui avait un argument imparable et réel, de « mauvaise gestion des stocks » aussi bien dans les dépôts centraux, de Dar El Beidha, que régionaux et pire, dans les pharmacie à 100% PCA. Et pour le ridicule les fournisseurs, qui grugeaient PCA, se permettaient de compenser en « bons princes » annuellement PCA, au prorata des volumes des achats, des « cadeaux » en livrant quelques cartons de médicaments à titre compensatoire et de participation aux aléas de péremptions dus à de mauvais stockage et donc de péremption, et pour ajouter du piquant à ces cadeaux empoisonnés, des colis de cadeaux aux gestionnaires des magasins, pratique répandue dans le secteur et dans le monde, mais en fait pour se fabriquer une cliente docile, en les rajoutant systématiquement dans les containers livrés, pour acheter et corrompre les magasiniers indélicats et corrompus, formés dans ces us et coutumes !

Parmi ces catastrophes de gestion héritées du temps des « magasins généraux coloniaux », nous étions alors, dans le temps des pénuries, et le Professeur Si Mohamed Toumi, qui était président du Conseil médical du CHU Mustapha, me disait  » Si Abdelmadjid avant toi, nous n’écrivions pas des ordonnances, mais des talismans « hrouz » car, quand les patients allaient dans les officines pharmaceutiques acheter leurs médicaments, (95% PCA) puisqu’elles étaient toutes nationalisées, les vendeurs leur répétaient MAKACH, ( ils délivraient 2 à 3 sur une liste de 7 à 8). Aussi les patients attendaient pour compléter leur ordonnance, des livraisons hypothétiques, alors que paradoxalement, les pharmacies étaient pleines à craquer de produits livrés à l’initiative de ces fournisseurs qui se débarrassaient de leurs quasi périmés etc…

Avec l’aide de ces professeurs pionniers, et l’écoute inlassable, positive et efficace de Si Bouhara, nous allions non seulement, diversifier nos sources d’approvisionnement, acheter sur la base d’une gestion interne rigoureuse de nos stocks, d’autant plus que j’ai envoyé en formation des dizaines d’ingénieurs, de pharmaciens et de techniciens, y compris ou surtout, à l’étranger, aussi bien dans les laboratoires que dans les universités spécialisées dans la pharmacie industrielle, l’engineering biomédical, nous allions sortir du tunnel. C’est ce qui m’a permis avec l’appui de quelques professeurs, dont Si Ghrib l’un des doyens de la pharmacie, obtenir, un accroissement du budget pour la santé. « 100 milliards de DA, pour la Santé », titrera Abdelmadjid Cherbel, qui suivait nos actions, dans El Moudjahid. Mais mieux que tout, à la demande de Si Abderazak Bouhara, j’avais élaboré avec l’aide de quelques cadres supérieurs du ministère de la Santé et après un lobbying, sur insistance de nos remarquables aînés, les présidents Ferhat Abbas et Benyoucef Benkhadda, et l’aide inlassable et soutenue des professeurs algériens de tous les hôpitaux du pays, un dossier pour la dénationalisation des cabinets privés de médecine et dentaire, et surtout, la restitution des pharmacies nationalisées par Ben Bella puis Boumedienne, à leurs titulaires. Hélas, quand j’ai restitué sa pharmacie, Place d’Hydra, à Benyoucef Benkhedda, un quotidien algérien, qui confondait médecine « gratuite » avec restitution des biens à leurs dus propriétaires, écrira que Monsieur Ait Saadi « fait de la politique ».
Mais, ce qui m’a fait le plus de mal, c’est quand j’ai, avec l’appui inlassable du ministre de la santé, Si Abderazak Bouhara et de la Direction générale des Ressources matérielles au Ministère de la Santé, et des directeurs de la Sécurité sociale, alors dirigée par Babes, ressorti les dossiers qui grévaient le budget de la sécurité sociale, à savoir les prises en charge, pour soins  » à l’étranger » devenues un moyen de chantage politique, pour récompenser les « dociles ».
Nous avions donc, décidé suite à notre dossier qui avait été accepté lors d’une réunion spéciale « santé » du Comité central du FLN, qui décidait de tout, de faire des importations massives d’équipements pour rééquiper nos hôpitaux devenus des « mouroirs » et d’équiper les cabinets privés, dentaires et médicaux, en accordant des crédits aux médecins et dentistes ou laborantins privés, ainsi que de lancer un programme de construction de polycliniques 1 pour 25.000 habitants, des maternités, une par commune de 5.000 habitants, un centre de santé pour 5.000 habitants, 1 hôpital de 120 lits par daïra, 1 hôpital de 240 lits par wilaya, 1 Hôpital de 600 lits par région, 1 CHU, conformément à la carte universitaire, et des cliniques spécialisées et d’appliquer le programme des équipements sanitaires….
Sans vouloir entrer dans les développements, sur lesquels un livre ne suffirait pas, je voudrai rappeler ici et maintenant, un épisode qui démontre le régionalisme de certains de nos plus hauts dirigeants, et qui m’a peut-être valu, mon départ de ce secteur si sensible et si tentant pour les VAUTOURS.
En effet, nous vivions les effets du fameux « printemps berbère », et hélas mon nom, AIT, typique de la Kabylie, ne pouvait hélas, que me valoir des inimités voir de l’agressivité de la part de quelques responsables à l’esprit tordu et idiots, au sommet de l’État. .

Ainsi donc, alors qu’avant mon arrivée à PCA et en fait, depuis l’époque du professeur Omar Boudjellab, comme ministre de la Santé, sommeillait entre autres, un dossier d’achat de scanners, depuis près de 5 ans, devenu encore plus pressant avec le « prêt par Siemens » d’un scanner qui n’avait jamais été installé, lors de la maladie du Président Boumedienne, 3 ou 4 années plus tôt .
Si Bouhara m’avait donc demandé puisque nous venions d’obtenir « 100 milliards de DA pour la Santé » (ndr 0,58 DA=1FRF alors), s’il n’y avait pas moyen de puiser sur ce budget pour rééquiper en radiologie spécialisée, échographie, équipements de chirurgie etc… et d’y inclure, les 4 scanners planifiés depuis près de 5 ans, pour un montant de 7 milliards de DA, sur la base d’une offre faite alors, par CGR, qui avait le monopole de la radiologie depuis bien avant l’indépendance, en Algérie, et dont les équipements représentaient alors, pratiquement 85% du parc national, dont 70%, était inutilisable faute de maintenance idoine et de pièces détachées. Les contrats préparés par mes prédécesseurs, 2 ou 3 ans plus tôt, étaient signés aussi bien par PCA, que par le fournisseur CGR, mais ils n’avaient pas été notifiés au fournisseur, du fait du manque de financement et surtout, d’insuffisance d’AGI (Autorisation Globale d’Importation).

Naturellement, j’ai donc ressorti les dossiers qui étaient dans des malles, et nous avions commencé à les étudier, puis j’ai pris sur moi, de retarder leur conclusion, et de relancer la consultation, en appliquant la nouvelle procédure de publication de l’Appel d’Offres.

J’ai immédiatement, reçu des appels anonymes de menaces de mort. En effet, je touchais aux intérêts d’hommes de l’ombre, qui étaient les vrais « intermédiaires de CGR ». J’en ai parlé à Si Bouhara, et nous avons décidé de prendre chacun nos responsabilités et de ne pas nous laisser intimider. Le hasard, faisant bien les choses, nous avons reçu la visite de Jacques Ralite, un membre du PCF, qui avait été nommé ministre de la Santé en 1981, dans le premier gouvernement de François Mitterand, et comme ce ministre avait pris fait et cause selon lui, pour l’indépendance de l’Algérie, durant sa jeunesse, il avait tenu à faire sa première visite à l’étranger, en Algérie, qui représentait tout de même, le plus gros client médical et pharmaceutique de la France. Lors du dîner officiel offert par notre ministre au « Mouflon d’Or », j’ai été placé par le protocole à côté de la Directrice Générale de L’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, et durant nos discussions M. Ralite avait émis le désir de signer au moins un protocole d’accord avec nous. Si Abderazak m’a alors demandé « Si Abdelmadjid, as-tu un dossier qui pourrait faire l’objet d’un accord de coopération ? « 
Comme le dossier des scanners, me tenait tellement à cœur, surtout après les menaces au téléphone, j’ai répondu en parlant de ce dossier; nous avions donc convenu d’une réunion sur ce dossier pour le lendemain,au ministère de la santé. Lorsque nous nous sommes retrouvés le lendemain, je m’étais fait accompagner par le Professeur Messaoud Bendib, chef du Dept radiologie au CHU Mustapha, de mon directeur commercial ainsi que de deux de mes ingénieurs qui avaient suivi ce dossier, lors des négociations précédentes.
Ayant eu confiance spontanément, dans mon interlocutrice, je lui ai donc montré les photos du scanner proposé par CGR, et après moult hésitations, je lui ai montré les factures proforma de CGR. J’ai immédiatement, perçu chez elle un étonnement qui m’a intrigué. Avec l’aide de Si Messaoud Bendib, nous lui avons fait avouer l’impensable. Le prix 35 millions de FRF, était au moins 5 fois plus cher que ceux que paye l’AP pour des équipements identiques. Nous sommes montés voir les deux ministres avec cette information, et la directrice générale de l’AP, a alors demandé l’autorisation d’appeler son bureau pour vérifier ses dires; mieux, elle m’a proposé de faire venir immédiatement 6 de ses ingénieurs bio-médicos pour nous aider pour un diagnostic de l’état de nos installations radiologiques en Algérie, sous réserve de leur prise en charge par PCA durant leur séjour et aussi de tenir à notre disposition leurs CAHIERS DE CHARGES pour les achats d’équipements et médicaments, à titre BÉNÉVOLE; aussitôt dit, aussitôt fait.

Nous allions découvrir que le scanner que voulait nous refourguer CGR, n’était qu’un scanner reconditionné et de très vieille génération, récupéré de l’Hôpital Édouard Herriot de Lyon !

Mais pire, quand nous allions lancer notre AOI, envoyé faute de temps directement aux ambassades, une fois que nous avions changé le cahier de charges, ( en fait il n’y en avait pas avant) et adopté celui de l’AP, nous allions découvrir lors de l’ouverture des plis, que les offres oscillaient entre 5 à 6 millions FRF (Shimadzu, General Electric, Phillips, Siemens) et…. 35 millions FRF (CGR).

Évidemment, avec ces nouvelles données et l’aide professionnelle de nos amis de l’AP, Si Abderazak Bouhara, m’a demandé de maintenir le budget tel quel, et d’acheter 7 scanners au lieu d’un seul, ce que j’ai fait et exigé la formation pour chaque appareil de 2 radiologues, de rang professeur ou maître de conférence, au minimum, dans un CHU de référence aux frais des fournisseurs. Mais comme les professeurs « mandarins » étaient puissants, le professeur Messaoud Bendib a exigé du Siemens, et le professeur Hamidou à Oran et Tlemcen du Phillips, sauf pour Constantine et Annaba, ou nous avons mis du General Electric, le moins cher de tous, et le plus performant,qui venait d’être présenté au Salon annuel de Chicago.
Restait à implanter ou affecter les 3 autres scanners, obtenus sur des réductions après négociations: En lice, Tizi Ouzou, Bejaia, Bab El Oued (ex Maillot), Setif, Batna. Mal m’avait pris d’accéder à la demande de l’armée de mettre un scanner à l’ex Maillot CHU Bab El Oued, et surtout, celui de Tizi Ouzou, suite à une réunion que nous sommes allés faire avec les ministres Bouhara et Selim Saadi, alors si mes souvenirs sont bons, ministre de l’agriculture ou de l’industrie. J’avais obtenu l’accord pour Tizi Ouzou, et je me rappelle, connaissant les « non dits », avoir demandé au Directeur Général de l’hôpital de venir récupérer sans délai le scanner qui lui était affecté,et demandé au DG de l’ex ECOTEC dont j’étais l’un des Directeurs avant d’être affecté à la PCA, puis ENEMEDI, de mettre immédiatement une équipe renforcée quitte à travailler H24, pour installer le scanner.
Quand, un mois plus tard, lors d’une réunion au CLUB DES PINS des cadres de la Nation, je présentais le bilan de notre activité, le président CHADLI, m’a interrompu, et dit,  » … C’est çà, c’est çà, quand tu envoies des équipements à Tzi Ouzou, les porte chars, passent sous le pont de Thnia, [(ex Menerville) avant l’autoroute], mais quand ils doivent aller à Annaba, comme par hasard, le pont de Thnia empêche les porte chars de passer  » !!!!

Bien entendu, mes ennuis avec le Pouvoir ou le régime allaient commencer et on me fera payer mon origine…. Ce qui est loin de mes convictions de simple Algérien attaché à l’Algérie et à rien d’autre. Mais les soi-disant « présidents » retrouvent leur véritable nature d’ignorants quand ils sont conditionnés par de vils personnages et hommes d’affaires, comme avec ce PDG de CGR, qui au demeurant, était en quasi liquidation, ce qu’il nous cachait; et dont j’avais mis la société sur une liste noire, du fait de ses prix, de ses abus dans les prix des pièces détachées et l’inefficacité de ses techniciens de maintenance.

Ce dernier va demander plusieurs RDV, puis n’ayant pas obtenu satisfaction, il en demandera un par le biais, de l’attaché commercial et le premier secrétaire de l’Ambassade de France qui l’accompagneront lors de notre RDV.

Or, ce PDG de CGR, une fois confondu devant les documents que je lui ai montrés pour lui donner les raisons de son élimination, et pourquoi je ne l’ai pas convoqué aux négociations, il osera me demander de lui passer au téléphone sur la « ligne rouge ou le 2 chiffres », téléphone entre hauts fonctionnaires, ministres et présidence, pour lui  » passer SON AMI LARBI BELKHEIR », disait-il.

Quand je lui ai répondu qu’en tant qu’invité il n’avait pas à me donner des ordres, il s’est levé et a même osé me menacer physiquement, n’était-ce l’intervention de M. Bourgeois de l’Ambassade de France, qui s’est intercalé entre nous, l’a calmé et s’est excusé à sa place, auprès de moi, et l’a conduit dehors.

Toutefois, Larbi Belkheir, alors directeur de cabinet du Président Chadli, m’a bien appelé une semaine plus tard, pour simplement me dire : « Monsieur AIT SAADI, je crois que vous ne savez pas qui commande en Algérie… GHADI ENFEHMOUK (on va te le faire comprendre ) puis il a raccroché »… Mes ennuis allaient pleuvoir depuis, à commencer par le gel de mon salaire et la publication de mon décret de nomination et …. je le saurai plus tard, deux décennies plus tard: « Mon dossier n’existe plus » pour demander la retraite de haut fonctionnaire et bénéficier des années y relatives…


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25 Commentaires sur cet article

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  • khelfaoui benaoumeur
    31 décembre 2016 at 13 h 23 min - Reply

    Il fallait, à mon humble avis, laisser ce souvenir voire le partager avec vos concitoyens quand CHADLI ET BELKHEIR étaient encore en vie et en retraite…Maintenant c’est un peu trop tard n’est ce pas ! Cependant, je compatis à votre peine de voir votre dossier « disparaître » comme vous l’affirmez !!!




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  • Oulbani
    31 décembre 2016 at 14 h 10 min - Reply

    Aujourd’hui , ils demandent a reveunir mais c’est trop tard.




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  • Alilou
    31 décembre 2016 at 15 h 36 min - Reply

    je peux vous affirmer que j`ai eu a jeter des boites (kits) de diagnostique de maladies virales ( sida et hépatites) par cartons tellement impossible de les écouler 3 a 6 mois de délais de vie….je n`étais qu`un technicien.

    j`ai haie mon boss pour le gaspillage et ce fut l`une des 3 raisons qui m`ont fait quitter mon pays…autrement j`avais un bel avenir….ou j`étais…la deuxième raison j`avais perdu un match de foot et la troisième…j`ai vu la piece de fellague babour l`australie….

    pour les sieurs chadli et belkheir and co sont déja passé a la caisse pour recevoir l`addition et la punition qui va avec…elles sont attachées comme l`été et l`hiver, le bien et le mal, la nuit et le jour, voler et payer, travailler et frauder, etc….

    maintenant cher Monsieur, vous n`avez fait que votre devoir honnêtement envers votre patrie, tout est a votre honneur, cadre supérieur de l`état, avec ce que vous avez vecu et vu et subit je dirai que une hirondelle ne fera pas le printemps…votre salaire, votre retraite parties en fumés en guise de représailles, pas grave, vous êtes un homme debout, battu pour ses convictions et dans un pays de haggarines, normal de subir leur dictat, vous avez touché a leur butins….

    dites moi s`il vous plait comment expliquer l`abolition de la pension d`une vieille veuve de 92 ans sans revenu et qui n`a jamais fait de tort a ces barons nafieux de l`algerie…au moment ou on vote une des lois les plus celerates jamais…l`austérité….c`est avec la maigre pension de cette vieille dame (1500 DA par trimestre) que nous allons renflouer le navir algerie !!!!

    pays taa bahoum !!!!

    néanmoins…ce n`est pas grave…cette vieille veuve ne va pas mourir de faim el hamdoulillah….meaaza moukarama…mestoura…mais c`est juste pour attirer l`attention sur des mésures d`austérités qui touchent des personnes tres vulnérables qu`on ignore…

    soyons vigilants de ce qui se fait en coulisse….qu`on ne vois pas…il existe des personnes qui ont perdu leurs pensions et qui n`ont aucun recours ni aucune aide.

    vous savez ce qui me réchauffe le coeur chaque fois que je déprime !!!! je me dis el-hamdoulillah qu`on va tous crever…sincèrement c`est la plus grande bénédiction divine qui soit….on crevera tous….ya se3dou ya fa3el el-khir

    plantons des arbres….imaginez que chaque fois qu`un algerien s`enerve…il plante un arbre…on aurait transformé l`algerie en jungle….hihihihi…c`est deja une jungle….malheureusement sans la foret qui va avec….hihihihi

    Bonne et heureuse année a toutes et a tous….ne lachez pas….Allah est avec essabirine




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  • Ali
    31 décembre 2016 at 17 h 05 min - Reply

    Il n’est jamais trop tard, pour bien faire, dit-on.

    Cependant, Mr. Abdelmadjid Aït Saadi aurait du faire ces déclarations, dans leur temps.
    C’est vrai qu’il allait certainement courir des risques, si jamais il disait tout ce qu’il savait.
    Mais courir des risques , pour la bonne cause , ça vaut vraiment la peine.
    Il est vrai aussi qu’il est plus facile de le dire que de le faire.

    Cela dit, Allah yarham el chouhada qui ont couru tous les risques, pour nous …




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  • rochdi
    31 décembre 2016 at 17 h 58 min - Reply

    une mafia au pouvoir liée à la mafia Kazar (internationale)




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  • Azedine yahiaoui
    31 décembre 2016 at 18 h 16 min - Reply

    Que peuvent encore nous reveler les jours sur la gabegie dans l’arrière boutique francealgerie?? le fait d’imaginer ce qu’on nous a fait avaler comme mensonges sur la chimerique et ephèmère algerie independante alors qu’elle a servi de « bor….l »pour maman « fafa »j’ai la nausèe, excusez la vulgaritè




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  • HAIDER
    31 décembre 2016 at 18 h 58 min - Reply

    Ainsi fut l’ Algerie et le cauchemar continue avec des rapaces beaucoup plus dangereux que feu belkheir ….




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  • Ait Mohamed Djamel
    31 décembre 2016 at 22 h 05 min - Reply

    Monsieur, Ait saadi

    J’ai lu votre article qui reflète l’absence de gestion et de la corruption rampante depuis l’indépendance de notre pays ; les corrompus et corrupteurs en panne d’argument se réfugient sur votre couleur, région, pour dissimuler les gabegies. J’estime que ce genre d’article est illustratif d’une gestion à vue de toute une nation depuis 1962 à défaut de rentrer dans les rangs c’est la mise à mort inéluctable de toutes les compétences probes ; les gens de service de votre région sont toujours en poste. Aussi votre témoignage me donne l’envie d’écrire sur les dysfonctionnements gravissimes durant mon passage dans plusieurs entreprises que j’ai dénoncé par écrits à la tutelle et au plus haut niveau ; résultat des courses cela m’a valu d’être un SDF de luxe actuellement après plus de 30 ans de services rendus…………………..mais je suis fiers du devoir accompli et vive l’Algérie , que dieu maudit les corrupteurs et corrompus.

    Bonne année 2017 en vous souhaitant santé, bonheur et prospérité.




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  • BOUSSAIDI
    31 décembre 2016 at 23 h 43 min - Reply

    MONSIEUR AIT SAID JE VAIS AJOUTER UNE CONFIDENCE DU TEMPS OU J’ETAIS AU MINISTERE DE L’HABITAT EN MA QUALITE D’ARCHITECTE UNE ETUDE ETAIT OBLIGATOIRE POUR REHABILITER LA SALLE BICHAT , TOUT JEUNE QUE J’ETAIS A PEINE UNE ANNEE D’EXPERIENCE J’AVAIS FAIT UNE ETUDE EN STRUCTURE TENDUE ( STRUCTURE DE TRES HAUT NIVEAU) MA GRANDE SURPRISE ETAIT DE VOIR CETTE ETUDE EN STRUCTURE PROPOSEE VENIR JE CROIS DE LYON FRANCE , ALORS QUE SOUS MA RESPONSABILITE CETTE ETUDE POUVAIT ETRE DEVELOPPEE PAR LE BEREG AVEC DES ORIENTATIONS DE MA PART LA MAFFIA DU MEDICAMENT A TOUJOURS EXISTE , ELLE EXISTE ET CONTINUERA A EXISTER , L’ALGERIE A BESOIN D’HOMMES SOLIDES QUI NE CRAIGNENT PAS LA MORT . SIgné : ARCHITECTE ABDELWAHID




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  • lyes laribi
    1 janvier 2017 at 2 h 09 min - Reply

    Aux dernières nouvelles, le président vient de réhabiliter la police politique (ex:DRS), le gardien du temple en souhaitant aux algériens .عام سعيد (بوتفليقة)
    Et dire que ces gens nous accusent de trahison. Le monde à l’envers.

    Bonne année à tous (la vraie) en espérant des jours meilleurs aux algériens et à l’Algérie.




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  • rachid dahmani
    1 janvier 2017 at 10 h 33 min - Reply

    Bonjour à tous et bonne et heureuse année 2017,

    Je n’apprend rien en fait des pratiques de ceux qui ont confisqué le pouvoir au peuple au lendemain de l’indépendance. Je n’apprend rien de plus par rapport à ce que l’on a su tout au long du règne de la mafia qui a gouverné le pays jusqu’à aujourd’hui depuis l’indépendance. Qu’y a t’il de différent dans cet article par rapport aux pratiques de nos traîtres qui ont dirigé le pays? Ce n’est point un scoop sachant que tout le monde sait et connait les agissements de nos mafieux et de leurs pratiques scabreuses indignes de l’être humain. Aujourd’hui c’est le début d’une nouvelle année, qui ressemblera certainement à celles passées, et se terminera par les mêmes notes que la prochaine à venir… A croire que l’on devient plus bête quand le temps passe… bien à vous chers amis.




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    • Dria
      1 janvier 2017 at 14 h 02 min - Reply

      @Dahmani
      Il ya du nouveau mon cher ami il ne sont plus au numero a deux chiffres ils ont bien progressé sur ce plan à l’ére de la nanotechnologie, la plupart des hauts cadres de la nation sont implantés a leur insu et sont ainsi manipulable d’outre mer. Alors il faut qu’on cite la reunion de travail de Fakhamatuhu Gaid
      salah et Sellal dans un hopital militaire français pas besoin de nano quand on a des ânes au service

      Des gens de la trompe de Larbi Belkhir existe toujours au sommet de l’état ..qui joue ce rôle aujourd’hui (un secret de polichinelle) et des Ait Saadi s’ils en existent encore (j’en doute fort) qu’ils prennent la parole aujourd’hui, car il ne servira à rien de le faire plus tard.
      Ce qui m’a interpellé dans ce texte les locutions typique du langage du FLN le Si flen et Si feltan que ceux qui so t encore en poste aujourd’hui continue d’utiliser ….en attendant le réveil de Si-cha3b Si-toi , Si-moi, Si-lui, Si-nous…ils continueront leurs sales pratiques eternellement

      Qui sait est ce la bonne année dans tous les cas je vous souhaite une bonne et heureuse année 2017




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  • said
    1 janvier 2017 at 13 h 49 min - Reply

    je dirais qui s’ assemble se ressemble , si monsieur ait saadi etait un homme a principes et des valeurs, il n’ aurait jamais été approché, ni on lui aurait confié le poste qu’ il a occupé . Ce monsieur connaissait parfaitement les us et coutumes de ce regime illegitime,s’il etait honnete, il n’aurait jamais accepté ces fonctions .Un homme honnete ,integre n’ accepterait jamais de collaborer avec des predateurs de ce regime illegitime ,il ne se serait pas souillé et ne se laisse pas tenter par le diable , ni corrompre par l’ ambition , c’ est ce qu’ on appelle: vendre son ame au diable par opportunisme et cupidité.




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  • Ali SBIH
    1 janvier 2017 at 15 h 31 min - Reply

    Il faut tout de mêmes pas penser que Mr AAS pris de remords , s’est mis à table.

    Je pense que durant toute sa carrière ,comme beaucoup d’autres, il a eu des indigestions ,des ulcères ,des insomnies……….. , beaucoup de sueurs froides.

    Des Citoyens comme ça ,il y en a (eu) des milliers qui ont frayé(frayent) avec cette faune des bas fonds sans perdre leur honorabilité.

    Une simple histoire de point de vue ,ces gens étaient convaincus de rouler pour le navire pas pour faire les mousses.

    IL est difficile de garder la tête hors de l’eau avec tout l’arsenal de séduction , de compromission et de pression .
    Beaucoup ont terminé avec une retraite qui leur assure l’autosuffisance, certains sont abonnés aux maladies chroniques et d’autres ont bénéficié de séjours gratuits dans les célèbres Centres de Réadaptation et de Rééducation (des petits goulags à la mode de chez nous) .

    Dans cette sphère de la gestion des affaires publiques , une omerta régnait et même des années après on arrive pas à savoir pourquoi on a été privé de promotion ,muté ou mis sur une voie de garage.

    Peut-on juger quelqu’un de loin et sur des témoignages spontanés !




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    • rachid dahmani
      2 janvier 2017 at 8 h 00 min - Reply

      Bonjour Ali,

      Oui, on le sait tous, la nature humaine est compliquée. Mais pas assez pour le cerveau humain dans les niveaux basiques. « On est » ou « on ne l’est pas », « to be » or « not to be ». A l’instar des possibles positions à adopter dans moult configurations possibles, il y en a qui découlent des principes mêmes de l’être humain. Dieu a forgé le cerveau de l’humain de sorte à lui permettre de distinguer dans 99% des cas « le bien du mal ». C’est ce qui construit les principes de tout être. Aussi, les décisions, les déclarations, les positions, les avatars, les mutations et tutti quanti se prennent et se jugent aux instants même et pas à posteriori. On se positionne selon des principes dans une situation évolutive donnée et non pas attendre l’évolution pour dire ses principes.
      Maintenant, le cerveau humain est calculateur par définition. On a tous fini par le reconnaître. Et tout le monde « joue le vice à tout le monde ». Partant de là, rien ne va plus et c’est la roulette russe à chaque instant dans les rapports de force qui peuvent pencher d’un côté ou d’un autre à tout moment. C’est pour cette raison que la mafia qui nous tient a pris soins de bâtir et d’établir des rapports de force déjà penchants. Pour le reste, c’est des contes à la De la Fontaine. Et on distingue bien les animaux. Bonne année 2017 l’ami.




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  • laid baiid
    1 janvier 2017 at 17 h 48 min - Reply

    détrompez-vous mr ait ce ne sont pas que les kabyles intègres et patriotes qui ont été recalé par le système de cancres mafieux,il y a eu des hommes de différentes régions…
    la mafia existe toujours
    un cas concret et récent RHB qui a voulu toucher au secteur de l’insuline!!




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  • fatma
    1 janvier 2017 at 20 h 04 min - Reply

    @Said
    Je n’avais pas envie d’intervenir, car je ne pouvais rien dire de plus que les autres internautes, ce sont effectivement des pratiques mafieuses connues de tous, il n’y a rien à dire de plus. Par contre, il serait intéressant de recenser tous les méfaits commis par ces brigands dès lors que les langues se délient et si toutes les victimes se mettaient à parler avec courage. Ce n’est pas pour nous, car nous, nous sommes déjà morts, mais c’est pour nos enfants afin qu’ils ne permettent pas aux fils et filles de ces bandits de les tromper comme ont fait leurs parents avec nous. Ils sauront ce qui s’est réellement passé et ne seront pas abusés à leur tour incha Allah, si non ça sera une république dynastique de criminels qui régnera éternellement sur notre pays.
    Maintenant Cher monsieur Said c’est votre commentaire qui m’a poussé à intervenir modestement pour vous dire que je ne rejoins pas totalement votre avis même si je le respecte. En effet, moi je ne condamne pas monsieur Ait Saadi et je ne me permettrai jamais de le traiter comme vous le faites, bien au contraire même s’il raconte sa mésaventure avec ces mafieux avec beaucoup de retard, il le fait comme même et c’est déjà bon pour l’histoire. C’est un début et il faut encourager les gens à parler, il y a beaucoup de compatriotes sincères qui sont décédés sans rien dire de ce qu’ils savent et ils ont certainement emporté des secrets importants dans leur tombe parce qu’ils ont honte ou peur de nos reproches. Il est facile en effet de mettre tout le monde dans le même sac sans preuves et sans même essayer de comprendre le contexte de l’époque.
    Comment peut-on injurier tous ceux qui ont travaillé au sein des rouages de notre fragile Etat Algérien nouvellement indépendant ?
    Que devaient faire selon vous tous ces jeunes diplômés Algériens des années 60 à 80 ? Quitter les hôpitaux, abandonner les ministères, les administrations et les sociétés nationales, laisser tomber les jeunes écoliers, lycéens et universitaires ?
    Devaient-ils fuir l’Algérie leur mère patrie parce qu’il y avait Boumediene, Messaadia, Belkheir et consort… Et pourtant à l’époque cher monsieur, ces gens que vous condamnez sans les connaitre pouvaient aisément accéder à des emplois de haut niveau dans n’importe quel pays du monde car ils étaient compétents mais ils ont choisi de rester en Algérie et pour votre information, il n’y avait pas de visas. Ceux qui ont été contraints de partir, sont partis la mort dans l’âme, ils ont vécu toute leur vie malade de leur patrie qu’ils ont quitté malgré eux. Voilà donc cher monsieur la rançon des cadres des années 60 à 80. Mais je pense que vous etes jeune et comme disait Charles Aznavour : Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre.
    Sans rancune et bonne année à tous.




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    • said
      2 janvier 2017 at 23 h 39 min - Reply

      Sans la presence de ces « elites » ce systeme de predateurs n’ aurait pas tenu longtemps, Quant a la rengaine de « quitter les hopitaux ,abandonner les ministeres et tutti quanti, on connait trop la chanson.Tout ceux qui ont eté obnubilé par une ambition devoreuse des principes , nous rabachent les oreilles avec des arguments qui ne tiennent pas la route.Quand on vous propose le poste de PDG d’ une entreprise ,c’ est qu’ on a eu le choix de faire autre chose de plus modeste ,sans renier les valeurs et ses principes, sans se comprommettre,ce n’ est pas le cas d ‘un enseignant qui lui , doit transmettre le savoir aux plus jeunes, d ‘un medecin, d ‘un infirmier,etc, ne melangeons pas tout.UN pdg , c’est un donneur d’ ordre.La preuve il a assisté a des reunions avec chadli et d’ autres grosses legumes .Je ne condamne ni injurie personne ,je constate simplement .Beaucoup de gens bardés de diplome ,mais honnete, n’ ont jamais accepté de se compromettre avec ce regime et d’ ailleurs, ils n’ ont jamais été approché malgré leur competence avéré.Leur reputation morale les avait précédé.ils ont fait un choix honorable et aujourdhui ils s’ en portent parfaitement bien, la tete haute.




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  • amar MOKHNACHE
    1 janvier 2017 at 20 h 29 min - Reply

    EL HAMDOU LILLAH YA SI ABDELMADJID DE NOUS EVOQUER CES CHOSES ! ON VOUS CROIT ET CA NOUS FAIT PLAISIR DE LIRE ET D ENTENDRE DES « confessions » DE cadres qui ont eu a prendre des responsabilites parfois tres IMPORTANTEs dans l histoire du pays..de tres nombreux moudjahidines sont partis en emportant avec eux leurs secrets a cause de lignes rouge ou d une omerta qui semble frapper le pays telle une calamite! nous n avons pas eu droit a des confessions de juges pourtant l histoire de notre justice devrait etre sue un jour ou l autre…les lignes rouge ce devoir de reserve qui empeche de dire des verites et emporte souvent les secrets la haut fait de nous une societe qui a peur de son histoire ..et cela ne nous avance pas trop pour apprehender notre avenir qui ne peut s epanouir qu en nous regardant en face ..avec toutes nos tares…..et tous nos reves brises..




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  • Les risques du métier
    1 janvier 2017 at 23 h 05 min - Reply

    Je vous comprend Mr Saadi ,il y a 4
    ans ,j’ai publié ds la presse un comparatif des équipements de réanimation monochrome a 11 paramètres contre des équipements LCD couleurs a 19 paramètres ,différences de prix 1 milliards …comme vous j ai reçu des menaces de mort et certains plus honnêtes m’avaient demandés de quitter le pays …gèlent des factures ,privés de lignes de crédits ,impôts ,ATD …surveillance …récemment encore j’ai reçu d’autres menaces , j ai pas peur d ´eux ..des ( amis ) sont venu me voir pour me dire ceci :tu as des enfants !!!! j ´ai écrit pour apaiser en espérant des jours meilleurs …ça c est pas de la politique mais du patriotisme .




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    • Alilou
      2 janvier 2017 at 1 h 58 min - Reply

      Yakidouna keyda wa akidou keyda femehil el kafinouna mehilhoum rouwayda.

      Ce ne sont que des hyènes. Ils croient vivre éternellement.

      Ina mata3ou edounya illa matou el ghourour.

      Aucun homme ne doit être menacé dans sa vie ni celle de ses proches dans un pays qui se respecte.

      Vous allez me haïr pour ce que je vais dire mais pas grave j’ai le dos large.

      Ces hyènes et celles qui ont trépassé es ne méritent pas rahmet rabia ni de leur souhaiter ella yerhamhoummm. Ils n’ont eu aucune comptions ni rama ever ceux qu’ils menacent ni celles qu’elles ont menacé ni ceux et celles qu’elles ont déposé der tuées éculées apeuré volées emprisonnées torturées etc….il ne faut oublier toutes les victimes directes ou indirectes de leurs dictature.

      Ils peuvent tous prétendre aux soins à base de Nanotek. Mais aucune n’est éternelle loulou nefssine thaikatou el maoute. Promesse divine. Ils prétendent tous devenir des super pokemon ou robocop ou terminator.

      Vous êtes maudits ici bas et en l’au-dela. De vous a moi je préfère ma vie de misérable ici sur terre qu a la votre….je suis peut être naïf de croire à la vie après la mort…pas grave.

      Je suis sûr d’une chose vous allez crever misérablement et le pire vous attend.

      Mon cher Monsieur qu’Allah prenne soit de vous et de vos proches.




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  • bentobale
    2 janvier 2017 at 23 h 40 min - Reply

    heureusement qu’il y a une fin et que tout va dans la terre. sauf bien sur la malfaisance qu’ils laissent derrière eux ces criminels. Ce Belkhir semble un des principaux responsables des maux qui ont rangé notre pays, et qu’on continue de subir encore les consequences, comme un cancer qui évolue sans cesse. Allahouma ihfadhna.




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  • Ali SBIH
    4 janvier 2017 at 13 h 15 min - Reply

    Salamalikoum

    Heureusement que le siège de la pensée ne suit pas le centre de gravité de l’homo sapiens.

    Il est tellement simple de « jeter la pierre »,de ne pas essayer de recoller les morceaux et la tentation permanente de jeter le bébé avec l’eau du bain.

    Certains de nos concitoyens ,et c’est dommage, sont dans une grande difficulté à dissocier les inconditionnels /profiteurs du système et les autres ,pétris de qualités morales ,intellectuels raffinés et dont le patriotisme ne se nourrit pas dans la boite de cirage.

    C’est un exploit peu reluisant que de « brûler les livres qui ne sont pas encore écrits » .

    IL y a pour chacun de nous une page blanche à écrire et ………personne ne peut le faire à la place de Personne.




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  • said Beghoul
    4 janvier 2017 at 18 h 35 min - Reply

    Bien que c’est trop tard, c’est toujours utile de faire des révélations de haut niveau, ne serait- ce pour confirmer que même au temps présent il se passe certainement des choses odieuses et dont nous saurons les détails un peu plus tard, aussi. Une certitude: aucun gouvernement n’est composé de saints.




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  • SAID
    6 janvier 2017 at 20 h 21 min - Reply

    La gestion du pays par un parti unique (issu du coup d’état contre le GPRA), était déjà un avant-goût de ce que nous vivons actuellement. Le parti unique et le musellement de la presse et de l’opposition (qui sont les contre-pouvoirs dans une démocratie qui se respecte) étaient les conditions nécessaires pour laisser proliférer dans l’impunité totale les vautours qui ont confisqué l’indépendance du peuple algérien. Que représente la PCA devant le géant Sonatrach ? Des milliards et des milliards gaspillés en pièces de rechange obsolètes achetées, stockées puis vendues en « ferraille »; sans parler des contrats sur-évalués comme les scanners. Un seul exemple illustre cette gabegie : le projet de raffinerie de Béjaia. Le matériel acheté à été dispatche sur les autres usines, le fournisseur indemnisé à coup de millions de dollars. La dernière des dernières est la rénovation de la raffinerie d’Alger attribuée à une société française qui a coulé et qui était en litige judiciaire avec sonatrach, la fameuse société TECHNIP ! Et vogue la galère !!




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  • Congrès du Changement Démocratique